19/04/2017

Gay Russia porte plainte.

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On sait la propension qu’affiche nombre de nos élites médiatiques et politiques à fustiger le non respect de droits humains. On le constate à tous moments. Tout autant remarque-t-on la manière dont lesdits droits à défendre sont triés sur le volet.

Aussi, voici qui ne semble pas encore avoir mobilisé rédactions et officines de communication tandis que l’on découvrait, il y a peu, comment étaient réprimés les homosexuels en Tchétchénie.

En effet, souvenez-vous, il en avait été question ici-même. France2 y avait consacré le temps d’un reportage quand Le Courrier Internatinal, pour sa part, précisait encore comment Novaja Gazeta - ce media russe qui délivrait l’information- avait été traité en Tchétchénie.

Or voici que l’on apprend par Karine Bechet-Golovko que Gay Russia a porté plainte. On trouve l’information également sur la page Facebook de l’association.

Inutile de dire que cela ne semble pas avoir retenu davantage que cela nos rédactions. Aucune trace à cette heure, de cette information.

Madame Salerno, élue genevoise qui brigue le poste de Conseillère d’Etat appréciera, elle qui s’est tant mobilisée pour la cause LGBT.

Pour le reste, à chacune et à chacun d’en tirer ses conclusions. Le fait est que parler d’information en pareil cas dénoncé par les gays russes eux-mêmes, en dit déjà assez pour avoir de quoi méditer... pour qui le veut bien, évidemment!

 

16/04/2017

Les onze candidats de la campagne présidentielle française, moment médiatique inédit

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Excellent moment de télévision, ce 15 avril au soir sur France2.

L’émission On n’est pas couché de Laurent Ruquier, on peut l’aimer ou pas, le fait est qu’elle a offert un bon débat entre journalistes.

Les anciens animateurs de l’émission avaient tous été invités à parler de la campagne présidentielle française.

La liberté de ton de chacune et de chacun a offert une vison plutôt inédite et appréciable de cette campagne.

Chaque candidate, chaque candidat a été évoqué(e), dans sa personnalité, dans son programme et le plus souvent, sans langue de bois.

Des interventions fortes, quelques passes d’armes mais une qualité médiatique peu fréquente.

A visionner sur le site de l’émission.

 

14/04/2017

Afghanistan, Tchétchénie, les infos à la une

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Mise à part l’information selon laquelle une bombe a été lancée par les Etats-Unis en Afghanistan, une autre information fait le tour des médias. 

Elle a même figuré avec reportage à l’appui au 20 heures de France2 de ce 14 avril. Il est vrai qu’en ces temps guerriers, elle a toute son importance.

Ce d’autant qu'on a pu suivre, à Moscou, Dominique Derda, correspondant de la chaîne publique française qui nous raconte comment y sont traqués des homosexuels persécutés en Tchétchénie et venus trouver refuge dans la capitale russe.

Il est tout de même curieux que la France et tant d’autres qui relaient cette information soient si sensibles au sort, certes très peu enviable, de ces hommes alors que dans nombre d’autres pays de la planète, leurs conditions de vie sont loin d’être meilleures et c’est peu dire. 

Serait-ce que les documentaires soient plus aisés à tourner en Russie qu’ailleurs? Au Cameroun, à en croire cet article, par exemple, il y aurait pourtant de quoi aller enquêter.

A lire ce qui est expliqué de la cause homosexuelle dans le monde, on comprend qu’elle est loin d’être aussi simple que ce que nos médias veulent bien en dire.

A se demander si c’est réellement la cause gay qui les intéresse et pas plutôt certains pays. Le titre de l’article du Courrier International, en tous les cas, ne manque pas sa cible.

 

12/04/2017

L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

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Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

S’indigner?

C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

 

 

11/04/2017

Onze ans, sourde et assassinée

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                                                                              capture d’écran Facebook 

Cet enfant a perdu la vie à Stockholm, le 7 avril dernier.

Sourde, elle n’a pas entendu le camion bélier foncer sur elle et d’autres pour leur prendre la vie.

Elle, comme de trop nombreux enfants, ont été sacrifiés au nom de violences aussi lâches qu’ aveugles.

Certes, les chefs d’Etats de nombreux pays ont déploré l’acte terroriste. Certes, on les a vus, entendus le condamner.

Que cela leur donne bonne conscience ou non, le monde continue sa course.

Et les parents de cette petite Ebba Akerlund n’auront que les yeux pour la pleurer et, s’ils sont croyants, leurs mains pour se joindre et prier pour elle.

A l’âge de onze ans, la vie de leur fille s’est arrêtée. Son coeur a cessé de battre dans une ville qui n’est pas en guerre.

Et il faudrait vivre comme si de rien n’était? Et il faudrait oublier tant d’autres victimes innocentes?

La poésie ni la beauté n’ont peut-être vocation à sauver le monde. Mais la politique?

Mal nécessaire, s’il en est...

 

Le monde connecté

 

A lire ce qui s’est publié sur les derniers événements survenus en Syrie, on comprend -une fois encore- que le citoyen lambda qui tente de s’y retrouver dans ce bas monde, pas encore tout à fait triste tant la poésie peut, on l’espère, encore le sauver, que le citoyen lambda donc, est pris en otage.

En otage, certes privilégié car libre mais d’évoluer dans l’espace qui lui est réservé tandis qu’il est nourri et tout autant laissé sur sa faim.

Les informations qu’il reçoit, il n’a pas forcément envie de les mettre en doute. Alors qu'au contraire, il serait parfois bien inspiré de les passer au crible sinon au peigne fin.

L’Histoire a maintes fois montré comment un pouvoir, pour se maintenir, était appelé à déformer des faits pour ne pas avoir à se remettre en cause.

Or, désormais que l’accès à de nombreuses sources d’information existe, le problème n’est pas pour autant réglé. Car il ne suffit pas de contester une information livrée de manière officielle pour l’annuler.

Internet permet la multiplication de sources et de points de vue, certes mais l’impact de cet apport ne laisse pas les pouvoirs en place indifférents.

La maîtrise de l’information ne se perd pas aussi aisément.

 

 

05/04/2017

Présidentielle française, le débat des onze, une première pour quelles conséquences?

 

Soirée aussi singulière qu’inédite, hier, sur BFMTV tandis que les onze candidats en lice pour la présidentielle française ont été invités à répondre aux questions de deux journalistes et, à l’occasion, de débattre ensemble.

L’exercice, faut-il le rappeler, était une première, jamais aucun débat de ce genre n’ayant été organisés jusque là.

Réussi ou non, il a eu lieu.

Au temps, désormais, d’en mesurer son impact, le recul paraissant indispensable pour en parler.

Mais comme l’époque que l’on traverse semble se caractériser par l’immédiateté et la réactivité à tout prix, nul doute que d’aucuns se seront déjà fait leur opinion.

On parle, néanmoins beaucoup, d’électorat volatil. Rien n’indique donc que ce qui aura pu paraître certain hier le soit encore le 23 avril déjà et au moins.

Car d’ici-là, la batterie de sondages, à laquelle s’ajoute, désormais, la prise en compte des algorithmes, aura eu le temps de distiller ses scores et ses pronostics avec, bien sûr, le rappel devenu passage obligé qu’il ne s’agit là que de projections, les derniers flops des prédictions annoncées pour le résultat du Brexit et celui de l’élection présidentielle états-uniennes ayant servi de leçon.

Quoi qu’il en soit, l’apport de ceux que l’on qualifie avec un mépris affiché de petits candidats aura été avéré, même s’il a suscité la controverse.

 

24/03/2017

Lettre ouverte à Christine Angot

 

Madame,

 

On a besoin de pouvoir s’identifier à celui pour qui on va voter, de sentir que même de loin il comprend ce qu’on ressent déclarez-vous à François Fillon ce 23 mars dans le cadre de l’Emission Politique de France2

Vous dites vrai. Et l’identification ne concerne pas seulement celle projetée sur une femme ou un homme politique. 

Aussi, vous êtes-vous peut-être sinon sans doute sentie incarner autant de voix que celles dont vous vous êtes fait le relai.

Car convoquer une figure littéraire dans le cadre d’une émission politique, c’est donner toute sa place à une approche sensible.

Mais voici que vous vous êtes érigée en procureur.

Voici que vous avez dressé un réquisitoire pour accuser, juger et condamner l’homme qui se trouvait en face de vous.

Et lorsqu’il vous a été demandé de laisser répondre votre interlocuteur, à peu près au milieu de ce qui devait être un échange entre vous et François Fillon, vous avez rétorqué que non et vous avez poursuivi votre charge.

Madame Angot, il appartiendra au peuple français d’élire sa présidente ou son président.

Ses citoyennes et ses citoyens voteront selon leurs critères et non selon le prisme d’une personne elle-même mise en examen pour diffamation.

Entre le respect que suscite votre activité littéraire et celui qui aurait aussi pu être apporté à votre prestation dans le cadre de L’Emission politique de France2, il y a un gouffre.

Vous vous y êtes jetée à vos dépens ou non.

Bien à vous,

Hélène Richard-Favre

 

 

France2, l’Emission Politique, la littérature jetée en pâture

 

Ce 23 mars, François Fillon a été l’invité de L’Emission Politique sur France2. Animée par David Pujadas, l’émission accueille un(e) invité surprise parmi d’autres, appelés à échanger avec la personnalité politique conviée sur le plateau.

Ce soir-là, est annoncée l’écrivain, Christine Angot.

L’échange avec François Fillon tourne assez vite au fiasco en dépit de timides tentatives de David Pujadas de modérer l’ardeur de son invitée à charger le candidat du parti Les Républicains.

Il est tout de même remarquable d’avoir choisi Christine Angot pour dire tout le bien qu’elle pense de François Fillon tandis qu’elle est, elle-même, mise en examen pour diffamation.

La France compte des personnalités littéraires de haut rang et qui ne partagent certainement pas les positions de François Fillon.

Inviter l’une d’elles aurait été faire la part belle à la littérature.

Au lieu de quoi, ce 23 mars au soir, c’est sa face la plus pitoyable qui a été jetée en pâture au public de France2.

 

23/03/2017

Londres, son Maire et les autres

 

Au soir de l’attentat qui a frappé Londres, L’Express rappelle comment le Maire fraîchement élu s’exprimait.

C’était en septembre 2016.

Sadiq Khan, en effet, s’expliquait sur la menace terroriste.

Quelle que soit la manière avec laquelle ces paroles ont pu être reçues, en leur temps, inutile de dire que les rappeler comme s’y emploie le magazine français ne peut laisser de marbre.

Doit-on devenir fataliste et admettre que le terrorisme fasse désormais partie intégrante de nos existences ou bien peut-on se prendre à penser qu’au contraire, il pourrait en être éradiqué?

Vaste débat que chacune et chacun ne mène à coup sûr pas de la même manière.

Partout où la terreur sévit, l’effroi qu’elle suscite marque à jamais.

En pensée avec autant de familles et de proches que le poids d’une méchante Histoire a endeuillés.

 

22/03/2017

Le coeur à l'oeuvre

 

Au milieu d’affaires plus ou moins glorieuses sinon douteuses qui animent la vie politique française, il y a aussi d’autres horizons qui se dégagent.

Je veux parler, ici, d’associations qui oeuvrent au bien de l’humanité.

La France du coeur est une réalité et la négliger serait faire du tort à un pays qui vaut mieux que de se résumer à certains de ses représentants.

Il m’a été donné de rencontrer des responsables d’associations diverses dont j’aimerais ici évoquer l’une d’elles.

Constituée de parents qui ont adopté des enfants russes, elle s’est développée au cours des années et offre, sur son site, le reflet d’actions qu’elle a menées et continue de mener.

Il est important de rendre compte d’autant d’engagement au regard d’autres comportements dont nos médias se font les relais quotidiens.

Oui, les êtres empreints du sens de l’idéal et du partage existent.

Le rappeler, c’est le souligner.

 

15:05 Publié dans Avaries, Humanité, Occident, Russie, société | Tags : pour kungur, enfants, adoption, russie, france | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

10/03/2017

Benoît Hamon, la gauche et lui

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                                                                           capture d’écran Paris Match

Benoît Hamon était l’invité, ce 9 mars au soir sur France2, de L’émission politiqueLes débats y ont été de qualité.

Le candidat en lice pour l’élection présidentielle a révélé sa pugnacité, voire même une certaine agressivité à l’égard d’interlocuteurs auxquels il ne souhaitait pas répondre tandis que leurs questions semblaient le mettre à mal.

Certes, la tactique est connue. Tout autant, celle d’empêcher l’interlocuteur de terminer sa phrase pour ne pas l’entendre exposer un point de vue qu’il rejette.

Si l’homme a montré de réelles qualités, ses manières de biaiser sur les sujets sensibles n’ont pas échappé à celles et ceux qui ont tenté de lui arracher ce qu’il refusait d’avouer.

Entre autre, sa prise de position au regard de la loi sur l’interdiction du voile intégrale, adoptée par l’Assemblée nationale le 13 juillet 2010.

Accusé de favoriser le communautarisme, Benoît Hamon s’est expliqué. Convaincants ou non, ses arguments ont au moins eu le mérite de favoriser des échanges nourris et intéressants.

Entre le candidat de partout et de nulle part auquel se rallient tant de personnalités de tous horizons politiques, autant lui préférer l’élu de la Primaire de la gauche qui a au moins un programme digne de ce nom et qui s’exprime de manière posée.

 

05/03/2017

A 15 heures, au Trocadéro avec François Fillon

  

Comment le Président de bientôt plus aucun Français réussit à terminer son mandat, il appartiendra à l’Histoire d’en juger.

Celui qui, lors d’un célèbre discours qui lui a, sans doute sinon peut-être valu de remporter l’élection présidentielle de 2012, a déclaré qui était son ennemi, aura montré comment il a mis en oeuvre les moyens de le combattre.

Ce qui se passe, en ce moment en France, révèle avant tout des pratiques qui heurtent nombre de citoyennes et de citoyens encore sensibles et attentifs à ce qui s’appelle morale et éthique, la distinction entre ces deux termes étant expliquée ici de manière simplifiée.

Quelles que soient les nuances qui les différencient, la morale et l'éthique renvoient à des valeurs qui sont battues en brèche de toutes parts.

Dans ce cas, les brandir pour confronter François Fillon à ses déclarations et le pousser directement vers la sortie alors qu’il est convoqué pour être mis en examen le 15 mars prochain ne dupe que qui le vaut bien.

Divers sites d’information relaient le parcours du candidat En Marche, ses liens au monde de la finance, au  monde des médias, à certains fonds étrangers aussi et mieux ou pis, à chacune et à chacun d’en décider, à François Hollande lui-même.

Alors, au Trocadéro ce dimanche 5 mars, c’est bien au-delà d’un soutien à François Fillon dont il s’agit. C’est d’un élan en réaction à une conception trop singulière de la justice et de ses empressés défenseurs.

 

01/03/2017

François Fillon face à la France, la France, face à elle-même

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                                            capture d’écran: Huffingtonpost

Je vous le dis avec gravité, ne vous laissez pas abuser, ainsi s’exprime François Fillon face à ses compatriotes.

A ceux qui le suivent et à ceux qui le combattent, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, précise-t-il. C’est l’élection présidentielle.

François Fillon se défend, c’est son droit.

Abattre un candidat au profit d’un autre dont tout veut faire croire qu’il sera l’homme - la femme?- de la situation est un vaudeville dont le théâtre qui le donnerait à jouer serait aussi couru que déserté selon les goûts et les couleurs.

A vrai dire, rien de nouveau à ce spectacle de la nature humaine.  

Pendant ce temps-là, le monde continue de tourner avec ses guerres ouvertes de longue date et couvertes avec une objectivité telle qu’on ne peut qu’accorder crédit à autant de médias qui en rendent compte, qui en douterait?

Car on le sait, tout doit concourir à apporter au monde les seules vraies valeurs dignes de ce nom, celles de la démocratie dont nous sommes bénéficiaires, nous autres Occidentaux tandis qu’autant de peuples demeurent encore opprimés par les régimes qui les gouvernent.

François Fillon n’est pas le candidat du système. Pas davantage, Marie Le Pen, visée, elle aussi par une enquête. Restent les autres, les dénommés petits ou celui qui semble dores et déjà élu des médias.

Chercher l’erreur, serait-ce (encore) croire au Père Noël?

 

28/02/2017

France, l’avenir en marche solidaire

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                                                 capture d’écran:blog Mediapart

République Solidaire, le parti fondé le 19 juin 2010 par Dominique de Villepin avait rassemblé au-delà de différences ou autres divergences idéologiques. L’enthousiasme initial des adhérent(e)s était réel, il s’était peu à peu érodé pour certain(e)s et pour les derniers fidèles, c’est par une lettre qui leur avait été adressée par le fondateur du parti, qu’ils ont dû y mettre un terme.

Je suis empêché de me présenter à l’élection présidentielle, faute des parrainages requis. Ainsi débutait la missive adressée par Dominique de Villepin à toutes celles et ceux qui lui avaient accordé énergie, temps et confiance.

Fin avril 2016, lors de la parution de cet ouvrage, n’importe quel internaute pouvait encore lire, sur le site personnel de Dominique de Villepin, comment il avait été Empêché, la lettre qu’il avait écrite y figurant dans son intégralité.

Mais voici que, par on ne sait quel concours de circonstances, quelques jours à peine après la sortie du livre, l’accès au site du Fondateur de République Solidaire révélait que le site était en reconstruction. 

De longs mois durant, il est demeuré inaccessible, tout autant la lettre où Dominique de Villepin expliquait, entre autre, qu’il resterait au service des Français.

Est-ce dans ce sens que, présenté comme « retraité chiraquien », on le dit prêt à se mettre En marche? Et avec lui, son ancienne camarade de la promotion Voltaire pour un Désir d’avenir?

Après tout, se mettre en marche, solidaire, a peut-être un avenir... Lequel, aux Françaises et aux Français d’en décider.

 

05/02/2017

Au nom de la France...

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Inutile d’être membre du parti Les Républicains ou fillioniste pour résister à la curée organisée autour de François Fillon et des siens.

S’attaquer de la sorte à un homme au nom d’une éthique de circonstance, révèle surtout ce dont la nature humaine est capable.

On l’avait découverte à l’oeuvre, cette même nature humaine, lors de la chute de DSK. 

Sans avoir jamais apprécié l’ancien directeur du FMI, j’avais réagi à la surexposition médiatique qui avait suivi son arrestation à New-York. Ce n'est pas moins d’une vingtaine de sujets de ce blog que j’avais consacrés à cette affaire.

Car, aussi différente soit-elle de celle qui vise François Fillon, elle avait montré la même vindicte, la même haine, le même acharnement à lyncher.

Si chaque campagne d’élection présidentielle doit présenter son lot de morale pour plomber une candidature, la politique a de quoi se réjouir! Elle a placé à l'Elysée François Hollande en lutte contre celui qu'il désignait comme son adversaire:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/15/l-adversaire-d...  

Elle oeuvre, en ce moment, pour y installer celui qui se brise la voix au nom de la France, de la République et de l’Europe.

 

04/02/2017

#fillongate,#penelopegate, tisser, un métier!

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                                                                                                capture d’écran

Observer qui décrète, ici ou là, sur un réseaux social ou l’autre, se refuser à la vindicte -et c’est un euphémisme- qui vise François Fillon tandis qu’à la faveur de commentaires déposés au gré de ces réseaux, on constate tout le contraire, confirme que le battage médiatique orchestré autour du #fillongate, #peneleopegate, à choix ou les deux, agit au mieux.

L’hypocrisie d’autant de moralisateurs, sinon nés, du moins soudain acquis à certains paramètres éthiques est si manifeste qu’elle n’échappe qu’à qui le veut bien.

Et puis, cette question posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 31 janvier dernier à Buno Retailleau, directeur de campagne de François Fillon au sujet de clients russes qu’il aurait eus ou non tandis qu’il était consultant, est d'autant révélateur de ce souci moral!

Rejoindre la curée et dénoncer tel ou tel comportement de François Fillon et -ou- de son épouse, c’est empoigner le métier à tisser l’habit du candidat programmé.

Marine Le Pen, dores et déjà mise au ban du Front républicain, a-t-elle encore à bien se tenir face à un prédicateur européen?

François Fillon n’est pas même l’homme à abattre mais Emmanuel Macron, celui à adouber.

  

02/02/2017

Un canard laqué de morale pour un duel Macron-Le Pen

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                                                             capture d’écran de: www.alamy.com/stock-photo

Réseaux sociaux, émissions de radio, de télévision, articles, débats, enquêtes bruissent de l’affaire qui vise François Fillon.

Au nom de la morale, on y va, on commente quand on ne rivalise pas d’amabilités ou d’autres considérations de rigueur sinon d’usage pour dire tout le bien que l’on pense de tel ou tel fait ou autre comportement jugé et condamné par la vindicte.

Or c’est là que le bât blesse, précisément.

Car invoquer la morale quand on sait combien s’en jouent et s’en détournent, c’est mesurer le cynisme à l’oeuvre.

Sur l’image qui illustre ce sujet, on reconnaît un parangon de la morale, celui qui a longtemps été surnommé Dany le Rouge.

Affiché aux côtés du rédacteur en chef d’un canard enchaîné, lui aussi à la morale, il hante toujours les plateaux de médias pour partager ses analyses.

Dany le Rouge a dit trouver intéressante la candidature d’Emmanuel Macron. Il a aussi expliqué pourquoi il pourrait voter pour cet ancien ministre et banquier d'affaires. Présenté comme hors système, ce jeune premier réussit l’exploit de rassembler autour de lui toutes sortes de représentants dudit système. Admirable, tout de même tandis que son programme reste en attente...

Estimer de ce candidat qu’il a désormais toutes ses chances tandis que François Fillon est dans le broyeur médiatique relève de la tautologie.

Pour le reste qui concerne, entre autre, la source, la mare ou le marc du canard, quelle importance? Ce qui compte, n’est-ce pas ce qui est en voie d’être atteint?

Un duel Macron-Le Pen a toutes les chances d’être aisé à régler.

 

26/01/2017

Haute tenue

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                                                                                      capture d’écran: France2

Débat de haute tenue, ce 25 janvier au soir entre les deux finalistes de la primaire de la gauche. A l’inverse de ce qui avait été annoncé ici ou là, le cadre qui a réuni Manuel Valls et Benoît Hamon n’a de loin pas ressemblé à un ring.

On a eu droit à un échange de points de vue, à des visions parfois divergentes, parfois convergentes et surtout, à du respect mutuel de la part des deux candidats.

On a compris, aussi, que l’avenir de leur parti était en jeu. Même si Manuel Valls l’a plus clairement fait ressentir, Benoît Hamon ne l’a pas perdu de vue.

Ensuite, sur le plateau de France2, Julian Bugier a eu beau enfoncer le clou face aux représentants des deux candidats de la primaire, aucun ne s’est laissé entraîner là où le journaliste l’aurait souhaité.

Dans un cas, c’était pour savoir si Manuel Valls vaincu se rallierait à Benoît Hamon, dans l’autre, si Benoìt Hamon devancé par le mutant s’effacerait en sa faveur. Aucune de ces deux questions n’aura reçu de réponse et c’est très bien ainsi.

Fort à propos, il a été rappelé qu’il appartenait aux électeurs de décider de l’avenir de ce second tour de la primaire et de ses suites pour la présidentielle plutôt que d’en anticiper les résultats par de pures projections.

* http://voix.blog.tdg.ch/archive/2017/01/17/quelle-france-...

 

29/12/2016

La Russie n’est pas l’ennemie que trop d’intérêts en jeu nous présentent

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capture d’écran de: http://www.actifsmalouins.fr/avenir-lie-peuple-russe/

 

Alors que tant de fois nous sommes exhortés au respect d’autres cultures, l’impression que toutes ne retiennent pas la même attention a souvent motivé nombre de sujets publiés sur ce blog.

Pour qui le suit, il est sans doute devenu évident que celle que j’ai tant de fois souhaité voir prise en considération, je veux parler de la culture russe, y tient une place non négligeable. 

Nul n’est obligé d’en partager le goût mais au moins la prise en compte dans l’intérêt général de l’entente entre les peuples.

Sans quoi et à cautionner d’une quelconque manière autant d’attitudes et de propos hostiles envers un pays qu’on résume à quelques images caricaturales, abusives ou mensongères, on court le risque d’encourager une entreprise de destruction susceptible, à terme, de devenir massive.

Jamais, il n’a été question, ici, de porter la Russie aux nues mais de refuser l’absence de nuance et le jugement hâtif qui la réduisent à quantité négligeable.

Car tandis qu’il est souvent rappelé sinon prêché urbi et orbi qu’échanges et dialogues sont à privilégier, on cherche trop souvent où le seraient ceux menés avec la Russie.

Mais  si la volonté d’en découdre avec elle est ce que cet Occident suffisant et arrogant privilégie, dans ce cas, le monde a du souci à se faire.

Loin de moi de présager du pire, comment donc?

Mais réagir à ce jeu d’intérêts qui trouve appui sur une division à entretenir entre des peuples qui n’aspirent qu’à voir leur destin se poursuivre loin d’autant de cynisme, tel est ce qui motive autant de prises de position ici.

  

27/12/2016

D’un fait l’autre...

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capture d’écran: https://www.rtbf.be/info/monde/detail_crash-d-un-avion-ru...

Alors que nombre de mes compatriotes semblent se passionner pour une affaire en voie de devenir d’Etat au rythme où va leur mobilisation, j’ose, pour ma part, penser encore et encore au crash qui a blessé la Russie au coeur.

Certes, la mort brutale de l’ensemble des passagers et de l’équipage du Tupolev Tu-154 peut laisser aussi indifférent ou presque que le taux d’alcoolémie dans le sang de cette élue fédérale qui retient l’attention d’autant de Suisses.

Nul doute que conduire en état d’ébriété met en danger la vie d’autrui et que la loi est là pour sanctionner ce comportement. Mais le reste qui alimente tant de commentaires, relève de discussions de comptoir tant on semble ignorer ce qui s’est passé exactement.

Cela dit, il ne s’agit pas, ici, de minimiser les intérêts sinon de les hiérarchiser, il est juste question de constater que des goûts et des couleurs, comme dit le proverbe, on ne discute pas.

Même parmi les  grands de ce monde, certains n’ont pas estimé bon de s’exprimer. Le Président d’encore tous les Français, par exemple, a pris comme porte-parole son ambassadeur à Moscou quand la Chancelière allemande en personne a adressé ses condoléances à la Russie.

Pour ma part, si j’y reviens encore, c’est pour ce qui m’unit à ce pays et qu'une journaliste a bien voulu comprendre. Qu’elle en soit remerciée, je veux parler, ici, d’Anne Pitteloud du journal Le Courrier:

http://www.lecourrier.ch/136498/les_voix_d_helene_richard...

15/12/2016

Une fois n’est pas coutume, honneur soit rendu à la Radio Télévision Suisse

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Dans le cadre de son journal quotidien, la chaîne publique suisse a diffusé un reportage réalisé par l’un de ses journalistes. Yves Magat s’est rendu, en effet, à Vorkuta, ville du grand nord de la Russie et y est revenu avec ce document:

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/syrie--popularite-d...

Tandis que nombre de journalistes ne savent plus qu’inventer pour commenter l’actualité syrienne et, de fait, la Russie sinon son seul président comme cela a été évoqué ici-même, voici qui tranche nettement dans le ton et la manière.

Pour rappel, un autre temps fort du journalisme proposé par la RTS avait été signalé ici alors que le président de la Chambre basse du Parlement suisse avait décidé d’annuler la visite de son homologue russe prévue dans le cadre du bicentenaire des relations entre la Suisse et la Russie*.

La parole avait été alors donnée à Sergueï Naryshkine dans le cadre du téléjournal:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/10/02/un-temps-fort-...

*  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/15/suisse-russie-...

 

14:27 Publié dans Air du temps, Economie, Information, Medias, Pouvoirs, Pratiques, Russie, société, Suisse | Tags : rts, russie, reportage | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

01/12/2016

François Fillon, citer son nom affole

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capture d’écran de:  http://www.francetvinfo.fr/politique/les-republicai...

Il s’en écrit et s’en dit, des choses, sur François Fillon. A tel point que cela permet tout et son contraire si on évoque son nom.

Le fait est qu’il dérange beaucoup de monde tandis qu’il en a rassemblé aussi autour de lui.

Son refus de diaboliser la Russie et son Président lui a valu méfiance sinon, carrément, hostilité.

Ses déclarations sur toutes sortes de sujets de société ont été reprises selon les orientations des un(e)s et des autres pour les contrer.

Qu’à cela ne tienne, toutes les fois que l’occasion lui en est donnée, François Fillon explique ses positions.

On fait de lui le candidat des bobos, mieux -ou pis, c’est selon- des bourgeois fortunés? Voici qu’il montre qui il a pris le temps d’écouter les paysans.

Durement touchés, entre autre par les sanctions prises envers la Russie, ils souffrent et plus encore. Nombre de suicides frappent le monde agricole.

Puisse François Fillon tenir ses engagements, c’est ce qu’on ne peut que lui souhaiter, au moins pour  eux, ces femme et ces hommes de la terre que la crise a réduits à misère.

 

10/11/2016

Donald Trump ou la démocratie qui l’a bien voulu

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                                   capture d’écran de: http://www.decodedc.com/donald-trump-anti-angela-merkel/

On a et on va encore sans doute beaucoup commenter la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.

Et voici que la chancelière allemande y va de ses voeux sinon de ses recommandations au nouvel élu.

Relayés par Le Monde, les propos tenus par Angela Merkel ont de quoi interpeller:

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/...

Il va de soi que le résultat du scrutin américain en a surpris plus d’une et d’un.

Avant d’être la défaite d’Hillary Clinton, c’est autant sinon surtout celle d’une classe médiatico-politique bien sûre d’elle-même.

Sans être fan de Donald Trump, on ne peut faire l’impasse de ce qu’autant de journalistes ou autres élites de tous bords ont offert en spectacle.

Sans admirer d’une quelconque manière Donald Trump, on ne peut brader ce qu’il incarne aux yeux de ses électeurs.

Alors, oui, la démocratie le vaut sans doute bien.

 

23/09/2016

Heureuse initiative d'un Conseil administratif

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Une telle initiative prise par le Conseil administratif d’une ville est à souligner.

Et c’est le quotidien genevois Le Courrier qui l’évoque ce 23 septembre:

http://www.lecourrier.ch/142704/la_ville_ecrit_a_la_direc...

Dans ce sens, une pétition a été lancée et est à signer pour qui souhaite ne pas voir s’amenuiser sinon disparaître deux des principaux titres de la presse suisse française:

https://www.change.org/p/tamedia-non-au-sabordage-de-la-p...

Tandis qu’une affaire d’enfant hors mariage mobilise nombre de journalistes, peut-être que celle qui risque de voir sacrifié le sort d’autant de leurs confrères les mobilisera tout autant.

Il ne s’agit pas, par là, de minimiser une affaire au profit de l’autre. Il est juste question de manifester un soutien à autant de vies menacées par la nécessité de bénéfices jamais assez élevés à réaliser.

Après tout, l’affaire Darbellay a été réglée, sur le plan financier, en tous les cas et selon les propres déclarations de l’intéressé.

Dans ce cas, pourquoi Infrarouge, pour ne citer que cette émission qui a consacré sa dernière édition à la vie privée d’élus ne s’occuperait-elle pas aussi de la vie menacée d’autant de collaborateurs de La Tribune de Genève et de 24 heures?

13/09/2016

N’est pas Mitterrand qui veut

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Non, la Suisse, avec son élu et potentiel sinon palpable futur Conseiller Fédéral et de fait, Président pour un an de la Confédération Helvétique, ne tient pas son Mitterrand.

L’aveu de sa paternité hors mariage de celui qui, pour l’heure, brigue le poste de Conseiller d’Etat de son canton, le Valais, est loin d’être dénué d’intérêt.

Christophe Darbellay n’est certes pas François Mitterrand à plus d’un titre. Mais pour ce qui est de l’ambiguïté, les deux hommes semblent s’y connaître.

Tout comme le second, le premier est habile stratège. Il a eu l’occasion de le montrer à diverses occasions.

Ce qui distingue, par contre, les circonstances qui entourent la naissance de l’enfant que chacun a eu hors mariage est sans doute l’amour.

François Mitterrand a entouré sa fille de soins et d’affection, en grande partie au prix du contribuable, il est vrai. Mais il a aimé son enfant.

A suivre les déclarations de Christophe Darbellay, on comprend que l’affaire est réglée sur le plan financier et moral:

http://www.tdg.ch/suisse/bebe-mariage-grave-christophe-da...

 

08/09/2016

Racisme ordinaire

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                                                                         capture d’écran 

Au gré de ce qui se publie ici ou là sur les réseaux sociaux sous forme de statut, il n’est pas rare de lire des considérations visant telle ou telle nationalité.

A observer, ensuite, comment sont accueillis ces propos souvent réducteurs, force est de constater que la xénophobie sinon le racisme ordinaire ont leurs émules.

Qualifier les ressortissants d’un pays de telle ou telle (in)compétence sans autre forme de procès, relève d’un simplisme hasardeux.

Et si aisé qu’énoncé sans fondement digne de ce nom, il passe de sentence à savoir.

Aussi rassemble-t-il ignorants et identitaires, jamais las de dire tout le bien qu’ils pensent de qui ne leur ressemble pas.

Oui, le racisme ordinaire existe.

Et il ne vise pas que les réfugiés ou les migrants. Il concerne tout autre que soi à rejeter pour s’affirmer.

Evidence, certes et telle que rien ne semble en mesure de prédire son avenir.

 

16:51 Publié dans Air du temps, Avaries, Humanité, Pratiques, société | Tags : racisme, réseaux sociaux, société | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

06/09/2016

Eté polémique, été meurtrier, l’islam en question

 

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L’été aura vu naître, en France et ailleurs aussi, toutes sortes de prises de position face à l’islam. Certes, il n’aura pas été nécessaire d’attendre ces derniers mois pour que les réactions s’avivent face à cette religion.

Le fait est que les attentats et autres agressions dites de déséquilibrés ont d’autant excité les replis identitaires des uns et des autres.

En témoigne l’Allemagne qui a vu sa Chancelière accuser le coup lors des récentes élections régionales tandis que dans sa propre circonscription est arrivé en tête de scrutin le parti AfD, en français, Alternative pour l’Allemagne.

Philippe Bilger, ancien avocat général à la cour d’assises de Paris a publié un billet sur son blog qui mérite toute l’attention à lui porter.

Le désormais magistrat honoraire y expose, en effet, une approche nuancée et non moins explicite de l’islam en France.

En opérant une distinction entre islam meurtrier, islam provocateur et islamisation, Philippe Bilger sensibilise d'autant au rapport aussi varié que complexe qu’entretient la France, entre autre, à l’islam.

Il faut lire son approche d'un sujet qui semble ne plus pouvoir être abordé sans provoquer de remous:

http://www.philippebilger.com/blog/2016/09/lislamisation-...

 

31/08/2016

De la Fondation des oeuvres pour l’islam de France à la Fondation pour l’islam de France

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C’est en 2005 que la Fondation des oeuvres pour l’islam de France voit le jour et c’est Dominique de Villepin, alors premier ministre, qui la crée par décret.

La principale raison de ladite Fondation consiste à construire et à gérer les lieux de cultes d’entente avec les maires des communes concernées. Elle est donc reconnue institution d’intérêt public.

Très vite, cependant, des dysfonctionnements surviennent.

En octobre 2010, dans une question orale au Sénat, Jean-Pierre Chevènement -désormais appelé à diriger la Fondation pour l’islam de France- demande des explications à cet égard.

Mais la réponse qui lui est apportée ne lui convient pas:

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101055S.html

Ne reste qu’à souhaiter que la nouvelle Fondation pour l’islam de France soit en mesure de dépasser et de surmonter ce qui n’a pu l’être avec la Fondation des oeuvres pour l’islam de France.

A découvrir comment certains se chargent déjà de développer la polémique au sujet de propos tenus par Jean-Pierre Chevènement tandis que l’on a mis en doute sa connaissance de l’islam, le sujet semble rester très sensible:

http://www.france24.com/fr/20160830-france-fondation-isla...

 

28/08/2016

Burkini, à qui profite la polémique

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Burka, burkini, autant de sujets qui lassent ou déchaînent les foules, c’est selon.

Pointe de l’iceberg, le port du burkini ou non l’est au même titre que celui de la burqa qu'une initiative lancée en Suisse veut interdire:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/08/15/burqa-pointe-d...

Occuper l’espace médiatique, tel semble être l’enjeu d’autant de détracteurs ou de défenseurs de tenues vestimentaires qui, certes, référent à une religion si ce n’est à une idéologie.

Envisagé du point de vue de sa créatrice, le burkini, prend un autre sens:

http://www.tdg.ch/economie/entreprises/inventeur-burkini-...

Alors, le burkini version politisée, serait-il devenu un produit de la haine, comme elle l’explique dans une interview accordée au Guardian?

Produit, il l’est en tous les cas devenu.

De vente, pour la société qui en détient la marque, de pertes et profits pour autant d’autres médias ou instances qui en traitent.