22/03/2018

Pour parodier Nicolaï Tchernychevski, que faire?

Capture d’écran 2018-03-22 à 15.24.11.png

 

La politique, est-ce vraiment cela? Une affaire de bandits et de voyous? Ou bien n’est-ce là que le fait de quelques uns de leurs représentants? 

La politique fait rêver encore nombre de personnes qui s’engagent au nom de principes et de valeurs qui leur tiennent à coeur.

Comment survivent-elles en pareil milieu?

Nous avons toutes et tous des exemples de combats menés au nom de telle cause ou de tel idéal à défendre.

Et nous savons bien que le génie politique peut s’accompagner de différentes autres dimensions humaines moins glorieuses. Mais être capable de pareille mise à prix de la tête d’un Chef d’Etat?

Si cet article cité ci-dessus ne relève pas de ce qui désormais s’appelle fake news, alors nos sociétés qui n’ont de cesse de prêcher le respect d’autrui, sont bien malades de leurs élus ou ex-élus.

Et cela, toutes tendances partisanes confondues comme cela apparaît de la manière la plus claire qui soit à la lecture du propos de Mireille Delamarre.

La politique doit-elle passer par l’acte délictuel pour s’imposer?

Dans ce cas, aucune ne serait meilleure que l’autre, vision qui se traduit par le tristement célèbre tous pourris.

Pour que nos sociétés ne soient pas gagnées par le désaveu de leurs gouvernants ni ne laissent s’entacher le blason de la politique et pour parodier la question posée en 1863 par Nicolaï Tchernychevski depuis sa prison, la Forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg,  Que faire?

 

 

09/03/2018

Plus grave que les centaines de milliers de morts en Syrie, plus grave que les ravages de la guerre civile en Ukraine, une enquête sur la fortune cachée du Président russe, selon ce journaliste...

Capture d’écran 2018-03-09 à 11.45.24.png

Voici le reportage proposé par l’émission de la RTS, Temps Présent et disponible encore 6  jours, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessus.

Dès le départ, on est mis dans l’ambiance. Son présentateur, Jean-Philippe Ceppi -en photo ci-dessus- nous annonce une enquête effrayante.

Et de poursuivre que, Poutine qui fait la loi en Syrie et qui interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

Pour préciser, surtout, qu’il y a plus et plus grave.

Plus et plus grave que plusieurs centaines de milliers de morts.

Plus et plus grave que les ravages causés par les guerres en Syrie et en Ukraine.

Plus et plus grave que la détresse humaine, retenez-le bien, la fortune cachée de Vladimir Poutine.

Et si vous n’en avez pas eu assez, de ce reportage, en voici un autre, indiqué par un commentateur de ce blog, merci à lui.

S’agissant de la réponse à sa question de savoir si nous avons affaire, là, à des fake news, à chacune et à chacun de mener sa propre réflexion.

Pour ma part, je ne suis ni dans les secrets de la RTS et encore moins dans ceux de Vladimr Poutine.

J’ai, par contre, sans cesse tenu à apporter un regard critique sur l’information que livre, ici en l’occurrence, l’un de mes pays d’origine, estimant que son objectivité était à géométrie très douteuse.

Et pour en avoir conscience, il suffit tout simplement de lire l’article consacré à Bill Browder, qui s’exprime dans le reportage de la RTS et auquel Karine Bechet-Golovko à consacré un article indiqué en référence dans mon précédent sujet de blog.

 

24/02/2018

Syrie, Ghouta, les conclusions des uns et des autres

Capture d’écran 2018-02-24 à 15.59.15.png

On sait les informations rendues par nos médias dits mainstream incomparables d’objectivité au regard de celles diffusées par les sites russes.

On nous le rappelle si souvent qu’en douter est assez vite considéré comme, à choix, être aveuglé par la propagande du Kremlin ou se ranger parmi les conspirationnistes.

Car faire montre d’esprit critique semble devenu presque mission impossible.

Or, se référer à autant de regards divergeant de celui qui s’impose, tous médias mainstream confondus, n’est que l’expression du désir de comprendre la portée d’enjeux dont il n’est pas toujours rendu compte par nos journalistes aussi émérites soient-ils.

Dans ce sens, je ne puis que vous recommander la lecture de cet interview accordée par Roland Lombardi en réponse, entre autre, à la question de savoir quel rôle la France peut -sinon veut- jouer en Syrie.

Vous y découvrirez une vision de la situation qui vous permettra d’apprécier d’autant celles qui nous sont rendues par nos humanistes toujours soucieux, bien sûr, du sort d’enfants et autres victimes innocentes de méchants désignés d’emblée tels.

 

20/02/2018

Le Président de la Douma russe en Suisse, pendant ce temps-là, à Kiev...

Capture d’écran 2018-02-20 à 00.00.56.png

Je vous invite à découvrir ces 22 minutes et quelques d’interview du Président de la Douma russe par le journaliste vedette de la RTS.

En visite en Suisse, en effet, Viatcheslav Volodine suscite réactions -attendues- et controverse, rien de très surprenant vu les sensibilités diverses affichées envers la Russie.

Les questions que pose Darius Rochebin à son interlocuteur sont, pour certaines, directes, les réponses qu’il reçoit, quand il n’en interrompt pas le cours, adroites.

Le journaliste, alors, insiste...

Quoi qu’il en soit, il a le mérite d’accorder ces 22 minutes et quelques d’interview à un invité qui fait, sinon, jaser d’autres de ses confrères et quelques politiciens.

Pendant ce temps-là, à Kiev, des milliers de manifestants réalisent ce que « démocratie » veut dire tandis que le Maïdan et l’élection d’un nouveau président devait leur en fait découvrir les avantages...

Le résultat se connaît, une guerre, la mort, l’exil, la misère, la ruine et la désolation.

 

06/02/2018

Début février ici et là, la Convention de Genève bafouée

27545555_488265728237218_3103761983114559234_n.jpg?oh=59059b9c22521bbe52c2f5ddaf4c65d0&oe=5B1302CB

                                                                       photo, Erwan Castel

Un début février ordinaire? Pour nombre de personnes, peut-être.

Pour d’autres, les premiers jours de ce deuxième mois de l’année en cours auront été marqués de manière bien différente.

Mais qui le saurait si nous n’avions d’échos rendus de ce Donbass dont nos médias semblaient à nouveau se préoccuper il y a peu?

En effet on avait eu l’occasion de lire tel ou tel article, entre autre dans La Tribune de Genève. Immédiatement commenté de manière très diverse selon les appartenances dues aux forces en présence.

Car oui, malheureusement, il s’agit bel et bien de forces vu le caractère meurtrier qui les oppose encore.

Ce récit d’Erwan Castel, bien sûr et comme toujours, ne rencontrera pas l’unanimité. Mais le partager ici importe, ne serait-ce qu’au regard de la « convention de Genève »  qui y est citée tandis qu’elle est bafouée.

Ainsi en a-t-il été de ce début février dans le Donbass, ainsi périssent autant d’innocents au nom d’intérêts savamment défendus.

29/12/2017

Echange de prisonniers entre Kiev et les Républiques séparatistes du Donbass

Capture d’écran 2017-12-29 à 11.25.20.png

Pendant que d’aucunes et d’aucuns se battent pour des droits, voici un aperçu de ce qui se passe tout près de chez nous.

Pour qui suit les informations délivrées par nos médias, la nouvelle relative à l’échange de prisonniers qui a eu lieu entre le gouvernement de Kiev et celui des républiques séparatistes du Donbass n’aura peut-être pas échappé.

Pas échappé non plus le fait que, soudain, nos journalistes se rappellent et rappellent à leur public, cette guerre soi-disant « oubliée ». et qui compte une dizaine de milliers de morts qui s’ajoutent aux innombrables exilés et autres blessés et amputés.

Sans revenir sur la couverture médiatique qui a été accordée à cette guerre dont il a été largement question sur ce blog à travers les centaines de sujets qui y ont été consacrés, s’arrêter sur ce qui se passe, désormais, mérite toute l’attention requise pour qui le souhaite, bien sûr.

Cet article, donc, livre une approche sans doute pas neutre mais autre que celle qui domine nos sites divers d’information qui n’ont pas forcément la palme de l’objectivité.

C’est pourquoi je pense important de partager, ici, ce regard d’une situation aussi douloureuse que tragique, tant elle a mis aux prises des populations que rien ne devait rendre ennemies sinon les promesses de démocraties que l’on a réussi à leur faire passer alors que le seul intérêt était loin d’autant de préoccupations humanistes.

Pour le reste, cette information de dernière minute en dira peut-être davantage sur le respect apporté aux accords de Minsk...

 

27/05/2017

Images et points de vue, reflets d’un monde

Capture d’écran 2017-05-27 à 16.12.30.png

Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.

On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.

La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.

D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.

Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.

Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.

Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.

S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.

Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

14/05/2017

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, se montre chef des Armées

Capture d’écran 2017-05-14 à 13.40.59.png

Image militaire du nouveau Président français qui remonte l’avenue des Champs-Elyéses.

Ce choix a été commenté, expliqué, voire justifié, le fait est qu’il semble donner la tendance.

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer tandis que le nouvel élu de tous les Français a souvent répété qu’il voulait rassembler.

Si c’est pour affirmer la volonté de la France dans le monde dont Emmanuel Macron a maintes fois signifié, dans ses discours, qu’il la regardait, soit! 

Et laissons aux partisans de l’heureux élu s'emballer, la foi transporte les montagnes, selon les évangélistes Mathieu et Marc.

Le fait est que, pour l’heure, ce sont bel et bien des forces civiles et armées qui ont été déployées en Estonie.

Le bataillon multinational devenu opérationnel il y a un mois, à la mi-avril, est composé de 300 hommes.

A suivre...

 

 

27/04/2017

Emmanuel Macron, au-delà des rumeurs, les limites en cas de victoire

Capture d’écran 2017-04-27 à 15.18.56.png

Avant même les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle française et dans le cadre d’une discussion, quelqu’un disait se réjouir d’avoir, je cite, un président homosexuel.

Outre le relai d’une rumeur qui a été démentie par le concerné alors qu’il avait, jusque là, préféré l’ignorer, le fait d’accorder un tel intérêt à la personne, voire à son orientation sexuelle, montre à quel point le programme éventuel de l’intéressé passe à l’as.

En l’occurrence, même s’il a été souvent reproché au candidat en marche d’avoir tardé à révéler ses propositions, prendre connaissance du parcours d’Emmanuel Macron est déjà assez significatif.

Voici un article à prendre avec recul tandis que son auteur insiste, néanmoins, sur la fiabilité de ses sources. A le lire, il ressort que le succès du mouvement créé par le prétendant à l’Elysée ne tient pas qu’à son seul éventuel charisme.

Le fait est que lorsque François Fillon a parlé de coup d’Etat tandis qu’il était jeté en pâture pour des pratiques qui ont surtout réussi à salir son image tandis qu’il était pressenti remporter l’élection présidentielle, on comprend d’autant comment certaines prises de pouvoir s’opèrent.

On l’a vu à de nombreuses reprises, ne serait-ce qu’en Ukraine où la corruption dont on a chargé le président élu pour lui en substituer un autre qui ne tient rien d’un Monsieur Propre a réussi à mettre le pays à feu et à sang par une soi-disante révolution bâtie sur des rêves et des idéaux vite déçus.

Cela dit, les interventions, ce 26 avril au soir dans le cadre de l’émission Infrarouge, de Thomas Guénolé et de Paul Ackerman méritent qu’on y prête attention.

 

25/04/2017

Marine Le Pen-Emmanuel Macron, la Russie et eux

 

Capture d’écran 2017-04-25 à 10.43.19.png

A la lecture de divers éclairages sur le résultat du premier tour de l’élection présidentielle française, il apparaît que bien des images sinon des stéréotypes tomberont encore.

Nombre d’entre eux caractérisent le Front National et sa candidate qui met tout en oeuvre pour les dépasser, on l’a compris. Mais au-delà du vernis, que restera-t-il?

A observer comment réagissent ses soutiens sitôt qu’on se risque à émettre quelque propos que ce soit qui n’adoube pas leur favorite, force est de constater, le plus souvent, que l’échange qui pourrait s’en suivre est vite interrompu pour se solder par des attaques sinon des insultes.

C’est cela qui fait craindre le pire. Car la démocratie se nourrit de débats contradictoires et non de rejets d’autrui.

Dans ce sens et sachant comment d’aucuns estiment Marine Le Pen seule à même de ménager les relations entre la France et la Russie, une remarque s’impose.

Car à lire ce qui s’énonce dans divers médias, si on a droit aux habituels clichés visant le Kremlin, d'autres analyses plus fines existent aussi et sont à prendre en compte.

En voici une à mettre en relation avec cet article que je laisse à chacune et à chacun le soin d’interpréter...

 

14/04/2017

Afghanistan, Tchétchénie, les infos à la une

Capture d’écran 2017-04-14 à 23.37.29.png

Mise à part l’information selon laquelle une bombe a été lancée par les Etats-Unis en Afghanistan, une autre information fait le tour des médias. 

Elle a même figuré avec reportage à l’appui au 20 heures de France2 de ce 14 avril. Il est vrai qu’en ces temps guerriers, elle a toute son importance.

Ce d’autant qu'on a pu suivre, à Moscou, Dominique Derda, correspondant de la chaîne publique française qui nous raconte comment y sont traqués des homosexuels persécutés en Tchétchénie et venus trouver refuge dans la capitale russe.

Il est tout de même curieux que la France et tant d’autres qui relaient cette information soient si sensibles au sort, certes très peu enviable, de ces hommes alors que dans nombre d’autres pays de la planète, leurs conditions de vie sont loin d’être meilleures et c’est peu dire. 

Serait-ce que les documentaires soient plus aisés à tourner en Russie qu’ailleurs? Au Cameroun, à en croire cet article, par exemple, il y aurait pourtant de quoi aller enquêter.

A lire ce qui est expliqué de la cause homosexuelle dans le monde, on comprend qu’elle est loin d’être aussi simple que ce que nos médias veulent bien en dire.

A se demander si c’est réellement la cause gay qui les intéresse et pas plutôt certains pays. Le titre de l’article du Courrier International, en tous les cas, ne manque pas sa cible.

 

12/04/2017

L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

Capture d’écran 2017-04-12 à 16.52.11.png

Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

S’indigner?

C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

 

 

07/04/2017

Syrie, le sang contre le sang

Capture d’écran 2017-04-07 à 11.45.30.png

                                                                                             capture d’écran: francinfo

Donald Tump a frappé.

Ses menaces, il les a mises a exécution. Avant même toute confirmation de la responsabilité attribuée à Bachar-el-Assad de l’attaque qui a meurtri et endeuillé une fois encore la Syrie.

Pour un Président qui n’a cessé de revendiquer la souveraineté de son pays sinon celle d’autres, le résultat se connaît.

Il vient de bafouer celle de la Syrie.

Que cet homme ait été perçu comme imprévisible reste un euphémisme. Le voici lancé à l’attaque pour verser le sang contre le sang.

L’avenir qu’il semblait promettre au Moyen-Orien n’a plus rien de paisible. On est loin de la romance quand bien même elle était susceptible d’être perçue.

Pour le reste, à un mois de la fin de son mandat, François Hollande s’exprime. Et pendant ce temps-là, la France se prépare à sa succession...

06/04/2017

Syrie, la menace d’action unilatérale des Etats-Unis

 

Les horreurs de la guerre sont une réalité.

Celle des mensonges qui les accompagnent, une autre qui a été souvent dénoncée. Pour quels effets et avec quel résultat quand on observe comment, jour après jour, l’information se fabrique?

La Syrie est à nouveau le théâtre d’horreurs dont on apprend en temps presque réel qui en serait à l’origine tandis que la Russie conteste l’accusation portée contre le régime de Bachar el Assad.

Avec l’élection de Donald Trump, un espoir de paix au Moyen Orient semblait se dessiner. Il avait, en tous les cas été exprimé ici.

Qu’en sera-t-il désormais que le Président américain a durci le ton envers la Russie dont le soutien à la Syrie est pointé du doigt?

La menace d’action unilatérale proférée par la représentante des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley, ne laisse rien présager de bon.

Mais selon Le Parisien, en dépit du pessimisme de certains diplomates, l’espoir d’accord entre Occidentaux et Russes existerait. 

Puisse-t-il en être ainsi! 

 

 

02/03/2017

France, Macron a un programme. Monde, la Suède fait face à la Russie

C’est la totale, ce 2 mars au soir, sur France2.

Emmanuel Macron est l’invité du 20 heures tandis qu’on y commente les défections des élus qui ont, jusque là, soutenu François Fillon.

Apparaît Jean-Pierre Grand, ancien Président du parti fondé par Dominique de Villepin, qui appelle à voter Alain Juppé quand le fondateur de République Solidaire, pour sa part, s’emporte.

Heureusement que certain(e)s croient encore que la politique a à faire avec la morale car ils auront leur candidat ad hoc. L’éthique est un des aspects qui figure au programme du Mutant

A part cela, le domicile parisien de François Fillon a été perquisitionné. Et c’est de Villepin qui osait déclarer, ce 8 février dernier  dans Le Point, que François Fillon avait créé un feuilleton médiatique et judiciaire?

Mais cerise sur le gâteau, dans la suite du journal, on apprend que la Suède décide de rétablir le service militaire pour faire face à la montée des périls avec la Russie.

Sic.

 

 

19/02/2017

Conférence de Munich pour la sécurité, Donbass, Crimée, OTAN...

Capture d’écran 2017-02-19 à 15.46.31.png

                                                                             capture d’écran: Le courrier du soir

Tandis que se tient jusqu’à ce soir, à Munich, la Conférence pour la Sécurité, un accord de cessez-le-feu au Donbass a pu être négocié dans le cadre du format Normandie.

Il entrera en vigueur ce 20 février tandis que de violents affrontements avaient repris entre indépendantistes de Luhansk et de Donetsk et forces gouvernementales de Kiev.

Cependant, après la demande de Donald Trump à la Russie de restituer la Crimée à l’Ukraine, il semble que le chemin vers la paix soit encore parsemé d’embûches.

Pour rappel et s’agissant de l’intention exprimée en 2014 déjà par Petro Poroshenko de récupérer la péninsule qui avait choisi de rejoindre la Russie par referendum, les avis exprimés étaient le plus souvent clairs et sans ambages. Il en avait été question ici

Sur cette problématique des Etats à l’indépendance sinon au statut controversés, cette analyse est particulièrement éclairante.

On y lit, en tous les cas, la complexité de situations aussi sensibles qu’explosives mais tout autant, les intérêts que certains ont à les entretenir.

Et cependant, à Munich, on discute et on signe.

17/02/2017

La Crimée, l’Ukraine et le mémorandum de Budapest

Capture d’écran 2017-02-17 à 10.35.52.png

Entendre ou lire en boucle que la Russie a envahi l’Ukraine, occupé la Crimée pour, ensuite, l’annexer semble ne pas déplaire à nombre de rédactions de médias en tous genres.

Pas plus tard encore que ce 15 février, un journaliste sportif se mêlait d’une affaire qui n’avait strictement rien à voir avec le sujet qui rassemblait les invités d’un plateau de télévision.

Le débat tournait autour de l’opportunité ou non d’organiser les JO 2026 en Suisse et voici ce chef de la rubrique des sports évoquer la Crimée occupée après avoir bien précisé que les JO de Sotchi avaient été un désastre.

Mais heureusement que, parmi mes compatriotes, il s’en trouve encore à ne pas porter ce même regard buté sinon volontairement orienté sur une situation autrement plus complexe.

Il va de soi que l’appréhender avec d’autres paramètres que purement idéologiques, nécessite un recul que le temps ou l’intérêt médiatique semblent refuser.

Parler de liberté d’expression, en l’occurrence, sera peut-être revendiqué mais quand elle se fait l’alliée de pure désinformation, on est en droit de s’interroger sur les intérêts qu’elle poursuit.

Alors, pour qui souhaite en savoir un peu plus sur ce qu’il en est de la Crimée, voici un article fouillé et référencé

16/02/2017

Ukraine, un écrivain russe au front

Capture d’écran 2017-02-16 à 12.08.16.png

                                                              capture d’écran: Agoravox, Lettre de Donetsk

De l’aspiration au dialogue entre parties adverses à la passe d’armes, on reste encore dans l’échange, même musclé.

Mais lorsqu’on en arrive à la prise d’armes et à la commande de bataillon, c’est un pas conséquent qui est franchi.

Un célèbre écrivain russe dont je vous invite à découvrir le parcours peu banal, fait réagir une bonne  partie de l’intelligentsia de son pays et d'ailleurs tandis qu’il a décidé d’aller se battre dans le Donbass.

Comment considérer un tel acte? Pour certains, il peut relever du courage, pour d’autres, de la soumission à un pouvoir en place.

A lire l’article que consacre « Le Temps »  à cet événement, car il en est, il y a de quoi rester perplexe.

Que la lauréate du Nobel de littérature 2015 condamne l’engagement de Zakhar Prilepine en dit long sur cette femme.

En son temps, fervente laudatrice du fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB et de l’actuel FSB elle a tout de même réussi à renier tout ce passé pour outrager un pays.

 

14/02/2017

Quand le Kremlin est servi à tout va

 

A toutes celles et ceux qui considèrent ce qui se publie sur ce blog comme pro-russe, mieux, propagande au service du Kremlin avec, comme cela est parfois mentionné, avantages à la clé, quelques rappels semblent à nouveau s’imposer.

Si écrire pour partager un autre regard sur une actualité que d’aucuns s’ingénient à présenter selon le prisme qui leur convient, revient à être à la solde du Kremlin, c’est dire comment sont formatés les cerveaux d’autant d’analystes s’ils en sont.

En ce moment, à quelques heures de vol de nos capitales, une guerre qui n’a jamais cessé, détruit des vies. Rendre sensible à ce désastre, c’est être pro-russe?

Réduire l’approche autre de ce qui se passe, en ce moment, tout près de chez nous, à de la propagande, c’est afficher une bien étrange conception de l’humanisme dont on brandit à toute occasion les droits à défendre.

Ce qui se passe dans le Donbass est autrement plus complexe que ce que nous en rapportent nombre de nos journalistes.

Merci, encore une fois, à Karine Bechet-Golovko de rendre compte d’une situation qui ne souffre aucune indifférence et encore moins d’approximation:

http://russiepolitics.blogspot.ch/2017/02/zakhar-prilepin...

 

10/02/2017

Non, la Russie ne menace pas l'Occident

Capture d’écran 2017-02-10 à 23.14.40.png

                                                                                                   capture d’écran: Atlantico

Qui veut la guerre? 

Mikhaïl Gorbatchev, que cet Occident tient en telle estime pour avoir été l’artisan de la perestroïka, s’est déjà à maintes reprises exprimé sur le sujet.

Nombre de nos compatriotes ne semblent, par contre, pas avoir bien saisi que depuis des années, le dernier Président de l’ex-URSS rejoint l’actuel Président de la Fédération de Russie sur de nombreux points.

Ils avaient été évoqués, ici: http://voix.blog.tdg.ch/tag/gorbatchev

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/05/09/moscou-hommage...

Mais maintenant que tant d’efforts ont été fournis par la Russie pour solliciter le dialogue avec l’Occident et favoriser la diplomatie plutôt que de se faire face avec des armes, il semble bien que la leçon ait été entendue.

Interviewé sur l’ordre donné par Vladimir Poutine à son armée de l’air de se préparer à la guerre, Roland Lombardi remet, à très bon escient, quelques points sur les "i":

http://www.atlantico.fr/decryptage/vladimir-poutine-ordon...

Et puis, à la sempiternelle et obsessionnelle manière de comparer la Russie de Poutine à l’Allemagne des années 1930, sa réponse est sans équivoque.

Merci à lui tandis que dans le cadre de l’émission C dans l’air citée dans le précédent sujet de ce blog*, les années 1930 ont une fois encore été évoquées, mêlées, qui plus est, aux années de guerre froide.

* http://voix.blog.tdg.ch/archive/2017/02/09/macron-le-krem...

  

13/01/2017

Larmes de déconstruction massive

Capture d’écran 2017-01-13 à 11.59.26.png

capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/international/2017011110295285...

Barack Obama a eu beau verser une larme, très médiatisée, celles de tant de victimes en Ukraine et ailleurs ont sans doute eu moins d’impact sur nos journalistes si prompts à relever l’émotion ici ou là.

Pourquoi l’Ukraine? 

La question, pour tant de personnes qui ont appris à penser selon les bulletins d’information rendus chaque jour ou presque tout le temps qu’a duré une guerre qui se prolonge dans la quasi indifférence de nos médias, la question, donc, se pose pour qui a retenu la leçon selon laquelle la Russie avait envahi ce pays.

Toutes celles et ceux, en Occident, qui pensent encore être informés ont appris comment les Ukrainiens souffraient de l’oppression russe, comment le Maïdan n’était que la revendication de plus de liberté et de moins de corruption!

Le résultat se connaît! Il en a largement été question ici dans les centaines de sujets consacrés à ce qui s’est passé dans le Donbass et en Ukraine, en général.

Au point que même l’administration américaine a reconnu sa responsabilité dans le plus parfait cynisme sauf à considérer un mea culpa de bon ton:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/04/la-responsabil...

Pour le reste, on retiendra aussi la manière bien peu élégante du président américain de quitter la Maison Blanche.

Mobiliser à ce point l’attention contre la Russie pour en faire un feuilleton médiatique de troisième zone ne grandit pas ce Nobel de la Paix.

 

13/12/2016

Alep, libérée, regards croisés.

Capture d’écran 2016-12-13 à 00.18.33.png

capture d’écran de: http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/12/12/scenes-...

Alep libérée, inutile de dire que les points de vue divergent pour commenter ce jour qui marque un tournant historique dans une guerre dont plus aucun terme de la langue n’est apte à rendre compte de ce qu’elle implique de vies détruites et autres saccages.

Ci-dessus, un article du Dauphiné.com, dont le lien est indiqué en référence sous l’image qui illustre le sujet, ci-après, ce qui a été publié  par le HuffingtonPost qui met quelques bémols à la reprise d’Alep et aux conséquences déterminantes qu’elle aurait pour les uns et les autres.

Et de citer Jean-Marc Ayrault, ministre français des Affaires étrangères, en conclusion:

http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/12/grace-a-ses-recen...

Enfin, voici, pour sa part, ce qu’écrit Pierre Le Corf, ce Français que d’aucuns connaissent pour le lire sur Facebook ou pour l’avoir découvert dans les divers documentaires qui lui ont été consacrés, entre autre par France3*:

https://www.facebook.com/pierrelecorf

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/qui-est-p...

20/08/2016

Bombes nucléaires de l’OTAN: de la Turquie vers la Roumanie?

Capture d’écran 2016-08-20 à 15.07.03.png

A lire différents articles où sont exprimés des points de vue sur les suites que pourrait avoir le coup d’Etat déjoué en Turquie, on entre de plain pied avec le nucléaire et ses risques.

Si d’aucuns relativisent la situation en relation avec la base d’Incirlik où sont stockées des armes nucléaires, d’autres évoquent déjà leur transfert vers la Roumanie.

Quoi qu’il en soit, ces regards sont intéressants par les informations qu’ils transmettent.

Ils mettent aussi en lumière la considération que les Etats-Unis portent à leurs alliés.

Et pour ceux des pays qui le seraient moins ou pas, il paraît difficile de nier les pressions qui les visent.

http://www.atlantico.fr/decryptage/faut-inquieter-stock-a...

https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/ne...

 

10/08/2016

Rencontre Erdogan-Poutine, analyses ou partis déjà pris?

 

Capture d’écran 2016-08-10 à 16.34.58.png

Les commentaires relatifs à la rencontre entre les présidents turc et russe, ce 9 août à Saint Pétersbourg vont bon train.

Or qui sait ce qui s’est discuté sinon joué entre Recep Erdogan et Vladimir Poutine en dehors de ce qui en a été communiqué?

Dire de la Turquie ou de la Russie que l’une ou l'autre serait en position de faiblesse ou de force relève de projections.

Tout autant nombre de considérations auxquelles se prêtent quantité de journalistes sur les deux pays et leur président respectif.

Mais on sait combien l’influence à exercer sur les opinions publiques importe, ne serait-ce que pour les préparer à telle ou telle décision.

Anticiper celle qui sera prise par l'Occident relève du pari quand ce ne serait du parti pris.

Car à observer ce qui s'énonce dans ce qu’on appelle media mainstream, on a assez vite la tendance:

http://www.ledauphine.com/politique/2016/08/08/erdogan-et...

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/le-flirt-entre-...

 

Erdogan Poutine, au-delà des clichés

Capture d’écran 2016-08-09 à 23.36.42.png

                                 http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/08/09/31002-2016080...

A suivre la manière dont les médias occidentaux commentent la rencontre de ce 9 août entre les présidents russe et turc, on constate peu de variations.

De très nombreux compte-rendus reprennent la même rhétorique, la même analyse pour commenter ce que d’aucuns ont choisi d’intituler l’image du jour.

Or voici que l’auteur d'un article paru sur le site du Figaro, lui, n’hésite pas et convoque Carl Schmitt, juriste allemand qui a vécu de 1888 à 1985 et dont les liens avérés avec le nazisme ne manquent pas d’être rappelés.

Alors que l’accent est mis sur la théorie politique développée par l’intellectuel allemand, il  est évident que le titre donné à l’article fixe le cadre: Poutine et Erdogan à Saint-Pétersbourg ou la revanche de Carl Schmitt.

Se demander en quoi le juriste allemand aurait cherché une revanche est une autre question. Le fait est qu’en insérant son portrait dans l’image du jour, on est au-delà des clichés...

 

20/07/2016

Explosion d’une voiture et mort d’un journaliste

578f1ee6c3618885708b485b.jpg

                                                                                     source photo: RT/Sputnik

Dans cette démocratie que serait devenue l’Ukraine depuis le désormais célèbre Maïdan et la guerre qui s’en est suivie, certains semblent avoir moins de chances que d’autres.

Rien de plus normal, diront d’autres, tandis que l’égalité des chances demeure le fer de lance de tout régime démocratique, récent ou éprouvé de plus ou moins longue date.

Cependant voilà, serait-ce la faute à pas de chance, comme on dit?

A Kiev, un journaliste russe, célèbre, a trouvé la mort au volant d'une voiture qui a explosé:

https://francais.rt.com/international/24088-ukraine-journ...

Pour rappel et comme ladite communauté internationale condamne ce qu’elle qualifie de meurtre, voici qui pourra peut-être inspirer sa réflexion:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/08/11/ukraine-pays-o...

 

10/07/2016

OTAN, Bandera et langue de bois

fzer-620x330.jpg

                          http://www.lecourrierderussie.com/dossiers/euromaidan-dos...

Tandis que l’OTAN renforce ses troupes à l’Est de l’Europe, Kiev donne le nom de Stephan Bandera à une avenue autrefois appelée avenue de Moscou.

A lire la manière dont nombre de médias occidentaux rendent compte de ces deux faits, il apparaît que la langue de bois oeuvre à merveille.

Ainsi, pour autant les commentateurs du sommet de l’OTAN à Varsovie que pour ceux qui expliquent qui était Bandera, découvre-t-on une narrative bien rodée.

Tout cela n’est pas nouveau, certes.

Mais s’habituer à ce constat, c’est se rendre complice de duplicité.

Dans une interview, Tadeusz Isakowicz-Zaleski, historien, écrivain et publiciste polonais, livre un point de vue qui doit être entendu. 

Parce que les mémoires existent, parce que le destin de chacune et de chacun de nous est concerné:

https://www.youtube.com/watch?v=TtBzonLgywY&index=1&a...

 

27/06/2016

Qui menace qui?

8651549.jpg

                             http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en...

Le 26 juin 2015, la France connaissait la première décapitation sur son sol:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/06/26/isere-l-epouse...

Il ne s’agissait pas d’un retour, la peine capitale ayant été abolie en 1981.

Expliqué dans un sens ou un autre, l’acte commis en Isère n’en demeure pas moins une réalité:

Une horreur parmi d’autres, certes, une mort ajoutée à tant d’autres, bien sûr et autant de réactions qui se suivent et se ressemblent:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/06/27/ce-n-est-pas-u...

Ne pas céder à la peur, a-t-on aussi lu et entendu un peu partout.

Et se mobiliser contre les véritables menaces que représenteraient certains pays ou leurs dirigeants, on l’a aussi lu et entendu un peu partout.

Le danger est là où on veut bien le voir.

 

23/06/2016

A quoi joue Nicolas Sarkozy?

 

Nicolas-Sarkozy-critique-a-nouveau-Obama-puis-file-rencontrer-a-nouveau-Poutine.jpg

http://lelab.europe1.fr/nicolas-sarkozy-critique-a-nouvea... 

Et voici l’Ancien Président français déclarer, dans une interview accordée à LCI, que jamais la France n’a été si soumise aux Américains:

http://lci.tf1.fr/politique/exclu-lci-sarkozy-jamais-la-f...

Et d’évoquer la relation avec la Russie et de rappeler les accords conclus avec le président Medvedev pour régler les suites de la guerre ouverte par la Géorgie contre la Russie en août 2008.

Certes, ces accords avaient été initiés par la France qui présidait alors le Conseil de l’Union Européenne et certes, les Etats-Unis en avaient été exclus. 

Mais comparaison n’est pas raison et la guerre qui a opposé la Géorgie à la Russie n’a rien à voir avec celle qui a mis le feu au Sud-Est de l'Ukraine.

Nicolas Sarkozy, en évoquant la soumission de la France aux Américains, sait jouer sur la corde sensible de nombre de Français.

A quelle fin et pour quel crédit, l’avenir le dira-t-il?

 

17/04/2016

La France aurait-elle scellé son destin en mai 1968?

charles-de-gaulle-nicloae-ceausescu-roumanie-.jpg

Voici un article qui avait été mis en ligne le 31 janvier 2010 et qui a été repris par différents sites dont celui-ci:

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article497

Son auteur, Morgan Sportès, revient sur les événements de Mai 1968 et propose un éclairage qui, selon lui, aurait été masqué par les médias.

A la lecture de son propos, force est de constater que celles et ceux qui appellent de leurs voeux une France forte sinon souveraine, ont certes de nombreux adhérents mais autant de souci à se faire.

Car qui s'oppose à la volonté de toute puissance -ou peu s'en faut- s'expose à quelque déconvenue...

L'espoir fait vivre, dit le proverbe. 

Certes!

Et l'art d'en user n'échappe pas à qui promet ce qui semble bel et bien s'être enlisé dans les sables de l'Histoire.