06/05/2017

Le débat et la toile dans tous ses états...

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A quelques heures du second tour de la présidentielle française, voici qu’une nouvelle info ou intoxe circule sur le net et les réseaux sociaux.

Reprise par quelques médias dont La Voix du Nord pour la contredire, Closer et Boursorama pour l’interroger, Gala pour la commenter, L’Express pour en nommer l’auteur, elle circule.

D’ici-là, d’autres sites s’en feront sans doute les relais à leur manière, en attendant, voici de quoi se faire une idée, avec video à l’appui.

Des photos, des milliers de partages sur Facebook, des avis de spécialistes, ajoutés à une lettre adressée aux organisateurs du débat, autant de réactions qui, une fois encore, en disent long sur le climat dans lequel se déroule cette campagne.

Que d’aucuns la qualifient d’hors-norme, d’exceptionnelle ou d’inédite n’y change rien. Elle a eu lieu et son issue sera conséquente.

La France aura à supporter une ou un Président(e) qui ne la représente que très peu.

Que l’on pense ce que l’on veut de la candidate du Front National, elle aura sans doute eu derrière elle la colère d’un peuple à l’abandon quand son rival, pour sa part, aura été l’élu européen mais qui aura aussi dû rassembler par défaut.

Ce qui inquiète ou rassure, c’est selon, est le taux élevé d’abstention et de bulletins blancs qui seront glissés dans l’urne.

Mais la France a de la ressource humaine et ne s’en laissera pas ainsi conter.

05/05/2017

A voir et à revoir!

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Dans ce paysage politique français actuel que toutes sortes d’adjectifs qualifient, L’Emission Politique de France 2, ce 4 mai au soir, a été comme une bouffée d’air à respirer à pleins poumons.

Plusieurs personnalités d’horizons divers s’y sont exprimées avec, pour la plupart d’entre elles, des positions personnelles marquées et argumentées.

Après le pugilat télévisé du 3 mai appelé grand débat, il était bienfaisant et bienvenu d’assister à des échanges de qualité.

C’est cette France-là qui porte encore l’espoir.

C’est de cette France-là qu’on souhaiterait le rayonnement. Or c’est à celle qui a placé l’un en face de l’autre deux présidentiables batailleurs que le monde entier a eu droit.

Que celles et ceux qui sont près à consacrer le temps nécessaire au suivi de ce rendez-vous politique proposé par France 2 le découvrent ici s'ils n’en ont eu l’occasion ce 4 mai! 

Il en ressort de nombreuses pistes de réflexion.

Cette France qui sait analyser, qui sait s’exprimer de manière sensible sur elle-même et sur l’état du monde, c’est elle qui laisse encore espérer du pays qu’il ne se consume pas en batailles meurtrières.

 

04/05/2017

Quand Emmanuel Le Pen rencontre Madame Macron...

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Cette campagne présidentielle française tient-elle en haleine, sans doute. Mais peut-être pas avec le résultat escompté, à savoir, celui d’un choix possible et clair entre les deux candidats en lice.

Ce mercredi 3 mai, Gérard Collomb, soutien très investi en faveur d’Emmanuel Macron, s’emmêle un peu sinon beaucoup mais, plus tragi-comique si on peut le présenter ainsi, récidive.

Bien sûr, la fatigue n’y est pas pour rien et on peut le concevoir. Mais enfin, n’est-on pas en droit d’attendre d’un élu, même faillible, qu’il sache de qui il parle?

Quand on songe à tant de Françaises et de Français qui ne sont plus d’humeur à rire, on ne peut décemment pas considérer ce lapsus à répétition du Maire de Lyon comme drôle.

Cela dit, lapsus encore ou simple erreur humaine, j’ai reçu deux bulletins « Emmanuel Macron » et un « Marine Le Pen » dans l’enveloppe qui est adressée aux citoyennes et citoyens français(es) pour aller voter ce 7 mai.

Campagne sous tension, c’est sans doute le moins que l’on puisse en dire...

 

03/05/2017

A quelques heures du grand débat de ce 3 mai au soir

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Face au choix qui s’impose aux Françaises et aux Français, une des questions qui divise encore et encore est celle de l’abstention et/ou du vote blanc.

Les deux diffèrent, il en a été question ici.

Si pour nombre d’entre nous, voter Marine Le Pen reste difficile sinon impossible, se reporter sur Emmanuel Macron pour ne pas se défausser ou partir à la pêche ce 7 mai prochain, reste tout aussi difficile sinon impossible.

Alors?

Attende le grand débat de soir pour se décider? Suivre ce qui s’énonce par les un(e)s et les autres, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux? Discuter, interroger, trancher si l’on y parvient?

Un argument en faveur de la décision à prendre de ne pas s’abstenir ni de voter blanc est celui de l’importance à accorder à ce qui tient le plus à coeur de voir se réaliser.

Cette stratégie est louable pour autant que la confiance à accorder à une candidate ou un autre soit concevable. Or les zones d’ombre demeurent de part et d’autre de ce qui s’offre à l’électrice et à l’électeur.

On le sait, dans le cadre de cette campagne présidentielle française, la Russie et ses sites d’information sont souvent visés.

Or cette interview publiée, précisément sur l’un de ces médias tant discutés sinon conspués mérite réflexion.

 

02/05/2017

Fillon-Le Pen, Chevènement-Seguin ou le poids du discours politique...

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L’information selon laquelle Marine Le Pen aurait plagié une partie d'un discours tenu par François Fillon a très vite été relayée sur les réseaux sociaux et a été reprise, ce 2 mai au soir dans le cadre du 20 heures de France 2.

Il a été indiqué aussi qui était derrière ce discours, un dénommé Paul-Marie Coûteaux.Le Point lui consacre d’ailleurs également un article assez éloquent pour qu’on s’y arrête.

Au-delà du parcours de l’homme, il y a le nombre de personnalités politiques qu’il a soutenues. Parmi elles, Jean-Frédéric Poisson après l’échec duquel à la Primaire de la droite et du centre, il aurait rallié François Fillon.

Et puis, pour l’anecdote, on apprend que cet éminent conseiller, diplomate de formation, comme il le rappelle, n’en est pas à son premier coup d’essai.

Paul-Marie Coûteaux, en 2009 en effet, raconte au journal Le Monde comment il a fait porter par Pierre Seguin, un discours écrit pour Jean-Pierre Chevènement cinq ans plus tôt...

Et de préciser que tout cela l’amusait.

Alors, pour qui est encore sensible aux beaux discours, plagiés ou non, l’essentiel ne semble pas vraiment là mais bien plutôt dans la légèreté avec laquelle agit cet auteur, entre autre.

Certain que les femmes et les hommes politiques ne s’écoutent pas entre eux, il leur forge des propos semblables qu'ils prononcent avec emphase et passion comme on a pu le découvrir de François Fillon et de Marine Le Pen.

Pour ramener les désabusés à la politique, rien de tel!

 

01/05/2017

Emmanuel Macron ou l'altérité

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Comme sens de l’ouverture, pour un candidat qui s’en réclame, difficile de trouver mieux que l’interdiction aux médias russes d’accéder à son QG de campagne.

L’information a déjà bien été relayée, il vaut tout de même la peine d’y revenir tandis que l’on est soumis aux visions politiques qui opposent Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

Car il est inutile d’être partisan du Front National pour estimer le sectarisme d’En Marche!

Alors que, sans cesse, est rappelé le respect de l’autre et de sa différence, stigmatiser ainsi les Russes comme s’y emploie Emmanuel Macron, non seulement ne le grandit pas mais pis, met la France en danger.

Parce que, poursuivre la diabolisation d’un pays avec lequel nous avons tant à partager, c’est rejeter l’Histoire qui nous lie. Elle a été, entre autre, rappelée ici.

Alors, même si les politiques occidentales ne rejoignent pas celle qui domine la Russie, ce n’est pas une raison suffisante d'exclure ses médias pour les empêcher d’informer.

C’est là, en tous les cas, faire montre d’une rigidité de très mauvais aloi sinon de mauvais augure. Preuve en sont, d'ailleurs, les déclarations d’Emmanuel Macron sur la Syrie.

Souhaitons, pour une fois, qu’il revienne sur ses propos comme il semble en avoir l’habitude. Ce serait tout bénéfice pour cette ouverture à l’autre qu’il semble tant privilégier.

 

 

30/04/2017

A 7 jours du second tour de la présidentielle française, entre questions et espoirs

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En France, une tradition veut que littérature et politique aient souvent partie liée sinon rivalisent par rapport à un engagement personnel. Au point que certains ont avoué avoir hésité à choisir entre les deux. Tel a été le cas, pour ne citer que lui, de François Mitterrand.

Pour le reste, nombre de personnalités politiques ont été reconnues pour leur talent littéraire, le Général de Gaulle en fut mais de manière très diverse, en témoignent ces références.

Une autre personnalité du monde politique, autrefois diplomate et désormais avocat d’affaires, Dominique de Villepin pour ne pas le nommer a, pour sa part, non pas hésité entre les deux mais peut-être voulu pratiquer les deux avec le succès mitigé sinon l'insuccès qu’on lui sait.

Or le voici qui s’affiche en soutien d’Emmanuel Macron qui rappelle souvent tout ce qu’il doit à la littérature. En témoigne cette séquence télévisuelle intégrée dans un article qui ne manque pas d’intérêt.

Il y est en effet question de comparer les programmes culturels des deux candidats en lice pour présider la France.

Il apparaît néanmoins qu’elles ne semblent pas constituer de priorité ni pour l’une ni pour l’autre.

Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe. 

 

27/04/2017

Emmanuel Macron, au-delà des rumeurs, les limites en cas de victoire

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Avant même les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle française et dans le cadre d’une discussion, quelqu’un disait se réjouir d’avoir, je cite, un président homosexuel.

Outre le relai d’une rumeur qui a été démentie par le concerné alors qu’il avait, jusque là, préféré l’ignorer, le fait d’accorder un tel intérêt à la personne, voire à son orientation sexuelle, montre à quel point le programme éventuel de l’intéressé passe à l’as.

En l’occurrence, même s’il a été souvent reproché au candidat en marche d’avoir tardé à révéler ses propositions, prendre connaissance du parcours d’Emmanuel Macron est déjà assez significatif.

Voici un article à prendre avec recul tandis que son auteur insiste, néanmoins, sur la fiabilité de ses sources. A le lire, il ressort que le succès du mouvement créé par le prétendant à l’Elysée ne tient pas qu’à son seul éventuel charisme.

Le fait est que lorsque François Fillon a parlé de coup d’Etat tandis qu’il était jeté en pâture pour des pratiques qui ont surtout réussi à salir son image tandis qu’il était pressenti remporter l’élection présidentielle, on comprend d’autant comment certaines prises de pouvoir s’opèrent.

On l’a vu à de nombreuses reprises, ne serait-ce qu’en Ukraine où la corruption dont on a chargé le président élu pour lui en substituer un autre qui ne tient rien d’un Monsieur Propre a réussi à mettre le pays à feu et à sang par une soi-disante révolution bâtie sur des rêves et des idéaux vite déçus.

Cela dit, les interventions, ce 26 avril au soir dans le cadre de l’émission Infrarouge, de Thomas Guénolé et de Paul Ackerman méritent qu’on y prête attention.

 

26/04/2017

S’il vous plaît, dessine-moi un espoir...

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Qu’on le veuille ou non, ce qui se passe en France avec le résultat du premier tour de l’élection présidentielle, reflète une situation dont les contours se dessinaient de longue date.

Les candidatures de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron pour briguer l’Elysée confirment ce qui se jouait en coulisses tandis que, sur scène, évoluaient encore tant bien que mal les incarnations de valeurs plus classiques de gauche et de droite.

Est-ce à dire qu’elles auraient vécu, la question se pose plus que jamais.

Que deviendront, en effet, luttes ouvrières et autres combats sociaux quand Marine Le Pen semble se poser en défenderesse d’autant de défavorisés et d’oubliés de la société?

Le nationalisme, avec elle, se voudrait protectionniste sinon patriote, garant de droits sociaux quand le globalisme mondialiste de son rival, au contraire, prône l’ouverture, voire le progrès pour tous.

Ces deux visions de la France opposent mais divisent surtout les Françaises et les Français qui n’ont pu encore s’y résoudre. Or elles sont désormais bien là.

Refuser le fatalisme d'un binarisme qui se substitue, en apparence du moins, au bipartisme qui a longtemps dominé le paysage politique français, c’est encourager l’espoir d’un avenir moins radical.

 

En Marche ou rien? Certains rechignent et affichent leur préférence

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Certain(e)s sortent de l’ombre et affichent clairement la couleur.

La coordinatrice de la campagne de François Fillon, Françoise Hostalier, appelle à voter Marine Le Pen. C’est, entre autre, ce qui a motivé la lettre ouverte du Président de la Région Provence-Côte d’Azur, Christian Estrosi.

En demandant l’exclusion du parti de tout membre qui ne soutient pas ouvertement Emmanuel Macron, il affiche son sens de la démocratie.

Il rejoint, en ce sens mais inverse, ce qui attend les personnalités politiques qui rejoindront le mouvement mis en marche par l’Ancien Ministre des Finances.

En effet, ce 25 avril au soir, sur France 2, interrogé par David Pujadas, Emmanuel Macron a clairement dit que celles et ceux qui souhaiteraient avoir l’investiture En Marche, devraient renoncer à leur appartenance politique.

Autant dire que la manière de Monsieur Estrosi, dont la rencontre avec le candidat En Marche avait déjà laissé quelques souvenirs discutés sinon discutables, avait peut-être été anticipée en cas de défaite de François Fillon au premier tour de la présidentielle. 

La politique politicienne reprend toutes ses couleurs, pendant ce temps-là, la France médite sinon se déchire sur l’avenir qui lui est proposé depuis le 23 avril au soir...

25/04/2017

Marine Le Pen-Emmanuel Macron, la Russie et eux

 

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A la lecture de divers éclairages sur le résultat du premier tour de l’élection présidentielle française, il apparaît que bien des images sinon des stéréotypes tomberont encore.

Nombre d’entre eux caractérisent le Front National et sa candidate qui met tout en oeuvre pour les dépasser, on l’a compris. Mais au-delà du vernis, que restera-t-il?

A observer comment réagissent ses soutiens sitôt qu’on se risque à émettre quelque propos que ce soit qui n’adoube pas leur favorite, force est de constater, le plus souvent, que l’échange qui pourrait s’en suivre est vite interrompu pour se solder par des attaques sinon des insultes.

C’est cela qui fait craindre le pire. Car la démocratie se nourrit de débats contradictoires et non de rejets d’autrui.

Dans ce sens et sachant comment d’aucuns estiment Marine Le Pen seule à même de ménager les relations entre la France et la Russie, une remarque s’impose.

Car à lire ce qui s’énonce dans divers médias, si on a droit aux habituels clichés visant le Kremlin, d'autres analyses plus fines existent aussi et sont à prendre en compte.

En voici une à mettre en relation avec cet article que je laisse à chacune et à chacun le soin d’interpréter...

 

23/04/2017

France, tout commence

 

Ce soir, la France a voté.

Elle a choisi deux candidats qui n’ont, ni l’un, ni l’autre, quoi que ce soit à proposer qui vaille.

Le premier a été d’accord avec beaucoup de monde, la seconde, avec très peu.

Ce soir, c’est l’échec des deux principales formations politiques françaises.

La victoire d’Emmanuel Macron signe la défaite des idées.

L’arrivée en seconde position de Marine Le Pen affiche le rejet de l’autre.

J’ai aimé suivre cette campagne et la suivrai encore.

Mais les candidat(e)s que j’ai estimé(e)s ont été battu(e)s

Une pensée à elle et eux et à tous leurs soutiens.

 

France, une campagne entre ferveur et dégoût

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On peut dire ce qu’on veut, on peut comprendre le dégoût qui s’est emparé de nombre de citoyennes et de citoyens, le fait est que cette campagne présidentielle française a passionné.

Revenir sur les primaires de la droite et du centre et du PS pour en contester la légitimité se conçoit. Mais l’exercice est vain dès lors qu’il semble désormais installé dans le paysage politique de l’Hexagone.

Evoquer les affaires qui ont visé François Fillon et Marine Le Pen suscite toujours autant d’entrain que d’indifférence.

Car à observer la ferveur qui entoure le candidat du parti Les Républicains et la détermination avec laquelle d’aucuns voteront la candidate du Front National, l’ombre jetée sur eux reste relative.

Que François Fillon soit susceptible de gagner l’élection présidentielle n’est dès lors pas exclu, tout autant ne l’est-il pas pour Marine Le Pen non plus.

Quid de Jean-Luc Mélenchon qui a rassemblé mais menacé une France qui ne souhaite pas le voir accéder, même au premier tour tandis qu’un très grand nombre de médias y propulsent vainqueur, Emmanuel Macron?

A l’heure qu’il est, le suspense reste encore entier, je me réjouis d’être Française, comptant autant de proches dans un camp ou un autre.

 

22/04/2017

Présidentielle française, J-1, entre choix et abstention

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Vous l’avez peut-être appris, vous ne l’aimez peut-être pas, Alain Delon votera François Fillon.

Dans une lettre ouverte qu’il a transmise au journal Le Figaro, l’acteur revendique son choix.

Paris-Match s’en fait le relai, tout comme BFMTV.

Certes, diront certains, Alain Delon n’est pas une référence. Bien sûr que non ou si, quelle importance? Ce qui en a une, par contre, est l’engagement.

Quelles que soient les convictions des uns et des autres, ce qu’on a pu observer, au cours de cette campagne présidentielle française, est la ferveur manifestée par certains, venue heurter l’indifférence sinon le dégoût d’autres.

Ecouter chacune et chacun s’exprimer sur la ou le candidat(e) de son choix est toujours enrichissant. Saisir le sens de ses motivations  -quand elles existent- forcent le respect.

La démocratie vit d’autant de débats, d’oppositions et de combats. Les mener honore, pour autant qu’ils ne dégénèrent pas en attaques personnelles et en insultes.

Ce qui a visé François Fillon a été commenté ici. Sans prendre forcément parti, on peut pointer le deux poids deux mesures qui alimente la chronique de certains médias.

On peut aussi décider de choisir un candidat selon l’aptitude qu’on lui reconnaît à présider au destin de son pays. Ce dimanche 23 avril au soir, la France saura déjà au moins la ou lequel de deux d’entre eux y sera appelé(e)

 

21/04/2017

La France en campagne est en deuil

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Ce 20 avril, tandis que les onze candidats à l’élection présidentielle française sont invités, sur le plateau de France2, à quinze minutes pour convaincre, un policier est tué sur l’avenue des Champs-Elysées à Paris.

On parle d’attentat, très vite, on apprend que Daesch le revendique.

La France en campagne a fort à faire et tous ses présidentiables redoublent de mots pour couvrir les maux.

Durant son quinquennat, François Hollande aura peut-être atteint un autre triste record, celui du nombre d’hommages funèbres prononcés.

Il aura, en même temps, apporté aux Français le mariage pour tous. Et sinon, il se sera révélé chef de guerre au Mali. 

A part cela, bien sûr, d’autres mesures auront été prises par son gouvernement dont certaines au gré du 49,3Selon Le Monde, le recours à cet article de loi et son alinéa aurait été fréquent sous la Ve République. 

Soit.

Cela n’empêche que le passage en force de la loi travail El Khomri a marqué les esprits sans tous les retourner sinon dans des sens très variés.

Un sondage, encore un dont il est rappelé ou non qu’il le reste, place Marine Le Pen et Emmanuel Macron en tête du premier tour de la présidentielle.

Si la France se retrouve face à cette alternative, elle risque bien de connaître encore nombre de beaux jours au sens de la formule en usage, bien sûr. 

Certes, François Fillon prône des mesures peu populaires, certes, il a quelques affaires en cours qui le discréditent mais en quoi serait-il pis que les autres pour la France, d’aucuns argumenteront, bien sûr.

Et Jean-Luc Mélenchon, serait-il un vrai danger pour la France? La question reste ouverte comme tant d’autres encore.

La France, pour l’heure est en campagne mais en deuil, tout autant. Honneur à ses forces de l'ordre, condoléances aux proches et à la famille de la victime des Champs-Elysées.

 

20/04/2017

A J-3, la France oscille entre indécision, passion et désillusion

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A J-3 du premier tour de l’élection présidentielle française, les pronostics se multiplient. C’est que nombre d’inconnues sont aussi réelles que l’est le taux record d’abstention.

A ce propos, les avis sont tranchés.

D’aucuns comprennent et argumentent l'abstention que d’autres jugent et condamnent. Ne pas aller voter pour toutes sortes de raisons devrait, selon certains, être pris en considération quand pour d’autres, au contraire, cela équivaut à ne pas user d’un droit acquis.

Attention, il est important -et cela a été souvent rappelé- de ne pas confondre le vote blanc et l’abstention. Le premier implique la participation au scrutin tandis que la seconde signifie son rejet.

Nos démocraties sont loin d’être des modèles ou des exemples parfaits, loin ou peu s’en faut et cela a souvent été rappelé ici. C’est pourquoi s’y exprimer peut certes, parfois, paraître vain. 

Mais s’abstenir?

Pour d’aucuns, c’est se rendre complice de ce qu’en même temps on rejette. Dans ce cas, soutenir la ou le candidat(e) de son choix, la France la ou le vaudra aussi bien que toute absence de considération à apporter aux scrutins des 23 avril et 7 mai prochains.

 

17/04/2017

Un Président sur le départ, le sang à l’honneur...

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Rappelez-vous, c’était il y a un peu plus d’un an.

Le 4 mars 2016, le très prochain ex-Président de tous les Français remettait la Légion d’Honneur au Prince héritier saoudien.

La décoration avait fait jaser et c’est peu dire.

Voici que dans le cadre de ce qui est appelé la promotion de Pâques, François Hollande distingue Laurent Fabius. Oui, vous savez, celui qui a salué Al Nosra pour son bon boulot.

Difficile, pour cette présidence bientôt achevée, de dissimuler quelques préférences sinon de confirmer certaines options politiques. Et ce d’autant lorsqu’on se permet d’appeler un homologue par son seul nom de famille.

Voyez ici, à la minute 1,58 comment, après avoir énoncé divers noms de la politique française, le Président de la Fédération de Russie est évoqué.

A ma connaissance, peu de Chefs d’Etat s’ils se sont accordés ce privilège, se sont exprimés ainsi en parlant d’un de leurs collègues.

Mais un Président sur le départ, peut-être que ça ose tout?

 

16/04/2017

Les onze candidats de la campagne présidentielle française, moment médiatique inédit

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Excellent moment de télévision, ce 15 avril au soir sur France2.

L’émission On n’est pas couché de Laurent Ruquier, on peut l’aimer ou pas, le fait est qu’elle a offert un bon débat entre journalistes.

Les anciens animateurs de l’émission avaient tous été invités à parler de la campagne présidentielle française.

La liberté de ton de chacune et de chacun a offert une vison plutôt inédite et appréciable de cette campagne.

Chaque candidate, chaque candidat a été évoqué(e), dans sa personnalité, dans son programme et le plus souvent, sans langue de bois.

Des interventions fortes, quelques passes d’armes mais une qualité médiatique peu fréquente.

A visionner sur le site de l’émission.

 

05/04/2017

Présidentielle française, le débat des onze, une première pour quelles conséquences?

 

Soirée aussi singulière qu’inédite, hier, sur BFMTV tandis que les onze candidats en lice pour la présidentielle française ont été invités à répondre aux questions de deux journalistes et, à l’occasion, de débattre ensemble.

L’exercice, faut-il le rappeler, était une première, jamais aucun débat de ce genre n’ayant été organisés jusque là.

Réussi ou non, il a eu lieu.

Au temps, désormais, d’en mesurer son impact, le recul paraissant indispensable pour en parler.

Mais comme l’époque que l’on traverse semble se caractériser par l’immédiateté et la réactivité à tout prix, nul doute que d’aucuns se seront déjà fait leur opinion.

On parle, néanmoins beaucoup, d’électorat volatil. Rien n’indique donc que ce qui aura pu paraître certain hier le soit encore le 23 avril déjà et au moins.

Car d’ici-là, la batterie de sondages, à laquelle s’ajoute, désormais, la prise en compte des algorithmes, aura eu le temps de distiller ses scores et ses pronostics avec, bien sûr, le rappel devenu passage obligé qu’il ne s’agit là que de projections, les derniers flops des prédictions annoncées pour le résultat du Brexit et celui de l’élection présidentielle états-uniennes ayant servi de leçon.

Quoi qu’il en soit, l’apport de ceux que l’on qualifie avec un mépris affiché de petits candidats aura été avéré, même s’il a suscité la controverse.

 

24/03/2017

Lettre ouverte à Christine Angot

 

Madame,

 

On a besoin de pouvoir s’identifier à celui pour qui on va voter, de sentir que même de loin il comprend ce qu’on ressent déclarez-vous à François Fillon ce 23 mars dans le cadre de l’Emission Politique de France2

Vous dites vrai. Et l’identification ne concerne pas seulement celle projetée sur une femme ou un homme politique. 

Aussi, vous êtes-vous peut-être sinon sans doute sentie incarner autant de voix que celles dont vous vous êtes fait le relai.

Car convoquer une figure littéraire dans le cadre d’une émission politique, c’est donner toute sa place à une approche sensible.

Mais voici que vous vous êtes érigée en procureur.

Voici que vous avez dressé un réquisitoire pour accuser, juger et condamner l’homme qui se trouvait en face de vous.

Et lorsqu’il vous a été demandé de laisser répondre votre interlocuteur, à peu près au milieu de ce qui devait être un échange entre vous et François Fillon, vous avez rétorqué que non et vous avez poursuivi votre charge.

Madame Angot, il appartiendra au peuple français d’élire sa présidente ou son président.

Ses citoyennes et ses citoyens voteront selon leurs critères et non selon le prisme d’une personne elle-même mise en examen pour diffamation.

Entre le respect que suscite votre activité littéraire et celui qui aurait aussi pu être apporté à votre prestation dans le cadre de L’Emission politique de France2, il y a un gouffre.

Vous vous y êtes jetée à vos dépens ou non.

Bien à vous,

Hélène Richard-Favre

 

 

France2, l’Emission Politique, la littérature jetée en pâture

 

Ce 23 mars, François Fillon a été l’invité de L’Emission Politique sur France2. Animée par David Pujadas, l’émission accueille un(e) invité surprise parmi d’autres, appelés à échanger avec la personnalité politique conviée sur le plateau.

Ce soir-là, est annoncée l’écrivain, Christine Angot.

L’échange avec François Fillon tourne assez vite au fiasco en dépit de timides tentatives de David Pujadas de modérer l’ardeur de son invitée à charger le candidat du parti Les Républicains.

Il est tout de même remarquable d’avoir choisi Christine Angot pour dire tout le bien qu’elle pense de François Fillon tandis qu’elle est, elle-même, mise en examen pour diffamation.

La France compte des personnalités littéraires de haut rang et qui ne partagent certainement pas les positions de François Fillon.

Inviter l’une d’elles aurait été faire la part belle à la littérature.

Au lieu de quoi, ce 23 mars au soir, c’est sa face la plus pitoyable qui a été jetée en pâture au public de France2.

 

23/03/2017

Encore un poids lourd du PS français en marche, Jean-Yves Le Drian

 

Le Parti socialiste français se distingue par les soutiens, de plus en plus nombreux, que ses membres apportent au candidat qui s’est mis en marche tout seul.

Il est donc loin de marcher seul quoique...

A force d’aller dans un sens et dans un autre, d’énoncer un propos et son contraire, d’être d’accord et pas, il afficherait plutôt une attitude erratique mais non, disent en choeur ses admiratrices et ses admirateurs.

Il serait le favori, nous rappelle-t-on aussi comme pour ne pas qu’on le néglige à défaut de l’oublier.

Il est vrai que si l’on devait se rappeler ses discours, on peinerait un peu sauf à en retenir, justement, qu’il rejoint tel ou tel(le) candidat(e) dans ses propos.

J’ai usé du féminin pour évoquer les candidats en lice pour la présidentielle de mai prochain mais je ne suis pas certaine qu’Emmanuel Macron partage quelque vue commune que ce soit avec aucune des deux femmes qui briguent la fonction suprême.

Quoi qu’il en soit et si d’aventure ce jeune homme devait devenir le prochain Président de tous les Français, il risque bien d’avoir à faire à une vraie gauche dont on a vu en direct comment les valeurs ont été portées et par qui.

Monsieur Hollande et son véritable adversaire ne se sont pas encore effacés de toutes les mémoires.

 

21/03/2017

#GrandDebat, autant de questions que de réponses

 

Ce 20 mars au soir s’est tenu ce qui s’est appelé #GrandDebat sur TF1. Des appels au boycott ont été lancés sur les réseaux sociaux tandis que seuls cinq des onze candidats en lice ont été invités à y participer.

A cet égard, d’ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan a saisi, en vain, le juge des référés du Conseil d'Etat de sa demande rejetée par le CSA, d'être lui aussi convié audit débat.

Pour qui aurait suivi l’affaire, il a manifesté son mécontentement en quittant le plateau de la chaîne française qui l’avait invité dans le cadre de son téléjournal du soir.

Cela étant, le fait de rassembler des candidats à l’élection présidentielle avant le fameux débat du second tour est une première et a été rappelé.

Savoir si c’est bien ou pas est une question qui se discute. Quand on sait, déjà, que l’instauration de primaires est très controversée - et décortiquée aussi ici - il y a de quoi, tout de même, s’interroger.

Dans ce cas et sauf avis contraire, outre le fait que ce #granddébat ait montré chaque candidat(e) dans sa ligne, il ne semble guère avoir enthousiasmé.

 

 

14/03/2017

France, la menace

 

Une si jolie histoire tandis que sont à la peine tant de Françaises et de Français interrogés par autant de journalistes si préoccupés de leur sort.

La France se démène, se déchire et on s’active à lui vanter les mérites du candidat qui doit accéder à l’Elysée. Dans la foulée, on s’attache au mieux à marteler comment elle est abusée par un prétendant concurrent à abattre. 

Entre la romance Macron et le feuilleton Fillon, Marine Le Pen engrange les soutiens d’autant de citoyennes et de citoyens pariant sur l’avenir qu’elle leur offrira.

Chaque jour qui passe, le candidat du parti Les Républicains doit être montré du doigt pour que son rival tous terrains, poursuive son ascension.

Sur les réseaux sociaux, toutes sortes de réactions commentent les épisodes de cette série dont les héros sont appelés à occuper la plus haute fonction de l’Etat.

On comprend le travail des médias, on mesure aussi le sens critique qui refuse qu’on lui vende un jeune homme fabriqué par le sérail.

Cinq ans de présidence normale n’ont pas suffi, on doit lui ajouter un quinquennat calqué sur le modèle qui a tant plu que François Hollande quittera bientôt ses fonctions auréolé d’un taux record d’impopularité.

Ce n’est plus dans le suicide français qu’on se situe, c’est dans la menace de révolution.

10/03/2017

Benoît Hamon, la gauche et lui

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                                                                           capture d’écran Paris Match

Benoît Hamon était l’invité, ce 9 mars au soir sur France2, de L’émission politiqueLes débats y ont été de qualité.

Le candidat en lice pour l’élection présidentielle a révélé sa pugnacité, voire même une certaine agressivité à l’égard d’interlocuteurs auxquels il ne souhaitait pas répondre tandis que leurs questions semblaient le mettre à mal.

Certes, la tactique est connue. Tout autant, celle d’empêcher l’interlocuteur de terminer sa phrase pour ne pas l’entendre exposer un point de vue qu’il rejette.

Si l’homme a montré de réelles qualités, ses manières de biaiser sur les sujets sensibles n’ont pas échappé à celles et ceux qui ont tenté de lui arracher ce qu’il refusait d’avouer.

Entre autre, sa prise de position au regard de la loi sur l’interdiction du voile intégrale, adoptée par l’Assemblée nationale le 13 juillet 2010.

Accusé de favoriser le communautarisme, Benoît Hamon s’est expliqué. Convaincants ou non, ses arguments ont au moins eu le mérite de favoriser des échanges nourris et intéressants.

Entre le candidat de partout et de nulle part auquel se rallient tant de personnalités de tous horizons politiques, autant lui préférer l’élu de la Primaire de la gauche qui a au moins un programme digne de ce nom et qui s’exprime de manière posée.

 

06/03/2017

François Fillon obtient le soutien unanime du comité politique

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                                                                                      capture d’écran: L'OBS

A toutes et tous qui s’épanchent en conseils ou autres remarques relatives au Trocadéro -entre autre- pas de chance, le vote du comité politique du parti Les Républicains renouvelle à l’unanimité son soutien à François Fillon.

Les médias ont beau s’acharner, il va leur falloir, peut-être, de nouveaux fossoyeurs.

Quoiqu’il en soit, on a déjà vu bien des masques tomber. On a lu et entendu des commentaires de toutes sortes, que découvrira-t-on encore?

Abattre un homme, c’est ainsi que nombre de citoyennes et de citoyens ont perçu ce qui s’est mis en place en quelques semaines autour du candidat du parti Les Républicains.

Quoi qu’en disent et qu’en pensent ses détracteurs, François Fillon a résisté. Au Trocadéro, il a rassemblé.

Mais il est vrai que si d’aucuns lui préférèrent un ancien de la finance, ancien ministre par ailleurs aussi, promu comme une nouvelle marque de lessive sur le marché, libre à eux!

 

Villepin, BFMTV et lui: conspirateur ou soldat en marche?

 

A lire les appréciations de François Fillon sur les réseaux sociaux ou autres blogs, on conçoit qu’il ne fasse pas l’unanimité.

Libre à chacune et à chacun de défendre la candidate ou le candidat de son choix, la démocratie le veut quand elle ne l’exige pas.

Le problème est ailleurs et nombreux sont celles et ceux qui l’ont compris.

Nous vendre un homme issu du monde de la finance, soutenu par des fonds dont certains n’hésitent pas à en donner l’origine et prétendre qu’il représenterait mieux la France et ses institutions, c’est dire où elle en est!

Et que l’Ancien Premier Ministre, connu pour avoir laissé en rase campagne et sans la moindre explication, les adhérents du parti qu’il avait fondé, défende le candidat Macron, est éloquent.

Monsieur de Villepin a été empêché sans que personne ne sache jamais ni par qui ni pourquoi. Il a mobilisé, entraîné dans son sillage toutes celles et ceux qui lui ont fait confiance tandis qu’aucun média ne lui accordait le moindre crédit.

Le voici désormais sans cesse sollicité par autant de plateaux de radio et de télévision ou autres journaux pour y livrer son sentiment de campagne.

En marche avec le candidat de nulle part, Dominique de Villepin est-il conspirateur ou soldat comme le questionnait, le 17 avril 2011, Olivier Mazerolle sur cette même chaîne de télévision, vendeuse de Macron?

 

05/03/2017

A 15 heures, au Trocadéro avec François Fillon

  

Comment le Président de bientôt plus aucun Français réussit à terminer son mandat, il appartiendra à l’Histoire d’en juger.

Celui qui, lors d’un célèbre discours qui lui a, sans doute sinon peut-être valu de remporter l’élection présidentielle de 2012, a déclaré qui était son ennemi, aura montré comment il a mis en oeuvre les moyens de le combattre.

Ce qui se passe, en ce moment en France, révèle avant tout des pratiques qui heurtent nombre de citoyennes et de citoyens encore sensibles et attentifs à ce qui s’appelle morale et éthique, la distinction entre ces deux termes étant expliquée ici de manière simplifiée.

Quelles que soient les nuances qui les différencient, la morale et l'éthique renvoient à des valeurs qui sont battues en brèche de toutes parts.

Dans ce cas, les brandir pour confronter François Fillon à ses déclarations et le pousser directement vers la sortie alors qu’il est convoqué pour être mis en examen le 15 mars prochain ne dupe que qui le vaut bien.

Divers sites d’information relaient le parcours du candidat En Marche, ses liens au monde de la finance, au  monde des médias, à certains fonds étrangers aussi et mieux ou pis, à chacune et à chacun d’en décider, à François Hollande lui-même.

Alors, au Trocadéro ce dimanche 5 mars, c’est bien au-delà d’un soutien à François Fillon dont il s’agit. C’est d’un élan en réaction à une conception trop singulière de la justice et de ses empressés défenseurs.

 

04/03/2017

#Fillongate ou quand la grosse caisse bat la campagne

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                                                                     capture d’écran Tribune de Genève

La grosse caisse médiatique est à l’honneur et bat la campagne présidentielle française. Tous ses coups semblent permis pour étouffer les voix accordées au vainqueur de la Primaire de la droite et du centre.

François Fillon résiste et il n’est pas seul. D’éminentes personnalités sont à ses côtés qui ont bien compris ce qui se jouait là comme partition.

Certes, l’Ancien Premier Ministre a tenu des propos sur ce qui le distinguait de certains de ses rivaux. Il en a été assez débattu pour que l’on ne rappelle plus ce qu’il en est.

Le fait est que proposer l’ancien mis en examen Alain Juppé pour remplacer le mis en examen à venir relève, au mieux, de l'exception française. 

Serait-ce à dire qu’un coupable qui a payé peut remplacer un pas encore reconnu coupable?

Mais au-delà de cette singulière conception de la Justice, c’est celle de nos démocraties qui est une fois encore interrogée. Car de décaties qu’elles ont été constatées, elles ont désormais été liquidées.

Mais heureusement, pour autant de fervents démocrates, il existe toujours ces dictatures qu’ils condamnent sans ambages.

Ouf, la honte si elle en était, est sauve!

 

03/03/2017

La démocratie est morte? Vive la démocratie!

 

Pour qui n’aurait pas le temps, l’envie ou le courage de lire cet article dans sa totalité, en voici quelques extraits.

Vu les tripatouillages non divulgués et les crimes de sang non résolus commis par ceux qui contrôlent l’état français au fil des années, surtout durant ses guerres à l’étranger, enrichir sa famille peut sembler relativement mineur. Mais ce n’est pas ainsi que le public le voit.

Ce n’est pas ainsi que le public le voit, car ce n’est pas ainsi qu’on lui présente les faits. 

La manière dont on informe est aussi sinon bien plus importante que l’information elle-même. Et le quidam qui la reçoit n’en a pas forcément conscience.

Autre extrait pas inintéressant au sujet du Front National dont il est écrit que Dans le passé, les deux principaux partis ont été en connivence sournoise pour renforcer le Front national afin de prendre des voix à leurs adversaires.

Quant à Emmanuel Macron, il est envisagé comme le sous-produit indépendant de l’administration Hollande.

Pour le reste, on apprend aussi comment la Russie se mêle de tout ce qui ne la regarde pas et comment d’autres, qui ne semblent à l’évidence pas être perçus comme intrus, s’occupent de régler les affaires étrangères à leur pays.