13/02/2018

Au chevet de la santé publique... c’est grave, Docteur?

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Il semble bien qu’aujourd’hui, en Suisse et en France, l’accès à des soins dignes de ce nom subisse la loi de la finance.

A vrai dire, rien de vraiment nouveau à cela si l’on sait que tout coûte et se paie. 

Le fait est que se soigner a un prix et que nombre de personnes ici ou là n’ont plus les moyens de le mettre.

Tout autant les Etats, semble-t-il, qui rabotent les prestations allouées au bon fonctionnement d’hôpitaux dont ils ont la charge. En témoignent ces propos recueillis auprès de professionnels de la santé publique française.

Mais qu’à cela ne tienne, un grand chantier de la réforme du système de santé vient d’être annoncée par le Premier Ministre français, Edouard Philippe.

Ouf!

Quant à la Suisse, ses citoyens observent l’ascension graduelle de leurs primes d’assurances maladie et les médecins, leurs revenus passés à la loupe sinon réduits au scalpel.

 

12/02/2018

Ceci ne serait pas une complémentarité

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La video proposée ici par Franceinfo ne manque sans doute pas d’intérêt ni d’objectivité de la part de certaines intervenantes. Mais ce qui ne manque pas non plus de retenir l’attention, ce sont les commentaires qui suivent l’article.

Oui, une certaine lassitude gagne le public et ne peut que desservir une cause qui a sans doute une réalité mais autant d’explications réalistes, elles aussi.

Certains commentateurs les relèvent, d’ailleurs. 

A poursuivre sans cesse le même combat à l’aveugle face à des hommes qui seraient favorisés d’une manière ou d’une autre, n’augure pas forcément d’issue positive pour les femmes.

Nombre d’entre elles sont conscientes des différences de traitement qui existent entre elles et les hommes et y réagissent car oui, une femme doit prouver deux fois plus qu’un homme pour réussir. Claudie Haigneré l’avait déjà dit, cela.

Mais la lutte n’est pas toujours celle qui oppose une femme à un homme. 

Dans le cadre de carrières, en effet et surtout lorsque les postes à pourvoir sont rares, n’importe qui est sujet à être écarté de la course.

Le sexisme n’est donc pas à voir partout.

Le favoritisme ou la préférence accordée à tel ou tel membre de telle ou telle mouvance est aussi de mise sinon plus souvent encore qu’un éventuel sexisme.

 

11/02/2018

Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

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Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

 

09/02/2018

Cette France, somptueusement ignorée et méprisée par son Président

 

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Ce sujet, je le dédie à toutes celles et ceux qui mélangent la France avec qui a été élu pour la présider.

A toutes celles et ceux qui parlent de la France en se limitant à ses gouvernants dont ceux qui ont été portés au pouvoir par un pourcentage d’électeurs tel qu’il ne représente en rien le pays.

A toutes celles et ceux qui ne réalisent pas pourquoi nombre de ses citoyens ont de réelles raisons de s’inquiéter.

Par exemple, imagineriez-vous l’une ou l’un des vôtres terminer ses jours dans des établissements dont voici comment il en est rendu compte ici?

Accepteriez-vous qu’après avoir oeuvré leur vie entière au bien être de leur pays, les vôtres soient condamnés à mourir « comme des chiens », ainsi que le dit une aide-soignante dont chaque minute est comptée, faute de budget suffisant?

Comment  concevez-vous qu’un Président et son gouvernement puissent tolérer que celles et ceux qui ont consacré leur temps et leur énergie à leur pays y terminent leur vie de manière si misérable?

Non, la France, ce n’est pas ce Président qui laisse mourir ses concitoyens, faute de moyens financiers à mettre à leur disposition.

La France est un pays riche d’êtres de coeur. La France est un pays riche de ses régions qui, tout comme les personnes âgées, se sentent abandonnées. Il faut lire Richard Wehrli en rendre compte.

Après cela, peut-être, considérerez-vous la France de manière un peu plus réaliste et comprendrez-vous que nombre de ses citoyens aient de quoi se sentir inquiets.

 

08/02/2018

Net refroidissement climatique entre femmes et hommes, Nicolas Hulot dans la tourmente...

 

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Décidément, si le climat se dérègle, des comptes sont en train de se régler. Voici que sur la liste qui vise ces hommes qui auraient été des porcs devrait s’ajouter le nom de Nicolas Hulot.

Le climat change bel et bien. Mais ne se réchauffe décidément pas entre femmes et hommes.

Le ministre de la Transition écologique dans le collimateur de balances, rien ne semble plus retenir aucune parole d’être accueillie pour se libérer...

A la justice de faire son travail tandis que les médias s’activent dans un sens et dans l’autre. 

Mais quel climat social! Quelles conditions imposées à toutes et tous par cette parole de femmes qui se recueille et se libère!

Autant de cas de viols et d’abus sexuels sont-ils à porter en justice, autant de supposés actes commis déferlent dans nos médias.

Quand nous parlera-t-on à nouveau d’amours réussies? D’amours épanouies et heureuses?

Seraient-elles donc en voie de disparition comme autant d’espèces que compte la nature au chevet de laquelle se penchent spécialistes et autres figures emblématiques telle celle de Nicolas Hulot?

 

07/02/2018

Abuser des termes de la langue pour infléchir sinon égarer la pensée

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Vous avez sans doute souvent entendu parler de réchauffement climatique. Or, à consulter divers sites qui en traitent, on constate une allègre confusion entre réchauffement et changement climatiques.

Si le réchauffement en tant que tel est un changement, tout changement, par contre, ne se résume pas à un réchauffement

Cette nuance est loin d’être anodine.

Ce n’est tout de même pas tout à fait pareil d’évoquer un réchauffement ou un changement! A mélanger ainsi les termes, c’est la confusion qu’on induit dans les esprits.

Et cette indifférenciation sémantique renvoie à d’autres dérives du genre dans l’usage de la langue.

Aussi bien, a-t-on déjà relevé ici que le racisme ne vise aucun rejet d’aucune religion tandis que l’on voudrait voir un raciste en toute personne qui n’adhérerait pas, en l’occurrence, aux valeurs de l’islam.

Racisme et réchauffement renvoient à des réalités autres que celles qui constituent une religion dans le premier cas, un changement dans le second.

A tordre l’usage d’une langue, c’est la pensée qu’on égare.

 

06/02/2018

Début février ici et là, la Convention de Genève bafouée

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                                                                       photo, Erwan Castel

Un début février ordinaire? Pour nombre de personnes, peut-être.

Pour d’autres, les premiers jours de ce deuxième mois de l’année en cours auront été marqués de manière bien différente.

Mais qui le saurait si nous n’avions d’échos rendus de ce Donbass dont nos médias semblaient à nouveau se préoccuper il y a peu?

En effet on avait eu l’occasion de lire tel ou tel article, entre autre dans La Tribune de Genève. Immédiatement commenté de manière très diverse selon les appartenances dues aux forces en présence.

Car oui, malheureusement, il s’agit bel et bien de forces vu le caractère meurtrier qui les oppose encore.

Ce récit d’Erwan Castel, bien sûr et comme toujours, ne rencontrera pas l’unanimité. Mais le partager ici importe, ne serait-ce qu’au regard de la « convention de Genève »  qui y est citée tandis qu’elle est bafouée.

Ainsi en a-t-il été de ce début février dans le Donbass, ainsi périssent autant d’innocents au nom d’intérêts savamment défendus.

05/02/2018

Renew contre Brexit, les Britanniques en marche, inspirés par LREM

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Enfin, les Britanniques auront une chance d’emboîter le pas de cette France qui a su se mettre en marche pour élire un homme jeune, intègre, qui n’a pour but que le salut de son pays, pensionnés ou résidents d’établissements pour personnes âgées, entre autres grands favorisés de la marche, attendront, bien sûr.

Ce qui compte avant tout, c’est la jeunesse, le dynamisme, l’intégration de toutes les forces vives de la nation. Avoir travaillé toute sa vie et mourir à petit feu dans un lieu qui peine à subvenir à vos besoins élémentaires?

L’important est-il là?

Lorsqu’un pays se met en marche ou du moins, lorsqu’un jeune homme exhorte à le suivre et à lui faire confiance, s’y appliquer est le b-a-ba, qui en douterait encore? Il est cultivé, intelligent, brillant, même, pourquoi donc lui chercher querelle? N’a-t-il pas réussi à nettoyer l’espace politique saturé d’affaires? N’a-t-il pas affiché de réels dons de communication? Lequel d’entre tous ses prédécesseurs a-t-il réussi ce pari fou de conquérir l’Elysée en un an ou à peine davantage?

Ce n’est tout de même pas rien, non?

Dans ce sens, il est logique qu’outre Manche, un tel succès séduise. Et puis, ne l’oublions pas, à l’heure de la mondialisation, les grands esprits se rassemblent. Aussi, que ceux de Britanniques s’inspirent de ceux de Français ne peut qu’être favorable au grand élan planétaire qui se dessine pour le bien de toutes et tous, au cas où cela n’aurait pas encore été perçu.

Les oubliés de l’affaire? Qu’à cela ne tienne, voyons!

 

04/02/2018

Entre coquille insistante, condescendance et mépris, on se demande où est l’inénarrable...

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Le Midi Libre rend compte de la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la bataille de Stalingrad organisée à Montpellier.

Il faut lire le ton sur lequel l’article est présenté et intitulé. Entre condescendance et mépris, l’émotion qui s’est emparée du journaliste a dû être conséquente pour que l’événement qui s’est tenu le 2 février, soit évoqué à plusieurs reprises en date du 2 janvier.

Et ce même intense état émotionnel a dû tout autant saisir la rédaction du journal qui n’a pas même relevé ce qui aurait pu être pris pour une coquille mais qui, dans le contexte, trahit tout le respect porté à l’Histoire et à la mémoire du sang versé. Il s’agit juste de celui de quelque vingt-cinq millions de Soviétiques, pas de quoi, sans doute, s’en laisser conter.

Ce qui importe est de mettre l’accent sur la visibilité de l’événement dans les médias russes, étant bien précisé que le premier d’entre eux y a accordé trois  minutes, ce qui, en temps médiatique est non négligeable. De fait, qualifié par le journaliste d'inénarrable.

Paix aux victimes et que résonne encore et encore les accents de cette bouleversante chanson déjà évoquée ici

  

03/02/2018

Leçons de démocratie ...

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Telerama rend compte de deux documentaires qui sont consacrés à la chute de François Fillon, si on peut l’appeler ainsi, alors que rivalisent diverses autres manières d’évoquer ce qu’il est advenu du candidat du parti Les Républicains à l’élection présidentielle française de 2017.

Mesquineries, fourberies, mensonges, lâchetés, veuleries, trahisons, la liste n’est pas exhaustive de ce qui semble sans cesse au menu de luttes de pouvoir. Où qu’elles se déroulent, elles ne semblent lésiner sur rien qui vaille aux yeux de qui veut gagner.

Pas forcément des millions -pour reprendre le titre d’une célèbre émission de la télévision- mais pour devenir maître. Maître et pion en même temps tant une élection présidentielle est souvent susceptible de s’apparenter à un jeu de chaises musicales.

De plus en plus, en effet, il apparaît qu’une personnalité destinée à occuper la fonction suprême n’y soit portée que par qui y a intérêt et avant tout autre souci démocratique qui vaille.

Bandits, escrocs, filous ou voyous finissent, en général, en prison. D’autres sont plus habiles à l’éviter ou savent trouver les  mots pour masquer les maux qui pourraient les y conduire.

De là à ne voir que des pourris en politique, non, surtout pas! Ce serait trop d’honneur rendu aux cyniques que rien ne décompose...

 

31/01/2018

Femmes et hommes, où sont les monstres?

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L’émotion et plus encore, a saisi la France alors que Jonathann Daval a avoué avoir tué son épouse. Inutile de dire que ce qui, apparemment, relève du fait divers, occupe nos médias et une large par de son public.

Aussi singulières soient les conditions de tout acte criminel, à l’appui de statistiques, on en saurait davantage d'une parité qui occupe nombre de citoyennes et de citoyens soucieux de la voir s’appliquer à toutes et à tous.

Il a été question, ici, de cette mère de famille considérée comme « banalement normale ». Elle n’en a pas moins tué cinq de ses enfants pour leur réserver, ensuite, le sort de produits à congeler ou à jeter.

Tandis qu’on s’interroge sur le silence qu’un coupable peut garder alors qu’il a commis autant de crimes, la psychiatrie renseigne.

Quoi qu’il en soit, considérer la violence comme seul apanage masculin serait peut-être à réviser.  

Mais comment sans se heurter à un mur de résistance féroce? A tout instant et à la faveur d’événements ou de circonstances particulières, chacune et chacun d’entre nous peut basculer dans un univers hostile.

S’en rappeler n’épargne pas de considérer la monstruosité. Et celle qui a visé Alexia Daval et celle qu’a commise cette mère de famille sur cinq de ses enfants.

S’en rappeler est juste une manière de refuser de l’associer à un sexe quelconque tant elle se partage, elle aussi, entre femmes et hommes.

 

30/01/2018

Emmanuel Macron à Davos selon les uns et les autres

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Il doit sans doute en falloir beaucoup pour que le Président du Conseil d’Etat de Genève sorte de sa réserve.

Sur son profil Facebook, François Longchamp a fait part de ce que lui avait inspiré la gestion de son agenda par Emmanuel Macron:

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Mais ce qui se passe était annoncé dès le départ de la mise en marche du candidat vainqueur de l’élection présidentielle française de 2017!

Emmanuel Macron n’est pas tombé du ciel. Il a une mission à accomplir, il s’en donne les moyens, la Suisse peut attendre ou alors, comme il l’a dit à la RTS, ne peut vouloir l’UE et pas l’UE...

Bref, que cela pousse Monsieur François Longchamp à réagir est un signe fort à ne pas déconsidérer.

27/01/2018

La politique, entre effusions et rétorsions

 

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Il n’est jamais vain de rappeler comment la passion hante la politique.

Cette dimension, je l’avais déjà évoquée dans l’ouvrage que m’avait inspiré la campagne présidentielle avortée de l’Ancien Premier Ministre de Jacques Chirac. Dominique de Villepin, pour ne pas le nommer, avait, en effet, brigué l’Elysée en 2012 mais n’avait pas obtenu le nombre de parrainages suffisant à valider sa candidature.

Tout cela relève d’un passé, ma foi, encore récent mais qui a été diversement consigné dans les mémoires du fait de l’enthousiasme très variable qu’avait suscité la création de son parti, République Solidaire, par celui qui semble avoir davantage marqué les esprits par son discours tenu à l’ONU en 2003.

S’agissant du Président français actuel, qui a, lui aussi, fondé son parti, il a non seulement réussi à s’imposer face à tous ses rivaux mais à susciter encore maintenant la confiance et l’enthousiasme.

Fort bien.

Cependant, que toutes et tous ne le perçoivent pas de cette même manière est une autre réalité qui ne saurait être estompée au seul profit de ce qu’Emmanuel Macron renvoie comme image de lui et du pays qu’il est appelé à gouverner.

Car tandis que nous ne cessons de louer les valeurs démocratiques au nom desquelles, justement, nous choisissons nos élu(e)s, ne négligeons pas les procédés par lesquels certains accèdent au pouvoir, suprême, en l’occurrence!

La campagne présidentielle française de 2017 a été d’une rare violence et la victoire d’Emmanuel Macron a été loin d’être représentative d’un choix affirmé du peuple français.

Dans ce cas, rester critique s’impose.

Est-ce suffisant? Dans une démocratie qui se respecte, cela le devrait. Or à observer comment y tombent les têtes trop audacieuses, on reste perplexe.

 

26/01/2018

La France est de retour a dit son Président. Et le Messie?

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L’exercice du pouvoir se conduit de manière aussi diverse que le sont les personnalités qui s’y appliquent. Tout autant les cultures et les temps dans lesquels s’inscrit un pouvoir sont-ils déterminants.

En France, on a connu Moi Président et ce qu’il est advenu de cette célèbre anaphore. On a désormais Moi Soleil.

Si la qualification des egos a changé, le pays à la tête duquel l’un a été tandis que l’autre y est installé depuis peu a, lui aussi, changé.

En quoi?

Peut-être en tout, tant l’élection d’Emmanuel Macron paraît l’avoir anesthésié. Et pourtant, la révolte gronde.

De partout?

Pas si sûre alors que l’homme qui s’est mis en marche vers le pouvoir pour y accéder en quelques mois semble avoir été ovationné par le Gotha de la finance.

Enfin, selon Quartz, est-il précisé en conclusion de l’article du Courrier international.

 

23/01/2018

Les droits, l’espace et le temps d’un pouvoir?

droits,force,lois

J’entends ce qui s’énonce, ce qui se décide après débats dans le meilleur des cas. Mais ces paroles échouées au ban de sociétés qui les ignorent? Mais ces appels demeurés vains?

Nos droits sont de précieux leviers pour qui a les moyens de les actionner. Nos lois, sans cesse recommencées, témoignent de la relativité d'un monde, toujours en mouvement.

Héraclite, auquel une phrase est attribuée par Platon et dont on estime qu’elle ne serait qu’un résumé de sa pensée, aurait évoqué cet incessant changement duquel tout participe.

Aussi bien le besoin de fixer anime-t-il qui souhaite agir sur l’espace et sur le temps. Dans ce sens, s’exerce le pouvoir qui limite, décide et tranche.

A tous niveaux, la force s’applique et se confronte à ce qui la menace. A côté de cela, errent des vies sans plus de projets, sans plus aucun rêve, délestées de tout idéal et de toute foi.

A ces êtres-là, plus aucun droit, plus aucune loi ne parlent. Vidée de toute projection, leur existence s’écoule dans l’infinité de l’espace et du temps.

 

13:08 Publié dans Avaries, Destins, Discours, Etre, Humanité, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : droits, force, lois | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

21/01/2018

J’ai vu des hommes et j’ai vu autant de femmes ... sans hashtag

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J’ai vu des hommes souffrir et rester fidèles à leur épouse. J’ai vu des hommes en couple et grappiller le plaisir là où il s’offrait. J’ai vu des hommes multiplier les relations sans autre souci moral.

J’ai vu des hommes aimer des femmes avec passion, avec tendresse, j’ai vu des hommes en désirer sans fin, j’ai vu des hommes en pleurer, j’ai vu des hommes en rejeter, en injurier, en maudire

Et j’ai vu autant de femmes souffrir et demeurer loyales à leur époux, autant de femmes en couple et saisir le plaisir qui se présentait, autant de femmes compter leurs amants au-delà des dix doigts de leurs mains.

Et j’ai vu autant de femmes aimer des hommes avec ardeur et douceur, autant de femmes en rêver à n’en plus finir, j’ai vu autant de femmes éplorées, se détourner à jamais des hommes, en insulter, en vouer aux gémonies.

Les relations entre hommes et femmes ne se résument pas à ces comportements qui ne cessent de mobiliser nos multiples médias et autres réseaux sociaux.

Les relations entre hommes et femmes sont tissées de pulsions et d’idéaux, de projections et d’interdits, elles ne se ramènent jamais à autant de propos sommaires flanqués de #.

L’homme et la femme, leur enlever ce qui les lie, les attire, les sépare, les unit, c’est baliser leur vie au nom de revendications qui jettent pêle-mêle en public ce qui relève de la justice et, parfois, de la médecine.

 

20/01/2018

La nuance

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Un jour, une amie m’a dit que je devrais raconter ma vie, je ne l’ai pas souhaité, pour ma part.

Aucune des cent vingt-six nouvelles publiées en quatre recueils, tous parus en éditions bilingues -russe-français, anglais-français, italien-français, géorgien-français- n’évoquent ma vie.

Tout au contraire, sont-elles consacrées à celles d’êtres en proie à la maladie, à l’isolement, à la vieillesse, au rejet, à la violence subie ou déployée.

Evoquer ces vies minuscules, pour reprendre les termes de la critique littéraire Anne Pitteloud qui leur a consacré plusieurs articles dans le journal Le Courrier, constitue autant d'échos rendus d’intériorités malmenées, méprisées. bafouées.

Aussi bien, sur ce blog, ai-je partagé des sujets qui ont suscité nombre de controverses, tant varie le regard porté par chacune et chacun sur ce qu’on appelle réalité.

J’ai émis des points de vue que j’ai défendus avec force conviction, j’ai tenu à partager, ici, l’amour que je porte à la Russie, entre autres pays que j’aime avec mes deux d’origine.

Car sans cesse m’anime le besoin de rejeter le discours partial, partisan et le jugement aveugle.

Il ne s’agit bien sûr pas, pour moi, de légitimer quoi que ce soit de contestable ni de répréhensible mais de plaider la nuance plutôt que d’actionner d’emblée le couperet.

Cela dit, je tiens encore une fois à vous remercier toutes et tous des si nombreux témoignages de sympathie que vous m’avez exprimés.

 

14/01/2018

Des porcs au voile, la femme en lutte

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Mais où veut-on en venir avec autant de tribunes et de contre-tribunes et de j’assume et de je ne sais encore quelle autre prise de position sur ce qui serait attendu de relations entre hommes et femmes?

C’est à se demander si les femmes de nos pays n’ont, pour principal souci, que de pouvoir, un jour, se promener en min jupe le soir, la nuit partout dans les rues sans être importunée?

Mais retombons sur Terre!

Et cessons d’entraîner des débats sans fin sur tout ce qui vient à l’esprit, en vrac et sans plus aucune nuance!

Evoquer Polanski, DSK et tant d’autres dans un seul article avec, à l’appui, la philosophe de référence déjà citée ici?

Pendant que tout ce beau monde disserte à n’en plus finir, on cherche le soutien qu’il apporterait à autant d’autres femmes qui, elles, se battent contre une soumission imposée.

Il en a été question, ici, tout autant que de la lutte que mène cette femme qui revendique son voile... au nom du féminisme.

Autant de combats contradictoires au nom de la femme la servent-ils?

  

22:48 Publié dans Air du temps, Etre, France, Humanité, Islam, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : #metoo, slimani, deneuve, eltahawy | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/01/2018

Laure Adler, Seal, au fil de l’actualité si elle en est

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La controverse suscitée par la tribune qu’ont signée autant de femmes dites, elles aussi, féministes telles que Catherine Millet, Catherine Deneuve et Elisabeth Lévy -pour ne citer qu’elles- serait profitable, déclare Laure Adler.

Interviewée sur la question de savoir pourquoi elle n’a pas apposé elle-même son paraphe à ladite tribune, la journaliste s’explique.

Dans ce sens, le chanteur Seal contribue, lui aussi, à la réflexion.

Il a publié, pour sa part, une photo qui montre la grande prêtresse télévisuelle et néanmoins aussi comédienne Oprah Winfrey en bonne compagnie.

Du moins, n’a-t-on pas vraiment le sentiment que le Monsieur sur la joue duquel elle pose un délicat baiser ne lui inspire le moindre dégoût qui soit.

Mais ça, c’était avant... 

Maintenant, c’est tout autre chose, bien sûr! Eh quoi...suivez l’actu, vous n’y êtes décidément pas!

12/01/2018

Une femme, un homme, l’avenir en question

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Le sujet vaut qu’on y revienne autant de fois qu’il nous est imposé par autant de médias soucieux de nous y rendre sensibles.

C’est pourquoi cet article, posté sous le précédent sujet de ce blog par un intervenant qui se reconnaîtra et que je remercie au passage de son commentaire, mérite qu’on y prête attention.

Certes, il émane d’une chaîne russe en français considérée comme relai de propagande du Kremlin par autant d’esprits soucieux de vérité. Mais qu’à cela ne tienne, jusqu’à nouvel avis, le média en question a été reconnu par l’Hexagone en dépit de cris d’orfraie poussés par ses détracteurs.

Cet article de Russia Today donc, pourrait être une manière d’informer les jeunes filles ou autres femmes de ce qui sera susceptible de les guetter au cas où elles noueraient une relation avec un croyant, en l’occurrence, musulman.

A chacune et à chacun sa foi, respectable en tant que telle, mais à chacune et à chacun aussi de savoir ce qui peut lui arriver en couple avec un fervent adepte de telle ou telle religion et des pratiques qu’elle recommande quand elle ne les impose pas!

 

11/01/2018

Urgent! Qu’un bréviaire de bonne conduite soit offert au plus tôt à tout homme!

#metoo,#balancetonporc,féministes,deneuve

Quel déballage et quel étalage au nom de la femme ou du féminisme, on s’y perd.

En arriver à de tels échanges au nom de revendications de quoi, au juste? Celle de ne plus avoir à subir de tutelle machiste? De désirs masculins inconvenants? Celle de se libérer de mémoires encombrées d’actes sexuels imposés? De rendre public le cri de corps abusés?

Pour autant qu’on ait déjà sensibilisé à cette problématique les nouveaux arrivés de pays dévastés par guerres et autres fléaux, il serait bienvenu et intéressant de recueillir leurs sentiments à cet égard.

Alors qu’ils ont franchi nombre d'épreuves au péril de leur vie et, le plus souvent, à grands frais de passeurs, ils devront, quoi qu’il en soit, se hâter de retenir la leçon d’autant de femmes.

Eux qui ont manqué de tout, souhaitons-leur d’apprendre au plus tôt les bonnes manières et le comportement adéquat à adopter pour trouver bon accueil auprès d’une femme.

Faute de quoi, ils seront mis au pilori et n’auront plus que leur bonne foi pour se défendre. Celle d’avoir désiré une femme.

10/01/2018

Femmes divisées

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Et voilà, la réponse de bergères à d’autres ne s’est pas fait attendre. Des femmes répondent à d’autres.

Mais que ces actives militantes se souviennent de ce que subissent autant de femmes enfermées sous la chape de doctrines qui les plombent, pis, qui les lapident et les tuent!

Que ces femmes, si sensibles aux victimes d’hommes qui les agressent, se mobilisent contre tous ceux qui cloîtrent leurs épouses, leurs filles et toute autre de leurs proches au nom de telle ou telle credo!

Que ces revendicatrices de droits leur expriment, au moins, leur soutien d’une manière ou d’une autre! Nous aurait-il échappé, que nous ne l’ayons lu ou entendu nulle part?

Et sinon, combien d’hommes ne sont-ils pas tout simplement anéantis par la vindicte d’autant de bonnes âmes féminines qui se rebellent contre eux ou les exploitent?

Etre victime ou se poser en victime ne revient pas au même.

Le statut de victime, en droit, existe. Qu’il soit reconnu pour chaque action qui le confirme et alors, la justice aura oeuvré aussi bien sinon mieux que ces revendications qui ne profitent en rien aux relations entre hommes et femmes.

 

Viol, main trop baladeuse, baiser volé, le cinéma en émoi

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Voici une comédienne qui tient un discours qui émeut et fait se lever un parterre pour l’applaudir, en voici une autre qui signe une tribune collective pour dénoncer ce qui, précisément, enthousiasme ce public.

Dans son discours, Oprah Winfrey a évoqué le cas d’une femme dont les violeurs n’ont jamais été condamnés et s’est réjouie d’annoncer que ce temps était révolu.

Soit. Et autant s’en féliciter quand on sait combien de viols demeurent impunis encore. Et surtout, combien de viols sont commis sans même qu’on en ait connaissance. 

Mais quel rapport un viol a-t-il avec un geste déplacé? Quel lien peut-il être établi entre un viol et une main trop baladeuse? 

Sans doute que nombre de personnes ne s’y retrouvent plus pour que les parlementaires suisses aient dû recevoir un guide de bonne manière sinon de bonne conduite.

Pour la spontanéité d’un élan, d’une sympathie, d’un désir à exprimer, on repassera.

 

08/01/2018

La légendaire Carmen tue, l’oeuvre est morte

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On sait le rapport complexe qui existe entre politique et culture.

On peut observer, parfois, comment la première agit sur la seconde ou alors, comment la seconde se met au service de la première.

Or voici que tout se passe dans le seul univers de la culture au sein duquel on décide de s’en prendre à une oeuvre pour en modifier la tournure et la rendre politiquement conforme à la doxa du temps.

L’opéra de Georges Bizet, Carmen, inspiré de la nouvelle homonyme de Prosper Mérimée, est entré sous le contrôle d’un metteur en scène qui a décidé d’en changer la fin.

Les justifications qu’apporte celui qui s’est donné toute liberté d’intervenir sur une création, aussi bien celle de l’écrivain que celle du compositeur qui s’en est inspiré, sont révélatrices de la considération qu’il apporte à une oeuvre.

Nulle.

 

 

 

00:29 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, Humanité, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : opéra, florence, carmen, bizet | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

31/12/2017

Nouvel An à Berlin, une zone pour femmes...

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Lors de ce Nouvel An à Berlin, il s’agirait de réserver une zone spéciale aux femmes pour parer comme possible aux scènes d’agressions sexuelles qui avaient entaché le Nouvel An 2016 à Cologne mais en même temps, justifier ce dispositif dans le cadre des suites de l’affaire Weinstein.

Cela signifierait, en somme, qu’on reconnaît le comportement à risque de personnes invitées à se joindre à la fête mais qu’on a de quoi y faire face par des espaces réservés à leurs potentielles victimes.

Il est certain que nombre de femmes apprécieront de se savoir moins exposées si elles ont connaissance de ce lieu qui leur est dédié. Mais tout cela laisse malgré tout bien perplexe.

D’abord parce que des cas à la Weinstein n’ont rien à voir avec ce qui s’est passé lors du Nouvel An 2016.

Ensuite, parce qu'à lutter contre le sexisme, à revendiquer l'égalitarisme et à prôner le multi-culturalisme, on est en train de tout mélanger et de contribuer à brouiller les pistes et les repères.  

 

30/12/2017

Féministe, voilée, en lutte

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Dans le contexte actuel où féminisme, sexisme et laïcité sont des termes récurrents à défaut d’être des valeurs bien définies, il est particulièrement intéressant de s’arrêter à cet article pour saisir la pensée de son auteure.

Féministe musulmane, elle explique en quoi le port du voile est, pour elle, non seulement une fierté et un signe d’appartenance mais surtout, une manière d’afficher un féminisme qui résiste à celui que d’aucunes ou d’aucuns veulent imposer.

En effet, selon elle, obliger la femme musulmane à retirer son voile au prétexte qu’elle serait soumise à des valeurs patriarcales est une forme d’oppression sinon et même, d’islamophobie. Aussi, développe-t-elle une argumentation pour défendre sa position et la revendiquer.

L’intérêt que présente cet article est, ente autre, de montrer combien le sentiment d’appartenance, en l’occurrence ici, religieuse est fort et prime sur tout autre, au point de lui donner les atours de féminisme au prétexte que celui-ci peut se concevoir de manière variable.

Peut-être mais dans une société dite laïque, le principe veut que tout signe religieux ostensible soit banni. Preuve en sont les multiples destructions de croix ou autres interdictions de crèches ici et là dans l’Hexagone. Cette femme en a-t-elle seulement conscience?

Quand elle argue lutter contre l’isamophobie avant tout, c’est son droit le plus strict de défendre ses valeurs. Mais c’est aussi celui des autorités et autres édiles de faire respecter un principe, qu’elle le veuille ou non.

Pour le reste, son propos permet de mesurer comment le féminisme peut se concevoir par les unes et les autres sinon être utilisé pour d’autant renforcer un combat identitaire. 

Le principe de laïcité et le féminisme sinon le sexisme ont encore de quoi faire avec pareils foyers de résistance! Certes, l’article date d’il y a trois ans mais celui-ci, paru dans l’OBS en avril 2016 n’est pas en reste non plus...

 

29/12/2017

Echange de prisonniers entre Kiev et les Républiques séparatistes du Donbass

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Pendant que d’aucunes et d’aucuns se battent pour des droits, voici un aperçu de ce qui se passe tout près de chez nous.

Pour qui suit les informations délivrées par nos médias, la nouvelle relative à l’échange de prisonniers qui a eu lieu entre le gouvernement de Kiev et celui des républiques séparatistes du Donbass n’aura peut-être pas échappé.

Pas échappé non plus le fait que, soudain, nos journalistes se rappellent et rappellent à leur public, cette guerre soi-disant « oubliée ». et qui compte une dizaine de milliers de morts qui s’ajoutent aux innombrables exilés et autres blessés et amputés.

Sans revenir sur la couverture médiatique qui a été accordée à cette guerre dont il a été largement question sur ce blog à travers les centaines de sujets qui y ont été consacrés, s’arrêter sur ce qui se passe, désormais, mérite toute l’attention requise pour qui le souhaite, bien sûr.

Cet article, donc, livre une approche sans doute pas neutre mais autre que celle qui domine nos sites divers d’information qui n’ont pas forcément la palme de l’objectivité.

C’est pourquoi je pense important de partager, ici, ce regard d’une situation aussi douloureuse que tragique, tant elle a mis aux prises des populations que rien ne devait rendre ennemies sinon les promesses de démocraties que l’on a réussi à leur faire passer alors que le seul intérêt était loin d’autant de préoccupations humanistes.

Pour le reste, cette information de dernière minute en dira peut-être davantage sur le respect apporté aux accords de Minsk...

 

23/12/2017

Harcèlements sexuels, morts d’enfants, communication et communication

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Eh bien, on peut dire que Wikipedia est plus rapide que son ombre pour la jeter sur une carrière brillante.

Après avoir dressé le parcours d’un homme d’exception, l’encyclopédie en ligne ne manque pas de le clore par une rubrique à l’intitulé sans ambages: Scandale sexuel.

Salir, dézinguer telle ou telle personnalité publique et poursuivre sans gêne une guerre après l’autre pour apporter la démocratie à autant de pays brimés, beau programme pour qui défend autant de droits humains bafoués.

Il va de soi que les agissements dont rendent compte les femmes qui ont eu à les subir ne relèvent d’aucun agrément et encore moins du plaisir. Mais de là à en faire un scandale sexuel , il y a un pas qu’on n’hésite plus à franchir tant la parole qui se libère est encouragée et saluée!

Pendant ce temps-là, on apprend comment l’Etat français a communiqué aux parents la mort de leurs enfants tandis que le bus scolaire qui les transportait a été coupé en deux par un train et que les responsabilités des uns et des autres n’ont toujours pas été établies et encore moins confirmées.

Qui est la brute de qui?

22/12/2017

La main du Kremlin, les spécialistes ont encore frappé!

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La guerre de l’information est ouverte. Ou disons, non, elle se poursuit sur territoire français avec des spécialistes de la Russie.

Ouf, on risquait de les oublier!

Voici qu’une tribune parue dans Le Monde, signée d’autant d’experts et grands connaisseurs de ce pays dont on sait combien il est source de tous les maux et plus encore, appelle a interdire d’antenne la chaîne RT France.

Pas de chance pour ces fins stratèges et surtout défenseurs patentés de la liberté d’expression, la Fédération Internationale des Journalistes a fait savoir qu’elle soutenait les journalistes de la chaîne incriminée.

Cette obsession de la main du Kremlin qui serait omniprésente pour agir, déstabiliser, endoctriner, égarer et on en passe, ressemble de plus en plus à une mauvaise farce.

Un professeur de civilisation russe réagit, lui aussi.

Autant de prises de position qui ne vont sans doute pas intimider ces fervents pourfendeurs d’une Russie si malmenée par son Président...

 

21/12/2017

Femmes, féministes, rappelez-vous!

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Rappelez-vous!

Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.

La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.

Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?

Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure! 

La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.

La politique et les médias qui s’en font l'écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.