23/12/2014

Poursuivi par Interpol et pressenti pour lutter contre la corruption

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On a pu lire, ici ou là, certains commentateurs occidentaux comparer la guerre en Ukraine à celle qui a opposé la Géorgie à la Russie en 2008.

Outre le fait qu''il n'y avait rien de comparable entre ces deux situations, relevons que désormais, Tbilissi réagit à la nomination par Kiev de l'un de ses anciens ministres.

Il se trouve, en effet, qu'Irakli Garibachvili, Premier Ministre géorgien, déplore le fait que l'ancien ministre de la Justice de son pays, poursuivi par Interpol pour, entre autre, abus de pouvoir et mauvais traitements infligés à des centaines de milliers de prisonniers, que cet ancien ministre de la Justice, donc, ait été naturalisé ukrainien pour accéder à un poste au nouveau gouvernement démocratique d'Ukraine.

Le premier ministre géorgien, en effet, se demande comment il pourra expliquer à son peuple qu'un ancien ministre de la Justice, principal représentant d'un gouvernement criminel qui a condamné 300.000 personnes, soit désormais candidat au poste de président du Conseil ukrainien pour la lutter contre la corruption.

Tant de personnalités politiques et médiatiques se sont félicitées de l'avènement de la démocratie en Ukraine qu'elles parviendront sans doute à expliquer à qui voudra bien les croire, que la justice des uns n'a absolument rien à voir avec celle des autres.

 

http://fr.ria.ru/presse_russe/20141223/203291708.html

 

19/12/2014

"La Suisse par les Russes"... et par la Suisse

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Il n'est pas inintéressant de lire différents compte-rendus de l'exposition qui vient de s'ouvrir au Château de Penthes, La Suisse par les Russes, regards artistiques et historiques, 1814-2014.*

Le rappel du rôle déterminant joué par le Tsar Alexandre Ier pour garantir à la Suisse sa souveraineté est le plus souvent relevé par les journalistes, bien s'en faut.

La précision selon laquelle l'exposition a été entièrement prise en charge par la Russie, est elle aussi mentionnée dans la plupart des articles publiés dans les grands quotidiens genevois, Le Temps, La Tribune de Genève et Le Courrier.

Le fait que la Confédération Helvétique n'ait apporté aucun soutien quelconque à cet événement doit sans doute avoir des raisons que la raison ne connaît pas.

Cependant, les conclusions -citées ci-dessous- des articles de nos trois grands quotidiens, donnent quelques pistes sur la perception bien peu neutre de cette non entrée en matière de la Suisse dans le cadre d'une manifestation culturelle qui, pourtant, la met à l'honneur.

L’exposition (...) ne prend guère le risque de l’histoire récente. Célébrer des relations diplomatiques incite sans doute à l’être soi-même.  (Le Temps)

Une opération qui redore l’image de ce pays, malmenée par l’actualité internationale.

(La Tribune de Genève)

Le parcours se conclut sur les exilés de l’après-Révolution (...). Pour les exilés de Vladimir Poutine, par contre, il faudra attendre le ­tricentenaire.

(Le Courrier)

http://www.penthes.ch/portfolio/la-suisse-par-les-russes-...


12/12/2014

Quand les sanctions préoccupent la RTS

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Il y a des moments forts du journalisme, j'en ai souligné un ici-même il y a peu:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/10/02/un-temps-fort-...

Il en est toutefois d'autres dont on se demande à quoi ils tiennent.

Ce soir, un reportage du 19:30 de la Radio Télévision Suisse (RTS) nous apprend qu'en dépit des sanctions imposées à la Russie, plus d'un millier de Russes seraient installés en Suisse et parmi eux de nombreux bénéficiaires de forfaits fiscaux.

Evoquer la situation de ces Russes en relation avec les sanctions qui visent leur pays relève d'une lecture à bien plaire. 

Il arrive aux journalistes de la RTS de citer leurs confrères de la presse écrite lorsqu'ils livrent une information. Si tel avait été le cas, ce soir, on aurait eu un autre éclairage sur la présence des ces Russes en Suisse.

A lire ici: 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/73fd9854-70f0-11e4-a6c2-0...


09/12/2014

Je te trahis, moi non plus

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Morale et politique constituent deux univers aux convergences aléatoires. Leur aurait-on demandé qu'elles soient conformes que cela se serait su depuis longtemps.

Pourtant, combien de valeurs ne sont-elles énoncées le temps de campagnes électorales et brandies comme autant de références!

La politique toutefois n'a cure de s'encombrer de principes quand d'autres priorités s'imposent.

Un livre vient d'être publié en Allemagne,qui illustre comment morale et politique ne font pas vraiment bon ménage.

Dans l'article qui suit et qui décrit comment l'auteur de cet ouvrage a procédé, on constate que si une promesse n'a pas été tenue de sa part, celui-ci s'en justifiera peut-être en invoquant un principe de transparence quelconque.

Qui a trahit qui, la question demeure.

Pour le reste, à chacune et à chacun de considérer ce qui pourrait ou non nuire à l'actuelle chancelière allemande, Angela Merkel.

A lire ici:

http://reseauinternational.net/les-memoires-de-lancien-ch...

06/12/2014

Appel à la diplomatie

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Face à une salle plus que comble d'Uni-Dufour à Genève, Korine Amacher a évoqué, ce jeudi 4 décembre dernier, les liens entre Ukraine et Russie sur un plan historique, elle a bien tenu à le préciser dans son introduction.

L'éclairage brillant que la conférencière a apporté à plus de dix siècles de relations complexes entre ces deux pays, a permis d'en mesurer la profondeur.

S'il est certes utile d'en avoir connaissance et conscience, s'y limiter, toutefois, reste insuffisant pour saisir ce qui se déroule en ce moment en Ukraine.

Car même si l'héritage historique demeure présent en toile de fond, son instrumentalisation n'en est pas moins présente elle aussi.

Dans ce sens, l'influence manifeste des Etats-Unis et de son acolyte d'Union Européenne n'est plus à démontrer.

Par la mise en avant de valeurs démocratiques, c'est bien l'enjeu énergétique qui les préoccupe avant tout.

Exploiter des divisions intérieures pour exploiter la terre qui en est le théâtre, c'est cautionner une guerre qui ravage les mémoires et charge d'autant l'Histoire.

Puisse la diplomatie venir au chevet d'une Ukraine dévastée par la violence, l'exil et la mort.

Sujet publié en page 11 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 9 décembre 2014 sous le titre "Puisse la diplomatie..."


04/12/2014

Guerre ou Paix

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On lit, ici et là, des pronostics sinon des analyses relatives à la situation en Ukraine et aux tensions qu'elles génère entre l'Occident et la Russie.

A observer certains chantres en tous genres se lancer dans des prédictions qui ne reposent le plus souvent que sur des évaluations sans autre fondement que quelque approximation ou référence à L'Histoire, il semblerait judicieux de ne pas se substituer à qui décide de l'opportunité d'interventions militaires ou non.

Ainsi, ce besoin de peindre le diable sur la muraille et d'annoncer une 3e guerre mondiale n'a pour effet que de créer un climat anxiogène et de bloquer tout autre approche réflexive et constructive.

La situation actuelle en Ukraine est extrêmement préoccupante mais elle l'est de longue date!

Avoir considéré les événements qui se sont déroulés l'hiver dernier sur le Maïdan de Kiev comme force de renouveau sinon de libération aurait dû susciter l'inquiétude plutôt que la liesse relayée par tant de médias.

Mais non,  l'Occident s'est réjoui. A l'unisson ou presque, il a salué l'avènement futur de la démocratie. Le résultat est éloquent...

Plus de 4.000 morts et près d'un million de réfugiés sans compter les blessés et autres victimes d'une guerre livrée au sein d'un pays désormais déchiré et exsangue.

L'Occident a beau jeu de charger la Russie. Qui a-t-elle attaqué?


http://french.ruvr.ru/news/2014_12_04/Poutine-prononce-un...

 
 

01/12/2014

OTAN-Russie, mise au point

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Il ne parle que très rarement aux médias occidentaux. Alexeï Borodavkine, ancien vice-ministre russe des affaires étrangères, aujourd’hui ambassadeur auprès de l’ONU à Genève est rompu aux négociations difficiles. *

C'est ainsi qu'est introduite l'interview qu'a accordée l'Ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de l'ONU à Alain Jourdan, de La Tribune de Genève.

La précision apportée ici par le journaliste a toute sa valeur.

Plusieurs interprétations sont susceptibles d'être données à la rareté des interventions de l'Ambassadeur de Russie.

Mais quelqu'elles soient, celle-ci est à lire avec la plus grande attention. Certes, à découvrir les appréciations portées aux commentaires qui suivent l'interview, on mesure le degré de réceptivité des lecteurs aux positions exprimées par Alexeï Borodavkine.

Cependant, il n'est jamais trop tard pour modifier ses certitudes.

Et plutôt que de camper sur des positions avec l'assurance de détenir la vérité, se montrer prêt à remettre en cause quelques idées fixes et préconçues n'est pas interdit.

Il suffit de le vouloir et d'accepter le dialogue. La Russie ne l'a jamais refusé.

Persister à la rendre responsable de tout et de son contraire ne dénote aucune intelligence de la part d'un Occident empli de ses Lumières.

Non, la Russie n'est pas un adversaire.

La Russie est un partenaire.

http://www.tdg.ch/geneve/russie-veut-securite-europe-c-lo...

24/11/2014

ONU: a voté

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Dans le cadre de son émission Pardonnez-moi de ce 23 novembre, Darius Rochebin a invité Christine Ockrent pour son dernier ouvrage, Les Oligarques, le système Poutine et Myret Zaki pour sa nomination à la tête de la rédaction du magazine Bilan.

On y a entendu parler de la Russie qui, selon Christine Ockrent a annexé la Crimée par la force.

Celle qu'on a surnommée la reine Christine ne s'est sans doute pas rendue sur place pour observer les effets de cette force.

En voici quelques échos ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/27/он-не-сможет-i...

Cela dit, que chacune et chacun ait la parole sur une chaîne publique relève de la démocratie et bien s'en faut.

Dans ce sens et au cas où elle aurait échappé à la RTS, à moins que je n'en ai manqué sa diffusion, voici une information qui mériterait toute son attention.

Le 21 novembre dernier à l'ONU, un texte condamnant la glorification du nazisme et du néo-nazisme a été soumis au vote.

Les résultats sont sans appel.*

115 pays du monde ont approuvé ce texte et parmi eux, la Russie.

3 pays ont rejeté ce texte dont les Etats-Unis, le Canada et l'Ukraine.

55 pays se sont abstenus, parmi eux, les pays de l'Union Européenne.

*  http://www.un.org/en/ga/third/69/docs/voting_sheets/L56.R...

 

20/11/2014

Total pour tous

 

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Une approche de la mort accidentelle de Christophe de Margerie met en relation différentes personnalités ou autres actuels ou anciens chefs de gouvernements.

D'aucuns y verront à l'oeuvre une théorie du complot quand d'autres y liront, au contraire, le jeu d'intérêts que certains iraient même jusqu'à qualifier de normal.


On sait l'actuel Président de la France s'être défini et présenté comme normal. On ne l'a que top entendu et vu repris par toutes sortes de commentateurs.


De là à dire que les agissements issus du cynisme qui les commande seraient, eux aussi, normaux, il y a un pas que d'aucuns auraient franchi sans tourment particulier


Pour qui songerait tout de même aux victimes collatérales d'une telle normalité, autant s'abstenir.


Et pourtant, si ce qui est énoncé dans l'article ci-dessous se vérifiait, autant dire que les proches concernés par la perte d'un être cher lors d'un quelconque accident d'avion en resteront pour leur compte.


http://www.vigile.net/Un-embarras-TOTAL

18/11/2014

Ukraine-Russie,appel à la raison

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Dans sa page consacrée au courrier de lecteurs, La Tribune de Genève d'hier, 17 novembre, a réalisé un beau travail journalistique en publiant deux points de vue opposés sur la Russie.

Dans l'un d'eux, il était question d'une Ukraine dont Vladimir Poutine aurait l'intention de détruire le peuple.

Soit.

Dans l'autre, le mien, il s'agissait de souligner le soutien apporté par Mikhaïl Gorbachev à ce même Vladimir Poutine.

Qu'un Président, célébré par l'Occident pour avoir concouru à rapprocher les peuples, se range désormais aux côtés de celui qui viserait à en détruire un, est un signe fort qu'a donné l'ancien et dernier président de l'ex-Union Soviétique.

Il serait dès lors grand temps de raison garder et de considérer la situation de manière objective avant que la passion, alimentée par un manichéisme outrancier, ne vire au cauchemar.

Non, la Russie n'est pas l'ennemie de l'Occident, pas moins de l'Ukraine et ne doit en aucun cas l'être. 

Sans quoi, la guerre totale envisagée par son actuel président, Petro Poroshenko, risque bel et bien d'avoir lieu.

https://fr.news.yahoo.com/lukraine-préparée-à-scénario-gu...

08/11/2014

9 novembre 1989-9 novembre 2014

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Dans le cadre des célébrations qui entourent la chute du mur de Berlin, il y a vint-cinq ans, comment ne pas se rappeler l'événement majeur que ce 9 novembre 1989 a représenté?

Que chacune et chacun ait vécu ce moment historique à sa manière, rien de plus normal.

Que les conséquences géopolitiques que cette chute a entraînées créent des divergences de points de vue, rien de plus normal encore.

Preuve en est l'organisation de ce colloque intitulé:

25 ans après la chute du mur de Berlin-nouvelles crises, nouveaux doutes, nouveaux murs.

Mikhaïl Gorbachev a été invité à y prendre part et a exprimé son intention d'y rencontrer Angela Merkel.

Cela dit, l'ancien et dernier président de l'ex-URSS ne demeure pas moins déterminé à soutenir l'actuel président de la Fédération de Russie.

S'en étonnera qui veut.

Mais il n'y a rien de surprenant à une telle prise de position sinon pour un certain Occident pétri de ses seuls et propres critères d'analyse.

Que cette Russie sans cesse présentée par nombre de férus commentateurs comme celle de Poutine s'avère soudain aussêtre celle de Gorbachev est à inscrire dans les mémoires.

L'état du  monde actuel et les tensions multiples qui le fragilisent le valent bien.

http://www.rts.ch/info/monde/6282112-gorbatchev-veut-defe...

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/06/97001-201411...

Sujet publié en page 23 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 17 novembre 2014 

Sujet également publié en page 13 par "Le Temps" du 13 novembre 2014 sous le titre "Vingt-cinq ans après"

06/11/2014

De l'impérialisme

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Aujourd'hui, on le sait, il est russe.

Pour qui ne l'a pas encore compris, les preuves sont là, irréfutables, chaque jour qui passe ou presque nous les rappelle par le biais de relais divers.

Volontés hégémoniques, agissements contrevenant aux droits en tous genresautant de comportements parfaitement étrangers, bien sûr, aux bonnes manières et aux principes de nos démocraties.

Soit.

Il est certain que les regards critiques ne manquent pas pour nuancer ou refuser de telles visions réductrices et heureusement!

Mais leur écho reste limité quand il n'est pas rejeté.

Force est de le constater, toute prise de position susceptible d'enrayer la mécanique d'information dominant l'Occident, court le risque d'être confinée au secret sinon aux oubliettes.

L'Histoire l'a souvent démontré, le document ci-dessous le confirme:


https://www.youtube.com/watch?v=obqimqPUqZs



04/11/2014

Du "Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"

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Ici et là et en particulier pour ce qui concerne la situation en Ukraine, on a pu lire ce rappel concernant le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes".

La formule aidant, on y recourt dans le sens qui arrange les intérêts à défendre.

Combien de fois, en effet, personnalités politiques, journalistes, commentateurs ou autres spécialistes et analystes occidentaux, n'ont-il répété en boucle et en choeur que la Russie avait bafoué ce "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"?

Est-ce au nom de ce même "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" que nombre d'entre elles et eux se sont hâtés de rejoindre le Maïdan envahi de snipers* et autres membres de partis néo-nazis plus que prêts à en découdre avec le pouvoir encore en place?

Il est bienvenu de le rappeler ce "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes".

Il l'est d'autant en toutes circonstances et en tous lieux. 

*  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/06/ukraine-sniper...



02/11/2014

Voix

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A l'issue du scrutin des élections qui ont eu lieu dans l'est de l'Ukraine, les réactions ne se sont pas fait attendre.Rien de plus normal quand on sait les tensions et les intérêts encore en jeu.

Que chacune et chacun ait son idée à cet égard est dans l'ordre des choses.

Mais qu'un débat reste possible est capital. Or comment l'entretenir et l'encourager quand tant de mauvaise foi entoure la situation en Ukraine?

Depuis près d'un an bientôt, j'ai écrit à ce sujet. Je n'ai eu de cesse d'appeler à modérer les points de vue plutôt que de stigmatiser la Russie.

En dépit de certains procès d'intention qui ont pu m'être dressés ici ou là, je maintiens que la Russie est loin d'être ce pays dont on rend le président responsable de tous les maux possibles et imaginables.

En dépit des interprétations que d'aucuns livrent de mes démarches, aucune ne vise à rendre un camp ou une autre plus blanc que l'autre.

Enfin et en dépit de tout, il apparaît indispensable de lutter contre la manière sans cesse orientée d'informer de situations qui méritent mieux que des propos réducteurs auxquels on a le plus souvent droit en Occident sur la Russie.


01/11/2014

Elections des uns et des autres

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Demain, dans l'est de l'Ukraine, auront lieu des élections.

La population  appelée aux urnes est considérée par une bonne partie de l'Occident, comme rebelle, séparatiste, quand ce n'est pas carrément terroriste.

Pour le seul fait d'avoir défendu ses terres aussi âprement qu'elles ont été convoitées par des intérêts qu'elle a considérés étrangers aux siens, cette partie de l'Ukraine a été mise au ban des accusés sans autre procès.

Car enfin, qui ose encore croire à l'idéal tant évoqué de démocratie pour destituer Viktor Ianoukovich? 

Lequel de nos médias a contribué à dénoncer les méthodes et les moyens qui ont permis de renverser ce président légitimement élu?

Il ne s'agit pas ici de prendre parti pour les uns et contre les autres.

Il s'agit d'appeler à une réflexion un peu moins orientée. 

Car l'Occident, qu'il le veuille ou non, n'a pas la panacée de l'honnêteté et son obstination à démontrer le contraire dessert la démocratie qu'il se targue d'incarner.

http://www.hebdo.ch/news/société/ukraine-à-donetsk-des-él...


30/10/2014

Obama, la paix selon Nobel

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Coupe du monde de football 2018, Mistral, qui ose encore ne pas céder aux pressions états-uniennes?

Alors que Joseph Blatter a reconnu avoir été invité à annuler l'organisation de la Coupe du Monde de football 2018 en Russie*, voici que la France est mise au défi de renoncer à la livraison annoncée de son navire de guerre à la Russie.

On l'a bien compris, la Russie est l'ennemie de la démocratie et sème le chaos en Ukraine sinon dans le monde entier. 

Fort de son titre de nobélisé de la paix, Obama sait de quoi il parle.

Jusqu'où ira cette tartufferie?

S'il existe des esprits critiques pour ne pas s'y laisser prendre, force est de constater que leur marge de manoeuvre apparaît vite réduite.

Alors que tant de voies s'ouvraient pour négocier, l'administration d'Obama a persisté à imposer ses vues à un Occident, qui de frileux, risque bel et bien d'avoir froid cet hiver.

 http://www.lenouvelliste.ch/fr/nosdossiers/crise-en...

* http://www.24heures.ch/sports/actu/fifa-soutient-incondit...

 

12/10/2014

Bruxelles, le 2 octobre 2014

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Quand un représentant de la droite souverainiste polonaise s'en prend à un représentant de la droite souverainiste française, on découvre combien les valeurs dites partagées s'offrent soudain opportunes à rappeler.

Dans un contexte international tendu, la lettre ouverte adressée par Marek Jurek à Philippe de Villiers n'a d'autre intérêt que la démarche.

Car c'est l'usage fait par le député polonais de références communes qui apparaît avant tout.

Ainsi est-ce un rapport de force que tient à instaurer le député polonais et non un rappel de valeurs.

Au nom du rassemblement prôné, c'est l'affirmation d'un pouvoir qui s'affiche.

On sait l'amour que voue la Pologne à la Russie, on comprend le rappel à l'ordre lancé à Philippe de Villiers par Marek Jurek.

Les commentaires qui suivent la publication de cette lettre ouverte sur le site des Nouvelles de France sont à lire, eux aussi:

http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/11-10-2014/ukraine-le...

 

04/10/2014

Genève, ses résidents, ses institutions

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Genève vient de célébrer 150 ans de tradition humanitaire avec la fondation du CICR en 1863 et la première convention de Genève en 1864.

Ne serait-elle pas bien inspirée, dès lors, de s'interroger sur l'opportunité d'avoir sur son sol un résident qui ne se cache pas de financer des milices privées dans l'est de l'Ukraine?

De nombreux sujets de ce blog ont été consacrés aux activités hautement philanthropiques de ce bénéficiaire de forfait fiscal.*

L'attention des Autorités Genevoises a aussi été sollicitée par une lettre ouverte. Aucune réaction, aucune réponse n'ont suivi.

Pendant ce temps-là, souffrances, exils et morts ont continué de ravager l'est de l'Ukraine.

C'est pour lutter et oeuvrer contre tant de maux que Laurent Dupasquier, ce délégué suisse du CICR a décidé de s'engager.

Sa vie s'est arrêtée à Donetsk sous les coups d'un obus.

Hommage lui soit rendu ici.


http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/15/ce-genevois-qu...


 

02/10/2014

Un temps fort du journalisme

 

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Darius Rochebin a pris l'initiative d'interroger Sergueï Naryshkine, Président de la Douma russe.

Présent à Genève pour participer à l'assemblée parlementaire de l'OSCE qui se tient ce vendredi 3 octobre, ce haut représentant de l'Etat russe a ainsi pu s'exprimer en réponse aux questions que lui a posées le présentateur et journaliste vedette du 19:30 de la RTS.

La qualité et l'importance de cet entretien sont à relever.

Dans un contexte international lourd qui ne cesse de stigmatiser la Russie, la parole que Darius Rochebin a décidé d'accorder à Sergeï Naryshkine est à considérer.

Ces 17 minutes 57 secondes d'interview s'interrompent de manière soudaine mais n'en constituent pas moins un temps fort du journalisme.

http://www.rts.ch/video/info/journal-continu/6192377-entr...
 
 

18/09/2014

Quand Madame Calmy-Rey se sent "accusée"

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Salle comble hier, à l'Université de Genève pour écouter deux conférencières nous parler de la crise ukrainienne.*

Dans un cadre académique, les points de vue ont en général vocation à résulter d'analyses fines et étayées. 

Or en ce 16 septembre 2014, force  a été de constater que les deux exposés présentés se sont appuyés sur les mêmes arguments répétés à l'envi et repris en boucle depuis bientôt un an que dure la crise ukrainienne.

Du Maïdan au crash du MH17 sans oublier, bien sûr, le référendum de Crimée, c'est le procès de la Russie qui a été dressé ou peu s'en faut.

En aucun cas, l'Ukraine et ses gouvernements successifs depuis la destitution du Président Ianoukovich n'ont été mis en cause.

Pas un mot sur le massacre de la maison des syndicats d'Odessa en mai dernier.

Rien sur les performances d'un résident genevois et néanmoins gouverneur dans l'est de l'Ukraine

Silence total sur les assassinats de cinq journalistes et photographes russes.

L'intervention que j'ai risquée pour énoncer des faits tus par les conférencières, ne visait qu'à modérer leur aptitude à mettre la Russie en accusation.

Or l'une d'elle, a réagi à mon propos et m'a dit que je l'"accusais".

Il n'en était évidemment rien.

C'est le regard porté sur une situation que j'ai tenté d'élargir.

Car un rappel d'événements occultés n'équivaut pas à un acte d'accusation dirigé contre une personne.

Que cette distinction ait échappé en milieu universitaire est surprenant.

 

https://www.unige.ch/gsi/fr/actualites/lecon-douverture-2...

14/09/2014

84 ans, une vie

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Mardi, elle partira.

Elle s'est résignée à quitter sa petite datcha.

Elle passera l'hiver chez des parents, dans un pays voisin de l'Ukraine.

Elle a travaillé toute sa vie dans cette région de Dniepropetrovsk.

Désormais, tous les courriers officiels et administratifs adressés à ses habitants sont en ukrainien.

Elle est russophone, âgée de 84 ans, elle n'a jamais parlé ukrainien.

On lui a traduit une circulaire reçue de l'administration qui prévient que la température dans les appartements et les maisons, cet hiver, ne dépasserait pas quatorze degrés.

Elle n'a pas eu envie, pour autant de quitter son foyer. Elle y a trop de souvenirs.

Mais quatorze degrés à l'intérieur, quand à l'extérieur, la température peut descendre jusqu'à moins vingt degrés...

Mardi, on viendra la chercher pour l'accompagner chez des parents qui l'accueilleront.

Elle y restera le temps nécessaire.

A qui, à quoi?

https://www.youtube.com/watch?v=e_DTCcRULCM

La paix expliquée à leurs enfants

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Barack Obama,

Prix Nobel de la Paix 2009


L'Union Européenne,

Prix Nobel de la Paix 2012


Grâce à l'intervention de ces deux nobélisés de la paix, 

l'Ukraine pleure

près de 3.000 morts


a vu s'enfuir ses habitants

par centaines de milliers.

 

La démocratie, c'est maintenant, foi de nobélisés.

 

https://www.youtube.com/watch?v=klPZIGQcrHA


12/09/2014

Ukraine la paix menacée

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Et voici que les hostilités risquent bel et bien de reprendre entre l'Ukraine et la Russie.

Alors qu'un espoir de paix était né avec la signature d'un cessez-le-feu entre les parties en lutte dans l'Est de l'Ukraine, le président Poroshenko annonce la ratification d'un accord politique et commercial d'association avec l'Union Européenne.

La signature de cet accord est d'emblée annoncé par le président ukrainien comme moment historique pour le pays.

Petro Pososhenko s'est exprimé en anglais. Il a encore précisé une certitude, le pays va être plus démocratique et aura davantage de libertés.

Mieux, il espère un statut spécial auprès de l'OTAN.

Et bien sûr, dans la foulée, il promet le retour de la Crimée dans le giron de l'Ukraine.

Il sera accueilli!

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/27/он-не-сможет-i...

Autant dire que la situation n'est pas près de s'apaiser.

Et comme toujours, on accusera la Russie.

Mais qui a agressé qui?

Qui a tiré sur son propre peuple?

Et qui a bafoué les règles du droit international en piétinant l'accord signé en février 2014?

Petit rappel en images ici pour qui a la mémoire courte:


http://www.itele.fr/monde/video/accord-signe-entre-ianouk...

 

07/09/2014

Suisse-Ukraine, le titre et les cendres

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L'article date du 5 mars 2014.

Son intitulé est en allemand, il émane du très sélect hebdomadaire suisse Handelszeitung.

De référence internationale, tant dans les milieux économiques que dans ceux de la finance, quand ce journal titre: 

Schweizer Oligarch wird Gouverneur in der Ukraine,* 

on est en droit de s'interroger.

D'abord sur l'image donnée de ce Suisse, ensuite de celle de la Suisse et de sa manière d'appliquer le concept de neutralité. 

Plus personne n'ignore, désormais, comment cet oligarque suisse* entend régler le sort de la population du Donbass dans l'est de l'Ukraine.

Et qui n'en aurait encore aucune idée, voici de quoi lui en donner:  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/30/l-ennemi-a-aba...

A l'heure où la Suisse ne semble pas avoir épuisé l'ensemble des atouts qui la caractérisent, à l'heure où la Suisse préside l'OSCE, à l'heure où la Suisse célèbre le bicentenaire de ses relations diplomatiques avec la Russie, comment intègre-t-elle à son image, celle de ce Suisse qui gouverne en Ukraine?

http://www.handelszeitung.ch/politik/schweizer-oligarch-w...


03/09/2014

Ukraine, Russie, information

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Invité de la rédaction de la RTS,  Monsieur Andreas Gross nous apprend que la Russie est la grande responsable de tout ce qui se passe en Ukraine ou peu s'en faut.

Mieux, Monsieur Gross exprime son inquiétude quant à une catastrophe nucléaire qui menacerait alors qu'il ne dit mot des projets nourris par le résident genevois aux trois passeports et néanmoins gouverneur de la province de Dniepropetrovsk évoqués ici-même.**

Tandis qu'il parle de sa rencontre en France avec le Président de la Douma, Sergueï Naryshkine, Andreas Gross, pourtant politicien suisse, répond ignorer l'annulation de la visite qui avait été prévue en Suisse du président de la Douma.

Et il faudrait accorder du crédit à ce politicien suisse qui n'est pas même au courant de ce qui se passe dans son propre pays?

Andreas Gross est ce parlementaire socialiste suisse auquel Mikhaïl Khodorkovski a exprimé - à la RTS aussi- toute sa reconnaissance de lui avoir rendu visite lors de sa détention.

http://www.rts.ch/video/info/journal-continu/5478258-mikh...

On comprend bien la reconnaissance exprimée par l'ancien détenu à son visiteur. On comprend tout autant ce que ce visiteur et néanmoins parlementaire suisse a saisi de la politique du Président russe. 

Rien d'autre que ce qui est repris en boucle par à peu près tous les médias occidentaux.

*  http://www.rts.ch/audio/la-1ere/programmes/l-invite-du-jo...


**http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/30/l-ennemi-a-aba...

La Suisse lave plus neutre

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La récente visite, en France, du Président de la Douma Sergueï Naryshkine, n’a laissé personne indifférent mais n'a pas fait que des heureux.

 

Outre ce brûlot* lancé par le Comité Représentatif de la Communauté Ukrainienne en France, bon nombre de Suisses ont fait part de leur réaction sur les différents réseaux sociaux.

 

Entre ironie et amertume, on commente la décision du Président du Parlement suisse d’avoir considéré non bienvenue la visite de son homologue russe.**


Cependant, je vous invite à lire ci-dessous, le compte-rendu de cette rencontre organisée par l'association Dialogue franco-russe, créée en 2004 et présidée par le député UMP Thierry Mariani.

 

http://www.joellegarriaud.com/2014/09/crise-en-ukraine-re...

 

http://crcuf.fr/communique-de-presse/cp-2-septembre-2014

 

** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/15/suisse-russie-...


02/09/2014

Ceci n'est pas de l'humour

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Jusqu'à quand devrons-nous assister à la suite et à la poursuite de cette obstination à viser la Russie dans le grave conflit qui déchire l'Ukraine?

Plus de 2.000 morts et on continue d'accuser le même pays sans jamais évoquer la lourde implication occidentale auprès du gouvernement de Kiev.

On pourrait ne pas s'en inquiéter, sachant l'art consommé de certains relais médiatico-politiques si habiles à masquer la réalité de situations.

Or c'est de vies humaines dont il s'agit, de villages entiers qui sont détruits depuis des mois et des mois.

Quel media en a parlé sinon en usant et en abusant de rhétorique?*

Quel sont celles et ceux qui ont évoqué les horreurs perpétrées à Odessa dans la maison des syndicats?

Qui sait ce que vivent les populations russophones de l'Est de l'Ukraine auxquelles tous les communiqués officiels sont désormais délivrés en ukrainien?

Quand on a passé sa vie à travailler pour un pays qui vous méprise quand il ne vous tue pas, on a de quoi ne plus comprendre ce qui se passe.**

L'Occident se rend complice d'un génocide*** dont jamais plus il ne pourra dire qu'il ne "savait pas".

 

*  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/05/03/rts-ukraine-la-rhetorique-a-l-oeuvre.html 
 
** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/09/01/за-что-pourquo...

***  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/04/ukraine-democr...


01/09/2014

За что? Pourquoi?

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Le 19:30 de la Radio Télévision Suisse romande de ce 1er septembre montre la rentrée des classes dans l'Est de l'Ukraine.*

Après divers témoignages recueillis, l'un d'eux évoque les tirs qui durent depuis le 7 août.

La personne qui en parle, pleure. Il s'agit d'une femme russophone.

Ses propos sont traduits par l'interprète du reportage. Mais lorsque cette femme, après avoir dit qu'on tirait, qu'on tuait, demande "за что" "pourquoi", l'interprète reste silencieuse.

Détail? Non.

Car ce "pourquoi" est LA question qui hante les habitants de cette région.

Je le sais de diverses de personnes qui ont des parents encore sur place ou qui se sont rendues dans cette province gouvernée par un résident genevois**

Tel est bien le drame qui se joue là-bas. Les habitants ne comprennent rien de ce qui leur arrive. Leur seule force, disent-ils, est qu'ils ont été habitués à vivre dans la pauvreté.

Pour qui a cru au Maïdan, la réalité est là. Plus crue encore tandis que les obus démocratiques de Kiev brûlent les terres et déciment les familles.

 

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/6108842-ukrain...

 
** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/30/l-ennemi-a-aba...

30/08/2014

L'ennemi à abattre

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Pas un jour ne passe sans que l'on n'ait droit à la rhétorique médiatique mettant en cause le rôle de la Russie dans la guerre civile qui déchire l'Ukraine.

Pas un titre d'article, pas une interview ou peu s'en faut, qui ne tente de rendre la Russie coupable de tous les maux de l'Ukraine sinon de l'Occident, bientôt du monde entier.

Si la Suisse souhaite conserver son image de pays neutre, il serait temps qu'elle veille à préserver une cohérence dans ses démarches.

Fin janvier de cette année, La Tribune de Genève évoquait des manifestants pro-Maïdan appelant à geler les fonds d'un oligarque ukrainien proche du président déchu, Ianoukovich:

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/geneve-ukrainiens....

A cet égard, j'invite chacune et chacun de vous à lire l'article qui suit pour saisir ce qui se joue dans l'est de l'Ukraine.

Après cela, on se demandera qui est l'ennemi de qui et qui menace le plus la souveraineté de l'Ukraine et la neutralité de la Suisse.

En l'occurrence, c'est vers une catastrophe majeure qu'un résident fiscal suisse risque d'entraîner l'Ukraine et l'ensemble de ses voisins si rien ne le retient plus de réaliser son projet:

http://www.politicvisio.com/n31-france/article-guerre-civile-en-ukraine-l-europe-sous-la-menace-d-une-cat.html?id=10932

 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/15/ce-genevois-qui-gouverne-en-ukraine.html

27/08/2014

Minsk, incertain regard?

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A Minsk, ils se sont certes serré la main, le président russe et le président ukrainien.

Mais il suffit de comparer le regard lancé par Petro Porochenko à ses invités pour comprendre les enjeux de la situation.

 

http://coub.com/view/3233d


Si, au 19:30 de ce 26 août*, Darius Rochebin a relevé le regard de Vladimir Poutine "dardé sur Petro Porochenko", il laisse à Marc Allgower le soin de commenter celui de Petro Porochenko dont le journaliste mentionne que "le visage se ferme".

Comme euphémisme, difficile de trouver mieux.

Ensuite, toujours dans le sujet de la RTS, on apprend que les autorités de Kiev ont publié des vidéos de prisonniers russes.

Les conventions de Genève** évoquées au sujet des prisonniers ukrainiens que les défenseurs du Donbass ont fait défiler à Donetsk ne seraient-elles pas applicables ici?

La RTS floute certes le visage des prisonniers russes mais pourquoi les montre-t-elle?

Il est bien difficile de rester objectif, diront certains quand d'autres constateront qu'en effet, on montre ce qu'on peut comme on veut ou l'inverse.

 

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/6094158-vladim...

 

** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/24/ukraine-le-def...

17:43 Publié dans Etats-Unis, Medias, Politique, Russie, Ukraine, Union Européenne | Tags : minsk, porochenko, poutine | Lien permanent | Commentaires (65) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg