Politique française - Page 4

  • Leçons de démocratie ...

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    Telerama rend compte de deux documentaires qui sont consacrés à la chute de François Fillon, si on peut l’appeler ainsi, alors que rivalisent diverses autres manières d’évoquer ce qu’il est advenu du candidat du parti Les Républicains à l’élection présidentielle française de 2017.

    Mesquineries, fourberies, mensonges, lâchetés, veuleries, trahisons, la liste n’est pas exhaustive de ce qui semble sans cesse au menu de luttes de pouvoir. Où qu’elles se déroulent, elles ne semblent lésiner sur rien qui vaille aux yeux de qui veut gagner.

    Pas forcément des millions -pour reprendre le titre d’une célèbre émission de la télévision- mais pour devenir maître. Maître et pion en même temps tant une élection présidentielle est souvent susceptible de s’apparenter à un jeu de chaises musicales.

    De plus en plus, en effet, il apparaît qu’une personnalité destinée à occuper la fonction suprême n’y soit portée que par qui y a intérêt et avant tout autre souci démocratique qui vaille.

    Bandits, escrocs, filous ou voyous finissent, en général, en prison. D’autres sont plus habiles à l’éviter ou savent trouver les  mots pour masquer les maux qui pourraient les y conduire.

    De là à ne voir que des pourris en politique, non, surtout pas! Ce serait trop d’honneur rendu aux cyniques que rien ne décompose...

     

  • Emmanuel Macron à Davos selon les uns et les autres

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    Il doit sans doute en falloir beaucoup pour que le Président du Conseil d’Etat de Genève sorte de sa réserve.

    Sur son profil Facebook, François Longchamp a fait part de ce que lui avait inspiré la gestion de son agenda par Emmanuel Macron:

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    Mais ce qui se passe était annoncé dès le départ de la mise en marche du candidat vainqueur de l’élection présidentielle française de 2017!

    Emmanuel Macron n’est pas tombé du ciel. Il a une mission à accomplir, il s’en donne les moyens, la Suisse peut attendre ou alors, comme il l’a dit à la RTS, ne peut vouloir l’UE et pas l’UE...

    Bref, que cela pousse Monsieur François Longchamp à réagir est un signe fort à ne pas déconsidérer.

  • La politique, entre effusions et rétorsions

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    Il n’est jamais vain de rappeler comment la passion hante la politique.

    Cette dimension, je l’avais déjà évoquée dans l’ouvrage que m’avait inspiré la campagne présidentielle avortée de l’Ancien Premier Ministre de Jacques Chirac. Dominique de Villepin, pour ne pas le nommer, avait, en effet, brigué l’Elysée en 2012 mais n’avait pas obtenu le nombre de parrainages suffisant à valider sa candidature.

    Tout cela relève d’un passé, ma foi, encore récent mais qui a été diversement consigné dans les mémoires du fait de l’enthousiasme très variable qu’avait suscité la création de son parti, République Solidaire, par celui qui semble avoir davantage marqué les esprits par son discours tenu à l’ONU en 2003.

    S’agissant du Président français actuel, qui a, lui aussi, fondé son parti, il a non seulement réussi à s’imposer face à tous ses rivaux mais à susciter encore maintenant la confiance et l’enthousiasme.

    Fort bien.

    Cependant, que toutes et tous ne le perçoivent pas de cette même manière est une autre réalité qui ne saurait être estompée au seul profit de ce qu’Emmanuel Macron renvoie comme image de lui et du pays qu’il est appelé à gouverner.

    Car tandis que nous ne cessons de louer les valeurs démocratiques au nom desquelles, justement, nous choisissons nos élu(e)s, ne négligeons pas les procédés par lesquels certains accèdent au pouvoir, suprême, en l’occurrence!

    La campagne présidentielle française de 2017 a été d’une rare violence et la victoire d’Emmanuel Macron a été loin d’être représentative d’un choix affirmé du peuple français.

    Dans ce cas, rester critique s’impose.

    Est-ce suffisant? Dans une démocratie qui se respecte, cela le devrait. Or à observer comment y tombent les têtes trop audacieuses, on reste perplexe.

     

  • L’oeil -de Moscou?- et du prédateur sexuel dans le collimateur politico-médiatique

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    Et voilà un ixième article sur le harcèlement sexuel. Il s’agit, cette fois, de viser les transports en communs.

    Après les Parlements, dont l’un a organisé une représentation théâtrale et l’autre, distribué une circulaire, aux bus, métros et autres tramways de faire le ménage sinon de trouver la parade?

    Les jeunes filles et jeunes femmes sont évidemment plus ciblées par les hommes que les femmes plus âgées ou toute autre revêtue de tenues ne laissant apparaître aucune partie de son corps qui tenterait le regard masculin avide.

    Il est certain qu’un comportement masculin déplacé est pénible. Mais quoi, est-il dominant? Certainement pas. Dans ce cas, le monter en épingle ne relève que d'une visée politique bien précise. 

    Car comme priorité, il y aurait sans doute mieux à faire quand on sait la condition misérable dans laquelle vit une partie importante de la population, tous pays confondus, tous sexes compris et de tout âge.

    Pour le reste, on a vu le cas de ce journaliste qui s’est déclaré, pour sa part, victime d’homophobie et qui a filmé son agresseur dans le tram.

    Aux prochains prédateurs de se retrouver bientôt dans l’oeil, non pas de Moscou, mais de n’importe quelle video ou caméra de surveillance, la démocratie les vaut bien!

     

  • Prières de rue, l’Etat veille?

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    Cet article est à lire et la photo qui l’illustre à bien regarder pour comprendre ce qu’il en est de l’application du principe de laïcité, en l’occurrence, en France, à Clichy pour être précis.

    Comme le conflit est dit sans issue entre la mairie et des associations musulmanes, des forces de l’ordre encadrent des prières de rue qui se déroulent chaque vendredi depuis huit mois que dure la situation.

    Autant dire que l’Etat ne semble pas privilégier la force.

    Il va de soi que face à pareille détermination, rien n’est aisé car tout est susceptible d’être pris comme prétexte à de nouvelles manifestations.

    Bonne solution ou non, la force tranquille de la mairie paraît de plus en plus s’exposer aux réactions de toutes sortes.

    Est-ce bien raisonnable, dans ce cas, de tenter le diable citoyen qui risque d’être plus radical? 

    La tolérance n’équivaut pas à l’indifférence. Et il appartient à l’Etat de veiller à la paix sociale qui, ici, semble fragilisée.

     

  • L’esprit des Lumières et l’exercice de la Terreur

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    Le 3 novembre 1793, Olympe de Gouges était décapitée.

    Arrêtée par les Montagnards le 6 août 1793 pour ses prises de position, elle est exécutée à l'âge de quarante-cinq ans.

    Les violentes inimitiés qui l’ont visée ne sont pas le seul fait des hommes alors qu’elle défendait des idées féministes.

    Et de cela, Marie-Olympe de Gouges n'a jamais été dupe tant elle estimait que les femmes n'avaient de plus grandes ennemies qu’elles-mêmes.

    Ainsi explique-t-elle comment tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

    A l’heure où tant de femmes sont appelées à balancer tel ou tel abuseur, harceleur sexuel ou violeur, ces mots résonnent d’un écho singulier.

    Décapitée par l’ardeur républicaine d’autant d’esprits se réclamant des Lumières, c’est la Terreur qui a eu raison d'Olympe de Gouges.

  • Laïcité, un principe qui s’applique comment?

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    On nous explique dans tel ou tel article, que les croix qui ont été posées avant 1905 ne seraient pas concernées par ladite loi sur la laïcité et, de fait, pas touchées par une quelconque suppression.

    Que penser, alors, de celle qui a été enlevée récemment à Poitiers alors même que, selon ce rappel publié en guise d’explication et de justificatif, elle n’aurait pas dû être concernée?

    Il ne s’agit pas, ici, de se porter au secours de signes religieux quelconques mais de tenter de saisir la cohérence d’actions menées au nom de la loi.

    Pour le reste, voici sur le sculpteur russe, créateur de la statue qui fait polémique. Il en a été question ici.

    Cela dit et en matière de croix supprimée, on se rappellera aussi comment certaines grandes marques n’ont pas hésité à les faire disparaître pour, sans doute, ne pas heurter quelques grands esprits ou autres sensibilités dites laïques.

  • La France républicaine en marche saigne

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    Les Françaises et les Français qui ont élu le candidat promu à un bel avenir -enfin, souhaitons-le lui ne serait-ce que pour le pays qu’il préside et qu’on ne voudrait pas voir se déchirer- toutes ces personnes donc qui ont rejeté les économies drastiques que préconisait François Fillon pour préférer les promesses du jeune futur premier vont être contentes.

    Car après les économies déjà annoncées ici et là, en voici une autre. Elle concerne le forfait hospitalier qui passera de 18 à 20 euros par jour en 2018.

    2 euros de plus ou de moins, pour qui s’offre les frais d’une maquilleuse à 26’000 euros pour trois mois, ne comptent pas, on l’a bien compris. Ce d’autant qu’il y aurait eu urgence, selon l’Elysée qui a admis ces frais.

    Quant à celles et ceux qui n’ont plus même de quoi vivre décemment, inutile de dire que 2 euros de plus ou de moins ne risque pas d’y changer quoi que ce soit. Mais bon, ils ont sans doute dû se montrer très fainéants pour en être arrivés à ne plus pouvoir assurer leur existence...

    François Fillon a été écarté de la course à la présidentielle grâce à ce qu’il a appelé une justice TGV. La marche assurée du candidat promu d’avance alors que lui faisait face Marine Le Pen a pu ainsi se régler au pas de charge, de l’oie ou cadencé, à choix.

     

  • Et Sarah, Monsieur le Président l’entendra-t-il aussi?

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    Tandis que le Président français s’exaltait à la Sorbonne, la Justice de son pays a estimé qu’une enfant de onze ans, abordée par un homme de vingt-huit ans qui va lui apprendre à embrasser ou plus n’a pas été victime de viol.

    Alors, oui, se projeter vers un avenir européen, c’est bien mais se rappeler qu’il se joue à tous les niveaux de la société civile serait aussi bien

    On songe au poète et à sa vision de la femme comme avenir de l’homme. Il n’avait sans doute pas prévu qu’elle devrait inclure, un jour, la tolérance à son harcèlement et à l’abus de son innocence.

    Cependant voilà, le Président a d’autres soucis, il veut aussi aider les victimes de guerres dont les responsables sont pointés du doigt pour être, un jour, jugés.

    Emmanuel Macron l’a dit dans son discours à l’ONU, il a entendu, par exemple, Bana, citoyenne d’Alep et d’autres auxquels il a su prêter l’oreille.

    A quelle fin plus utile que celle de se soucier de tant de celles que compte son propre pays?

     

  • Code du travail, ce détail qui fâche

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    A moins que le Président de la République n’ait fait pression sur la Ministre du Travail, c’est elle qui, en rompant une promesse, trahit les siennes.

    Mieux vaut être victime de discrimination que de harcèlement comme le démontrent ces trois points cités dans cet article de FRANCEINFO.

    Le détail a son importance tant on sait les efforts multiples sinon démultipliés consentis à la lutte contre la discrimination.

    Raciale, religieuse, entre autres mais non sans préférences, quand on sait la considération apportée à la christianophobie, grande absente du plan d’Etat français.

    Cela va, d’ailleurs de pair avec le peu de considération également apportée au sort de femmes chrétiennes violées jusqu’à trente fois par jour par les islamistes.

    Alors, c’est bien, d’être à l’écoute de tant de victimes comme s’est dit l’être Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU.

    C’est aussi bien de se rappeler que le pays qu’il préside attend de sa part la même considération que celle qu’il distribue avec autant d’altruisme ailleurs.

     

  • Emmanuel Macron, la France l’intéresserait davantage qu’elle n’intéresserait les journalistes?

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    La culture française n'existe pas, la Guyanne serait une île, les Français seraient des fainéants, sans compter ceux qui ne seraient rien, autant de manières d’apprécier le pays qu’Emmanuel Macron a été appelé à présider.

    Certes élu a minima, mais élu tout de même, qui représente-t-il tandis qu’il nie la culture de ses citoyens, ignore la géographie et méprise les plus désemparés et démunis?

    A Genève, sur la façade d’un grand magasin construit dans les années 1960 à l’emplacement de l’une des maisons où a vécu Jean-Jacques Rousseau, figure en sa mémoire cette citation:

    Mon père, en m’embrassant, fut saisi d’un tressaillement que je crois sentir et partager encore: Jean-Jacques, me disait-il, aime ton pays.

    On ignore quel amour de son pays a porté Emmanuel Macron à en briguer la fonction suprême tandis qu’il n’en est pas à sa première déclaration pour en déconsidérer le peuple qui, bon an mal an, l’a porté au pouvoir.

    Quant à sa relation très particulière aux journalistes, cet article de L’Express nous explique ce qu’il en est.

  • Emmanuel Macron entre mots et maux

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    Aujourd’hui, tandis que la France affronte grèves et désolation dans ses Outre-mer, son Président n’a revêtu aucune tenue susceptible de l’identifier à ses compatriotes.

    Lui qui aime à endosser tel ou tel habit de circonstance, le voici dans celui de Président déterminé à faire face.

    Non seulement aux syndicats mais aux critiques qui visent la gestion de l’ouragan par son gouvernement.

    Il s’est exprimé de manière ferme, souhaitons le plus vivement possible que les mesures qu’il a énoncées entrent au mieux en vigueur.

    Il va de soi que vivre une catastrophe sur place ou en parler tandis qu’on vient après coup provoque un décalage tel que l’incompréhension et le sentiment d’abandon ressentis par les victimes ne peuvent qu’avec peine se voir apaisés.

    Les mots ont leur poids mais les maux ne s’en laissent parfois pas aussi bien conter...

     

  • Le fainéant vu par Vincent van Gogh et Frédéric Deligne

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    Depuis Athènes où il s’est rendu en visite, Emmanuel Macron a fait usage d’un terme aux résonances diversement perçues.

    Ci-dessus en illustration, le dessinateur de presse Frédéric Deligne y a mis sa touche habituelle d’humour. Mais bien avant lui, le peintre Vincent van Gogh s’est exprimé sur le sujet dans une des lettres qu’il a adressées à son frère Theo de manière quasi quotidienne, dix-huit ans durant.

    L’extrait qui suit m’a été envoyé en commentaire par un des intervenants de ce blog. Il a tenu à rester anonyme mais s’est réjoui de voir publiée et portée à réflexion, ici, cette citation tirée des Lettres à son frère Théo de Vincent van Gogh:

    Il y a celui qui est fainéant par paresse et lâcheté de caractère, par la bassesse de sa nature, tu peux si tu juges bon me prendre pour un tel.

    Puis il y a l’autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d’action, qui ne fait rien, parce qu’il est dans l’impossibilité de rien faire puisqu’il est comme en prison dans quelque chose, parce qu’il n’a pas ce qui lui faudrait pour être productif, parce que la fatalité des circonstances le réduit à ce point; un tel ne sait pas toujours lui-même ce qu’il pourrait faire, mais il sent par instinct: pourtant je suis bon à quelque chose, je me sens une raison d’être! Je sais que je pourrais être un tout autre homme! A quoi donc pourrais-je être utile, à quoi pourrais-je servir? Il y a quelque chose au dedans de moi, qu’est-ce que c’est donc?

     

  • France, loi sur la moralisation de la vie politique validée et M’jid El Gerrab reste député...

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    La loi sur la moralisation de la vie politique, portée un temps par le ministre de passage que fut François Bayrou, vient d’être validée par le Conseil Constitutionnel.

    Et la Garde des Sceaux de se féliciter de ce grand pas accompli pour renforcer l’éthique et la transparence publiques.

    Très bien mais suffit-il, dans ce cas, de démissionner du parti LREM comme s’y est employé M’jid El Gerrab pour ne pas se sentir concerné par ladite loi de moralisation de la vie politique?

    Après avoir agressé à coups de casque son collègue Boris Faure, qu’à cela ne tienne, il quitte son ancien parti mais reste député. Et comme tout député doit nécessairement être membre d’une commission permanente, il a été transféré de celle des Finances à celle de la Défense.

    Cela serait, paraît-il une rétrogradation.

    Au-delà du fait qu’il risque de se retrouver dans un milieu peut-être plus adapté à la violence dont il a fait preuve envers Boris Faure désormais sorti de l’hôpital, le problème n’est pas pour autant réglé.

    Si quelques coups portés à la tête d’un individu ne valent aucune sanction d’exclusion du parlement, la vie publique et politique française désormais légalisée sous le sceau da la moralisation n’a pas fini de nous réserver de nouvelles surprises...

     

  • Emmanuel Macron, son ami Philippe Besson et un roman

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    Le jour J de la publication du dernier roman de Philippe Besson est arrivé. Les magazines et autres sites y vont de leurs extraits pas si choisis que cela car ils se ressemblent à peu près tous.

    Cet article de Gala, signé Louise Beliaeff et paru le 30 juin dernier, parle du livre en question alors qu’on n’en sait encore rien.

    On comprend qu’à ce moment-là, l’ouvrage de Philippe Besson est perçu d’une manière telle que ce qui y sera révélé ne continuera qu’à façonner davantage encore la stature présidentielle d’Emmanuel Macron.

    Inutile, donc, de s’emballer ou de s’émouvoir de tel ou tel propos tenu par le couple ami de l’écrivain à l’égard de l’une ou l’autre des personnalités de la vie politique, médiatique et intellectuelle concernées.

    Tout est sans doute assumé pour reprendre un verbe que le Président français affectionne, semble-t-il vu le nombre de fois déjà qu’il l’a employé pour revendiquer une décision ou un avis donné.

    Dans ce cas et si le public s’y laisse prendre, Un personnage de roman de Philippe Besson a son avenir aussi assuré que son personnage, fût-il de roman ou non.

  • Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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    L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

    Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

    En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

    Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

    Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

     

     

  • Emmanuel Macron recadre. Il est le Chef au cas où...

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    Le chef se rebiffe.

    Emmanuel Macron, chef des Armées et de l’Etat ou l’inverse aurait, selon HuffPost, procédé à un recadrage des militaires.

    Soit.

    Mais le ton et la manière ont de quoi faire réagir aussi.

    Entre un précédent Président qualifié de capitaine de pédalo et celui qui, dès le début de son mandat, a tenu à affirmer sa suprématie sur les Armées et le reste, la France a voté.

    L’avenir dira la résistance d’Emmanuel Macron face aux critiques. Car le livre d’images ne suffit pas. 

    Recevoir les Présidents russe et américain, c’est bien, les sourires et les accolades tout autant, c’est faire montre d’ouverture au monde tel qu’il est. On a assez évoqué le pragmatisme des uns et des autres pour avoir saisi le message.

    Mais l’autoritarisme affiché par le Chef de l’Etat français et de ses Armées ne semble pas vraiment être du goût de tous.

    Certains journalistes du PAF ont déjà eu l’occasion de découvrir la méthode en marche, on attend les prochains secteurs de la vie publique à être remis au pas.

     

  • Et si le président français sortant avait été abusif et suicidaire?

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    Bien conscient qu’il avait pris en otage celles et ceux qui l’avaient élu sur son célèbre discours du Bourget dans lequel il avait désigné qui était son adversaire, le monde de la finance pour qui l’aurait oublié, conscient donc qu’il n’avait, en définitive, qu’usurpé la confiance de son électorat pour briguer l’Elysée, une fois sa trahison découverte, le président qu’il était devenu ignorait peut-être la descente aux enfers qui l’attendait.

    Car avec l’entrée d’Emmanuel Macron au gouvernement, le piège se tendait peu à peu, qui risquait de se refermer sur François Hollande.

    Alors, se prêter à l’exercice de la confidence auprès de journalistes qui en ont rendu compte dans un ouvrage qui a tant fait parler de lui, comment le comprendre sinon comme le fait d’une personne qui n’aurait plus rien à perdre?

    Avec un peu de recul, on peut se demander si cet homme n’a tout simplement pas oeuvré à sa seule victoire pour parvenir à l’Elysée et à la destruction de son propre parti sinon bien davantage encore.

    Les conséquences de cette attitude, la France n’a pas encore fini de les subir...

  • Simone Veil

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    Une grande figure de la vie politique française, mais bien plus que cela encore, nous a quittés, ce vendredi 30 juin.

    Simone Veil, chacune et chacun en retiendra ce qui lui chaut et il ne s’agit pas, là, de dresser quelque panégyrique que ce soit.

    On sait la propension humaine à ne plus trouver au défunt que des qualités. On sait aussi l’empressement d’esprits moins conciliants à noircir le tableau.

    Le départ d’un être qui a marqué laisse rarement indifférent, sinon quelques blasés ou revenus de tout. Il en est, bien leur en prenne.

    En octobre 2014, Laurent Delahousse avait consacré un magazine à  Simone Veil qui sera rediffusé ce soir, sur France 2 à 20:55

    Hommage soit rendu, ici, à une femme au destin d’exception.

     

  • La moralisation de la vie politique et quelques interrogations

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    En ce 25 juin, le site Europe1 le JDD nous apprend pourquoi la fraîchement nommée et désormais ex-ministre Sylvie Goulard aurait quitté le gouvernement.

    Doit-elle être félicitée d’avoir pris cette décision?

    Ou, au contraire, blâmée?

    La question devrait plutôt porter sur le fait de savoir comment, après tant d'heures passées à vérifier que chaque ministre réponde aux exigences posées par la loi de moralisation de la vie politique, comment donc, Sylvie Goulard a pu y être considérée conforme.

    Alors qu’on lise, dans l’article de Laurent Valdiguie, que Macron était furieux a tout de même quelque chose d’assez piquant.

    Certes et à sa décharge, il n’est pas le chef du gouvernement, juste celui des Armées... et de l’Etat ou l’inverse.

  • La charia et la morale, selon ce député

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    Avec tout le respect qu’impose le parcours de cet élu de la 6e circonscription des Français de l’étranger à laquelle j’appartiens, il n’est pas interdit de rester plus que perplexe quant à l’usage qu’il fait du vocabulaire.

    A la question de Jean-Jacques Bourdin, de savoir ce qu’il pense de l’affaire Ferrand, Joachim Son-Forget se fend d’une réponse entre éléments de langage et évocation de débat philosophique un peu complexe.

    Et le voici qui ose, il fallait tout de même y songer, le voici donc qui lance qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale car c’est le début de la charia.

    Même si le député s'excuse d’utiliser un peu des grands mots, il a tout de même estimé qu’ils avaient leur place dans le sujet.

    Or quand on songe aux victimes de la charia, on se dit que cet élu serait bien inspiré de réviser son lexique à défaut de ses connaissances en la matière.

    Car non seulement il s’agit là d’une erreur d’appréciation de sa part mais aussi sinon surtout d’une évidente faute de goût envers toutes celles et ceux qui ont subi la charia.

     

  • Alain Duhamel, sévère sur l’abstention

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    Qu’un éminent journaliste commente l’abstention comme s’y est employé Alain Duhamel sur LCI laisse perplexe.

    Et encore, le terme est choisi, il n’est pas poli.

    Car Alain Duhamel a, jusque là, le plus souvent su proposer des analyses de haut niveau. Partagées ou non, elles n’étaient pas le fait d’un incompétent quelconque.

    C’est pourquoi l’expression de pareil point de vue sur l’abstention interpelle. Car on n’est pas dans le questionnement, on est dans l’affirmation.

    On n’est pas en quête d’explications, on est dans l’assertion catégorique.

    A définir ainsi l’abstention, Alain Duhamel se pose en juge et censeur d’un peuple tout entier.

    Est-ce vraiment là la tâche d’un éditorialiste? 

    La question reste ouverte. 

  • Les obligations présidentielles ont un coût, la planète l’a bien compris

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    On a vu notre Président glisser son bulletin de vote dans l'urne au Touquet. On a aussi vu passer l’information selon laquelle Emmanuel Macron se serait déplacé en Falcon et en hélicoptère pour accomplir son devoir et voter.

    Evidemment, ce choix a une raison qui a été relayée par L’Obs selon cet article. Et bien sûr qu’au point où en sont certain(e)s, relever ce détail de l’Histoire demeure anecdotique.

    Et pourtant, ajouté à de nombreux autres, il ne fait que confirmer le décalage qui existe entre tant de discours politiques et des réalités qui n’échappent qu’à qui le veut bien.

    Rien de très nouveau à cela, on le sait.

    Il n’en demeure pas moins vrai qu’à se poser en donneur de leçon envers son homologue états-uniens, le président français a de quoi, lui aussi, méditer sur les contraintes auxquelles ses obligations et autres engagements de fonction l’astreignent.

    Dans ce cas et si vraiment on veut sauver la planète, on donne l’exemple ou au moins, on évite d’inutiles opérations de com en anglais sur Twitter.

     

     

  • Cette France fille aînée de l'Eglise

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    La France, apprend-on, aurait choisi d’accueillir un réfugié homosexuel tchétchène le jour où le Président russe était convié par son homologue français à Versailles.

    Coïncidence voulue ou non, le fait n’a pas manqué d’être signalé dans les médias, pas moins non plus, d’être discuté par les deux chefs d’Etat.

    Par ce geste, la France, exprime des valeurs qui lui sont chères et qui touchent aux droits humains dont elle se veut digne représentante.

    Dans ce cas et forte de son Histoire qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué d’évoquer lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec Vladimir Poutine, se montrer réceptif à d’autres martyres endurés depuis des années et des années par les chrétiens d’Orient aurait-il aussi suscité un tel empressement?

    Quand on sait qu’en juin 2015, la RATP et son agence de publicité METROBUS avaient fait supprimer de l’affiche d’un concert, la mention qu’il était donné en faveur des chrétiens d’Orient et qu’il a fallu aller en justice pour contester cet acte de censure, on a de quo rester perplexe sur ce qui vaut d’être soutenu sinon accueilli et pas au pays des droits humains.

    Dans le précédent sujet de ce blog, le sort terrifiant de chrétiennes d’Orient a été évoqué. Un ouvrage a aussi été cité en référence, celui de Frédéric Pons.

    Dans un entretien, le journaliste s’exprime sur un calvaire qui ne semble guère émouvoir cette France, fille aînée de l’Eglise selon la formule consacrée et autrefois protectrice des chrétiens d’Orient.

     

     

  • Bruits de campagne et autre refus de Champ-de-Mars pour arriver au Louvre

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    Avec force battage médiatique, la France aura vu tomber François Fillon. A bon ou à mauvais escient, l’avenir le dira selon que l’ancien candidat annoncé victorieux avant l’heure, de l’élection présidentielle de ce 7 mai sera reconnu coupable ou non.

    Cela dit, il n’était pas indispensable d’être membre, sympathisant du parti Les Républicains ou carrément filloniste pour mesurer la force déployée dans le but de faire battre le vainqueur de la Primaire de la droite et du centre.

    Pendant ce temps-là, Emmanuel Macron, en marche vers l’Elysée, avançait.

    Selon cette video, ses soutiens auraient été assez bien organisés et cela, dès le mois de février 2016. Coïncidence, sans doute, avec les déclarations d’Hélène Manesse,  envisagées, ici, comme possible coquille.

    Quoi qu’il en soit, la France a voté et a élu son Président.

    Demeurer critique, néanmoins n’est pas interdit. Dans ce sens, le débat qui a réuni Michel Onfray et Alain Finkielkraut est, à maints égards, instructif.

    On y apprend, entre autre car le débat est riche d’informations et d’analyses, que le choix du Louvre pour le soir du 7 mai n’aurait pas été celui d’Emmanuel Macron qui aurait voulu le Champ de Mars. 

    Mais Anne Hidalgo le lui aurait refusé.

     

  • France, nouvelle polémique, nouvel innocent visé

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    Le gouvernement exemplaire souhaité par le nouveau Président de la République française semble ne pas échapper à quelques tourments.

    Après l’affaire -ou la non-affaire- Bayrou, mis en examen pour diffamation, voici que Richard Ferrand serait visé par une tout autant non affaire possible selon le regard qu’on y porte.

    C’est le Canard Enchaîné qui révèle ce qui est considéré par certains marcheurs comme boule puante. 

    L’expression avait déjà été utilisée, on s’en souvient, par François Fillon tandis que commençaient les pressions exercées sur sa candidature à la présidentielle.

    Si le concerné et récemment nommé ministre de la Cohésion des territoires ne voit rien d’illégal à ce qui serait susceptible de mettre en cause sa nomination au sein du gouvernement, il risque de n’être qu’au début de ses peines.

    L’info fait le tour des rédactions, le concerné en serait meurtri, l’homme étant d’une probité exceptionnelle.

    Encore un innocent, victime de vindicte ou autre règlements de compte? 

  • Un candidat et sa suppléante, en marche pour les législatives françaises

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    On marche partout dans le monde avec les candidats investis pour les législatives dans les onze circonscriptions des Français établis hors de France.

    Aussi, pour la Suisse et le Liechtenstein, le nouveau parti de la majorité présidentielle présente-t-il Joachim Son-Forget et sa suppléante, Hélène Manesse.

    A lire la biographie de cette dernière, il semble qu’une coquille se soit glissée tandis qu’on apprend qu’elle aurait rejoint le mouvement d’Emmanuel Macron dès février 2016*. Car selon cet article et d’autres références, ledit mouvement aurait été créé deux mois plus tard, soit en avril 2016.

    Il va de soi qu’une force politique ne surgit pas de nulle part et nécessite un long temps de préparation et de mise en place.

    Aussi, est-il fort probable que Madame Manesse ait rejoint celles et ceux qui ont entouré Emmanuel Macron pour fonder ce qui est désormais devenu un parti.

    Quoi qu’il en soit, sa marche semble bien organisée et ses troupes motivées pour remporter une majorité indispensable au Président récemment élu.

    *Elle rejoint le mouvement en février 2016, est-il écrit sur le site qui la présente.

  • De la verticalité

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    Dire qu’Emmanuel Macron bouscule les codes est (presque) devenu un euphémisme. Dire qu’il a bousculé le champ politique, tout autant.

    Se prononcer à cet égard n’est pas le propos ici.

    Non, il s’agirait plutôt d’exprimer quelque perplexité quant à certains propos tenus sur le nouveau Président français.

    Dans cet article ,en effet, Stéphane Benoît-Godet fait mention, entre autre, de la verticalité de la classe politique à laquelle Emmanuel Macron opposerait désormais l’approche collaborative.

    Or si l’on se réfère à ce qu’a déclaré Emmanuel Macron lui-même, il dit croire en la verticalité du pouvoir politique. 

    Certes, Stéphane Benoît-Godet, sur le site du journal Le Temps, parle de la verticalité de la classe politique quand le Président, pour sa part, évoque la verticalité du pouvoir politique.

    La nuance se trouve sans doute dans le détail qui fait que la formulation de l’homme en marche est plus claire que celle du journaliste.

    Car la verticalité du pouvoir et la loyauté à lui devoir de la part des hauts fonctionnaires sont bel et bien au programme de Monsieur le Président.

     

     

  • La France entre mise au pas et mise en marche

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    Qu'Emmanuel Macron soit un élément -fort ou faible, l’avenir le dira- d’un système qui l’encadre est une hypothèse énoncée ici ou là.

    Que l’ancien de Bercy se soit lui-même rendu disponible pour briguer l'Elysée ou qu’on l’y ait vivement incité, certains ont peut-être la réponse.

    Quoi qu’il en soit, le nouveau Président de tous les Français a été élu par des courants de forces aussi divers que le sont les intérêts des uns et les passions d’autant d’autres.

    En soi, rien de très nouveau à cela, mise à mort de toute résistance à l’adoubement comprise.

    Inutile donc de revenir sur une campagne assassine sinon pour en conclure que lorsqu’un pouvoir tient à s’exercer, il fait fi de tout bois, la fin devant sans doute justifier les moyens.

    Aussi et dans ce contexte, la narrative mise en place pour les législatives a toutes les chances de s’imposer pour que triomphe La République en marche.

    Ce serait alors une France politique recomposée qui siégerait à l’Assemblée Nationale. Pour quel avenir, même favorable à la majorité présidentielle, nul ne saurait se risquer à le prédire.

    Puisse-t-il avant tout ne pas être guerrier tant on a vu le nouveau locataire de l’Elysée multiplier les images militaires.

    Car de la France en marche à la France en armes, un seul pas de franchi serait fatal.

     

     

     

  • Un Président et des citoyens aux aguets

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                                                                                       capture d’écran LaMinute.info

    On l’a compris, les premiers jours du nouveau gouvernement français sont commentés sinon passés à la loupe d’autant d’observateurs.

    Certains découvrent ou font mine de réaliser ce que d’autres avaient anticipé de l’élection d’Emmanuel Macron à la fonction suprême.

    Aussi, au-delà des remarques relatives aux membres du nouveau gouvernement et au peu d’estime que certains d’entre eux vouaient, alors, à l’ancien candidat en marche, trouve-t-on des considérations sur le mode de gouvernance du fraîchement investi Président.

    En effet, à plusieurs reprises peut-on voir apparaître, sur les réseaux sociaux, les termes de dictateur et de dictature. Certes, l’abus de langage est souvent présent dans telle ou telle appréciation et on a pu le constater ici-même avec l’intitulé de cette émission, même formulé sous forme de question.

    De là à dire qu’Emmanuel Macron serait en train de rejoindre un panthéon d’autant de ses homologues considérés tels pour en dire tout le bien possible, il y a un pas qui commence à être franchi.

    Qui plus est, à lire ce sondage, le Président de tous les Français serait déjà en passe d’avoir remporté un nouveau record, celui du plus faible état de grâce obtenu après son entrée en fonction.