Suisse - Page 4

  • Plus grave que les centaines de milliers de morts en Syrie, plus grave que les ravages de la guerre civile en Ukraine, une enquête sur la fortune cachée du Président russe, selon ce journaliste...

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    Voici le reportage proposé par l’émission de la RTS, Temps Présent et disponible encore 6  jours, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessus.

    Dès le départ, on est mis dans l’ambiance. Son présentateur, Jean-Philippe Ceppi -en photo ci-dessus- nous annonce une enquête effrayante.

    Et de poursuivre que, Poutine qui fait la loi en Syrie et qui interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

    Pour préciser, surtout, qu’il y a plus et plus grave.

    Plus et plus grave que plusieurs centaines de milliers de morts.

    Plus et plus grave que les ravages causés par les guerres en Syrie et en Ukraine.

    Plus et plus grave que la détresse humaine, retenez-le bien, la fortune cachée de Vladimir Poutine.

    Et si vous n’en avez pas eu assez, de ce reportage, en voici un autre, indiqué par un commentateur de ce blog, merci à lui.

    S’agissant de la réponse à sa question de savoir si nous avons affaire, là, à des fake news, à chacune et à chacun de mener sa propre réflexion.

    Pour ma part, je ne suis ni dans les secrets de la RTS et encore moins dans ceux de Vladimr Poutine.

    J’ai, par contre, sans cesse tenu à apporter un regard critique sur l’information que livre, ici en l’occurrence, l’un de mes pays d’origine, estimant que son objectivité était à géométrie très douteuse.

    Et pour en avoir conscience, il suffit tout simplement de lire l’article consacré à Bill Browder, qui s’exprime dans le reportage de la RTS et auquel Karine Bechet-Golovko à consacré un article indiqué en référence dans mon précédent sujet de blog.

     

  • Une équipe de journalistes de la RTS nous présente son regard sur la Russie

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    Ce lundi 5 mars, l’émission Toutes taxes comprises (TTC) de la Radio Télévision Suisse (RTS) s’interroge et interroge:

    «A quelques jours des élections présidentielles russes, quel est le bilan économique des années Poutine? »

     Il vaut la peine de regarder ce documentaire, ne serait-ce que pour avoir une idée de sa teneur. Au-delà des clichés et autres poncifs habituels, il y a de quoi apprendre, pour qui n’aurait pas eu connaissance, par exemple, du développement apporté par des Suisses à certaines entreprises.

    Sinon, bien sûr, on a droit à l’habituelle annexion de la Crimée et au rôle de la Russie dans la guerre qui se déroule toujours en Ukraine. Sans le moindre respect apporté aux accords de Minsk, ce qui se passe dans le Donbass ne serait donc que le fait des Russes ou peu s’en faut.

    Je me suis à de très nombreuses reprises exprimée ici sur les conditions qui ont présidé au désastre qui déchire toujours Ukrainiens et Russes. Outre cet interview qui m’avait été demandée, j’avais adressé, entre autre, une lettre ouverte à notre ancien Président de la Confédération, Didier Burkhalter.

    Il va de soi que, tenir une position qui tient à nuancer celle qui doit s’imposer, ne présage pas de son écoute. L’exposer n’est toutefois jamais vain. 

    Donc si le documentaire vaut d’être regardé, le sens critique vaut tout autant de s’exercer.

     

  • L’actualité du jour et autres précisions et remerciements

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    En ce dimanche de votation en Suisse, d’élection en Italie, l’actualité nous retient.

    Il m’importe, néanmoins, de préciser quelques points en relation avec le sujet que j’ai publié ce samedi 3 mars.

    Sur ce blog, nombre d’échanges ont été animés et enrichissants. Des attaques, il y en a eu aussi, j’y ai répondu et fait face.

    Arrive un moment, toutefois, où l’attention portée à l’autre et à ses appréciations, en l’occurrence celles de ce commentateur qui ne lâche rien car je lui en offre la possibilité tandis que je ne rejette pas ses propos, arrive un moment donc où s’impose la question de choix à opérer. 

    Le bannir de ce blog est, certes, une possibilité. Et sans doute celle qui devrait être adoptée face à pareille insistance de sa part à nous expliquer qui je suis et pas, dans le collimateur du procureur spécial Robert Müller, ancien directeur du FBI - oui, rien que cela- et ce que je lui dois, lui devrai ou lui  devrais de ses interventions.

    Car oui, si vous avez le courage de le lire parmi les désormais près de 100 commentaires déposés sous le sujet de ce 3 mars, vous aurez tout loisir de découvrir sa prose.

    Encore une fois, merci à vous toutes et tous de votre amitié et de votre confiance.

    Alors, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à commenter l’actualité du jour sous ce sujet, ce sera la meilleure manière de continuer à faire vivre ce blog ...

      

  • Y aurait-il une femme nue qui nous aurait échappé?

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    Dans l’interview, sollicitée par Mireille Valette, de Sabine Tiguemounine, candidate qui se présente à l’élection parlementaire de Genève on lit, en réponse à une des questions qui lui sont posées, qu'on met une femme nue pour vendre un yaourt… 

    Je n’ai, pour ma part, jamais rien vu de tel.

    Par contre, on trouve toujours en rayon d’une grande surface de Genève, des yaourts Nestlé dont le couvercle du pot affiche des coupoles d’églises orthodoxes grecques privées de leur croix.

    Au nom de quoi, au juste?

    Le fait est qu’en lieu et place de femme nue dont la politicienne Sabine Tiguemounine prétend qu’il serait fait usage pour vendre des yaourts, c’est bien plutôt d’églises décapitées de leur croix auxquelles on a affaire.

    Pour le reste, si le port d'un voile contribue à faire respecter la personne, soit. 

    Nombre de femmes, toutefois, têtes non recouvertes de quelconque couvre-chef n’ont pas, pour autant, droit à moins de considération.

    Le port du voile par cette écologiste déjà élue conseillère municipale est son choix.

    Tout autant l’a-t-il été de son électorat et le sera-t-il peut-être encore, nonobstant le fait que comme mode d’expression et de respect du principe de laïcité, il y aurait de quoi s’interroger.

    Mais comme cela ne semble apparemment pas avoir posé de problème majeur à Sabine Tiguemoumine, il ne reste qu’à lui rappeler, au moins cela, qu’à toute femme nue, Nestlé a préféré une église orthodoxe sans croix pour vendre son yaourt grec.

    De même, nombre d’autres grandes marques ont su se passer de femme nue pour promouvoir leurs produits et, au contraire, les adapter à certaines préférences...

  • La France, sa voisine suisse et leurs priorités médiatiques

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    Les réactions suscitées par le comportement de telle ou telle personnalité en vue, soudain prise dans le collimateur médiatique, révèlent aussi bien l’attachement à certaines valeurs de référence que la manière de s’en jouer.

    On peut se réjouir ou se désoler d’assister à tant de querelles, somme toute banales, sauf à estimer que la nature humaine aurait changé. Or rien ne semble l'indiquer, jusqu’à preuve du contraire.

    Il est certain que réduire les humains à leur plus petit dénominateur commun serait un peu simpliste tant on sait comment varie la manière dont chacun d’entre eux se développe.

    Nombreux, en effet, sont les éléments qui distinguent telle ou telle destinée de Madame ou de Monsieur X, Y ou Z.

    Or justement, il semble bien que ce soit les qualités, les compétences, les forces ou leur absence qui excitent rivalités et passions ce qui, en soi, ne date pas non plus d’hier. 

    Ce qui change donc, dans le paysage actuel, ce ne sont pas les comportements humains mais la manière de les mettre ou non en évidence.

    C’est, en effet, l’époque qui veut que tout ce qui, encore il n’y a pas si longtemps, restait caché apparaisse désormais sur nos chaînes démultipliées de radio, de télévision et sur les pages de nos magazines et de nos journaux.

    Et si faire étalage de bisbilles entre tel ou tel occupe à ce point les esprits médiatiques, c’est dire où se situent les priorités... 

     

  • Au chevet de la santé publique... c’est grave, Docteur?

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    Il semble bien qu’aujourd’hui, en Suisse et en France, l’accès à des soins dignes de ce nom subisse la loi de la finance.

    A vrai dire, rien de vraiment nouveau à cela si l’on sait que tout coûte et se paie. 

    Le fait est que se soigner a un prix et que nombre de personnes ici ou là n’ont plus les moyens de le mettre.

    Tout autant les Etats, semble-t-il, qui rabotent les prestations allouées au bon fonctionnement d’hôpitaux dont ils ont la charge. En témoignent ces propos recueillis auprès de professionnels de la santé publique française.

    Mais qu’à cela ne tienne, un grand chantier de la réforme du système de santé vient d’être annoncée par le Premier Ministre français, Edouard Philippe.

    Ouf!

    Quant à la Suisse, ses citoyens observent l’ascension graduelle de leurs primes d’assurances maladie et les médecins, leurs revenus passés à la loupe sinon réduits au scalpel.

     

  • Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

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    Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

    De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

    Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

    Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

    Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

    De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

    Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

    Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

     

  • Emmanuel Macron à Davos selon les uns et les autres

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    Il doit sans doute en falloir beaucoup pour que le Président du Conseil d’Etat de Genève sorte de sa réserve.

    Sur son profil Facebook, François Longchamp a fait part de ce que lui avait inspiré la gestion de son agenda par Emmanuel Macron:

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    Mais ce qui se passe était annoncé dès le départ de la mise en marche du candidat vainqueur de l’élection présidentielle française de 2017!

    Emmanuel Macron n’est pas tombé du ciel. Il a une mission à accomplir, il s’en donne les moyens, la Suisse peut attendre ou alors, comme il l’a dit à la RTS, ne peut vouloir l’UE et pas l’UE...

    Bref, que cela pousse Monsieur François Longchamp à réagir est un signe fort à ne pas déconsidérer.

  • La France est de retour a dit son Président. Et le Messie?

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    L’exercice du pouvoir se conduit de manière aussi diverse que le sont les personnalités qui s’y appliquent. Tout autant les cultures et les temps dans lesquels s’inscrit un pouvoir sont-ils déterminants.

    En France, on a connu Moi Président et ce qu’il est advenu de cette célèbre anaphore. On a désormais Moi Soleil.

    Si la qualification des egos a changé, le pays à la tête duquel l’un a été tandis que l’autre y est installé depuis peu a, lui aussi, changé.

    En quoi?

    Peut-être en tout, tant l’élection d’Emmanuel Macron paraît l’avoir anesthésié. Et pourtant, la révolte gronde.

    De partout?

    Pas si sûre alors que l’homme qui s’est mis en marche vers le pouvoir pour y accéder en quelques mois semble avoir été ovationné par le Gotha de la finance.

    Enfin, selon Quartz, est-il précisé en conclusion de l’article du Courrier international.

     

  • La nuance

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    Un jour, une amie m’a dit que je devrais raconter ma vie, je ne l’ai pas souhaité, pour ma part.

    Aucune des cent vingt-six nouvelles publiées en quatre recueils, tous parus en éditions bilingues -russe-français, anglais-français, italien-français, géorgien-français- n’évoquent ma vie.

    Tout au contraire, sont-elles consacrées à celles d’êtres en proie à la maladie, à l’isolement, à la vieillesse, au rejet, à la violence subie ou déployée.

    Evoquer ces vies minuscules, pour reprendre les termes de la critique littéraire Anne Pitteloud qui leur a consacré plusieurs articles dans le journal Le Courrier, constitue autant d'échos rendus d’intériorités malmenées, méprisées. bafouées.

    Aussi bien, sur ce blog, ai-je partagé des sujets qui ont suscité nombre de controverses, tant varie le regard porté par chacune et chacun sur ce qu’on appelle réalité.

    J’ai émis des points de vue que j’ai défendus avec force conviction, j’ai tenu à partager, ici, l’amour que je porte à la Russie, entre autres pays que j’aime avec mes deux d’origine.

    Car sans cesse m’anime le besoin de rejeter le discours partial, partisan et le jugement aveugle.

    Il ne s’agit bien sûr pas, pour moi, de légitimer quoi que ce soit de contestable ni de répréhensible mais de plaider la nuance plutôt que d’actionner d’emblée le couperet.

    Cela dit, je tiens encore une fois à vous remercier toutes et tous des si nombreux témoignages de sympathie que vous m’avez exprimés.

     

  • Le rectorat de l’Université de Genève accusé de sexisme?

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    A découvrir comment le rectorat de l’Université de Genève est désormais placé sous les feux de la critique, suite aux accusations de sexisme et de mobbing qui vise un Vice-Recteur, rappeler comment la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 a été mise à l’honneur pour son courage viendrait-il charger ou alléger le rectorat des accusations qui le visent?

    Célébré le 13 octobre dernier dans la Cité de Calvin, le Dies academicus a honoré diverses personnalités du titre de Docteur honoris causa, parmi lesquelles l’écrivaine biélorusse, Svetlana Alexiévitch.

    Invitée de la rédaction de La Tribune de Genève, j'ai interrogé la notion de courage sous laquelle a été placé ce Dies academicus 2017.

    L’article a été publié dans l’édition papier du grand quotidien genevois et dans sa version électronique du 25 octobre dernier.

     

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  • Actualités du jour, liberté quand tu nous tiens...

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    Face aux déferlantes qui surgissent aussi bien sur le plan financier que sexuel, où et comment se situer alors que le droit et la liberté seraient les parangons de nos démocraties?

    Deux révélations font l’actualité de ce jour. L’une vise le réalisateur Jean-Jacques Annaud, l’autre, l’islamologue Tariq Ramadan.

    Du premier, on apprend qu’il se serait soustrait au fisc français par un montage bien sûr légal, du second, que la Direction du Collège où il enseignait à Genève avait été au courant de sa conception des relations avec certaines de ses élèves.

    Tandis que la culture est, en général présentée comme faire valoir, la voici, une fois encore mise sur la sellette. De même pour la religion si elle en est car l’islam serait plutôt une idéologie qu’une religion.

    Mais comme nous vivons dans des Etats dits de droits, chacune et chacun est légitimé à se défendre. Et puis, comme on le dit, laissons faire la justice! 

    Il lui appartient à elle seule, en effet, de définir les fautes et de les sanctionner.

    Le problème est que, pour grand nombre de personnes, la question morale reste en suspens. Normal, une Cour de Justice n’a pas vocation à déterminer les bons et les méchants, diront les défenseurs de droits humains. 

    A chacune et à chacun donc de s’arranger avec ses blessures, aussi profondes et parfois irréversibles soient-elles...

     

  • Déclarations tonitruantes à l’ONU, élection sans surprise en Suisse

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    Le parlement helvète vient d’élire son nouveau Sage. Le Tessinois Ignazio Cassis a remporté sans grande surprise cette élection face au Franco-Genevois Pierre Maudet et à la Vaudoise Isabelle Moret.

    Même si il a pu être énoncé de cette candidate qu’elle n’aurait pas eu le format ou qu’elle n’aurait pas maîtrisé les dossiers lors des audiences auprès des parlementaires, mes pensées vont à elle.

    Bien sûr que les raisons énoncées en faveur de la parie italophone du pays ont été entendues et c’est aussi bien. Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a pu être énoncé de la représentation féminine qu’incarnait Isabelle Moret l’aura sans doute desservie. 

    Si tel est le cas, c’est fort regrettable. Car sans être du tout militante féministe, on peut estimer d’une femme, qui plus est et elle l’a aussi rappelé, mère de famille, qu’elle saura afficher une vision du monde moins guerrière que d’aucuns.

    Parce qu’à entendre ces deux Présidents s’exprimer à la tribune de l'ONU, l’un sur son collègue Kim Yong-un, l’autre, sur son non moins collègue, Bachar el-Assad, on assiste à des démonstrations de vraies ou fausses puissances dont on se passerait bien.

     

  • Oligarchie, démocratie, difficile conciliation?

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    Aïe, voici qui ne va pas arranger les affaires de ce pays dont on a tant souhaité le voir -enfin- sortir des griffes de son ours de voisin russe.

    L’oligarchie en place dans cette Ukraine pourtant en voie de démocratisation, à en croire tous les efforts réalisés en ce sens, ne s’illustre pas vraiment avec pareil comportement de l’un des siens.

    Qu’à cela ne tienne, elle en a connu d’autres tout aussi « genevois » que cet oligarque dont il est question ici.

    Et même, aurait-on presque envie de voler à son secours tandis qu’il a droit à cet article qui parle d’un accident de la route, autrement dit, de ce qui relève de la rubrique des faits divers. Sauf que, bien sûr, cela se complique d’un délit de justice s’il a fui celle de son pays.

    Que Genève abrite ou ait abrité s’il n’y réside plus -ce qu’on n’a jamais pu savoir- un de ses compatriotes dont le rôle de grand défenseur de sa patrie a été souvent relevé ici, est autrement plus conséquent.

    Mais bon, on sait bien que notre ville, notre pays mettent toujours tout en oeuvre pour lutter contre toute forme d’injustice et de corruption. 

    Dans ce cas, une mort ou des milliers sinon des dizaine de milliers, Genève, ville de tant d’institutions internationales qui ont pour mission de pacifier notre monde bien turbulent, trouvera sans doute comment faire au mieux pour que son sol ne tienne pas lieu de refuge douteux.

     

  • Arabie saoudite, Princes rebelles, s’abstenir!

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    Il semble que la grande défenderesse des droits humains qu'est l’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour rappeler à l’ordre ses dissidents.

    Voici que quelques princes rebelles auraient été rapatriés sans autre procédé. Genève mais de manière plus générale, la justice suisse seraient épinglées par un documentaire qui a été diffusé sur la BBC.

    C’est ce que révèle cet article paru dans La Tribune de Genève.

    Amnesty International, jamais en reste pour signaler autant de mauvais traitements réservés à tel ou tel citoyen de pays dont il est rappelé comment ils sont gouvernés sinon tenus de main de fer, va-t-elle se mobiliser et dénoncer cette situation?

    On le lui souhaite, ne serait-ce que pour honorer la dignité humaine dont elle semble souvent vouloir se réclamer du respect!

    Sinon, peut-être qu’autant de collectifs et autres associations toujours sur la brèche pour dénoncer tel ou tel abus commis dans autant de pays présidés par des dictateurs se mobiliseront-ils pour appeler la justice à faire son travail?

    Il n’est pas interdit de rêver...

     

  • La charia et la morale, selon ce député

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    Avec tout le respect qu’impose le parcours de cet élu de la 6e circonscription des Français de l’étranger à laquelle j’appartiens, il n’est pas interdit de rester plus que perplexe quant à l’usage qu’il fait du vocabulaire.

    A la question de Jean-Jacques Bourdin, de savoir ce qu’il pense de l’affaire Ferrand, Joachim Son-Forget se fend d’une réponse entre éléments de langage et évocation de débat philosophique un peu complexe.

    Et le voici qui ose, il fallait tout de même y songer, le voici donc qui lance qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale car c’est le début de la charia.

    Même si le député s'excuse d’utiliser un peu des grands mots, il a tout de même estimé qu’ils avaient leur place dans le sujet.

    Or quand on songe aux victimes de la charia, on se dit que cet élu serait bien inspiré de réviser son lexique à défaut de ses connaissances en la matière.

    Car non seulement il s’agit là d’une erreur d’appréciation de sa part mais aussi sinon surtout d’une évidente faute de goût envers toutes celles et ceux qui ont subi la charia.

     

  • Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

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    La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.

    En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.

    Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.

    En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.

    Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.

    Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnelPoser la question n’est pas y répondre.

    C’est interroger l’impact d’une méthode.

     

  • Un candidat et sa suppléante, en marche pour les législatives françaises

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    On marche partout dans le monde avec les candidats investis pour les législatives dans les onze circonscriptions des Français établis hors de France.

    Aussi, pour la Suisse et le Liechtenstein, le nouveau parti de la majorité présidentielle présente-t-il Joachim Son-Forget et sa suppléante, Hélène Manesse.

    A lire la biographie de cette dernière, il semble qu’une coquille se soit glissée tandis qu’on apprend qu’elle aurait rejoint le mouvement d’Emmanuel Macron dès février 2016*. Car selon cet article et d’autres références, ledit mouvement aurait été créé deux mois plus tard, soit en avril 2016.

    Il va de soi qu’une force politique ne surgit pas de nulle part et nécessite un long temps de préparation et de mise en place.

    Aussi, est-il fort probable que Madame Manesse ait rejoint celles et ceux qui ont entouré Emmanuel Macron pour fonder ce qui est désormais devenu un parti.

    Quoi qu’il en soit, sa marche semble bien organisée et ses troupes motivées pour remporter une majorité indispensable au Président récemment élu.

    *Elle rejoint le mouvement en février 2016, est-il écrit sur le site qui la présente.

  • Genève et ses députés ou quand la Russie enflamme la haine

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    La Tribune de Genève publie en Lettre du jour de son édition de ces 25-26 février, le point de vue d'un député dit d’Ensemble à Gauche.

    Ce qu’on découvre dans cette missive blesse l’image que j’ai encore de mon canton et de mon pays, au-delà du fait qu’elle est une pure insulte à un peuple et à son Président.

    Je veux parler de la Fédération de Russie et de Vladimir Poutine qui, dans cette Lettre du jour, n’a pas même droit à un prénom.

    Qui plus est, l’auteur de ladite Lettre du jour, définit qui sont les amoureux de la Russie et ce que représente la remise de l’Ordre de l’Amitié à Guy Mettan, son collègue député au Parlement genevois:

    Un jour de deuil pour  celle de la commune paysanne, de la révolution de 1917 et de l’insoumission permanente. Une génuflexion honteuse devant le servage, la bureaucratie, les uniformes et les prisons. Aux amoureux de la Russie en lutte pour la justice sociale et la liberté des peuples, je dédie la version russe d’une chanson antifranquiste (L’Estaca), popularisée à Moscou après la répression des manifestations de 2012 contre les fraudes électorales...

    Ce à quoi on a droit, ici, est une insulte à la République et au Canton de Genève, à la Confédération Helvétique et à la Fédération de Russie.

     

  • Au pays de Heidi, on voit l’ours russe

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    La Suisse, résumée à ses montres, ses banques et son chocolat ou, à ses banques, son chocolat et ses montres, ou encore, à son chocolat, ses montres et ses banques, lequel de mes compatriotes s’en réjouit sinon s’en satisfait?

    La Suisse, pays de Heidi, de Guillaume Tell ou de Winkelried, qui s’en contente?

    Aucun de nous, lorsqu’on évoque notre patrie en persils termes, n’est-il tenté de préciser qu’elle est un peu plus riche que cela? Que son Histoire vaut mieux que d’être réduite à autant d’images ou de personnages de légendes?

    Et si tel n’est pas le cas, si mes compatriotes n’ont cure de donner d’autre reflet de leur pays, est-ce à dire qu’ils se moquent de ce qu’en pensent autant d’experts avisés pour s’exprimer de manière aussi réductrice?

    Certes, tel est leur droit comme il l’est pour tout citoyen de n’importe quel autre pays ramené à autant de clichés à ne pas prendre en considération.

    Sur ce blog, j’ai encore récemment tenu à montrer comment les liens tissés entre Histoire, culture et conception du pouvoir en Russie, étaient autrement plus riches et complexes que ceux dont on se repaît à loisir d’évoquer dans autant de relais d’opinions que de médias qui les inspirent.

    Alors, à qui discute toujours la décision prise par le Grand Conseil de Genève, d’autoriser à l’un de ses députés d’être décoré de l’ordre de l’Amitié par la Russie, je vous invite à vous interroger de manière un peu plus subtile sur ce pays dont plus de 80 % des 146 millions d’habitants qu’il compte fait confiance à son Président que vous ne cessez de stigmatiser en brandissant l’étendard des droits humains.

    L’ordre qui a été décerné à notre compatriote Guy Mettan est l’orde le plus élevé qui soit.

    Mépriser cette décoration comme d’aucuns s’y entendent, c’est mépriser ce qu’elle représente de rapprochement entre les peuples.

     

  • Rideau!

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    Après l’annonce de la disparition d’un grand titre de la presse suisse française et de la menace qui pèse sur un de ses quotidiens autrefois de référence, Le Temps pour ne pas le nommer, l’émotion est réelle.

    Cela dit et au-delà de l’empathie que l’on ressent pour autant de personnes qui ont oeuvré au plus près de leur conscience, la question des critères de licenciements se pose.

    Ici, apparemment, rien de politique dans le choix opéré par le groupe propriétaire des deux titres dont parle cet article

    Ce n’est pas comme ailleurs, dans autant de pays dont on ne cesse de nous rappeler combien ils se mêlent de tuer toute liberté d’expression.

    Pis et comme le laisse entendre l’image qui illustre ce sujet, quand le gouvernement de tels pays s’ingère dans les affaires d’autres.

    Ce dessin, d’une rare doigté, est signé d’un grand nom du journal Le Temps, visé par les mesures de réduction de personnel.

    Monsieur Chapatte, si sensible à ce qui se passe sur la scène internationale, saura peut-être donner un même éclat à la fin de partie qui se joue tout près de chez lui pour autant de ses collègues.

  • La Crimée, l’Ukraine et le mémorandum de Budapest

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    Entendre ou lire en boucle que la Russie a envahi l’Ukraine, occupé la Crimée pour, ensuite, l’annexer semble ne pas déplaire à nombre de rédactions de médias en tous genres.

    Pas plus tard encore que ce 15 février, un journaliste sportif se mêlait d’une affaire qui n’avait strictement rien à voir avec le sujet qui rassemblait les invités d’un plateau de télévision.

    Le débat tournait autour de l’opportunité ou non d’organiser les JO 2026 en Suisse et voici ce chef de la rubrique des sports évoquer la Crimée occupée après avoir bien précisé que les JO de Sotchi avaient été un désastre.

    Mais heureusement que, parmi mes compatriotes, il s’en trouve encore à ne pas porter ce même regard buté sinon volontairement orienté sur une situation autrement plus complexe.

    Il va de soi que l’appréhender avec d’autres paramètres que purement idéologiques, nécessite un recul que le temps ou l’intérêt médiatique semblent refuser.

    Parler de liberté d’expression, en l’occurrence, sera peut-être revendiqué mais quand elle se fait l’alliée de pure désinformation, on est en droit de s’interroger sur les intérêts qu’elle poursuit.

    Alors, pour qui souhaite en savoir un peu plus sur ce qu’il en est de la Crimée, voici un article fouillé et référencé

  • Melania Trump, un destin

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                                                                                                       capture d’écran RTS

    On sait nos médias -et pas qu'eux- peu réjouis de l’avènement de Donald Trump au pouvoir. Depuis le début de sa campagne, le candidat républicain a surtout été la risée, sinon davantage encore, de nombre de journalistes et autres personnalités en tous genres.

    Quoi qu’il en soit et contre toute attente et multiples sondages, il a été élu et sera le quarante-cinquième président des Etats-Unis.

    Il ne s’agit pas, ici, de commenter cette élection. Il est juste question de relever le ton de ce documentaire consacré à celle qui va devenir, comme on dit, la first Lady.

    Cette manière d’évoquer son parcours ne manque pas d’intérêt. Outre ce qu’on y apprend sur Melania Trump, on y découvre aussi l’appréciation qui y est portée par les deux femmes qui signent ce survol rapide:

    http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/melania-trump-histoire-dune-cendrillon-des-temps-modernes?id=8322413

    Passer d’un HLM slovène à la Maison Blanche n’est pourtant pas banal. Sans partager l’univers de cette future Première Dame, en parler de manière neutre serait-il impossible en pays dit neutre?

     

  • Une fois n’est pas coutume, honneur soit rendu à la Radio Télévision Suisse

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    Dans le cadre de son journal quotidien, la chaîne publique suisse a diffusé un reportage réalisé par l’un de ses journalistes. Yves Magat s’est rendu, en effet, à Vorkuta, ville du grand nord de la Russie et y est revenu avec ce document:

    http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/syrie--popularite-de-poutine-les-explications-dyves-magat?id=8244027

    Tandis que nombre de journalistes ne savent plus qu’inventer pour commenter l’actualité syrienne et, de fait, la Russie sinon son seul président comme cela a été évoqué ici-même, voici qui tranche nettement dans le ton et la manière.

    Pour rappel, un autre temps fort du journalisme proposé par la RTS avait été signalé ici alors que le président de la Chambre basse du Parlement suisse avait décidé d’annuler la visite de son homologue russe prévue dans le cadre du bicentenaire des relations entre la Suisse et la Russie*.

    La parole avait été alors donnée à Sergueï Naryshkine dans le cadre du téléjournal:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/10/02/un-temps-fort-du-journalisme.html

    *  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/15/suisse-russie-l-insulte.html

     

  • Heureuse initiative d'un Conseil administratif

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    Une telle initiative prise par le Conseil administratif d’une ville est à souligner.

    Et c’est le quotidien genevois Le Courrier qui l’évoque ce 23 septembre:

    http://www.lecourrier.ch/142704/la_ville_ecrit_a_la_direction_de_tamedia

    Dans ce sens, une pétition a été lancée et est à signer pour qui souhaite ne pas voir s’amenuiser sinon disparaître deux des principaux titres de la presse suisse française:

    https://www.change.org/p/tamedia-non-au-sabordage-de-la-presse-régionale-romande

    Tandis qu’une affaire d’enfant hors mariage mobilise nombre de journalistes, peut-être que celle qui risque de voir sacrifié le sort d’autant de leurs confrères les mobilisera tout autant.

    Il ne s’agit pas, par là, de minimiser une affaire au profit de l’autre. Il est juste question de manifester un soutien à autant de vies menacées par la nécessité de bénéfices jamais assez élevés à réaliser.

    Après tout, l’affaire Darbellay a été réglée, sur le plan financier, en tous les cas et selon les propres déclarations de l’intéressé.

    Dans ce cas, pourquoi Infrarouge, pour ne citer que cette émission qui a consacré sa dernière édition à la vie privée d’élus ne s’occuperait-elle pas aussi de la vie menacée d’autant de collaborateurs de La Tribune de Genève et de 24 heures?

  • Ouverture mouvementée des JO paralympiques de Rio

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    capture d’écran du communiqué à lire ci-après: http://www.bger.ch/fr/press-news-4a_470_2016-t.pdf

    Ce 7 septembre, les Jeux paralympiques de Rio ont été déclarés ouverts.

    Non sans remous, il faut le dire au vu de la destitution contestée de Dilma Roussef et de l’absence remarquée de Thomas Bach, président du CIO.

    Tandis que les uns et les autres se réjouissent déjà des médailles remportées, on mesure leur émotion et leur bonheur.

    Tel ne sera néanmoins pas le cas pour autant d'athlètes russes, tous sanctionnés par l’ordonnance rendue le 30 août dernier par le Tribunal fédéral suisse.

    On sait la controverse autour de cette affaire. Il en a été question à diverses reprises ici-même:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/08/27/donald-trump-se-mele-de-valeurs-qui-ne-sont-pas-celles-du-tas.html

    Quels que soient les tenants et les aboutissants de ce dossier, difficile de ne pas penser aux sortifs tombés sous le coup d’une loi qui balaie autant d’efforts, de courage, de volonté et d’honneur à dépasser leur handicap.

    Ci-après, le communiqué du Forum des Russes de France:

    http://www.conseil-russes-france.org/index.php/commission-on-media/224-23-sentyabrya-2016-communique-odieux-l-ideal-olympique-trahi-le-droit-bafou.html 

     

  • Suisse, acte terroriste ou pas, la violence s’invite à l'improviste

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    http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/ce-que-l-on-sait-de-l-attaque-dans-un-train-en-suisse_1589823.html

    Difficile d’y voir clair dans ce qui s’est passé à bord d’un train, en Suisse, ce samedi 13 août.

    A lire l’article publié sur le site de France Tv info, indiqué en lien sous la photo qui illustre ce sujet, on comprend que la réserve domine.

    La prudence est de mise et cela se conçoit tandis que les attentats semblent se multiplier ici et là.

    Qu’ils soient le fait de déséquilibrés, on l’a aussi, parfois sinon souvent relevé. 

    En l’occurrence et s’agissant de l’acte commis par ce jeune homme d’origine suisse (sic), il a déjà été commenté diversement.

    La variété des versions énoncées crée une confusion qui encourage à tout et son contraire dans l’interprétation à donner à une situation.

    Acte terroriste ou pas, l’attaque qui s’est produite hier en Suisse intervient dans un contexte de tensions auquel, selon certains, on devrait s’habituer.

    Le fait est que tout le monde ne l’entend pas ainsi et que s’habituer à l’idée de se faire tuer ici ou là ne semble pas encore entré dans les moeurs.

    Mais sait-on jamais, à force...

     

     

  • Moscou et ses travaux ...

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    Il y a un an, le présentateur vedette de la Radio Télévision Suisse obtenait une interview de Vladimir Poutine.

    La question était posée, ici, de la suite qu’aurait ce qui a valu au journaliste suisse diverses articles de ses confrères:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/29/rochebin-poutine-et-apres.html

    Ce matin, la même Radio Télévision Suisse consacre un sujet de 7 minutes (!) à des travaux réalisés à Moscou.

    Il est vrai que tout cela passionnera les Suisses! 

    La correspondante de la Radio Télévision Suisse et son collègue qui l’interroge sont d’une objectivité que chacune et chacun sera en mesure d’évaluer:

    http://www.rts.ch/info/monde/7907886-les-travaux-d-hercule-lances-au-c-ur-de-moscou-toujours-plus-critiques.html

     

  • CIO, Russie ou quand certains s'acharnent

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    Alors que le Comité International Olympique a décidé de ne pas exclure la Russie des JO de Rio, il n’est pas inintéressant d’observer comment la décision est présentée par les médias.

    Outre Le Matin Dimanche dont le titre de la manchette de l’édition du jour illustre ce sujet,  la RadioTélévision Suisse ne vaut guère mieux:

    http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/19h30?id=7898862

    https://www.rts.ch/sport/athletisme/7898000-rio-2016-le-cio-se-defile-en-ne-suspendant-pas-la-russie.html

    Le parti pris par la télévision suisse romande est sans ambiguïté. 

    De la part d’une chaîne publique d’information, serait-ce devenu utopique d’attendre un minimum d’objectivité?

    Pour un pays qui doit sa neutralité au Tsar Alexandre Ier, pas de quoi être fier.

    Et c’est peu dire. 

     

  • La vie, la langue, la culture

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    Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.

    https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863

    A cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.

    Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.

    Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.

    Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.

    Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique:

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/06/04/ce-%C2%A0haut-mal%C2%A0.html

    Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.