01/12/2011

Aubes (in)dignes

 

Crépusculaires.

11:42 Publié dans Air du temps, Culture, Economie, Genève, Pouvoirs, société | Tags : blogosphère tdg, maudet, descaillets, salerno | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

29/11/2011

Enfances

 

Autour de la mi-novembre, tous les ménages de Suisse ont dû découvrir dans leur boîte aux lettres un envoi assez étonnant.

Il s'agissait d'un carton avec, écrit au feutre, un message, «Conservez ce carton précieusement. C’est le seul matelas.Pour vous et votre petite sœur»

 

Ce carton, c'est Terre des hommes qui l'a envoyé. Pour sensibiliser à la traite et à l'abus de millions d’enfants.

L'impact de cette communication, Terre des hommes a prévu qu'il serait un succès en Suisse.

On le souhaite.

 

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28/11/2011

TF1 et les nouveaux pauvres

 

Une video précédée et suivie de pub, normal diront certains.

Peut-être. Mais est-il impossible de choisir les publicités diffusées avant ou après un sujet?

Car on suit celui sur les nouveaux pauvres, traité par Claire Chazal et puis juste après, on a un spot publicitaire qui met en relief le précédent sujet de manière criante.

Alors bien sûr que privilégiés et défavorisés se côtoient dans toute société mais là, les images le démontrent avec une évidence qui bouscule ou renforce ce regard compatissant porté par Claire Chazal sur la pauvreté de nos jours.

Et on s'interroge.

Car ce sont de telles réalités qu'il ne reste plus qu'à trouver les manières les plus décentes de les traiter, faute de mieux.

 

http://videos.tf1.fr/jt-we/des-nouveaux-pauvres-victimes-...

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25/11/2011

Violence (conjugale)

 

Un homme violent témoigne.

Il a écrit un livre où il raconte sa violence vue de l'intérieur, le sien et lorsqu'il ne se rappelle pas tous les détails qu'elle a engendrés, il sollicite la mémoire de sa femme.

C'est fort, c'est sans doute émouvant, quel impact aura cet ouvrage, aux lecteurs de le dire quand ils l'auront lu.

Rousseau est un des premiers à avoir voulu parler de lui sans fard pour se justifier.

Les conséquences, on les connaît, on a souvent discuté de la valeur de ses Confessions, de ce genre d'écrit et de sa véracité, sachant que l'histoire racontée par soi peut être celle qu'on a voulue qu'elle soit et non celle qui a été.

Ainsi faut-il toujours compter avec le regard de cet autre dont Sartre disait qu'il constituait l'enfer.

Il constitue en tout cas une identité qui risque certes d'être différente de celle qu'on perçoit de soi-même.

On peut, dès lors, admirer ou douter de la valeur de témoignages personnels mais saluer le courage de qui s'y expose pour livrer une part peu louable de soi.

 

http://lci.tf1.fr/france/societe/dans-la-tete-d-un-homme-violent-6840509.html?xtor=EPR-1-493217[--4346--%209h00%20L'info%20-%20TF1%20News%2072018]-20111125-[EMV%20LINKNAME]-146285935@1-20111125090500#voir_commentaires

 

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Pauvre diable...

Qui n'a un jour entendu s'exprimer ainsi une personne au sujet d'une autre?

La diable est-il pauvre, allez savoir...

Le diable a en tout cas le plus souvent du fil à retordre avec qui se mêle de le confronter.

Diable, entend-on aussi s'exclamer qui manifeste sa surprise, son étonnement.

Dieu que c'est beau, bon et réconfortant de savoir que le diable est responsable de (tous) nos maux et de ceux de la Terre sinon encore de ceux du Ciel si l'on en croit ceux qui s'en plaignent parfois.

Le diable sévit-il que Dieu est invoqué pour qui croit à l'opposition qui les caractérise.

Mais qu'en est-il de laïcs ou d'athées, d'agnostiques ou de tout autre qui doute de ces entités?

Certains se posent des questions, en posent et cherchent, des solutions, des moyens de régler un mal qui anéantit la vie et le courage de l'affronter encore.

La destruction de l'être n'égale pas celle d'avoirs. Est-il nécessaire de les distinguer? La question reste ouverte.

Que Dieu soit présent ou absent, que le diable ait une existence ou non, les moyens de savoir comment s'accommoder d'un mal qui saccage le désir de vivre, reste un problème réel constant.

Nul n'est à l'abri de ce qui anéantit ou élève. Les exemples ne manquent pas, il serait bon de se les rappeler. Stigmatiser le coupable ou se poser en victime n'est pas résoudre le problème que pose le mal. C'est décider que les bons sont d'un côté et les mauvais de l'autre.

14:38 Publié dans Avaries, Culture, Destins, Etre, Religions, société | Tags : mal, bien, bons, méchants, dieu, diable, coupable, victime | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

22/11/2011

Sans abri, s'abstenir

 

De quoi s'indignent les Indignés?

Un jeune Indigné, très motivé, engagé et sincère dans ses idéaux, m'avait dit lors d'un long entretien que nous avions eu aux Bastions début novembre, que certains SDF perturbaient les assemblées.

En quoi la réalité des Sans abri est-elle de trop au milieu des propos tenus et affichés par les Indignés?

La misère ne se résout pas par des mots seulement.

Lutter contre elle, c'est bien. Mais la rejeter hors de la scène qui en parle?

 

00:05 Publié dans Air du temps, Avaries, Destins, Genève, Pratiques, société | Tags : indignés, bastions, genève, sdf | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

21/11/2011

Armée du Salut

Il a 25 ans, il est SDF.

Il avait un travail, il l'a perdu. Il avait une amie, elle l'a quitté, leur logement commun, il a dû l'abandonner. Désormais à la rue, il  fait la manche pour s'offrir une chambre à l'Armée du Salut. Parce que dans un mois, il aura un emploi.

Il ne touche pas d'allocation de chômage parce qu'il est Français. Et en France, il n'a droit à rien parce qu'il a travaillé en Suisse. Ses parents? Ne semblent pas disposés à le soutenir. Telles sont les réponses qu'il a apportées à mes questions tout en voulant me rendre partie de ce que j'avais glissé dans sa main. Il était gêné de recevoir de quoi passer plus d'une nuit à l'Armée du Salut.

J'ai compris mais il faisait froid, ce soir-là, c'était dimanche, en ville et il y avait peu de monde dehors. De quoi y rester la nuit...

Avant de le quitter et après lui avoir suggéré différentes manières de subvenir à ses besoins peut-être de façon moins humiliante, je lui ai demandé s'il était allé aux Bastions, voir les "Indignés".

Il m'a regardée, a réservé sa réponse et a souri.

L'expression de son visage était douce et son regard bienveillant. Il s'y était rendu, oui. Mais on lui avait répondu qu'on ne pouvait rien pour lui. Et puis, on a aussi ajouté qu'un ordinateur portable avait été volé. Dans le campement. Oui.

Alors il a compris.

 

21:15 Publié dans Air du temps, Avaries, Genève, Politique, société | Tags : indignés, bastions, genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

20/11/2011

Tel-Aviv pour DSK et Anne Sinclair

 

Pour celles et ceux qui douteraient encore, cet article du JDD devrait peut-être leur remettre les idées en place: http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/DSK-et-Anne-Sinclai...

Mais on le sait, les idées fixes ont la dent dure.

Pourquoi persister à parler ici de ce couple, je m'en suis expliquée dans de précédents sujets de mes deux blogs.

Il s'agit de situations humaines avant d'être politiques au premier degré et people au dernier degré.

N'importe quel couple peut être sujet à ce genre de problématique, exception faite de sa violente mise sous projecteurs du fait des personnalités concernées.

Evoquer ou non "la maladie" de DSK ne semble plus rien changer au mal qui a frappé, décuplé par la stigmatisation qui en a été faite et qui a fini par inspirer le contraire de ce qu'elle visait.

 

18/11/2011

Anne Sinclair, une femme

 

L'avant-dernier sujet posté par Anne Sinclair sur son blog,  Deux ou trois choses vues d'Amérique, date du 11 mai 2011.

Son titre, "Et maintenant..." évoque la mort d'Oussama Ben Laden  Dix jours après les soupirs de soulagement des Américains, l’heure est désormais à l’analyse. Au premier abord, tous semblent converger vers la même conclusion : certes, la mort d’Oussama Ben Laden est une étape historique, qui permet aux Américains de tourner la page des attentats du 11 Septembre, mais elle est loin de mettre fin à la lutte contre le terrorisme.

Et quand on s’éloigne de la facilité du constat pour poser la question des conséquences sur le futur de la politique étrangère américaine et de la redéfinition des objectifs et priorités, peu de choses semblent avoir changé." Et Anne Sinclair de conclure: "Loin de vouloir définir ce que tous appellent désormais l’"après-Ben Laden", la Maison Blanche cherche, elle aussi, à engranger des points et profiter de cet apaisement dans les sondages pour revenir à un dossier des plus sensibles, celui de l’immigration. (...) Autrement dit, il a vite compris que seule la situation intérieure économique et sociale, voire sociétale, fera l'élection et qu'il s'agit de profiter de l'embellie - relative - pour avancer. Mais Dieu que les victoires sont fragiles!    http://annesinclair.typepad.fr/journal/2011/05/et-mainten...

Trois jours plus tard, le 14 mai à l'aéroport JFK de New York, son mari est arrêté, placé en garde à vue, inculpé, menotté et emprisonné.

Tisser des liens entre Ben Laden et DSK n'est pas la raison de ce sujet. Il est question, ici, d'évoquer une femme.

Anne Sinclair n'est de loin pas la seule qui ait donné d'elle-même à un homme. De nombreuses inconnues, illustres ou non, ont agi dans ce sens.

Soumises, dépendantes, ambitieuses, passionnées, est-ce si important de les définir? Et pourquoi le faudrait-il plutôt que de noter leur présence aux côtés d'un homme pour l'accompagner dans une épreuve?

Certes, DSK est coupable, certes il a fait du mal et beaucoup de mal mais à qui aussi, sinon à Anne Sinclair elle-même?

Qu'on aime ou non ce couple, la question n'est pas là.

L'important à retenir de cette affaire est le cas de figure qu'il représente. Unique, non, sans doute pas. Mais exemplaire à bien des égards.

Car il ne s'agit pas de réduire deux personnalités à leur comportement.

Il s'agit de comprendre comment s'articulent intelligence, réussite, fortune et sentiments.

Anne Sinclair est une femme brillante, qu'on l'apprécie ou non. Anne Sinclair est riche, on l'a lu et entendu partout dans les medias.  Anne Sinclair est une mère, Anne Sinclair est une épouse, Anne Sinclair est sous les feux de tous les projecteurs.

Anne Sinclair est une femme qu'on peut admirer pour le courage et la force de caractère dont elle fait montre chaque jour qui passe depuis que son blog s'est arrêté juste après cet avant-dernier sujet, "Et maintenant..." qu'elle termine ainsi: Mais Dieu que les victoires sont fragiles!

 

 

07:26 Publié dans Air du temps, Destins, Medias, Politique, Pouvoirs, société | Tags : anne sinclair, dsk, jfk, 14 mai 2011, nyc, medias | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

17/11/2011

Pourquoi parler (encore) de DSK

 

Lire que l'affaire DSK ne préoccupe que "des curieux dont la culture est au niveau du caniveau", oblige à réagir.

Limiter le regard sur l'être humain à des considérations sélectives pour évaluer sa souffrance n'est pas un signe de santé pour une société.

Ce que traverse Dominique Strauss-Kahn et son couple comme épreuve est loin d'être anodin.

L'étalage d'un mal en public n'est pas un cadeau mais une stigmatisation de piètre acabit. 

Le maladie qui affecte DSK est commune. Mais le fait que cet homme soit une personnalité, le rend abject par les éclairages intempestifs des projecteurs qui le pilonnent.

Dans ce sens, il incombe à toute personne que les dimensions de l'être humain n'effraient pas, de pointer l'ampleur des dégâts qui entourent le traitement d'un mal que l'on porte en soi. En prendre conscience est douloureux, le voir livré en pâture parce qu'on est célèbre, encore plus.

 

 

15/11/2011

DSK-Sinclair, un couple

 

Il ne s'agit certes pas d'un couple ordinaire vu leur situation et les fonctions qu'ils ont occupées.

Il est question de deux personnalités de grande notoriété qui soudain sont plongées dans une tourmente médiatique.

Justifiée ou non, elle a eu lieu et se poursuit. 

On pensera ce qu'on veut de ce qui arrive à ce couple.

Il n'en demeure pas moins que ce qu'il vit mérite qu'on s'y arrête de manière un peu moins caricaturale que tout ce qu'on a pu trouver sur le sujet. 

DSK malade, Anne Sinclair fidèle, c'est ce que révèlent ces deux articles du JDD et qui valent d'être lus.

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Plus-isole-que-jama...

 http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Anne-Sinclair-les...

 

01:16 Publié dans Justice, Medias, Politique, Politique française, Pouvoirs, société | Tags : dsk, sinclair, sofitel | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

12/11/2011

Un monde, des mondes

 

Un monde où le sens n'a de cesse d'être défini, ajusté, précisé, se construit et se défait au gré de critères qui se rejoignent, s'égarent quand ils ne s'éloignent pas de manière irréversible les uns des autres. Alors naissent les conflits.

La guerre des sens n'est pas le seul fait de corps en mal de jouissance.

Elle est aussi celle qui se mène au nom de valeurs à établir, au pis comme absolus.

10:36 Publié dans Discours, Etre, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : sens, valeurs, absolus, conflits, guerres | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

09/11/2011

L'homme sur le banc

Il était sans âge et portait un vêtement usé, peut-être imperméable.

Les propos sur sa condition, il les entendait. Mais son esprit était ailleurs.

Quelque part entre ce ciel qui ne lui indiquait rien et cette terre qui le portait encore.

Son attitude venait de dépasser l'indignation et toute quête de salut.

13:20 Publié dans Avaries, Destins, Discours, Politique, Pouvoirs, Religions, société | Tags : homme, destins, dieu, pouvoir, société, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

06/11/2011

Un dimanche aux Bastions

 

Des Réformés, des Indignés, des notables, des SDF, des futurs participants à la Course de l’Escalade, des promeneurs et d’autres qui étaient là sans raison particulière, ainsi se présentaient les alentours du Mur des Réformateurs ce dimanche vers midi.

Il est de tradition protestante qu’un rassemblement y ait lieu le 1er dimanche de novembre de chaque année, il semble désormais établi que les organisateurs de la Course de l’Escalade s’y installent, il est plus récent que les Indignés aient élu cet espace pour exprimer leurs attentes et leurs souhaits de société meilleure. De fait, aujourd’hui, les protestants ont très bien cohabité avec eux le temps de leur cérémonie, ce qui n’a pas empêché les Indignés de choisir ce jour pour déménager leur campement vers la partie plus avant du Parc, proche de l’Université. Question de laisser la place à la Course de l'Escalade.

Pour tous les autres habitués ou non des Bastions, on y déambulait en groupe, en famille, en amis, en couple ou seul, au milieu d'arbres déjà dégarnis par l'automne.

01/10/2011

Avenir radieux

Renseignements pris auprès de policiers, l'avenir des cyclistes à Genève paraît assuré!

Punir les incivilités consistant à emprunter trottoirs ou voies réservées aux TPG serait légalement amendable, m'a-t-il été dit. Une journée d'information à cet égard aurait même été organisée dans le courant de la semaine à l'intention des usagers.

Néanmoins et même si les comportements de certains cyclistes sont illégaux, ordre aurait été donné à la police de ne pas forcément verbaliser. Dont acte.

De toutes façons, m'a-t-il été ajouté, vu le nombre d'effectifs, sévir partout serait impossible.

Autrement dit, la loi est bien là pour punir les cyclistes qui devraient l'être mais leur valeur ajoutée fait qu'ils auront tout loisir de continuer leur parcours tous azimuts sans être inquiétés.

On sait désormais à quoi s'en tenir.

26/09/2011

Trois ponts, une suggestion.

 

A l'heure où piétons et cyclistes partagent les trottoirs du Pont du Mont-Blanc, les rendre au trafic routier, serait-ce une mauvaise bonne idée?

Quant au Pont des Bergues, serait-ce inconcevable de le rouvrir à la circulation automobile?

Après tout, l'habitude semble bien établie pour les cyclistes de circuler sur le Pont de la Machine. Les piétons partageront volontiers une partie de l'espace avec eux, non?

L'essentiel est que des trois ponts à disposition, l'usage soit réparti de manière utile.

Qu'en pensent les urbanistes ici présents?

Un avis éclairé serait souhaité pour sortir de l'utopie et offrir non pas "la possiblité d'une île" mais un pont pour chacun.

 

 

Traversée de la rade

 

Tout compte fait, les piétons pourraient rejoindre les automobilistes dans leurs revendications de traversée de la rade!

Car si aux seconds n'est réservé que le seul pont du Mont-Blanc, le pont de la Machine, qui était l'espace piétonnier par excellence, ne l'est plus!

Et non, car aux cyclistes, le pont des Bergues ne suffit plus. Ils ont besoin des trois ponts.

Donc si un jour on a dansé ou déjeuné sur le pont de la Machine, désormais on y circule.

A vélo, of course!

What else?

 

01:33 Publié dans Air du temps, Genève, Sécurité, société | Tags : vélos, voitures, circulation | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/09/2011

Un samedi sans vélos?

 

Presque. Car jour de congé, sans doute.

En effet, à longer le lac jusqu'au BIT aller et retour, on observait quelques rares cyclistes. Tous circulaient bien sûr en dehors de la piste cyclabe à leur intention, préférant la promenade, plus large.

Las.

Mais cela n'est rien, car devenu (presque) habituel.

Mieux -ou pis-, dans les rues Basses. Deux cyclistes, chacun sur un des larges trottoirs qui se font face et longent les magasins.

Sans vergogne, casque sur la tête, sourds aux remarques qui leur sont adressées pour leur signifier que l'espace ne leur est pas vraiment destiné.

S'il faut voir là un nouveau mode de lèche-vitrine, qu'on se le dise et chacun appréciera!

 

Non, ceci n'est pas de l'acharnement contre les cyclistes. Ce serait  inverser les rôles.

Ceci est un constat à prendre en considération avant qu'il ne devienne fatalité.

Car une ville est un lieu qui vit avec un tant soit peu de règles. De conduite et de civisme.

 

 

 

 

 

13/09/2011

Sébiles françaises

 

Des enveloppes de Liliane Bettencourt aux mallettes africaines, la France vit au rythme de sébiles réelles ou mystifiées.

Pendant ce temps-là, un avenir politique doit se dessiner.

De propositions en promesses, on écoute et on croit. Ou non.

Dans ce cas, l'amertume prend le pas.

La cultiver, pas davantage que l'illusion n'est pourtant constructif.

Trouver du sens reste possible. La question est de savoir lequel.

 

 

 

08/09/2011

Mendicité

 

De ces jeunes à Genève, qui errent à mendier, aucun d'eux n'est roumain.

Ces deux ados du Pont des Bergues, déchirants, se déchiraient.

A tendre la main ou non, ils poursuivront leur route, leur misère en partage.

Au sein d'une société, à quoi ressemble un tel avenir?

 

 

Indigences

 

Il y a une semaine, ici, deux ados se disputaient.

Lui, la persuadait de faire la manche, elle, s'y opposait.

Il insistait, elle refusait. Il persistait, elle se détournait.

Il l'a forcée, elle a pleuré. Il l'a prise dans ses bras.

 

Au même endroit, hier, l'indigence était là.

Entre abandon et harmonie.

 

 

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01:41 Publié dans Genève, société | Tags : manche, adolescence, poubelles, cité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

07/09/2011

Qui est Daniel Devaud?

 

C'est un de ses anciens collègues* qui signe ce propos et le dessin qui l'accompagne.

" Daniel Devaud a enseigné le droit à l’Ecole d’ingénieurs pendant plus de vingt ans. Dès le début des années 80, il a co-dirigé le groupement des professeurs de l’Ecole d’ingénieurs, puis de l’Association des Enseignant-e-s des Ecoles d’Ingénieurs et Techniques (AGEEIT). Il a défendu activement la revalorisation de l’enseignement professionnel.

Sa carrière est impressionnante: enseignant EIG pendant 20 ans, ancien président de l'AGEEIT, ancien membre du comité du Cartel Intersyndical, avocat au barreau de Genève, ancien membre du comité CIA, ancien juge d'instruction, et enfin magistrat à la Cour de justice.

Ses anciens collègues de l'AGEEIT peuvent affirmer que Daniel Devaud est un homme droit, intègre, fidèle à ses solides valeurs éthiques et à ses convictions sociales.

Il a aussi toutes les compétences juridiques et techniques pour assumer la fonction de magistrat à la Cour des comptes. Nous souhaitons pleins succès à notre ancien collègue!"

*[Vincent]

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06/09/2011

Autrement dit ...

 

Faut-il donc que le vote blanc se résume à cette Page Inconnue, sinon appeée "Erreur 404" qui s'affiche lorsque l'on clique sur le lien toujours d'actualité en Bienvenue sur les blogs de la Tribune,  "Pour la première fois en 37 ans, je vote «blanc» écrit Jean-Marc Guinchard"?

A suivre le conseil écrit en anglais, Please check the address and try again, on semble décidément dans l'erreur.

Nidegger Devaud.jpg

 

 

 

05/09/2011

Sortir du silence?

Accueillie sur ce site d'abord avec un pseudo, pour y partager une activité littéraire en direct avec des internautes inconnus, a été la raison de ce blog « Voix ».

J’y ai publié des textes de forme extrêmement brève, parfois.

Hier, dimanche, j’ai eu envie de poster la critique de mon deuxième recueil de nouvelles, écrite par Anne Pitteloud, journaliste au "Courrier", car l’occasion m’était offerte par un media confrère, de remercier "La Tribune de Genève" d'avoir ouvert à l’écrivain un espace au sein d’une blogosphère de "sa" Cité.

Il me paraît en effet important qu’un regard venu parfois d’ailleurs, contemplatif et critique à la fois, idéaliste et lucide aussi, c’est-à-dire non forcément identifiable selon des critères standards admis, ait sa place dans le débat d’idées. Tel me paraît être le rôle de l'écrivain ou de l'artiste.

Dans ce sens et après l'appel lancé par Jean-François Mabut à ne pas rester coi, il m'a paru nécessaire de sortir d'un certain silence et  de prendre position dans le cadre de prochaines campagnes électorales diverses.

Ces précisions ne sont pas rhétoriques. Elles relèvent du souci de s'affranchir des cadres récurrents d'étiquetage partisan. Aucune idéologie, aucune religion ne conçoit l'homme tel qu'il est. Toutes le projettent. Or on sait combien sont souvent loin des images, les réalités incarnées par les êtres.

L'écrivain tente de les capter, de leur donner de la voix. Les partis, les confessions n'en rendent bien souvent que leurs échos.

On comprendra dès lors que si je soutiens ici la candidature de Daniel Devaud à la Cour des comptes, j'agis en tant que femme de lettres et citoyenne genevoise, non sans idées politiques mais sans appartenance partisane, parti pris ou autre cause quelconque à défendre.

 

 

 

03/09/2011

Etre coi

 

Etre coi...

Et qui?

Il arrive d'être coi à qui privilégie le silence aux vociférations.

 

 

 

 

02/09/2011

Avec ou sans Guy-Oliver Segond

 

Lancer des pavés au nom de "coups de poignards"?

Des règlements de comptes à la Cour du même nom, il n'y a pas qu'un pas.

Il y a des candidats.

Avec ou sans G.-O.S.

 

01/09/2011

Soutien à Daniel Devaud

 

Faut-il être de gauche, mieux ou pis, d'extrême gauche pour soutenir Daniel Devaud?

A chacun de répondre selon ses goûts et ses couleurs.

Mais de grâce, Monsieur Descaillet, maîtrisez votre langage.

On vous sait cultivé, Pythagore autant qu'Annie Ernaux apprécieront.

Vos coups répétés contre Monsieur Guy-Oliver Second, aussi bien tournés soient-ils, risquent bien d'être fourrés.

On vous a entendu, votre son de cloche ne résonne pas comme celui de votre confrère, Monsieur Mabut*.

Nettement plus clair, c'est son écho à lui que l'on retiendra.

 

*http://www.tdg.ch/geneve/actu/guy-olivier-segond-soutient...

27/08/2011

Violence. Encore.

 

A lire ici et là au fil des blogs ou autres réseaux sociaux ce qui s'écrit sur la violence, on mesure la difficulté qu'il y a à cerner et à percevoir au mieux ce phénomène.

Admettre que son traitement reste complexe, éviterait autant de polémiques que de vains débats.

Mais l'humilité à observer face à l'irruption de forces obscures observées chez soi ou chez l'autre, relève sans doute de l'utopie.

Il n'y a pourtant pas lieu ici de faire une quelconque apologie de la violence. Mais d'exorter celles et ceux qui savent tout de la manière de la traiter, à modérer leur empressement à dire ce qui doit être réalisé et pas même ce qui devrait l'être.

Oser espérer un peu plus d'honnêteté dans la considération de ce fait, serait la première attitude à observer. Car nul n'est à l'abri de la violence. Ni de celle subie, ni de celle causée.

Le reconnaître n'est pas y concéder ni y complaire. C'est accepter que son traitement relève davantage de l'approximation que de la panacée.

11:28 Publié dans Discours, Sécurité, société | Tags : violence, solutions, traitements, justice, sécurité, pulsions, forces. | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

25/08/2011

Document de RUE 89

Rue 89, site d'information indépendant et participatif, a traduit en français l'acte du bureau du procureur de Manhattan qui demande l'abandon des poursuites pénales contre DSK*.

Outre le document, il est tout aussi intéressant de lire les commentaires qui suivent.

On y déplore le tort fait par la plaignante aux réelles victimes de viol.

On y déplore le traitement médiatique réservé à cette affaire.

*http://www.rue89.com/2011/08/23/abandon-des-poursuites-co...

Ailleurs, dans d'autres articles, on a évoqué les victimes collatérales, dont Georges Tron, pour ne citer que lui.

Cette affaire, emportée dans la tourmente de l'actualité, des images et des projections, a dépassé la mesure qu'elle aurait eue en d'autres circonstances.

 

 

21/08/2011

Instrumentaliser la violence

Le titre du « blog » de Jacques-Simon Eggly, Encore des banaliseurs de l’insécurité,interroge.

Il incite en tout cas à réagir aux amplificateurs de l'insécurité.

Car s’il est juste de ne pas demeurer insensible à la violence, l’instrumentaliser à des fins partisanes l’est beaucoup moins.

Ainsi conviendrait-il de se pencher sur le problème de manière objective et de se livrer à des analyses fines pour tenter d’y trouver la parade la plus audacieuse.

Au lieu de quoi l’on assiste à des matchs de ping-pong entre tenants de solutions, toutes présentées comme seules valables.

Dans un commentaire que j’ai posté hier à midi sur le blog de Monsieur Eggly, pas encore publié à moins d’avoir été modéré, je lui ai demandé s‘il avait lu l’article de Peter Oborne dont il a été question ici dans les précédents sujets*.

J’ose espérer sa réponse.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/08/20/violence-s-en-...