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  • Que veut Poutine, questionne un ixième ouvrage consacré au Président russe et paru en 2016. Et l’Occident, lui répond l’écho?

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    « Que veut Poutine? », interroge tel spécialiste dans un ouvrage paru en 2016, au sujet duquel il était interviewé sur le plateau d’une chaîne publique d’information.

    Or la question vaut aussi d'être posée à ces média eux-mêmes. Et tout autant à nos universités et à celles et ceux qui s’en réclament.

    On l’observe avec nombre d’entre les meilleurs qui nous récitent leur version de la Russie. A quelques bémols près, toutes se ressemblent.

    On aime la Russie mais pas celle de Poutine.

    Il existe, certes des variantes parmi lesquelles celle que j’avais relevée dans ma lettre ouverte à la Nobel de littérature 2015, Svetlana Alexievitch. Elle distinguait la Russie en pourcentage et accusait 86% de ses citoyens de « rire quand on mourait dans le Donbass ».

    Pour le seul fait de m’être élevée contre pareil mensonge et outrage, j’ai eu droit de cité dans l’ouvrage commis par l’Universitaire Cécile Vaissié qui m’a comparée à ces écrivains mineurs qui, sous Staline, dénonçaient les meilleurs.

    La critique littéraire Anne Pitteloud a dû mal lire lorsqu’elle a écrit de mes nouvelles que certaines d’entre elles lui rappelaient les vignettes de Daniil Harms, écrivain interdit sous Staline. 

    Ou comment être d’un côté et de l’autre, question pour un champion!

    Cela dit, notons aussi que la Nobel de littérature a été saluée par l’Université de Genève pour son «  courage »  et élevée au rang de Docteur Honoris Causa.

    Dans cette tribune, vous découvrirez le passé d’un Prix Nobel qui n’a rien à envier à celui tant de fois cité de Vladimir Poutine.

    Que l'Occident se présente encore comme garant de liberté d'expression et s'affiche en parangon de démocratie semble relever de plus en plus de la seule formulation.

     

  • Cette Russie qui fait tant parler d’elle...

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    Rien de tel, pour se faire une idée de la variation des perceptions d’une politique que de comparer des approches qui en rendent compte.

    Je vous propose de lire trois articles qui vous donneront une idée de la manière avec laquelle est perçue la Russie.

    Pourquoi elle?

    Parce qu’elle constitue une bonne part des sujets que j’ai partagés sur ce blog, vous le savez. Et tout autant avez-vous compris le souci qui m’anime et qui paraît stimuler tant de celles et de ceux qui y voient la main du Kremlin! 

    Qu’à cela ne tienne, voici donc de quoi vous faire une idée de ce que la Russie dite de Poutine inspire comme approches.

    Il est important de les présenter ensemble pour d’autant réaliser ce qu’il en est de sensibilités même accompagnées d’analyses ou autres preuves à l’appui comme le clame, entre autre, l’ancien Président géorgien dans cet article de Slate.

    Voici donc ce qu’écrit Roland Lombardi des rapports entre la Russie et le monde arabo-musulman et ci-après, ce sujet de blog du Monde diplomatique intitulé « Russiagate », la débâcle.

     

  • Faire passer la Russie pour notre ennemie ou comment on (dés)informe

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                                                                            capture d’écran@Le Figaro.fr

    Vous l’avez sans doute lu je ne sais combien de fois, ce blog serait «pro-russe », mieux, «pro-Kremlin », voire « pro-Poutine », la Russie étant le plus souvent associée à son Président.

    Parce que la première, pour quelques vaillants esprits occidentaux, se résume au second, c’est aussi simple que cela.

    Une fois établies ces réductions, en user devient d’un confort indéniable lorsqu’on n’a rien d’autre à formuler que les sempiternelles rengaines destinées à faire comprendre aux citoyens de pays dits démocratiques que la Russie n’est pas loin de ressembler à une dictature.

    Or voici qu’à ressasser autant de certitudes, on découvre soudain que ce peuple de près de 145 millions d’habitants, jouit d’un système éducatif considéré parmi les meilleurs au monde, que les jeunes qui en bénéficient en donnent la preuve par leurs performances.

    Et parmi elles, celles qui relèvent de toutes sortes de génies informatiques ou autres. 

    Quoi qu’il en soit et à force de se draper de certitudes le plus souvent accompagnées de mépris et de partis pris à peine voilés, nombre d’experts qui hantent colonnes et plateaux de nos médias pour parler de la Russie en négligent bien des réalités.

    Quant à prétendre de ce pays qu’il serait l’ennemi de l’Occident comme s’y emploie l’auteur des propos cités ci-dessus. Non, la Russie n’a jamais été l’ennemie de l’Occident et inverser la donne, n’est qu’une expression supplémentaire de russophobie 

    Pour le reste, à de nombreuses reprises, j’ai tenu à attirer l’attention sur le fait que les Russes, il ne fallait pas trop les chercher parce qu’on les trouve. Et l’Histoire ne manque pas d’exemples qui le démontrent.

    La littérature aussi et je l’ai cité à plusieurs reprises, ce poème d’Alexandre Blok. Le voici encore, sait-on jamais que ses vers trouvent un écho...

     

  • Mais que deviendraient nos médias sans la Russie comme cible?

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                                                                      photo @H.R.-F, Kolomna, Fédération de Russie

    L’objectivité de nos médias n’est plus vraiment à démontrer. On l’a souvent observé ici, une nouvelle preuve nous en est donnée.

    Ce soir, un Professeur d’histoire du christianisme de l’Université de Genève a été invité à s’exprimer dans le cadre d’une série que consacre la RTS au « religieux en politique » et le voici qui s’exprime sur la Russie.

    Autant dire qu’il s’y connaît.

    L’écouter nous parler de Vladimir Poutine qui lui fait immédiatement penser à Joseph Staline, à la minute 10 du lien indiqué, vaut le détour si vous n’êtes pas encore las de suivre tout ce qui s’énonce sur ce Président et sur le pays qu’il gouverne.

    A part cela, je vous invite à découvrir comment l'un des confrères de ce même Professeur s’exprimait, en mars 2017, sur le projet devenu réalité d’une formation d’imams dispensée par l’Université de Genève.

    Mieux, l’article cité ci-après nous apprend qui avait formulé la demande il y a plusieurs années déjà. à savoir, un certain Conseiller d’Etat désormais aux prises avec la justice après un voyage controversé aux Emirats Arabes Unis mais pas seulement.

    Pas belle la politique et l’information qui la relaie? 

     

  • Les puissants de ce monde, le meilleur de tous dit cette voix off...

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                                                                                        capture d’écran site RTS

    Au téléjournal, comme souvent les derniers jours de décembre, est diffusée une séquence sensée résumer les événements qui ont marqué l’année.

    En pays soi-disant neutre, la Suisse en l’occurrence, force a souvent été de constater que l’information qui y est diffusée par la chaîne de télévision publique RTS n’y est à l’évidence pas. 

    Combien d’exemples n’ont-ils été donnés, ici, pour illustrer ce double standard dénoncé aussi par Alexey Pouchkov dans l’entretien cité dans un précédent sujet de ce blog?

    Alors, fidèle à cette objectivité caractérisée, le premier volet de la revue de l’année 2018 proposé au téléspectatrices et aux téléspectateurs, est consacré aux « puissants » de ce monde.

    Je vous propose de découvrir, à la minute 24, comment Vladimir Poutine a réussi à renouveler son mandat selon notre Radio Télévision Suisse.

    Rien à dire, la qualité de l’information, ça la connaît!

  • Caricaturer la caricature

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    La caricature, on le sait, est un art. 

    Pratiquée avec plus ou moins de succès, elle peut faire mouche autant qu’elle est susceptible de s’attirer les foudres de qui elle vise.

    Les exemple ne manquent pas à cet égard.

    En l’occurrence et dans le dessin affiché ci-dessus en illustration de ce sujet, que comprendre sinon le relation qu’entretiendraient les Présidents américain et russe?

    Il va de soi que pour un grand nombre de nos experts, elle a d’emblée été définie. Le second a manipulé les élections pour en rendre vainqueur le premier.

    Dont acte.

    Il découle de ce point de vue posé en quasi certitude par autant de chroniqueurs qu’il ne peut qu’être illustré et commenté comme s’y est employé ici Herrmann.

    En d’autres termes, ce dernier ne fait que caricaturer la caricature d’une relation établie par un collectif d’experts.

    Pour qui souhaiterait avoir un regard moins tautologique, voici cet interview de Roland Lombardi qui s’exprime sur le retrait de Syrie des troupes américaines.

    Vous y découvrirez des réalités auxquelles le dessinateur Herrmann prêtera un jour, qui sait, son coup de crayon?

    Ce sera peut-être pour l’An Nouveau que nous lui souhaitons dores et déjà heureux!

     

  • Et ce n’est donc pas de la théorie du complot qui est réservée à d’autres...

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    Vous avez sans doute toutes et tous entendu parler de ce qu’on appelle la malbouffe. Je vous invite à cliquer sur ce lien en bleu pour découvrir la malinfo.

    J’ai eu l’honneur s’il en est, d’échanger avec Manon Schick lors d’une émission de la RTS consacrée à Vladimir Poutine. C’était en février 2014, peu avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi.

    On m’avait expliqué que la discussion porterait sur sa personnalité. Mais quand j’ai découvert le titre donné à l’émission, tout était clair: Vladimir Poutine est-il un dictateur?

    J’avais rendu compte de tout cela sur mon blog, les échanges ont été particulièrement animés

    Vous vous rappelez certainement combien  l’information a été d’une objectivité à toute épreuve! Pas une occasion n’était de trop pour dire tout le bien que l’on pensait de celui au sujet duquel on m’avait invitée à parler.

    Il va de soi que j’ai tenu à remettre quelques points sur les i. Au risque, une fois encore, d’être considérée comme suppôt du Kremlin sinon soudoyée pour en répandre la propagande.  

    Tout cela pourrait faire rire et tel est le plus souvent le cas.

    Sauf qu’à ne pas réagir à tant d’approches orientées de la Russie et de son Président équivaut à favoriser l’emprise de la désinformation.

    A coups de semi-vérités et de demi-mensonges ou de demi-vérités et de semi-mensonges, à choix, on façonne un pays, on refait l’Histoire, on salit un peuple ou une personnalité.

    Le procédé est connu.

    Et mis au service, en l’occurrence ici, des droits humains il se drape de toute la bonne conscience du monde.

     

  • Y croire?

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    Comment un comportement peut-il être interprété, en voici un exemple. Le groupe punk russe Pussy Riot, vous vous en rappelez sans doute, avait exécuté une « performance » dans l’Eglise du Christ Sauveur à Moscou.

    Vous l’aviez aussi bien compris, tant on ne se lassait déjà pas de nous le répéter, c’était contre Vladimir Poutine, Président d’une Fédération de Russie qui valait bien mieux que lui.

    Tout autant nous est-il expliqué ici, en va-t-il du christianisme. Car c’est pour le défendre et le libérer de qui le trahit, que les jeunes femmes se sont produites dans l’iconostase, espace réservé au seul clergé célébrant.

    Il ne nous reste donc plus qu’à nous incliner, à oublier tout ce qui aurait pu être énoncé en relation avec le reste de leurs agissements ici et là et à saluer une heureuse entreprise. 

    Y voir une quelconque souillure, non, surtout pas et bien au contraire! Rien, dans leurs agissements, n’en témoignait. Seule l’ardeur chrétienne et la foi les a mobilisées et continue de les animer.

    Ouf! Invitons-les donc partout, le christianisme ne s’en portera que mieux tandis qu’il semble en voie de disparition programmée...

     

  • Encore un expert et grand connaisseur de la Russie et de son Président, donc

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    Voici un article qui a le mérite d’être clair et net. Cependant, quand l’opinion se mue en propos péremptoire qui ne doit plus laisser place au doute, des preuves à l’appui sont souvent un atout.

    En l’occurrence, ici, l’auteur de ce sujet de blog publié sur le site de Mediapart affirme que le Président russe, en toute logique de cause à effet, n’a pu être qu’athée au regard de son passé soviétique et kagébiste. De fait et en conclusion de son propos, il décrète que Personne ne croira que l’ancien membre du parti communiste et toujours actuel agent du KGB croit en Dieu.

    Pour qui se soucie de vérité, au sujet de Vladimir Poutine, il est toujours important de rappeler la présence du KGB des fois qu’on l’oublierait...Même si, pour ce qui est de la lauréate 2015 du Prix Nobel de littérature, l’éloge plus qu’enthousiaste qu’elle adresse à Dzerzhinki, fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB, est savamment passé sous silence.

    Qu’à cela ne tienne, Poutine est définitivement kagébiste, Alexiévitch, résolument des nôtres.

    L’honorable Alma mater de la Cité dite de Calvin en sait quelque chose, qui, pour son courage, l’a gratifiée du titre de Docteure Honoris Causa.

    Pour en revenir à ce blogueur, qu'il publie ce qui lui chante et qui n’est pas de la responsabilité du site Mediapart mais, au moins, qu’il s’informe au préalable! Vladimir Poutine a été baptisé en secret, eh oui, il suffit de lire, par exemple, l’ouvrage qu’a consacré Frédéric Pons au Président de la Fédération de Russie pour l’apprendre ou cet article, tout à l’honneur d'Europe1.

    Il va de soi que si l’on préfère s’installer dans la tête de Vladimir Poutine avec celui qui s’y est mis et qui s’est, lui aussi épanché sur Mediapart, on risque fort de manquer quelques épisodes de sa biographie.

     

  • La Russie sera toujours avec vous a déclaré Vladimir Poutine aux habitants du Donbass

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    Les rédactions de nos médias n’en peuvent plus de commenter le départ du gouvernement d’un de ses ministres phare et l’éventuelle arrivée de son successeur, Genève s’anime sinon s'enflamme autour des agissements supposés mensongers du Président de son Conseil d’Etat, pendant ce temps-là, l’Ukraine -voire l’Europe centrale elle-même- risque l’embrasement.

    Car après l’attentat qui a coûté la vie au dirigeant de la République Populaire de Donetsk auto-proclamée, les accusations sans preuve fusent. Qui a voulu la mort d’Alexandre Zakhartchenko? Pour les uns, c’est Kiev, pour les autres, c’est Moscou. Pour d’autres encore, il s’agirait là d’un règlement de compte entre bandes « mafieuses »  ou « terroristes » rivales.

    Quoi qu’il en soit, ce qui s’est passé hier au centre-même de Donetsk est, je le répète une fois encore, grave.

    Pour qui incline à penser que le Kremlin aurait voulu se débarrasser d’un homme encombrant, il va de soi que les déclarations du Président de la Fédération de Russie ne ressembleront qu'à de simples formules.

    A chacune et à chacun sa conception de condoléances présentées.

    Mais si elles sonnent faux aux oreilles de nombre d’Occidentaux, à celles d’autres, elles résonnent dans un sens qui ne laisse rien présager de bon. L’avenir, sans doute proche, dira ce qu’il en aura été.

    Ne reste plus qu’à souhaiter qu’il ne soit pas noir.

  • La révérence qui met le feu à la média bien ou mal pensante

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    Les images du Président russe dansant la valse avec la Ministre autrichienne des Affaires étrangères ont fait le tour des médias.

    Il va de soi que l’info est d’ordre majeur sans quoi elle serait passée à l’as.

    Mieux, on s’étrangle à commenter la révérence faite par la Cheffe de la diplomatie d’un pays qui préside actuellement l’Union Européenne au Président d’un pays à diaboliser absolument.

    Mais comment a-t-elle pu?

    La réponse, c’est le Directeur de l’Ecole de danse Elmayer qui la donne, au grand dam, peut-être, de commentateurs offusqués.

    Je vous laisse la découvrir dans cet article qui a au moins le mérite d’avoir poussé la curiosité jusqu’au bout.

    D’autres, comme notre présentateur vedette suisse, se sont contentés d’images à commenter, sans préciser le sens de la révérence qui choque tant dans les chaumières.

    Parfois, les connaissances d’usages contribuent à dédramatiser mais du même coup, à faire retomber un soufflé médiatique qui paraissait si appétissant.

     

  • Analyses

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    Voici qu’au milieu des habituels clichés sur la Russie, on y découvre Alban Mikoczy tordre le cou à l’un d’eux. 

    En effet, il vaut la peine de l’entendre parler de l’élection américaine qui a porté Donald Trump au pouvoir. Aussi relativise-t-il sinon néglige-t-il le rôle sans cesse prêté à la Russie, d’ingérence.

    Cela dit, lorsque ce même journaliste affirme que d’aide sociale, en Russie, il n’y en a pas, il semble un peu téméraire. Nombre de cas que j’ai pu observer contredisent de tels propos.

    Pour le reste, rien de surprenant à ce que le public, soit avale ce qu’on lui présente comme analyse, soit ne s’y retrouve plus.

    Comment, en effet, cautionner ce qui tient de la sentence alors qu’on attend au moins un peu d’objectivité?

    Ce qui laisse à penser, qu’en définitive, on restera toujours dans la préférence. En soi, rien à y redire mais qu’on l’avoue, au moins!

     

  • Non, Alexeï Navalny n’est pas le principal opposant de Vladimir Poutine!

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    Il est tout de même remarquable d’observer comment autant de personnes commentent la politique d’un pays sans jamais chercher à s’informer de sa réalité.

    Vous l’aurez sans doute entendu répéter en boucle, le principal opposant de Vladimir Poutine serait Alexeï Navalny. Pour autant de défenseurs de l’information qui se mobilisent contre les fake news, on pourrait mieux faire.

    Le principal parti d’opposition, en Russie, est le parti communiste.

    Cela a été énoncé ici-même, entre autres rappels, connus de qui le veut bien. Mais non, on s’obstine, on persiste et on signe, l’opposant No1 serait cet homme qui vient donner des leçons de morale, entre autre, à la Suisse tandis que la corruption ne semble pas vraiment lui être un domaine étranger.

    Quant au reste, comme, par exemple, ces déclarations péremptoires d’une élue genevoise selon lesquelles la Russie serait un Etat homophobe, peut-être serait-elle avisée de se renseigner avant de parler. A cela aussi et en son temps, il avait été apporté le rectificatif qui s’imposait.

    Mais bon, si on préfère se rendre complice de pédophilie comme différents cas l’ont démontré en France et dans d’autres pays de notre Cher Occident, qu’à cela ne tienne, au moins sera-t-on au clair!

     

  • Quel avenir?

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                                                                                   capture d’écran Ouest-France, 30 mai 2017

    Alors qu’il a été tant de fois énoncé que le Président de tous les Français était transgressif, la preuve - s’il en fallait encore- nous en est donnée ici. Le message est clair et cohérent, le voici au cas où il vous aurait échappé, Jean-Luc Mélenchon tenait à le rendre public.

    User de son droit d’expression, même à prêcher dans le désert, anime toute personne qui refuse de demeurer passive face à ce qui l’entoure. Ainsi les propos tenus par le tribun de la France insoumise sont-ils à considérer tant ils mettent en lumière ce que toutes celles et tous ceux qui se sont réjouis du côté transgressif d’Emmanuel Macron portent comme responsabilité.

    Car une France qui agit en dehors de tout cadre légal international court tout simplement le risque de ne plus être entendue.

    Alors, comme réussite diplomatique, puisque tel aurait été le sens de l’attaque menée contre le pays souverain qu’est, jusqu’à nouvel ordre, la Syrie, la France aurait mieux pu.

    Mais comme nombre de personnes restent persuadées que le Président et son gouvernement mènent de bonnes réformes pour le pays, ce que dit l'insoumis n’ébranlera sans doute rien au crédit dont jouit toujours Emmanuel Macron.

    Autant dire que toutes celles et tous ceux qui ne se reconnaissent pas en lui n’ont guère d’autre choix que de le faire savoir. C’est peu mais c’est au moins refuser de soutenir la transgression.

     

  • Syrie, l’acharnement persiste

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    Ces trois présidents affichant leur volonté de cessez-le-feu durable, dont l’image illustre ce sujet, ont du souci à se faire alors qu’un aéroport militaire syrien a été bombardé dans la nuit de ce dimanche à lundi.

    Qui veut la guerre? La Russie, sans doute puisqu’elle est responsable d’à peu près tout et son contraire.

    Ecoutez ce témoignage d’Yves Bonnet, ex-patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et président du centre international de recherches et d’études sur le terrorisme.

    L’interview date d’il y a bientôt un an, elle a été menée par la chaîne de propagande (sic) RT France.

    Plusieurs de ses propos sont à relever. Chacune et chacun de vous s’y emploiera selon sa sensibilité et ses intérêts. 

    Il n’en demeure pas moins vrai que certains points sont bien (re)mis sur les i.

    Entre autre celui de l’ennemi tout désigné que l’on s’obstine à définir russe. Cet acharnement à viser un pays qui ne va pas s’en laisser conter, je l’ai plusieurs fois écrit ici, est irresponsable et met nos populations en danger.

    Mais qui souhaite entendre ce discours tandis que journée faite on nous remâche les mêmes salades russophobes?

    En dépit de nombre de prises de position qui avertissent du danger réel d’embrasement mondial, rien n’y fait, nos va-t-en guerre persistent. Et signent quand ils ne recourent pas à ce qui s’appelle false flag ...

     

  • Emmanuel Macron à Vladimir Poutine, message et posture

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    Inutile de rappeler combien chacune et chacun, le plus souvent, interprète une situation, un fait, un événement selon ses préférences, ses tendances ou autres références. C’est bien là ce qui permet le débat pour autant que celui-ci ne dégénère pas en pugilat.

    En l’occurrence, il apparaît dans ce communiqué du Pôle presse de l’Elysée, que les voeux adressés à Vladimir Poutine par son homologue français ne se limitent pas à de simples félicitations.

    Nombre d’allusions les émaillent de manière tendancieuse.

    Par exemple, en quoi Emmanuel Macron est-il habilité à s’exprimer sur la modernisation politique, démocratique, économique et sociale du pays, en l’occurrence, celui de citoyennes et de citoyens russes et non de celles et ceux qui l’ont élu lui-même?

    Pour le reste et en conclusion du message adressé au Président russe, le Président français rappelle la base clarifiée qui serait si souhaitable pour la coopération entre l’Europe et la Russie.

    Il fallait tout de même y songer sinon oser. En d’autres termes, à la Russie l’opacité, à l’Europe -sinon à la France- la transparence? 

    Au-delà du message d’Emmanuel Macron, c’est sa posture qui ouvre au débat.

     

  • La narrative bien rodée de nos médias sur la Russie, démocratie en marche, bien sûr...

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                                                                        capture d’écran Huffpost

    Toutes chaînes médiatiques confondues, la narrative sur la Russie bat son plein pour commenter l’élection présidentielle qui va porter au pouvoir Vladimir Poutine, sans surprise, comme aiment à le répéter nos journalistes de la manière la plus subtile qui soit.

    Cependant voilà, la décision du Président français de ne pas avoir honoré de sa présence le Pavillon russe de Livre Paris a sans doute dessillé quelques regards.

    Car aussi bien la France que la Russie sont des pays où la littérature occupe encore une place privilégiée dans les esprits et dans les coeurs.

    Or l’avoir rendue tributaire de conflits qui n’impliquent pas même de manière directe les relations qu’entretiennent le pays à la tête duquel a été élu Emmanuel Macron et celui qui élira ce 18 mars son prochain président, est une erreur que nombre de personnalités ont su relever.

    Par l’absence de toute considération portée à la délégation d’écrivains russes invités à venir parler de leur oeuvre en France, c’est l’humanisme qui paie le tribut le plus lourd à cette gouvernance si soucieuse de droits humains.

    Et cela, nombre de celles et ceux qui, de Russie, projetaient le meilleur sur notre Occident si respectueux du droit de parole de chacune et de chacun, l’apprendront à leurs dépens.

    Sauf, bien sûr, à estimer que le Président Macron a bien fait de considérer leur pays comme hostile et de le leur faire savoir de manière aussi manifeste.

     

  • La Russie et son Président dont la RTS dresse le portrait, de mieux en mieux

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    On peut ne pas aimer Vladimir Poutine, on peut en discuter comme cela ne manque pas de se faire dans le cadre de telle ou telle émission.

    Mais lorsqu’il s’agit d’un téléjournal et de la mission confiée à ses collaborateurs de présenter un candidat à une élection présidentielle?

    Même s’il s’agit d’un Président qui brigue un nouveau mandat, le téléspectateur est en droit d’attendre autre chose qu’une sélection aussi partiale d’images commentées, pour certaines, de la manière la plus méprisante pour un peuple entier.

    Présenter Vladimir Poutine comme le boss du pays le plus alcoolisé du monde relèverait-il du code de déontologie journalistique?

    Que sait de la Russie cette journaliste qui s’exprime, à partir de la 19ème minute de la video indiquée en lien ci-dessus?

    Que sait cette journaliste de la Russie et de ses plus de 146 millions d’habitants issus de 170 groupes ethniques différents?

    Que sait cette journaliste qui dresse le portrait de Vladimir Poutine en recourant à autant de raccourcis et de formules triées sur le volet sinon usées jusqu’à la corde?

    Ah oui, à l’époque ça rigole avec Boris Elstine, nous rappelle-t-elle. Autant dire qu’elle sait de quoi elle parle tandis que tant de Russes luttaient pour trouver de quoi manger.

    Alors quand on l’entend énoncer, à propos de Vladimir Poutine, que même ses voeux de Nouvel An donnent envie de se pendre, ce sont ces Russses qui se sont suicidés, faute d’avoir pu trouver comment faire vivre leur famille, qu’elle insulte.

    Si informer consiste à dire de celui qui a redressé une Russie pillée et humiliée, que son côté mâle dominant plaît beaucoup dans un pays encore très homophobe, la RTS n’honore ni l’information ni la Suisse qui la finance.

     

  • Royaume-Uni-France, politique assassine

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    Inutile de dire que la situation entre le Royaume-Uni et la Russie ne peut être considérée à la légère. Et la multiplication des interprétations à lui donner n’est que le reflet du mystère qui entoure la tentative d’empoisonnement de Sergueï Skripal.

    Comment, à partir d’absence de toute preuve avérée qui en rendrait la Russie responsable, en arrive-t-on à l’accuser? Autant de réponses à cette question y changeront quoi tandis que la volonté d’en découdre fait fi de toute autre volonté d’apaisement?

    Et dire que nombre de nos personnalités politiques en Occident osent encore se prévaloir de morale...

    Mais où est celle qui autorise à accuser à partir de seules suppositions? Et comment le Président français, qui a désormais affiché son soutien à Theresa May, peut-il encore être crédible tandis qu’il prend part à une telle mascarade? On le sait avoir été comédien et avoir même rencontré sa future épouse dans le cadre de cours de théâtre qu’elle dispensait, on le voit, ici en scène.

    Que ces gens-là ne nous parlent plus d’éthique! Que ces êtres qui menacent les relations de leurs pays avec la Russie ne viennent plus s’afficher en défenseurs de leurs peuples quand ce sont eux qu’ils exposent!

    Leur responsabilité est désormais en jeu. Car les appels à la raison, pas moins, les commentateurs avisés n’ont pas manqué de s’exprimer. Hier soir encore, sur France5, et après la diffusion du enième documentaire consacré à Vladimir Poutine, le débat a affiché des positions particulièrement dignes d’être entendues.

    Pour qu’elles ne soient pas déjà à devoir être considérées comme vaines, que faire?

  • A poursuivre ainsi la diabolisation de la Russie et de son Président, l’Occident court de gros risques

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    Quand on voudra enfin et bien admettre que tout système de valeurs, quelles qu’elles soient, engendre leurs dérives, leurs injustices et leurs secrets d’archives sinon d’alcôves, alors on sera en mesure de se mettre à la table de véritables négociations.

    Cela doit peut-être être le cas au plus haut niveau des Etats et encore, à voir comment on exploite le moindre élément de fausse preuve pour lancer une attaque en règle contre un pays, on se dit qu’on est vraiment loin du compte.

    Alors quand un intervenant de ce blog, aussi assidu que le sont ceux qui annoncent vouloir le quitter -pour mieux y revenir ensuite- donc quand un intervenant de ce blog se désole de la naïveté dont je ferais montre ici ou là et tandis que je réagis à ce qu’énoncent tant de nos médias, entre autre sur la Russie, c’est n’avoir rien compris au sens de mon engagement.

    Car oui, il en est bel et bien question lorsqu’on s’exprime de manière publique et critique. Et cet engagement, pour qui a su le lire, relève de mon amour pour mes deux pays d’origine, la Suisse et la France et pour la Russie avec laquelle j’entretiens un lien de très longue date pour qui a eu la curiosité de se renseigner.

    Ce souci que je manifeste en faveur d’une information moins orientée sur la Russie, je suis très loin d’être la seule à en faire part. Mais qui écoute autant de personnalités du monde académique, diplomatique, militaire -et médiatique aussi- qui rappellent le danger qu’il y a à stigmatiser ainsi ce pays? 

    Pourtant, les avertissements ne manquent pas et même venant de la part de qui n’est pas forcément soutien inconditionnel de Vladimir Poutine. Il suffit, dans ce sens, d’être attentif à ce qu’en dit Vladimir Fédorovski qui sait de quoi il parle, lui qui a été très proche des milieux du Kremlin. Alors même si la parole d’autant de celles et de ceux qui sont si bien placés pour s’exprimer reste inaudible, que dire de ce qui se publie ici depuis tant d’années que je n’ai eu de cesse de prévenir du risque qu’il y avait à diaboliser la Russie!

    Quant à l’attitude menaçante de ce journaliste à mon égard tandis que j’ai évoqué sa manière de considérer la fortune cachée du Président russe, elle n’est que le triste reflet d’une réalité médiatique qui ne sait plus argumenter mais relayer ce qui se doit de l’être. 

     

  • En réponse à une remarque que m’a adressée Jean-Philippe Ceppi de la RTS

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    En réponse à une remarque que m’a adressée par courriel, Jean-Philippe Ceppi de la RTS, j’ai modifié l’intitulé du sujet que j’ai consacré au reportage diffusé dans le cadre de Temps Présent du 8 mars dernier.

    Le producteur de l'émission a, en effet, estimé que je le citais à tort alors que, dans mon intitulé de sujet de blog, je ne reprends aucun de ses propos que j’aurais, sinon mis entre guillemets. J’ai, par contre, employé le terme dixit qui pouvait, en effet, prêter à confusion.

    J’ai donc tenu compte de la réaction de Jean-Philippe Ceppi et j’ai remplacé dixit par selon.

    Je lui ai aussi et par ailleurs rappelé que, dans le sujet que j’ai écrit, ses propos sont repris tels qu’il les a lui-même énoncés. 

    Entre autre, lorsqu’il dit de Vladimir Poutine qu’il fait la loi en Syrie et (...) interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

    A noter  l’absence de toute réserve émise pour s’exprimer sur deux guerres qui ont ravagé deux pays et leurs populations, on comprend, de fait, qui est en cause avant tout. Rien de très nouveau tant on ne cesse de stigmatiser la Russie.

    Raison pour laquelle, dans la Lettre ouverte que j’ai adressée à la RTS, j’ai voulu relever la qualité de l’émission TTC au regard de celle de Temps Présent dont on a eu tout loisir de mesurer l’objectivité.

    Cela dit, je remercie Jean-Philippe Ceppi d’avoir pris la peine de m’écrire.

     

  • Lettre ouverte à la Radio Télévision Suisse (RTS)

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    Il y a peu, ce dimanche 4 mars 2018, le peuple suisse s’exprimait massivement dans les urnes en faveur du maintien des redevances à la radio et à la télévision.

    En tant que Suissesse, j’aime mon pays et j’aime la Russie pour qui le sait parmi les journalistes qui m'ont donné la parole, comme, par exemple le 3 février 2014 lorsqu’il a été question de savoir si Vladimir Poutine était un dictateur (sic).

    Si l’émission TTC diffusée ce 6 mars et consacrée au bilan économique des années Poutine a été de qualité, tel n’a pas été le cas pour Temps Présent de ce 8 mars qui annonce d’emblée une enquête effrayante concernant le Président russe.

    Comme réponse à la confiance qui a été renouvelée par le peuple suisse à sa chaîne publique d'information, proposer si peu d’objectivité sur la Russie et sur son Président, ne la distingue en rien de tant d’autres relais de propagande qu’elle ne manque jamais de cibler.

    Ce qui a été diffusé ce 8 mars au soir en guise de reportage est une insulte au sens critique de téléspectateurs que les non-dits de cette émission et le choix de ses interlocuteurs n’ont pas trompés.

    À citer pareilles sources dont rien n’assure la fiabilité, c’est non seulement le respect dû au public qui est trahi mais l’éthique du journalisme.

                                                                                                                                  

                                                                                                      Hélène Richard-Favre

                                                                                                     Genève, le 10 mars 2018

  • Plus grave que les centaines de milliers de morts en Syrie, plus grave que les ravages de la guerre civile en Ukraine, une enquête sur la fortune cachée du Président russe, selon ce journaliste...

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    Capture d’écran 2018-03-09 à 11.45.24.png

    Voici le reportage proposé par l’émission de la RTS, Temps Présent et disponible encore 6  jours, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessus.

    Dès le départ, on est mis dans l’ambiance. Son présentateur, Jean-Philippe Ceppi -en photo ci-dessus- nous annonce une enquête effrayante.

    Et de poursuivre que, Poutine qui fait la loi en Syrie et qui interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

    Pour préciser, surtout, qu’il y a plus et plus grave.

    Plus et plus grave que plusieurs centaines de milliers de morts.

    Plus et plus grave que les ravages causés par les guerres en Syrie et en Ukraine.

    Plus et plus grave que la détresse humaine, retenez-le bien, la fortune cachée de Vladimir Poutine.

    Et si vous n’en avez pas eu assez, de ce reportage, en voici un autre, indiqué par un commentateur de ce blog, merci à lui.

    S’agissant de la réponse à sa question de savoir si nous avons affaire, là, à des fake news, à chacune et à chacun de mener sa propre réflexion.

    Pour ma part, je ne suis ni dans les secrets de la RTS et encore moins dans ceux de Vladimr Poutine.

    J’ai, par contre, sans cesse tenu à apporter un regard critique sur l’information que livre, ici en l’occurrence, l’un de mes pays d’origine, estimant que son objectivité était à géométrie très douteuse.

    Et pour en avoir conscience, il suffit tout simplement de lire l’article consacré à Bill Browder, qui s’exprime dans le reportage de la RTS et auquel Karine Bechet-Golovko à consacré un article indiqué en référence dans mon précédent sujet de blog.

     

  • Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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    L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

    Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

    En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

    Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

    Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

     

     

  • Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

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    Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

    Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

    Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

    Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

    A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

     

  • De la galerie des batailles de Versailles aux réalités à venir

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                                                                                                capture d’écran Youtube

     

    La rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce 29 mai dernier à Versailles, a suscité nombre de réactions et de commentaires.*

    Au-delà du sujet monté en épingle, relatif aux journalistes de Russia Today et de Sputnik disqualifiés par le président français, d’autres problématiques ont été passées au crible d’autant d’esprits critiques.

    Mais à les lire ou les écouter livrer leur point de vue, il en ressort un immense flou, tant ce qui s’est passé entre les deux présidents russe et français ne peut encore présager d’aucune suite.

    Car s'il est vrai que la venue de Vladimir Poutine en France a constitué un temps fort de la politique et de la diplomatie, elle n’en demeure pas moins non plus envisagée comme possible opération de communication d'Emmanuel Macron.

    Si tel devait être le cas, cela se vérifiera dans les mois à venir. Sinon, l’événement restera comme moment fort et réussi du quinquennat qui s'ouvre.

    Pour l’heure, toutefois et à défaut d’actions concrètes conséquentes aux échanges qui se sont tenus entre les présidents français et russe, c’est à leurs seuls discours que nous en sommes réduits.

    Public Senat C dans l’air  Russie politics  TV Libertés 

     

  • A la veille de la rencontre entre les Présidents russe et français à Versailles

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    Ce 29 mai, Vladimir Poutine est attendu par Emmanuel Macron qui le recevra à Versailles. Comme cela a déjà été énoncé ici, parmi les différents sujets qui seront abordés, figurera celui du terrorisme.

    Dans une interview publiée entre les deux tours de l’élection présidentielle française, Roland Lombardi répondait aux questions qui lui étaient posées en relation avec ce que serait la diplomatie française au Moyen-Orien selon que l’un ou l’autre des deux candidats en lice pour le second tour serait élu.

    Le journaliste s’adresse à lui en tant qu’il est historien et chercheur associé à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman, (IREMAM).

    Même si quelques inconnues demeuraient encore au moment où Roland Lombardi s’exprimait, découvrir ce qu’il dit de l’un et l’autre des deux finalistes est loin d’être inintéressant.

    Aux réponses apportées par le chercheur français, on mesure d’autant ce qui attend les deux Présidents russe et français ce lundi 29 mai.

    Quelques sujets sensibles à traiter, certes, mais laisser la porte ouverte à l’espoir d’un dialogue constructif n’est pas interdit.

  • BibliObs:le batracien de La Fontaine

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                                                                    capture d’écran: BibliObs

    Un nouvel adjectif est né, à l’Académie française de le valider tandis qu’elle vient d’admettre en son sein, l’écrivain Andreï Makine.

    Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour découvrir une nouvelle fois la qualité de propos émis à l’égard de qui ose parler de la Russie en termes que le très bien-pensant Occident ne se satisfait pas de ne pas goûter mais qu’il se hâte de juger sinon de condamner.

    Voici qu’en effet, ce natif de Russie, désormais Immortel, s’est exprimé sur divers sujets qui ont heurté quelques sensibilités hexagonales.

    De fait, l’auteur de cet article a trouvé comment rendre au mieux compte du moment académique et historique qui a vu Andreï Makine  être reçu à l’Académie française.

    Ce suffisant journaliste s’est fendu du néologisme de poutinien pour signifier toute la finesse de son approche sinon la subtilité de son intelligence.

    A l’évidence, son génie créateur rivalise d’excellence face à la culture, à l’humanisme et à l’immense et réel talent d'Andreï Makine.

    http://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de-m-andrei-makine

    http://www.academie-francaise.fr/reponse-au-discours-de-reception-de-m-andrei-makine

  • Mensonges et propagande, armes de guerre multilatérales

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    Capture d’écran 2016-12-18 à 12.08.21.png

    capture d’écran:http://www.lepoint.fr/politique/quand-poutine-mettait-nicolas-sarkozy-k-o-debout-15-12-2016-2090829_20.php#xtmc=sarkozy&xtnp=1&xtcr=6

    Pour qui aura suivi les diverses émissions et autres documentaires consacrés au Président de la Fédération de Russie, un épisode aura peut-être retenu leur attention parce qu’il a été relayé par certains non sans plaisir.

    Il s’agit d’un échange entre Nicolas Sarkozy et Vladimir Poutine dont il a été donné une version contestable et contestée.

    Le Point publie, en effet, un article qui dément ce qui a été décrété par un de ces spécialistes aussi expert et habile que celui qui n’hésite pas à se substituer au Président russe en se plaçant directement dans sa tête.*

    http://www.lepoint.fr/monde/sarkozy-poutine-jean-david-levitte-remet-les-pendules-a-l-heure-17-12-2016-2091173_24.php

    On sait que la guerre engendre mensonges et propagande, cela a été dit et rappelé dans nombre de ces émissions. La preuve en est donnée là comme elle a pu l’être à de nombreuses reprises.

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/01/27/bhl-bis.html

     

  • De la Poutinomania à la chasse aux sorcières

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    Capture d’écran 2016-12-16 à 23.48.00.png

                                              capture d’écran de: http://pluzz.francetv.fr/videos/c_dans_lair.html

     

    Que d’heures d’antenne accordées au portrait ou -à ce qu’on en dresse- de Vladimir Poutine, ces derniers jours!

    Tous médias confondus, les voici qui multiplient les débats entre experts et autre spécialistes qui tous, nous livrent leur version du président russe.

    Il est ceci, il veut cela, il agit ainsi, il pense que, etc etc...

    Le sommet, on croit sans cesse l’avoir atteint mais non, voici qu’une nouvelle émission et ses intervenants nous entraînent à un niveau encore plus élevé.

    Avec ça, si le public n’est pas enfin au top de ses connaissances en matière de Russie de Poutine sinon de Poutine tout seul, puisque selon Alain Duhamel, il serait un pays*, alors vraiment, il a dû manquer un épisode.

    Mais les échanges contradictoires s’ils en sont, ne constituent pas l’unique activité du quotidien médiatique. C’est bien au-delà qu’on est entraîné dans l'extrait ci-après:

    https://www.youtube.com/watch?v=s53YJSlhKgo

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/12/14/vladimir-poutine-autant-en-emporte-les-journalistes.html