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  • Mati, en Grèce, rayée de la carte

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    Hier, j’ai évoqué la France qui se déchirait et la Grèce qui brûlait.

    Certes, les deux problématiques sont étrangères l’une à l’autre. Aucune comparaison n’est possible, bien sûr, sinon à l’échelle humaine.

    Or de cette échelle, justement, il en est souvent fait mention lorsque des droits qualifiés d’humains, sont bafoués.

    Nombre d'incendies qui ravagent la Grèce sont d’origine criminelle.

    Dans les années 1970, déjà, des pans entiers de terre brûlaient. Un peu plus tard, surgissaient des complexes immobiliers, hôteliers de préférence.

    Cela, nombre de Grecs le savent.

    Quelle lutte engager quand le profit domine tout autre souci? Partout dans le monde ce comportement s’observe.

    Et oui, il existe des êtres sans conscience sinon la leur, rien de très nouveau et cependant, toujours dommageable.

    A Mati, cette petite cité balnéaire désormais rayée de la carte, l’Eglise a échappé aux flammes. Hasard ou pas, le fait est là.

  • La France se déchire, la Grèce brûle...

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    Depuis que le journal Le Monde a révélé ce qui désormais s’appelle l’affaire Benalla, beaucoup s’agitent, brandissent tel ou tel carton plutôt rouge que jaune pour sanctionner le gouvernement.

    Le Président d’encore toutes les Françaises et de tous les Français trouvera sans doute la parade. Fort de sa pensée complexe, entouré de ses conseillers, nous dira-t-il qu’il assume?

    Ce verbe, ne l’oublions pas, est un classique de son répertoire.

    Emmanuel Macron est intelligent et n’est pas prêt de se laisser inquiéter par la foule de mécontent(e)s qui le verraient déjà hors de l’Elysée.

    Au mieux ou au pire. à choix, son entourage sera remodelé et encore... Pendant ce temps-là, le feu ravage les environs d’Athènes. 

    Pensée à tant d’êtres désemparés, pris par les flammes qui ont détruit leur univers et emporté avec elles plus de soixante vies.

     

  • La France, Benalla, quoi de neuf, au juste?

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    Que nous apprend l’affaire dite Benalla, du nom de ce collaborateur d’Emmanuel Macron qui a été filmé en train de molester des manifestant(e)s le 1er mai dernier à Paris?

    Au-delà de telle ou telle révélation, nous ne découvrons, à vrai dire, que ce qui a déjà existé sous de précédentes présidences françaises.

    Combien d’entre ceux qui ont été appelés à exercer la fonction suprême n’ont-ils, en effet agi qu’à leur guise, à l’abri de leur immunité?

    Est-ce là une raison suffisante pour ne pas réagir, sans doute pas. Mais il s’agit de s’interroger sur les conséquences qu’auront autant d’émotions déversées. 

    Et puis, plusieurs lectures sont possibles, de cette affaire.

    Le fait qu’elle éclate au grand jour, contrairement à d’autres qui ont bénéficié de la fameuse omerta, peut être un signe de santé républicaine.

    Rien ne le certifie, toutefois, tant il est surprenant d’observer autant de médias qui ont largement contribué à porter le candidat En Marche au pouvoir, désormais le mettre à mal.

     

  • Relai planétaire de la photo prise par Alexey Nikolsky. La France divisée

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    Vous l’avez sans doute découverte, cette photo qui montre un Emmanuel Macron exultant. C’était le soir de la finale du Mondial de football au stade Loujniki de Moscou ce 15 juillet dernier.

    Si l’image ne semble pas déplaire à grand nombre de médias de par le monde, la France, pour ce qui la concerne, varie dans ses appréciations.

    Normal, quand on estime que l’organe de presse auquel appartient le photographe a été estimé relever de la propagande, on reste prudent et c’est un euphémisme que de l’écrire ici.

    Rappelez-vous, c’était à Versailles, dans la galerie des batailles... Le Président français n’a pas mâché ses mots. Mais cela, c’est du passé, laissons les batailles s’être livrées, dirait l’autre.

    Car d’aucuns ne cachent ni l’intérêt ni le profit qu’offre cette image, même déjà bien détournée par d’habiles internautes. Humain, trop humain?

    Allez, avouez que le photographe a du talent et que son coup d’oeil est magistral!

  • Ce 15 juillet à Moscou

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                                                                               capture d’écran: welcomme2018.com/fr/guide/2412693/

    Ce soir, la France s’est imposée face à la Croatie dans le cadre de la Coupe du monde de football qui s’est tenue en Russie.

    Bien sûr qu’il s’agit de sport et de tout ce qu’il implique d’intérêts en tous genres. Et pourtant, l’engouement est bien là. Aussi réel que le dégoût exprimé ici ou là 

    De cela, on peut débattre à plus fin.

    Chacune et chacun y va de ses arguments alors qu’on nage en pleine émotion. Or qu’y a-t-il de plus difficile à raisonner que ce qui demande précisément à échapper à la raison?

    Cependant, il va de soi que le monde ne s’est pas arrêté ce soir à Moscou. Tout au contraire, il tourne et ne nous met pas pour autant à l’abri de nouvelles surprises, déconvenues ou autres tensions.

    Profitons néanmoins de joies qui sont aussi offertes. En l’occurrence, celle d’autant de Françaises et de Français. Oui, j’en suis au même titre que je suis Suissesse.

    Et si la Croatie avait gagné, ce 15 juillet à Moscou, je me serais tout autant réjouie de la victoire de ce pays. 

  • Le poids du pouvoir

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    Souvent, pour évoquer une certaine perception de notre monde actuel, évoque-t-on l’oeuvre de Georges Orwell, 1984.

    Parue en 1949, elle traite d’un univers totalitaire auquel est comparé celui vers lequel d’aucuns estiment que nous nous dirigerions aujourd’hui.

    De même découvre-t-on aussi, commenté sur les réseaux sociaux, cet extrait de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage de Georges Simenon, Le Président. Paru en1958, il a été adapté pour le cinéma en 1961 par Henri Verneuil.

    Ces deux références au patrimoine littéraire sont intéressantes à divers égards. Certes, on peut y lire ce qui apparaît comme capacité d’anticipation de la part de leurs auteurs.

    Mais il n’est pas non plus interdit d’y voir ce qu’elles indiquent de constantes aux plans socio-politique sinon humain. 

    Dresser ce constat n’équivaut pas à s’y résigner.  

    Mais au moins à faire la part des choses entre ce qui relève de pratiques d’autant plus vite attribuées à tel ou tel camp politique alors qu’elles sont le plus souvent le lot de tous.

    Asseoir un pouvoir à quelque niveau soit-il exige qu’on lui sacrifie ce qui le menace. Aussi bien se pose la question des multiples relations susceptibles de se nouer entre littérature et politique.

     

  • Aides sociales et désinformation

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    Qu’on aime ou pas un pays, une personne est un choix. Mais qu’on discrédite pour d’autant afficher son sentiment, un autre qui, lui, relève de la plus mauvaise foi.

    Il semblerait, néanmoins, que les fake news ne soient réservées qu'à certains médias que l’on vise, évidemment, à disqualifier au profit d’autres qui n’auraient à leur service que la vertu même et la sincérité.

    Foin d’hypocrisie combien de fois observée et démontrée ici et cependant bien établie, force est de le constater.

    Il suffit de se rappeler comment, dans le courant de cette émission dont j’ai indiqué le lien dans l’avant-dernier sujet de ce blog, il a été énoncé que d’assurances sociales, en Russie, il n’y en avait pas.

    J’ai réagi à ces allégations, vous l’avez constaté.

    Voici, parmi d’autres preuves qui infirment les propos tenus et diffusés par Franceinfo, ce lien à un site officiel de la République française.

    Autant dire qu’au mieux, la rédaction de cette chaîne d’information n’en avait pas connaissance. Et pourtant, le débat qui réunissait autant de personnes compétentes, n’en comptait-il aucune susceptible de faire mention de ce site?

    Critiquer la qualité d'aides sociales est une opinion que chacune et chacun est libre d’émettre.

    Mais nier leur existence, c’est abuser un public  qui fait -encore- confiance à ce que lui rapportent ses médias de référence.

     

  • Merci, Monsieur!

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    Un journaliste vient de m’offrir sur un plateau d’argent ce qui manquait à ma réflexion sinon aux conclusions à devoir malheureusement tirer de certaines postures médiatiques.

    Ce journaliste, comme divers(es) de ses consoeurs et confrères, je l’ai porté en estime. Nous avons eu, en son temps, des échanges par messagerie privée qui m’ont laissé le sentiment de partage d’opinions possible, entre autre, sur la Russie.

    Force m’a été de constater que non. Et tout cela est parfaitement regrettable. Pourquoi? Tout simplement parce que le monde n’a pas besoin de conflits d’opinion irréductibles. Ou alors, peut-être que si, pour autant de celles et de ceux qui visent à y occuper une place dominante.

    Que les un(e)s et les autres émettent tel ou tel avis sur un sujet, rien que de très normal. Mais que, lorsqu’on cherche le débat, on se le voie refusé au nom de prétextes aussi fallacieux que mensongers, là, c’est une toute autre problématique qui se dessine.

    Comme je l’ai souvent indiqué ici, lorsque j’ai réagi à tel ou tel documentaire ou reportage relatifs à ce qui se serait passé ici ou là, j’en ai informé les personnes concernées. Aussi, ai-je rencontré, parfois, l’opportunité d’échanges constructifs avec autant de protagonistes d’avis différent sinon opposé au mien.

    Dans le cas d’école auquel m’a, au contraire, soumise ce journaliste, j’ai dû me rendre à l’évidence selon laquelle, faute d’arguments à opposer à une prise de position, on juge et on condamne celle ou celui qui la soutient. 

    S’agissant de la Russie et de ce que j’en ai écrit ou dit, j’ai eu droit à à peu près toute la panoplie du style, agent du Kremlin, propagandiste et autre troll financé pour répandre la bonne parole. Tout cela m’a plutôt amusée et je m’en suis souvent expliquée ici-même et dans le cadre d’interviews comme celle-ci, par exemple.

    Jamais, par contre, n’avais-je eu droit à cette remarque selon laquelle je serais liée de sorte à être interdite de parler de la Russie telle qu’elle serait. Que je serais, dès lors, réduite à la vendre tel le paradis sur Terre.

    Que cela soit désormais bien clair si besoin était de le redire, personne ne me finance, personne ne me tient par tel ou tel droit que j’aurais à respecter, personne ne me dicte la parole d’Evangile que j’aurais à diffuser ici et ailleurs.

    Le fait de l'avoir à maintes reprises énoncé et encore maintenant, ne m’empêchera sans doute pas d’avoir à le rappeler encore et encore.

    Car l’astreinte à respecter par nombre de celles et de ceux qui, à l’inverse de moi, ne sont pas libres de leur parole m’y obligera tandis que leur impuissance à porter la contradiction les contraint à l’attaque et à la condamnation à l'aveugle.

    Car il va de soi que ces âmes vertueuses ignorent tout de ce que j’ai vécu et vis chaque fois que je me trouve en Russie. Pas davantage non plus ne savent-elles avec qui je parle, où je me rends en dehors des lieux où je suis invitée à présenter mes livres et ce que j’apprends d’autant de celles et de ceux que je côtoie.

    Et ce sont ces êtres de tous bords et de tous milieux que je remercie du fond du coeur de ce qu’ils m’offrent de connaissance intime de leur pays, la Russie.

     

  • Il assume, ne cesse-t-il de vous le dire, alors?

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    Et voici que deux anciens soutiens de l’alors candidat Macron sortent de leur silence sinon de leur admiration pour un homme dont il était déjà évident qu’il était celui de l’en même temps qu’il revendiquait lui-même, d’ailleurs.

    Tout comme il ne s’est pas caché non plus d’être trangressif.

    Fort bien mais désormais, aussi bien Jean-Louis Borloo que Dominique de Villepin ne goûtent plus autant que cela cette manière de gouverner la France qu’affiche le désormais devenu Président de la République.

    Comme si tout n’avait pas déjà été évident avant même que ces deux-là et tant d’autres n’accordent leur voix à ce jeune homme dont on a tant de fois décrit les qualités?

    Il suffit de se référer à cette video indiquée en lien dans le précédent sujet de ce blog pour mesurer à quel point Emmanuel Macron multiple les déclarations contradictoires et constater à qui la France a été confiée!

    Bien sûr que face à Marine Le Pen, le choix était restreint sinon déjà opéré. La candidate du Front National n’a pas su convaincre et encore moins lors du fameux grand débat qui l’a opposée à son rival.

    La suite, on la connaît, Jupiter est monté sur son trône et en a fait son affaire sinon celle de qui a contribué à l’y installer.

     

     

  • Questions

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    Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur a indiqué le lien à une video. Dans cette video, on découvre comment oeuvrent cynisme et trahison.

    De cynisme, il en avait été question ici, avec les déclarations de Georges Friedman au sujet de la Russie.

    Là, en l’occurrence, nous sommes en France avec Emmanuel Macron mais aussi avec son prédécesseur, François Hollande.

    On pourrait tout aussi bien être en Grèce ou dans tant d’autres pays où les promesses électorales sont aussi vite oubliées qu’elles ont pu être formulées juste pour appâter l’électorat.

    Faut-il donc être à ce point avide de pouvoir pour brader la confiance sollicitée par autant de candidats à gouverner?

    Dénoncer les abus de droits humains comme s’y emploient tant de personnes engagées aux quatre coins de la planète alors que la confiance est piétinée jour après jour par autant de celles et ceux qui ont appelé à l’accorder?

    Marteler à tout va combien les minorités sont bafouées alors que règne l’abus d’autant de personnes qui ont apporté leur soutien à une candidature qui leur semblait prometteuse?

    Duplicité et mépris devraient-ils donc gérer notre vaste monde? 

    Poser ces questions est presque y répondre tant veille encore et encore l’espoir qu’enfin surgissent des personnalités dignes des peuples qui les ont appelées à les représenter.

     

  • Emmanuel Macron et le protocole, dur...

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    Ce serait une touche d’humour, selon certains journalistes qui rendent compte de la présentation que fait Emmanuel Macron au Pape François de la délégation qui l’a accompagné au Vatican.

    Cette touche d’humour, si elle en est, révèle plutôt une familiarité de ton du Président français alors que le cadre exigerait, sans doute, une posture plus formelle.

    La liberté que s’arroge Emmanuel Macron de plaisanter peut être diversement ressentie.

    Et l’attitude souriante de Jean-Yves Le Drian qui a tout de même tenu à préciser qu’il s’agissait d’une mafia morale, en a rajouté une petite couche en faisant, par là, allusion à d’autres types de mafia...

    Bref, dans un cadre aussi protocolaire, il est en général préférable de ne pas sortir des clous.

    Et puis, pourquoi, alors qu’il est en visite à l’étranger, le Président français en profite-t-il toujours pour dévaloriser les siens?

    Car si on compte les fainéants, les rien et tant d’autres qui se sont vus méprisés par celui sensé les représenter, il y a de quoi rester perplexe.

    France is back, lançait-il à Davos, en Suisse.

    Mais laquelle, de France quand on décompte le nombre d’entre ses ressortissant(e)s qui sont si peu aux yeux de l’homme qui s’est mis en marche pour leur bien à toutes et à tous?

  • Moment de grâce

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    Quand, d’un coup, les personnes attablées à une terrasse de café cessent de parler et tournent leurs regards en direction d’un piano qui s’est soudain mis à résonner non loin d’eux, alors le monde est comme en suspension.

    Il offre ce jeune garçon de 11 ans qui joue Chopin, Bethoven, Schubert et d’autres compositeurs plus contemporains.

    Il révèle un papa, non loin du piano, qui regarde son fils en toute simplicité.

    C’est lui qui m’a indiqué l’âge de son enfant quand je suis venue vers lui pour lui dire l’engouement que son jeu suscitait dans le public. 

    Il ne s’y était pas attardé. Et cependant, dans la rue, les gens formaient comme un cercle autour de l’enfant.

    Quelle heureuse initiative de cet artiste anglais que de lancer le projet d’installer des pianos ici et là dans les villes. Plus de 1800 d’entre eux ont déjà trouvé bon accueil dans 60 villes du monde.

    Qu’il est bon de partager pareils moments de grâce! Qu’elle est bienfaisante, cette spontanéité qui rassemble et réunit, ne serait-ce que quelques minutes!

    Et lorsqu’alentour flotte l’enivrante odeur du tilleul, le chant de la vie atténue sa brutalité.

     

  • La culture, dans toutes ses expressions

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    Plus rien à voir avec cette photo qui a fait le tour du monde et dont il a été question ici tandis que, ce même 21 juin, Genève accueillait le Pape François.

    Là, non, le couple Macron et le Pape François, c’est du sérieux!

    Remarquez, la célébration de la Fête de la musique dans la Cour du Palais de l’Elysée aussi! Tout de même, il faut y voir l’accès au public, l’ouverture, la culture pour tous!

    Et la reconnaissance de paroles de chanson telles que Danse, enculé de ta mère, danse et d’autres rapportées ici.

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    Aux mamans de cautionner cet art rhétorique et musical! Enfin, aux parents 1 et 2 car il semble que désormais père et mère soient des appellations en voie de disparition?

    Pour le reste, libre aux féministes ou autres femmes engagées pour l’égalité, le respect et tant de revendications qui leur tiennent à coeur, de ne voir là que du second degré!

    Le Pape François, en ce 26 juin, avait sans doute d’autres sujets d’importance à traiter avec le Président de la République française plutôt que de s’arrêter à cette manière d’exprimer l’amour porté à la mère et à l’enfant.

    Ainsi va la vie, diront les plus philosophes des philosophes...Aux croyants de s’arranger avec leur foi!

     

     

  • A votre bon coeur, citoyennes et citoyens!

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    Migration, Aquarius, identitaires

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    Comme vous l’aurez sans doute toutes et tous constaté, l’indignation s’exprime d’un peu partout face au sort qui est réservé aux migrants.

    Nul doute que personne d’entre nous ne souhaiterait se retrouver noyé au fond de quelque mer ou océan que ce soit tandis qu’elle ou il aurait tenté sa chance pour fuir détresse ou terreur.

    Dans ce sens, nombre d’entre nous se sentent concerné(e)s et touché(e)s par autant de tragiques destins de celles et de ceux qu’on appelle migrant(e)s.

    Mais en jouer et mobiliser la corde sensible de tant de citoyennes et de citoyens qui savent ce que misères et persécutions signifient?

    Mais appeler à se montrer plus que solidaire, accueillant et convoquer autant d’âmes à atténuer les affres que subissent les rescapé(e)s de la noyade presque programmée tandis que des embarcations dites de fortune ne garantissent aucune traversée maritime sans risque?

    Mais pointer du doigt la dureté de celles et de ceux qui, alors qu’ils ont offert leurs rives et leurs terres à tant de femmes, d’enfants et d’hommes, se voient encore jugés?

    Voici le regard d’un journaliste qui n’est pas de celles et de ceux qui affichent sans vergogne leur identitarisme. Pas davantage n’appartient-il au camp de douteux complotistes. Et encore  moins ne passe-t-il pour propagateur de fake news ou autres intoxes.

    Renaud Girard nous rappelle le prix à payer pour risquer sa vie sur l’eau.

    Lequel d’autant de ces femmes et de ces hommes, accompagnés d’enfants, a-t-il les moyens de se rendre dans ce paradis rêvé que serait l’Occident? 3’000 euros à verser pour y accéder n’est pas à la hauteur de toutes les bourses.

    Alors?

    Aux plus pauvres de ces personnes qui, elles, jamais n’auront l’occasion de se lancer à l’assaut de terres prometteuses, laquelle, lequel de tant de ces gouvernant(e)s et de leur relais, y songe encore?

     

  • Ce 21 juin, le Pape foulait un sol calviniste et Paris ouvrait son Elysée au public

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    Vous avez sans doute toutes et tous appris, d’une manière ou d’une autre, comment la Cour du Palais de l’Elysée avait été ouverte au public?

    C’était ce 21 juin dernier.

    Tandis que, dans la journée, Genève accueillait le Pape François, Paris, fidèle à la tradition instaurée par l’ancien Ministre socialiste de la Culture Jack Lang, célébrait la Fête de la musique.

    Or, si l’on sait bien que des goûts et des couleurs, on discute, je vous invite à lire cet article d’Agoravox qui explique en quoi et pourquoi la faschosphère se serait révélée. Et cet autre article duquel est tirée la capture d’écran ci-dessus.

    On relèvera, au passage, la manière dont Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, incite ses followers sur Twitter, en guise de résistance, à partager au maximum la photo qui illustre ce sujet.

    Cela dit, à lire la traduction qu’a donnée Quotidien de certaines paroles de chanson, telles que, par exemple, 

    T'es vénère parce que je me suis fait sucer la bite et lécher les boules,

    on se rappelle, bien sûr, que la France -ou disons celle qui a accordé son suffrage et sa confiance à l’actuel Président- a porté au pouvoir un homme de grande culture.

  • En ce 21 juin,le Pape François est à Genève

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    La venue du Pape François en terre calviniste ne manque pas de faire réagir. Normal, au regard de l’Histoire et aussi des séquelles qu’elle n’a pas manqué de laisser. 

    Les gommer au nom du rassemblement entre « frères et soeurs » anime, néanmoins, plus d’un fidèle chrétien. Preuve en est l’invitation lancée au Vatican par le Conseil Oecuménique des Eglises (CEO) et qui vaut à Genève et à la Suisse d’accueillir la Souverain Pontife. 

    Notre chaîne publique d’information, la RTS pour ne pas la nommer, a rendu compte en direct de l’arrivée du Pape à Genève et de la cérémonie d’accueil qui s’est tenue au Conseil Oecuménique des Eglises.

    En studio et autour de Darius Rochebin, quatre invités se sont exprimés. Les échanges ont été aussi courtois qu’intéressants.

    Il est toutefois bien trop tôt pour prédire l’impact réel qu’aura cet événement déjà qualifié d’historique par bon nombre de commentatrices et de commentateurs.

    Si un souhait peut être exprimé ici, ce serait celui de voir, enfin, se rejoindre les discours et les actes.

    Car appeler à la réunion des Chrétiens est une chose mais les soutenir partout où ils sont mal traités, honnis, persécutés, une autre.

    En effet, que penser d’un pays appelé Fille aînée de l’Eglise qui n’inscrit pas même la christianophobie dans son plan d’Etat?

    Il en a été question ici-même.

    Alors oui, s’unir pour privilégier l’amour du prochain est louable mais veiller à ce qu’il soit sans omission, tout autant!

     

  • Bien au-delà de la russophobie ...

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    RIAN_archive_216_The_Volkovo_cemetery.jpg

    Par RIA Novosti archive, image #216 / Boris Kudoyarov / CC-BY-SA 3.0, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18133951

    A la lecture de cet article, vous découvrirez une Russie raciste, mieux, ignare et carrément inculte.

    En effet, sur les plus de 146 millions d’habitants qu’elle compte, il s’en trouve qui n’auraient jamais vu de Noirs avant que n’apparaissent, soudain, des joueurs de football à la couleur de peau différente de la leur.

    Mieux, on nous explique ce qu’il en est d’incidents racistes dans les tribunes qui viseraient en priorité les populations caucasiennes (...) quand il ne s'agit pas de tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.

    Vous voilà ainsi au fait, le Russe serait enclin à tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.  

    C’est vrai que Saint-Pétersbourg -autrefois Léningrad- avec ses près de neuf cents jours de siège imposé par la Wehrmacht qui visait à l’affamer, compte juste un million huit cents mille morts, une paille, en somme.

    Autrement dit, rien de plus normal que le Russe tende le bras pour manifester son amour immodéré pour ces idées du IIIe Reich qui ont fait succomber les siens.

    Et puis, quand ces idées du IIIe Reich sont affichées, par exemple, à Kiev, ne croyez surtout pas que l’Ukraine soit raciste, non, voyons! Ces idées du IIIe Reich ont animé autant de bataillons de la mort qui ont contribué à installer la démocratie tant souhaitée par les manifestants du Maïdan.

    Rien à voir, donc, avec ces agitateurs nazis qui séviraient en Russie.

    Aussi bien, avec ce genre d’article de Franceinfo, c’est bien au-delà de la russophobie qu’on se situe. C’est bien au-delà, aussi, de l’inculture. C’est dans l’abus du public, c’est dans l’outrage à la mémoire et c’est dans l'outrage à l’Histoire.

     

  • Non-lieu

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    Donc, selon l’article indiqué en lien dans le précédent sujet de ce blog, un couple gay français s’est fait agresser en Russie.

    On sait la propension qu’il y a, de la part de nombreux journalistes, à évoquer comment sont mal traités les couples homosexuels en Russie ou en Tchétchénie quand d'autres pays peu homophiles semblent, pour leur part, échapper aux unes médiatiques.

    Mais là, par exemple, que penser de cette affaire de pédophile qui a visé des militaires français?

    Rappelez-vous, c’est The Guardian qui en avait fait part le premier. Après quoi, une enquête avait été ouverte, la justice française saisie pour, en fin de compte, délivrer un non-lieu.

    Comme l’écrit l’auteur de cet article qui interroge: pourquoi ne pas purement et simplement légaliser la pédophilie et la prostitution infantile dans le cadre des opérations extérieures françaises ? Ainsi ne serait-­il plus nécessaire de faire semblant d’enquêter ou d’entamer des poursuites contre les violeurs dès lors qu’ils appartiennent à l’armée coloniale...

    France2 avait consacré une de ses émissions Envoyé Spécial à l’affaire.

    A l’époque, aucune décision de justice n’avait encore été rendue. Nous voici désormais au clair. Un peu comme dans le sujet traité ici et qui laisse entrevoir comment travaille la justice... 

  • La Russie sous l’oeil attentif de nos médias

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    capture d’écran: SOFOOT.COM

    En cherchant une image pour illustrer ce sujet ci-dessous, je découvre cet article. Or je m’apprêtais à écrire que certaines ardeurs russopobes semblaient s’être un peu apaisées. C’était sans compter la vigilance accordée à ce genre de cas à médiatiser.

    Sans du tout cautionner la violence qu’il implique, j’aimerais tout de même dire, ici, que des citoyens russes hétérosexuels se font aussi tabasser et détrousser de tous leurs biens. Et cela, par autant de grands amis de la Russie et sans qu’aucun média n’en fasse grand cas.

    Sélectionner les témoignages d’agressions comme s’y emploient encore et encore autant de journalistes ne relève d’aucune objectivité. On le savait, on le vérifie ici encore.

    Alors, bien sûr, le refrain si souvent entonné qui consiste à dire qu’on aime la Russie mais qu’on la distingue de celui qui la tient d’une main qu’on n’hésite pas à considérer de fer, tout cela est bien connu. 

    Nombre d’émissions nous ont aussi expliqué comment Vladimir Poutine était parvenu au pouvoir, comment il s’était enrichi de manière cachée et comment nombre de ses opposants avaient été traités. Avec, preuves à l’appui, autant de témoignages à croire, cela va de soi.

    Car dans les médias dits mainstream, les fake news, on ne connaît pas. Non, tout cela relève de sites conspirationnistes et complotistes, on l’a bien compris.

    Et même, ces histoires qu’on nous raconte seraient-elles vérifiables et vérifiées dans leur authenticité, que nous indiquent-elles sinon que la conquête de sommets s’opère le plus souvent sans ménagement pour tout(e) rival(e)?

    L’Histoire n’a cessé de nous le montrer. Dans ce cas, qu’il s’agisse de tel ou tel Président, chercher à le disqualifier apparaît relever de stratégies bien connues que nos valeureuses démocraties ne boudent pas non plus.

    Pour en revenir à ce constat selon lequel un semblant de changement de ton pour parler de la Russie apparaissait, cela concerne au moins la Radio Télévision Suisse.

    En effet, elle a proposé, outre son émission phare Infrarouge, une série de documents consacrés à six Suisses qui vivent à Moscou. Trois épisodes sur quatre ont déjà été diffusés, je vous en recommande le visionnement.

     

  • Lutter, pour quel résultat?

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    Capture d’écran 2018-06-15 à 14.08.53.png

    Pour la plus grande partie d’entre nous, nous avons envie, en tous les cas, d'avoir confiance dans les institutions de nos pays.

    Tout autant considérons-nous utile de faire valoir nos droits, de vote, par exemple. Or que vaut un scrutin qui ne compte que trente pour cent de voix, quarante pour compter un peu plus large? 

    Au prétexte que l'abstention ne serait qu’à imputer à celles et à ceux qui considèrent qu’il ne vaut plus la peine de se prononcer pour tel(le) ou tel(le) candidat(e) ou pour tel ou tel sujet de scrutin, on règle ainsi le problème.

    Alors oui, déconsidérer un droit qui vous est accordé est regrettable. Tout autant, le refus de s’interroger sur le choix opéré par ces personnes qui ne veulent plus s’exprimer dans les urnes.

    Car elles sont sans doute démotivées, conscientes que ce qui se passe à des niveaux qui les dépassent, leur échappe.

    Parce qu’on leur aura aussi fait comprendre, d’une manière ou d’une autre, que leur avis ou rien revenait au même.

    Que faire, dans ce cas-là? Se lancer dans une lutte à la David contre Goliath? Certain(e)s s’y emploient avec succès variables à la clé.

    Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question de pédophilie. 

    A découvrir le document indiqué en lien par une commentatrice du sujet, on ne peut que comprendre comment fonctionnent certaines de ces institutions en lesquelles on aimerait tant pouvoir encore accorder note confiance

    Or il apparaît que des méthodes, si souvent reprochées à des gouvernements de pays vite qualifiés de dictatures, sont appliquées en nos si chères et valeureuses démocraties. 

     

  • Pédophilie, témoignage

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    pédophilie,fatalité,pulsions

    Exposer au public ce que vit un pédophile, Franceinfo s’y est employé. Un homme explique ses pulsions et comment il les sent de manière continue. On apprend qu’il a retrouvé travail et famille et qu’il respecte son suivi socio-judiciaire.

    Très bien.

    Dans ce paragraphe  ci-après de l’article que je vous invite à lire dans sa totalité, l’homme explique comment il vit ses pulsions et le démontre même en direct à l’équipe de journalistes qui l’interroge.

    "Tout en vous parlant, je regarde autour pour voir si personne ne peut me perturber." Quelques minutes plus tard, un couple accompagné d’un petit garçon d’une dizaine d’années traverse la place du palais de justice de Nice (Alpes-Martimes) où il nous a donné rendez-vous. Stéphane interrompt la conversation. Il tire une paire de lunettes de sa chemisette. Grand et mince, il se voûte légèrement pour regarder. "Non, ça va, il est gros, je suis rassuré." Lui préfère les jeunes garçons sveltes et musclés. La scène se répétera plusieurs fois durant la conversation. "C'est pire qu’une drogue, souffle-t-il. Quand je me vois de l’extérieur, je me trouve dégueulasse. Un gros porc qui a touché des enfants."

    Dire le dégoût que l’on se porte à soi-même est une chose. Une autre, de le vivre au quotidien. Car là, on se retrouve face à une fatalité. Tout autant, mesure-t-on les limites des réponses qui lui sont apportées.

    Alors? 

    Si l’on exclut les solutions les plus radicales, ne reste qu'aux victimes à prendre sur elles les dégâts... ce qui semble être le cas pour ce qui concerne cet homme prénommé Stéphane de manière fictive.

     

  • Kim Jong-un-Donald Trump, Pape François bientôt dans la Cité de Calvin, Mondial de football en Russie, etc.etc...

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    L’actualité nous offre toutes sortes de sujets de réflexion. En traiter de manière réactionnelle n’y changera pas grand chose. Les puissances qui occupent le devant de la scène sont bien réelles et sans doute s’arrangent-elles entre elles pour mener notre monde.

    Cette analyse de Roland Lombardi en témoigne. Elle porte sur la situation en Syrie et indique comment les uns et les autres s’organisent entre eux.

    Il a souvent été énoncé, ici, qu'à nous autres citoyens lambda, ne restaient sans doute que l’appel à lancer un peu telle la bouteille que l’on jette à la mer.

    Avec le destin très aléatoire qu’on lui sait, elle peut, malgré tout atteindre un but. Mais de là à ce qu’il bouleverse la donne d’une planète qui paraît vraiment être aux mains de quelques uns, il y a un pas. 

    Qu’il soit franchi reste un voeu pieux.

    Et même, cedit voeux serait-il exaucé qu’il créera sans doute une autre organisation planétaire. Avec ses nouvelles forces et ses nouvelles faiblesses. Ainsi va le monde, diront les fatalistes. Oui et cependant, ne pas baisser les bras et renoncer à y participer demeure toujours un défi.

    A relever ou pas, il n’en demeure pas moins tentant pour qui aime le combat ou l’aventure. Car il s’agit bel et bien de cela avec, pour les justifier, les discours adaptés et aussitôt contestés par qui ne rêve que de « vérité »...

     

  • Quand l’émotion domine

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    Comme souvent, de gré ou de force, une affaire en devient une autre. Pour toutes sortes de raisons, volontaires ou non, ce qui, au départ est assez simple se complexifie.

    Ainsi en va-t-il de ce qui ressemblait à un cri du coeur lancé par un réalisateur de films sensiblesVu la notoriété qui entoure le cinéaste Fernand Melgar, le voici donc au coeur de multiples controverses et polémiques.

    Or que lui est-il reproché sinon le fait d’avoir publié sur son profil Facebook les photos de personnes dont il écrit qu’elle seraient celles qui dealent dans son quartier.

    Ce n’est donc pas l’émotion en tant que telle qui semble contestée mais le fait qu’elle ait débordé le cadre de l’acceptable sinon de la légalité.

    Pas davantage non plus ne paraît lui être reproché son combat pour que le deal de rue soit mieux pris en compte par les autorités municipales de sa ville. Non, ce qui a motivé la réaction de 200 signataires d’une lettre ouverte est le fait d’avoir rendu publiques des photos de personnes sensées être celles qui vendraient de la drogue.

    Or Fernand Melgar avait proposé de soumettre le sujet au débat dans le cadre du poste qui devait lui être attribué à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD). Mais la suite, pour qui ne la connaîtrait pas, a voulu qu’il renonce à ce poste.

    Cette décision lui appartient.

    En revanche, distinguer les diverses problématiques soulevées par ce qui est en passe de devenir l’affaire Melgar éviterait autant de tirs croisés et autres prises de positions de personnalités de tous bords qui alimentent désormais nombre de querelles intra-ou inter-partisanes.

     

  • De la polémique qui vise une personne au crime qui nous concerne toutes et tous

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    Il a suffi qu’une personnalité en vue se mobilise en faveur d'une cause qui nous concerne toutes et tous pour révéler l’ardeur qu’elle suscite et la passion qu’elle anime envers ladite personnalité en vue. 

    Il en a été question dans le précédent sujet de ce blog.

    Si les commentaires déposés sur le profil Facebool de Fernand Melgar déferlent, à lui d’y répondre ou pas. Mais, de notre côté, oublier la cause pour laquelle il s’est engagé serait regrettable tant elle est loin d’être réglée. Car s’il se félicite d’avoir vu son quartier débarrassé de dealers, c’est que ceux-ci écoulent ailleurs leur marchandise.

    Le risque de dépendance sinon de mort encouru par les jeunes du quartier de Fernand Melgar est donc désormais écarté mais pour sévir dans d’autres lieux. Autrement dit, si le cinéaste se félicite de savoir désormais l’enfant de ses voisins pas mort pour rien, on se situe, là, au niveau d’un combat local.

    La drogue est un fléau contre lequel d’innombrables personnes luttent depuis des années et des années partout dans le monde. On sait pour quel résultat puisque prolifèrent des substances de plus en plus douteuses et mortelles. Alors?

    Alors, certains préconisent la légalisation de toutes les drogues pour les adultes et leur condamnation pour les seuls mineurs. Après tout, l’idée est à étudier tout comme tant d’autres émises plutôt que de se résigner au fatalisme.

    C’est si commode, parfois, de rappeler que de tous temps... Oui, de tous temps, on naît et on meurt. Entre deux, on essaie de vivre.

    Dans ce sens et au-delà de l’affaire qui vise désormais Fernand Melgar du seul fait d’avoir remué la vase de doctrines bien établies, n’oublions pas que chaque jour tue enfants, femmes et hommes pour le seul profit de purs criminels.

     

  • Le cinéaste Fernand Melgar, cloué au pilori pour un cri du coeur face au deal de rue

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    Une affaire met en ébullition un certain milieu culturel. C’est qu’un cinéaste célèbre pour avoir été très souvent primé s’est exprimé au sujet de ce qu’il est convenu d’appeler le deal de rue.

    Fernand Melgar, pour ne pas le nommer, a fait paraître une tribune dans laquelle il dénonce le laxisme de la police de sa ville face à la présence de dealers aux abords d’écoles et de collèges.

    S’il est vrai que le cas le touche de manière personnelle, son cri du coeur n’en est pas moins un et pas moins à entendre non plus. Il l’a été mais de manières si diverses que c’en est devenu révélateur.

    Révélateur d’esprits rigides, révélateur d’esprits aigris et jaloux qui tous se sont dépêchés de s’exprimer sur l’homme plutôt que sur la cause qu’il défendait. 

    Je ne connais ni de près ni de loin sinon de nom et de renom, Fernand Melgar. Loin de moi, dès lors, de voler à son secours tandis qu’il n’en a sans doute pas besoin. 

    Si je tiens, ici, à lui exprimer mon respect, c’est qu’il vient de jeter un pavé dans plusieurs mares. Non seulement celle du trafic de drogue et de la complaisance qui l’entoure mais aussi des carcans idéologiques qui gomment l’être.

    Car enfin, voici un homme qui a réagi avant tout à une situation humaine qui le heurtait mais c’est le cinéaste et son parcours brillant qu’on lui rappelle pour railler mais surtout condamner son élan. 

    Monsieur Melgar, pour avoir conservé un regard libre de tout enfermement politicien quelconque est désormais conspué par le milieu qui l’a porté.

    Pour telle ou telle bonne ou très mauvaise raison, le voici au coeur d’une bagarre dont les hauts faits sont à découvrir sur la page de son profil Facebook.

     

  • De la famine par négligence à la grève de la faim

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    Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question du sort réservé aux malades psychiatriques au temps de la France de Vichy.

    Grave, sordide, il a peu fait de unes de journaux ou de magazines et pour cause!

    Mais aujourd’hui, dans cette France en marche, héritée, certes, de gouvernances précédentes, qu’en est-il? A découvrir ces témoignages, chacune et chacun de vous s’en fera une idée...

    Il ne s’agit pas, ici, de demander au pays de se charger de toute la misère du monde, comme on dit. Il s’agit tout simplement, pour un Etat digne de ce nom, de ne pas se défausser de ses responsabilités.

    Combien de fois n’entend-on le Président, son Premier Ministre ou tel autre membre de son gouvernement énoncer de récurrents J’assume?

    Si c’est cela équivaut à reconnaître pareille misère dans une France qui se revendique comme patrie des droits humains, alors, ceux-ci ont bien du souci à se faire.

    Quant à cette France claironnée de retour, par Emmanuel Macron à Davos, c’est à se demander à laquelle il songeait qu’elle soit si démunie de moyens que partie de son personnel hospitalier se mette en grève de la faim pour en obtenir!

     

  • En ce 6 juin 2018, 74e anniversaire du débarquement de Normandie

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                                                                                    capture d’écran Telerama doc. Elise Rouard

    En ce 6 juin 2018, jour de célébration du 74e anniversaire du débarquement de Normandie, découvrons le sort qui a été réservé à plusieurs dizaines de milliers de personnes sous le régime de Vichy!

    Evoqué dans un documentaire signé Elise Rouard, tandis qu’il avait été occulté jusque là ou peu s’en faut, il bouleverse.

    Si la réalisatrice a retrouvé trace de 45’000 victimes aux Archives nationales, aucun écho n’en avait été rendu qui aurait porté cette tragédie à la connaissance du grand public.

    L’article paru sur le site de Telerama et accompagné d’une vidéo dont une capture d’écran figure en illustration de ce sujet, est à lire absolument.

    Il n’est plus question de classes sociales, ici, ni de médecine qui serait accusée d’être à deux vitesses. Non, il est question de lâcheté collective.

    Et comme l’énonce très bien l’auteure en conclusion de son article, cette lâcheté interroge en écho nos regards sur les « fous » d’aujourd’hui.

    A relever, également, comment est cité le cas de Camille Claudel. On sait la tragédie que fut sa vie, on la découvre parmi ces 45’000 victimes, mortes de faim.

     

  • A qui le tour?

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    Souvent est énoncé le terme de créativité au sein d'entreprises ou ailleurs. Voici qui reste, bien sûr, encourageant et à encourager. Pour autant, non loin de là veille le terme désormais consacré de management.

    Or même si Wikipedia se fend d’une explication intéressante sur l’étymologie du mot, il n’en demeure pas moins vrai que la présence de plus en plus massive d'anglicismes dans nos idiomes ne tient pas du hasard.

    On a là le reflet de l’emprise d’une civilisation et, avec elle, d’une manière de penser le monde.

    Quels qu’en soient les atouts, elle témoigne d’une vision approximative et ce, à l’instar de toutes celles qui l’ont précédée et qui lui succéderont.

    Elle n’en est cependant pas moins là, pour l’heure.

    Active à se déployer partout dans le monde, un jour néanmoins, elle disparaîtra au profit d’une autre. 

    Laquelle et dans combien de temps, telle semble bien être là l’énigme. A moins que l’une ou l’autre d’entre vous n’ait une idée à ce sujet?

  • Au sommet de nos Républiques et à l'épreuve

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    Voici que le secrétaire général de l’Elysée est visé par une enquête.

    Ouverte ce lundi 4 juin par le Parquet National Financier (PNF) elle a été confiée à la brigade de répression de la délinquance économique de la préfecture de police de Paris, selon cet article de Franceinfo.

    A lire les noms des protagonistes de l’affaire, on retrouve celui de la famille Aponte, propriétaire de la société Mediterranean Shipping Company (MSC) qui avait offert à notre désormais Président du Conseil d'Etat genevois, de revenir avec lui en jet privé d’une mission économique en Iran plutôt que dans l’avion affrété par le Conseil Fédéral.

    Inutile de dire qu’aussi bien Alexis Kohler que Pierre Maudet se défendent de tout mélange de genres ou autres soupçons qui entacherait leur réputation.

    Déjà visé par une autre affaire qui n’a, en rien, gêné sa prestation de serment pour accomplir la nouvelle mission qui lui a été confiée, le magistrat s’est expliqué au sujet de ce voyage révélé par la très sérieuse Neue Zürcher Zeitung (NZZ) et repris par différents médias.

    Il va de soi que tout cela ne relève que de soupçons de la plus mauvaise foi, on l’a bien compris à la manière dont l’une et l’autre de ces personnalités se défendent.

    On sait, surtout, que s’en prendre à des personnages haut placés peut s’avérer acrobatique, sauf à ce que, vraiment, on leur fasse entendre qu’ils ne sont pas les bienvenus aux postes-clés de nos démocraties républicaines.

    Les exemples à cet égard ne manquent pas de qui a eu à subir un sort exécuté par une justice particulièrement zélée. 

    A propos de cette justice TGV, comme l’avait appelée François Fillon en son temps, aurait-elle participé à la grève des cheminots qui l’aurait soudain ralentie dans cet élan qu’on lui a connu et qui a scellé le sort du candidat du parti Les Républicains?

     

  • Babtchenko pas assassiné, qui nos médias assassinent-ils?

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    Je fais appel à vous, lectrices et lecteurs de ce sujet de blog.

    En effet, vous avez sans doute toutes et tous appris comment ce journaliste russe d’opposition comme on dit, en clair, peu favorable sinon hostile à la politique du Kremlin, aurait été assassiné pour, soudain, réapparaître vivant.

    Cela s’est passé en Ukraine. Et ce sont les autorités de ce pays qui ont communiqué à cet égard. Elles ont indiqué qu’il s’était agi-là d’une mise en scène.

    Dont acte.

    Mais si je fais appel à vous, c’est tout simplement pour vous demander ce que vous pensez de la manière dont il en est rendu compte par certains médias parmi lesquels, par exemple, France-Culture.

    Je vous prie de bien suivre la manière avec laquelle un fait commis en Ukraine et reconnu comme il l’a été par les autorités du pays, en arrive à -presque- être imputé à la Russie.

    Pourquoi je sollicite votre avis? 

    Pour être certaine d’avoir bien entendu et compris comment on parvient à ne pas parler du pays organisateur de cette macabre mascarade pour, bien plutôt, charger la Russie.