29/01/2015

Poroshenko: "Et c'est comme ça et précisément comme ça que nous gagnerons cette guerre"

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Dans cette séquence du 19:30 de la RTShttp://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-camp-de-conce...

le journaliste Marc Julmy commente l'absence de Vladimir Poutine de manière aussi objective que l'est celle de ses collègues de la chaîne de radio Espace2 lorsqu'ils évoquent la situation dans l'est de l'Ukraine.

Normal, on a bien compris que la Russie avait à peu près tout faux dans cette guerre qui perdure en dépit des cessez-le-feu et autres accords jamais respectés.

Il semblerait bien, toutefois, que depuis que les forces appelées "pro Russes" ou "séparatistes" ont repris l'avantage sur les forces loyalistes, les journalistes semblent très soucieux d'énoncer chaque jour le nombre de soldats tués sinon d'enfants à évacuer.

Et pourtant, alors que Kiev bombardait écoles, hôpitaux et bâtiments à l'aveugle, combien ont-ils été, ces mêmes journalistes, à rappeler que l'enfance était à évacuer?

Dans bien des cas, elle n'a tout simplement plus pu l'être, évacuée, cette enfance, brutalement perdue à jamais.

La terreur infligée aux habitants des villes sous contrôle loyaliste de Kiev, quel media en a rendu compte?

Et des envolées du président ukrainien Petro Poroshenko sur le sort qu'il réservera aux enfants du Donbass?

La présidente de la Confédération suisse, Simonetta Sommaruga qu'on voit longuement lui serrer la main dans le reportage cité plus haut, qu'en dirait-elle? 

A voir, ici:     https://www.youtube.com/watch?v=ZYoOCz65KY8&app=desktop

 

27/01/2015

Auschwitz, la mémoire souillée

 

Le président russe Vladimir Poutine a participé mardi, au musée du Judaïsme de Moscou, à une cérémonie pour le 70e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.                      Photo : AFP

 

Suite à la décision prise par le gouvernement polonais de commémorer, en ce 27 janvier 2015, la libération du camp d'Auschwitz sans inviter le Président russe, les réactions n'ont pas manqué.

Relevons, ici, celle de Jacques Sapir qui énonce, sur son blog, en quoi consiste le mensonge ou l'impudeur à prétendre que le camp aurait été libéré par le 1er front d'Ukraine.

Contrairement à ce que soutient Radoslaw Sikorski, Ministre polonais des Affaires Etrangères, si Auschwitz fut bel et bien libéré par des hommes de la 332ème Division d’Infanterie de l’Armée Rouge, appartenant au « 1er Front d’Ukraine », Jacques Sapir explique ce que recouvre cette appellation de 1er Front d'Ukraine.

 Il faut savoir que dans l’organisation adoptée par l’Armée Rouge, un « Front » désigne un groupe d’armées chargé d’opérer sur une « direction stratégique ».

Le 1er Front d’Ukraine était le nom du groupe d’armées qui avait combattu en Ukraine et qui, de là, remontait vers la Pologne. Ce n’était nullement une désignation « ethnique ».

Cela, tout historien le sait, précise encore Jacques Sapir.

Certes, mais face aux enjeux géopolitiques qui ravagent l'est de l'Ukraine, l'Histoire fait bien pâle figure.

Qui a encore envie de s'y intéresser sinon pour prédire ceci ou cela et jouer aux apprentis sorciers?

Voici la mémoire humaine une fois encore souillée, en avait-on vraiment besoin?

http://russeurope.hypotheses.org/3352
 
Sujet publié en page 14 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 29 janvier 2015
 

22/01/2015

Echo du Donbass

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C'est avec l'accord de la personne qui m'a adressé le message ci-dessous que je le publie, tant la détresse dont ces lignes témoignent est forte.

Elle s'ajoute à l'écoeurement de bon nombre de mes compatriotes face à l'aptitude de certains de nos journalistes à persister dans la plus pure mauvaise foi.

Ce jour encore, sur la RTS, on entend dire que l'OSCE déplore plus de 5'000 morts en Ukraine dans la foulée de l'annexion de la Crimée.

Cette manière torve de présenter la mort de milliers de personnes en dit long sur la qualité de l'information. Pis, sur la neutralité de cette Suisse que j'ose encore aimer car elle est l'une de mes deux patries, l'autre étant la France.

La persistance avec laquelle certains médias occidentaux présentent la situation en Ukraine est aussi indécente que dommageable. Non seulement pour l'image qu'elle renvoie d'eux mais pour tous les citoyens qu'elle prend en otage de leur obsession à rendre la Russie responsable des ravages causés dans le Donbass.

Je me suis exprimée à cet égard dans l'interview que j'ai publiée ici même et à laquelle répondent, précisément, ces lignes:

Bonjour Mme Richard-Favre,

J'ai lu votre interview et cela me fait beaucoup de plaisir qu'il y a quelqu'un en Suisse qui comprend le vérité de cette horrible situation.

J'habite dans le canton de Vaud et il n'y a pas long temps que j'ai été naturalisée. Je veux faire quelques chose pour aider à la population de ma ville natale ou au moins d'informer des suisses de tout ce qui se passe au Donbass, parce que des gens de mon entourage ne savent même pas qu'est ce qui est Donbass.

Mes grands parents sont à Donetsk et ne veulent pas partir même s'ils sont bombardés tous les jours. C'est horrible quand tes proches peuvent mourir et tu n'as rien que de l'accepter, je ne l'aurait pas souhaiter à mon pire ennemi. 

La ville où je suis née n'existe plus. L'atmosphère et la vie de Donetsk sont empoissonnées par des fascistes. Mon cœur cri des douleurs qui viennent de l'ignorance. 

Je vous prie de m'aider à réaliser quelques chose pour la faveur de Donbass et de ses gens innocents.

En attente de votre réponse, veuillez agréez Mme Richard-Favre, mes salutations distingués.



21/01/2015

La Russie n'a jamais été l'ennemie de l'Europe

 

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Comme l'interview dont j'ai indiqué le lien dans mon précédent sujet de blog a été publiée en russe, en voici la version française. 

Quatre questions m'ont été posées par le journaliste Arkadij Beinenson.


- Vous participez à des groupes de discussion de soutien au Donbass. Quelle est votre motivation?

Plusieurs raisons expliquent mon engagement face à la situation en Ukraine.

Tout d’abord, en tant qu’écrivain et slaviste, il m’est impossible de demeurer insensible à ce qui concerne la Russie.


Ensuite, en tant que Suissesse, sachant que mon pays a présidé l’OSCE durant toute cette année 2014, il m’était à nouveau impossible de ne pas suivre avec la plus grande attention les événements qui se sont déroulés en Ukraine. 

 

Enfin, vous savez qu’en cette année 2014, la Suisse et la Russie ont célébré le bicentenaire de leurs relations diplomatiques. Pour toutes ces raisons, j’avais de quoi ne pas me détourner de ce qui se passe en Ukraine.

 

Comme vous l’avez constaté, j’ai en effet suivi les publications de différents groupes de soutien au Donbass car j’ai estimé indispensable de m’informer autrement qu’à travers le seul biais des médias occidentaux.

 

Et puis, aussi, j’ai compris le sens du combat mené par ceux que l’Occident a appelés « pro-russes » ou « séparatistes ».

 

Ici, en Occident, les enjeux de cette lutte n’ont pas toujours été bien expliqués, c’est pourquoi j’ai eu à coeur de transmettre à mes compatriotes un autre point de vue que celui qui domine la plupart des médias.

 

 

-Estimez-vous objective, la manière dont les médias européens rendent compte de la situation dans le Donbass? 

 

Rares sont les média occidentaux qui présentent la situation en Ukraine de manière objective. Il en existe, toutefois, qui osent se démarquer du regard porté par la majorité des journalistes ou autres chroniqueurs.

 

Ainsi trouve-t-on des sites d’information où s’expriment des spécialistes de questions liées à l’économie, à la finance ou à la géopolitique. De nombreuses personnes s’y réfèrent, qui comprennent que la manière dont la plupart des médias rendent compte de la situation est le plus souvent orientée. Dans ce sens, il est piquant de relever que la Russie est sans cesse accusée de livrer sa « propagande » tandis que l’Occident détiendrait à lui seul, la vérité de l’information.

 

Ce sont ces préjugés que je tente de combattre. Encore une fois, je ne suis ni politicienne ni journaliste. Je suis juste animée par le refus de diaboliser la Russie comme s’y emploient trop de commentateurs.

 

En effet, la perception de la Russie par l’Occident se limite très et trop souvent à des clichés, des approximations ou alors à des analyses qui visent à démontrer qu’elle est aux mains d’une clique d’oligarques inféodés à leur président tout puissant. Ainsi ne parle-t-on plus que de « la Russie de Poutine » alors que l’on sait qu’elle est celle de bien d’autres personnalités dont celle de l’ancien et dernier président de l’URSS, Mikhaïl Gorbachev. Je l’ai rappelé dans un de mes derniers sujets de blog qui a aussi été publié comme courrier par « La Tribune de Genève » et par « Le Temps ».

 

Cela dit, des débats contradictoires sont tout de même organisés par les médias et permettent des échanges de points de vue. 

 

- A votre avis, quelle serait la « recette » à envisager pour résoudre la crise ukrainienne?

 

Pour ma part, je ne puis plus qu’espérer que la diplomatie vienne au secours d’une situation qui ne peut plus durer tant la souffrance et la violence y sont dévastatrices.

 

Là encore, je me suis exprimée et mes propos ont été relayés par « La Tribune de Genève » 

 

 

- Des divers points de vue émis sur le déclenchement de la crise en Ukraine, lequel vous    paraît déterminant?

 

Ce qui apparaît comme principal facteur ayant déclenché cette crise, est la pression exercée sur le Président Viktor Ianoukovich pour qu’il signe un accord avec Bruxelles. 

 

Suite au refus qu’il y a opposé, de violentes manifestations se sont déroulées à Kiev, sur le Maïdan.

 

Les interprétations de ces troubles meurtriers ont été controversées. En effet, les lectures des uns et des autres sur la destitution du Président Viktor Ianoukovich ont divergé et c’est de cela que j’ai voulu rendre compte sur mon blog.

 

Il me tient à coeur, en effet, de refuser le seul angle de vue de l’auto-proclamée, « communauté internationale » qui n’a de cesse de charger la Russie et de la rendre responsable de tous les tragiques événements qui se sont déroulés par la suite en Ukraine.

 

Cette attitude de la part de l’Occident n’échappe toutefois pas à nombre d’observateurs et c’est tant mieux. Cependant, ceux-ci sont souvent et aussitôt vus comme victimes naïves de la « propagande » russe. Tout est bon pour stigmatiser la Russie. 

 

Cela est parfaitement regrettable et n’apporte rien qui vaille tandis que tant d’appels au dialogue avec la Russie ont en même temps été lancés.

 

L’un d’eux date d’il y a plus d’un an et concerne la Syrie. L’autre a été émis cette année dans le cadre de la crise ukrainienne.

 

Puissent ces appels être entendus car la Russie n’a jamais été l’ennemie de l’Europe. Cette vision-là est insensée et mérite qu’on la combatte avant qu’il ne soit trop tard si ce ne l’est déjà. 


http://baltnews.ee/authors/20150117/1013517554.html


 
 

12/01/2015

Vous reprendrez bien une tranche de ce bébé...

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Tandis que la planète entière ou peu s'en faut, a les yeux tournés vers les attentats commis à Paris, l'horreur n'a pas épargné le reste du monde non plus. Qui en douterait?

Cependant, actualité et priorités médiatiques obligent, on sélectionne.

Le 28 décembre dernier, à Kiev, en présence d'Elena Vassilieva, militante russe des droits humains, a eu lieu une remise de prix très particulière.

Ont été confectionnés des mets dont les noms on été sélectionnés de manière dépassant tout entendement.

Anna a évoqué ce sujet en commentaire à mon précédent sujet de blog, l'information est disponible dans le lien indiqué ci-dessous.*

Que l'Occident qui pleure les victimes de Paris soit en même temps capable de soutenir un pays dont l'élite de la presse outrage pareillement la vie et la mémoire ne fait guère de remous dans ses médias.

Jean d'Ormesson, interrogé par Darius Rochebin de la RTS et par Laurent Delahousse de France2, a relevé les paradoxes de la manifestation de ce dimanche 11 janvier à Paris.

On peut faire mieux.

 

http://lifenews.ru/news/148252


06/01/2015

Soumission, le roman et l'Histoire

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Ce 6 janvier, dans le cadre du 20 heures de France 2, Michel Houellebecq a répondu aux questions que lui a posées David Pujadas.*

Soumission, tel est le titre du dernier roman de l'écrivain français le plus traduit et le plus lu dans le monde selon les termes mêmes du présentateur vedette du Journal Télévisé de la chaîne publique française.

Pour rappel, Soumission évoque la victoire d'un chef de parti musulman à l'élection présidentielle française de 2022.

Au sujet de l'impact ou non qu'aurait son livre à paraître ce 7 janvier et dont on dit qu'il crée déjà la polémique, Michel Houellebecq relativise.

Soit par modestie, soit par méconnaissance de l'influence réelle que peut avoir un roman, il prétend que jamais aucun d'eux n'a changé la cours de l'Histoire.

Or c'est depuis sa prison, la forteresse Pierre et Paul à Saint-Pétersbourg, en 1862, que Tchernychevski a créé Rakhmetov, personnage de son roman Que faire.

Et c'est ce personnage qui a été l'initiateur de l'action de Lénine qui a, d'ailleurs, repris le titre du roman de Tchernychevski pour l'un de ses traités politiques paru en 1902.

 

http://www.francetvinfo.fr/culture/houellebecq/direct-reg...

 

12/12/2014

Quand les sanctions préoccupent la RTS

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Il y a des moments forts du journalisme, j'en ai souligné un ici-même il y a peu:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/10/02/un-temps-fort-...

Il en est toutefois d'autres dont on se demande à quoi ils tiennent.

Ce soir, un reportage du 19:30 de la Radio Télévision Suisse (RTS) nous apprend qu'en dépit des sanctions imposées à la Russie, plus d'un millier de Russes seraient installés en Suisse et parmi eux de nombreux bénéficiaires de forfaits fiscaux.

Evoquer la situation de ces Russes en relation avec les sanctions qui visent leur pays relève d'une lecture à bien plaire. 

Il arrive aux journalistes de la RTS de citer leurs confrères de la presse écrite lorsqu'ils livrent une information. Si tel avait été le cas, ce soir, on aurait eu un autre éclairage sur la présence des ces Russes en Suisse.

A lire ici: 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/73fd9854-70f0-11e4-a6c2-0...


04/12/2014

Guerre ou Paix

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On lit, ici et là, des pronostics sinon des analyses relatives à la situation en Ukraine et aux tensions qu'elles génère entre l'Occident et la Russie.

A observer certains chantres en tous genres se lancer dans des prédictions qui ne reposent le plus souvent que sur des évaluations sans autre fondement que quelque approximation ou référence à L'Histoire, il semblerait judicieux de ne pas se substituer à qui décide de l'opportunité d'interventions militaires ou non.

Ainsi, ce besoin de peindre le diable sur la muraille et d'annoncer une 3e guerre mondiale n'a pour effet que de créer un climat anxiogène et de bloquer tout autre approche réflexive et constructive.

La situation actuelle en Ukraine est extrêmement préoccupante mais elle l'est de longue date!

Avoir considéré les événements qui se sont déroulés l'hiver dernier sur le Maïdan de Kiev comme force de renouveau sinon de libération aurait dû susciter l'inquiétude plutôt que la liesse relayée par tant de médias.

Mais non,  l'Occident s'est réjoui. A l'unisson ou presque, il a salué l'avènement futur de la démocratie. Le résultat est éloquent...

Plus de 4.000 morts et près d'un million de réfugiés sans compter les blessés et autres victimes d'une guerre livrée au sein d'un pays désormais déchiré et exsangue.

L'Occident a beau jeu de charger la Russie. Qui a-t-elle attaqué?


http://french.ruvr.ru/news/2014_12_04/Poutine-prononce-un...

 
 

01/12/2014

OTAN-Russie, mise au point

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Il ne parle que très rarement aux médias occidentaux. Alexeï Borodavkine, ancien vice-ministre russe des affaires étrangères, aujourd’hui ambassadeur auprès de l’ONU à Genève est rompu aux négociations difficiles. *

C'est ainsi qu'est introduite l'interview qu'a accordée l'Ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de l'ONU à Alain Jourdan, de La Tribune de Genève.

La précision apportée ici par le journaliste a toute sa valeur.

Plusieurs interprétations sont susceptibles d'être données à la rareté des interventions de l'Ambassadeur de Russie.

Mais quelqu'elles soient, celle-ci est à lire avec la plus grande attention. Certes, à découvrir les appréciations portées aux commentaires qui suivent l'interview, on mesure le degré de réceptivité des lecteurs aux positions exprimées par Alexeï Borodavkine.

Cependant, il n'est jamais trop tard pour modifier ses certitudes.

Et plutôt que de camper sur des positions avec l'assurance de détenir la vérité, se montrer prêt à remettre en cause quelques idées fixes et préconçues n'est pas interdit.

Il suffit de le vouloir et d'accepter le dialogue. La Russie ne l'a jamais refusé.

Persister à la rendre responsable de tout et de son contraire ne dénote aucune intelligence de la part d'un Occident empli de ses Lumières.

Non, la Russie n'est pas un adversaire.

La Russie est un partenaire.

http://www.tdg.ch/geneve/russie-veut-securite-europe-c-lo...

27/11/2014

"Dans le pays de Vladimir Poutine"

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                                                            http://www.interpol.int/fr/Internet


Ce matin, sur Espace 2, chaîne radiophonique publique suisse, il est fait mention de l'arrestation demandée par la Russie à Interpol, du milliardaire russe Sergueï Pougatchev.

Le journaliste énonce la peine encourue par l'oligarque, soit dix ans de prison.

Or, plutôt que de rester dans le contexte juridique, le journaliste pense utile de recourir à la rhétorique et de préciser que la peine s'appliquera au pays de Vladimir Poutine.

Certes, Espace 2 n'en est pas à son premier coup d'essai pour user d'un lexique choisi. 

Lors du massacre de la maison des syndicats à Odessa qui a vu périr des dénommés pro-Russes dans d'indicibles souffrances, cette chaîne de la RTS évoquait le mort de 38 personnes, sans, bien sûr, mentionner de quelles personnes il s'agissait ni, surtout, les circonstances dans lesquelles lesdites personnes avaient péri.

Pour rappel:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/05/03/rts-ukraine-la...

User de rhétorique pour informer répond à quelle déontologie?


13:28 Publié dans Air du temps, Information, Justice, Politique, Pouvoirs, Russie, Suisse | Tags : pougachev, interpol, russie, rts | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

26/11/2014

La Russie, c'est aussi cela

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Igarka est une ville de quelques cinq à six mille habitants.

Située à un peu plus de cent cinquante kilomètres au nord du cercle polaire arctique, elle connaît des étés où pendant près de deux mois, le soleil ne s'y couche pas.

Inutile de dire qu'en hiver, trente jours durant ou presque, le soleil, à l'inverse, ne s'y lève pas non plus.

Igarka est avant tout un port fluvial qui se trouve au bord de l'Ienisseï mais qui dispose aussi d'un aéroport. Situé sur l'autre rive du fleuve, il vient de connaître un événement insolite.

Alors que les températures glaciales règnent en ce moment à Igarka, le train d'atterrissage d'un avion prêt au décollage a gelé.

Qu'à cela ne tienne, les passagers russes en sont descendus, ont uni leurs efforts et ont poussé l'avion qui a ainsi pu rejoindre sa destination sans même trop de retard.

A voir ici:

http://www.20minutes.fr/insolite/1488491-20141126-video-r...



12:34 Publié dans Avaries, Russie | Tags : russie, sibérie, aviation, igarka | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

20/11/2014

Total pour tous

 

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Une approche de la mort accidentelle de Christophe de Margerie met en relation différentes personnalités ou autres actuels ou anciens chefs de gouvernements.

D'aucuns y verront à l'oeuvre une théorie du complot quand d'autres y liront, au contraire, le jeu d'intérêts que certains iraient même jusqu'à qualifier de normal.


On sait l'actuel Président de la France s'être défini et présenté comme normal. On ne l'a que top entendu et vu repris par toutes sortes de commentateurs.


De là à dire que les agissements issus du cynisme qui les commande seraient, eux aussi, normaux, il y a un pas que d'aucuns auraient franchi sans tourment particulier


Pour qui songerait tout de même aux victimes collatérales d'une telle normalité, autant s'abstenir.


Et pourtant, si ce qui est énoncé dans l'article ci-dessous se vérifiait, autant dire que les proches concernés par la perte d'un être cher lors d'un quelconque accident d'avion en resteront pour leur compte.


http://www.vigile.net/Un-embarras-TOTAL

18/11/2014

Ukraine-Russie,appel à la raison

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Dans sa page consacrée au courrier de lecteurs, La Tribune de Genève d'hier, 17 novembre, a réalisé un beau travail journalistique en publiant deux points de vue opposés sur la Russie.

Dans l'un d'eux, il était question d'une Ukraine dont Vladimir Poutine aurait l'intention de détruire le peuple.

Soit.

Dans l'autre, le mien, il s'agissait de souligner le soutien apporté par Mikhaïl Gorbachev à ce même Vladimir Poutine.

Qu'un Président, célébré par l'Occident pour avoir concouru à rapprocher les peuples, se range désormais aux côtés de celui qui viserait à en détruire un, est un signe fort qu'a donné l'ancien et dernier président de l'ex-Union Soviétique.

Il serait dès lors grand temps de raison garder et de considérer la situation de manière objective avant que la passion, alimentée par un manichéisme outrancier, ne vire au cauchemar.

Non, la Russie n'est pas l'ennemie de l'Occident, pas moins de l'Ukraine et ne doit en aucun cas l'être. 

Sans quoi, la guerre totale envisagée par son actuel président, Petro Poroshenko, risque bel et bien d'avoir lieu.

https://fr.news.yahoo.com/lukraine-préparée-à-scénario-gu...

16/11/2014

Mistral gagnant

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A l'heure où tant de pressions s'exercent sur la question du Mistral que la France devait livrer à la Russie, évoquer Renaud projette dans un autre monde.

Sa chanson Mistral gagnant concerne une ancienne confiserie et ouvre un espace poétique, celui du passé, de l'enfance.

Dans la situation de tensions qui prévaut autour du navire Mistral, il incombe désormais au Président Hollande de savoir ce que gagnera la France dans la décision qu'il prendra.

Quelqu'elle soit, toutefois, le risque de perdre sur un plan ou un autre semble bel et bien réel. 

Mistral gagnant, il semble donc bien qu'il n'appartienne qu'à Renaud de pouvoir le chanter...

 

https://www.youtube.com/watch?v=XdjWMHAdYDU

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mistral_gagnant_(confiserie)

23:55 Publié dans Economie, France, Poésie, Politique, Pouvoirs, Russie | Tags : mistral, renaud, france, russie, ue, usa | Lien permanent | Commentaires (21) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/11/2014

Je t'aime, moi non plus

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Philippe de Villiers, personnalité française controversée, comme tant d'autres et pour diverses raisons toujours valables pour qui les énonce, a livré une interview à Jean-Jacques Bourdin en ce 12 novembre*.

Que l'on partage ou non le point de vue du créateur du Puy Du Fou, le mettre en relation avec celui du journaliste qui l'interroge permet d'en saisir le sens.

Jean-Jacques Bourdin avait accepté avec son épouse Anne Nivat, l'invitation de Darius Rochebin dans le cadre de son émission Pardonnez-moi du 2 février 2012.**

Au-delà des divergences de points de vue des uns et des autres, observer comment ces trois personnalités parlent d'elles est loin d'être inintéressant.

Certes, l'émission Pardonnez-moi pousse plus à la confidence que d'autres.

Mais justement, une telle approche invite d'autant à mettre en perspective les propos tenus par Philippe de Villiers.


*    https://www.youtube.com/watch?v=KLqerKwzyOY

* * https://www.youtube.com/watch?v=mMKZq4elgck

08/11/2014

9 novembre 1989-9 novembre 2014

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Dans le cadre des célébrations qui entourent la chute du mur de Berlin, il y a vint-cinq ans, comment ne pas se rappeler l'événement majeur que ce 9 novembre 1989 a représenté?

Que chacune et chacun ait vécu ce moment historique à sa manière, rien de plus normal.

Que les conséquences géopolitiques que cette chute a entraînées créent des divergences de points de vue, rien de plus normal encore.

Preuve en est l'organisation de ce colloque intitulé:

25 ans après la chute du mur de Berlin-nouvelles crises, nouveaux doutes, nouveaux murs.

Mikhaïl Gorbachev a été invité à y prendre part et a exprimé son intention d'y rencontrer Angela Merkel.

Cela dit, l'ancien et dernier président de l'ex-URSS ne demeure pas moins déterminé à soutenir l'actuel président de la Fédération de Russie.

S'en étonnera qui veut.

Mais il n'y a rien de surprenant à une telle prise de position sinon pour un certain Occident pétri de ses seuls et propres critères d'analyse.

Que cette Russie sans cesse présentée par nombre de férus commentateurs comme celle de Poutine s'avère soudain aussêtre celle de Gorbachev est à inscrire dans les mémoires.

L'état du  monde actuel et les tensions multiples qui le fragilisent le valent bien.

http://www.rts.ch/info/monde/6282112-gorbatchev-veut-defe...

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/06/97001-201411...

Sujet publié en page 23 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 17 novembre 2014 

Sujet également publié en page 13 par "Le Temps" du 13 novembre 2014 sous le titre "Vingt-cinq ans après"

06/11/2014

De l'impérialisme

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Aujourd'hui, on le sait, il est russe.

Pour qui ne l'a pas encore compris, les preuves sont là, irréfutables, chaque jour qui passe ou presque nous les rappelle par le biais de relais divers.

Volontés hégémoniques, agissements contrevenant aux droits en tous genresautant de comportements parfaitement étrangers, bien sûr, aux bonnes manières et aux principes de nos démocraties.

Soit.

Il est certain que les regards critiques ne manquent pas pour nuancer ou refuser de telles visions réductrices et heureusement!

Mais leur écho reste limité quand il n'est pas rejeté.

Force est de le constater, toute prise de position susceptible d'enrayer la mécanique d'information dominant l'Occident, court le risque d'être confinée au secret sinon aux oubliettes.

L'Histoire l'a souvent démontré, le document ci-dessous le confirme:


https://www.youtube.com/watch?v=obqimqPUqZs



02/11/2014

Voix

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A l'issue du scrutin des élections qui ont eu lieu dans l'est de l'Ukraine, les réactions ne se sont pas fait attendre.Rien de plus normal quand on sait les tensions et les intérêts encore en jeu.

Que chacune et chacun ait son idée à cet égard est dans l'ordre des choses.

Mais qu'un débat reste possible est capital. Or comment l'entretenir et l'encourager quand tant de mauvaise foi entoure la situation en Ukraine?

Depuis près d'un an bientôt, j'ai écrit à ce sujet. Je n'ai eu de cesse d'appeler à modérer les points de vue plutôt que de stigmatiser la Russie.

En dépit de certains procès d'intention qui ont pu m'être dressés ici ou là, je maintiens que la Russie est loin d'être ce pays dont on rend le président responsable de tous les maux possibles et imaginables.

En dépit des interprétations que d'aucuns livrent de mes démarches, aucune ne vise à rendre un camp ou une autre plus blanc que l'autre.

Enfin et en dépit de tout, il apparaît indispensable de lutter contre la manière sans cesse orientée d'informer de situations qui méritent mieux que des propos réducteurs auxquels on a le plus souvent droit en Occident sur la Russie.


01/11/2014

Elections des uns et des autres

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Demain, dans l'est de l'Ukraine, auront lieu des élections.

La population  appelée aux urnes est considérée par une bonne partie de l'Occident, comme rebelle, séparatiste, quand ce n'est pas carrément terroriste.

Pour le seul fait d'avoir défendu ses terres aussi âprement qu'elles ont été convoitées par des intérêts qu'elle a considérés étrangers aux siens, cette partie de l'Ukraine a été mise au ban des accusés sans autre procès.

Car enfin, qui ose encore croire à l'idéal tant évoqué de démocratie pour destituer Viktor Ianoukovich? 

Lequel de nos médias a contribué à dénoncer les méthodes et les moyens qui ont permis de renverser ce président légitimement élu?

Il ne s'agit pas ici de prendre parti pour les uns et contre les autres.

Il s'agit d'appeler à une réflexion un peu moins orientée. 

Car l'Occident, qu'il le veuille ou non, n'a pas la panacée de l'honnêteté et son obstination à démontrer le contraire dessert la démocratie qu'il se targue d'incarner.

http://www.hebdo.ch/news/société/ukraine-à-donetsk-des-él...


30/10/2014

Obama, la paix selon Nobel

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Coupe du monde de football 2018, Mistral, qui ose encore ne pas céder aux pressions états-uniennes?

Alors que Joseph Blatter a reconnu avoir été invité à annuler l'organisation de la Coupe du Monde de football 2018 en Russie*, voici que la France est mise au défi de renoncer à la livraison annoncée de son navire de guerre à la Russie.

On l'a bien compris, la Russie est l'ennemie de la démocratie et sème le chaos en Ukraine sinon dans le monde entier. 

Fort de son titre de nobélisé de la paix, Obama sait de quoi il parle.

Jusqu'où ira cette tartufferie?

S'il existe des esprits critiques pour ne pas s'y laisser prendre, force est de constater que leur marge de manoeuvre apparaît vite réduite.

Alors que tant de voies s'ouvraient pour négocier, l'administration d'Obama a persisté à imposer ses vues à un Occident, qui de frileux, risque bel et bien d'avoir froid cet hiver.

 http://www.lenouvelliste.ch/fr/nosdossiers/crise-en...

* http://www.24heures.ch/sports/actu/fifa-soutient-incondit...

 

21/10/2014

Christophe de Margerie, un grand patron

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Il va falloir se satisfaire des versions officielles selon lesquelles le conducteur de l'engin de déneigeage stationné sur la piste de l'aéroport de Vnukovo à Moscou était ivre.

Il va falloir accepter le fait qu'aucun ordre ne lui ait été donné depuis la tour de contrôle de l'aéroport.

Il va falloir se contenter de trouver des responsables pour expliquer comment, dans la nuit du 20 au 21 octobre 2014, le patron de Total a perdu la vie à bord de son Falcon-50 avec trois membres de son équipage.

Il va bien sûr falloir aussi et surtout ne pas émettre d'hypothèse autre que celles qui seront énoncées dans la plus grande partie sinon l'ensemble des médias.

Mais avant tout, hommage soit rendu, ici, à un patron dont le charisme a été reconnu et salué.

Et souhaitons à sa famille, à ses proches et à tous ses collaborateurs et amis que lumière soit faite sur la perte brutale d'un être qui leur a été cher.


Sujet publié en page 13 de l'édition papier de "La Tribune de Genève" du 22 octobre 2014 

Sujet également publié en page 13 par "Le Temps" du 24 octobre 2014 sous le titre "Une mort en point d'interrogation"


14:10 Publié dans Avaries, Destins, Discours, Medias, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : total, france, russie, crash | Lien permanent | Commentaires (32) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

14/10/2014

OSCE visé par des tirs

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                                                      chef reliquaire de saint Candide


Au début du mois d'octobre, Vladimir Poutine avait téléphoné à Didier Burkhalter pour aborder différents sujets relatifs à la situation en Ukraine.

La RTS avait alors interviewé le Président suisse suite à cet entretien avec le Président russe.*

Entre autres sujets abordés, il avait été question de renforcer la mission de l'OSCE dont la Suisse a cette année la présidence.

Or voici qu'on apprend que des tirs ont visé les observateurs de l'OSCE dépêchés sur le lieu du crash de l'avion de la Malaysian Airlines survenu le 17 juillet dernier.

Comme il fallait s'y attendre, les compte-rendus de ces attaques divergent.

De là à dénoncer la propagande des uns pour adhérer à celle des autres, il n'y a qu'un pas que d'aucuns n'hésitent pas à franchir.

En mémoire des victimes, souhaitons qu'un jour enfin, la vérité puisse être établie.

Si l'espérer c'est être candide, osons l'être!


http://fr.ria.ru/world/20141014/202701606.html
 
http://www.lematin.ch/monde/neerlandais-reviennent-site-c...
 
http://www.rts.ch/info/suisse/6201131-l-osce-veut-elargir...


 

12:20 Publié dans Avaries, Information, Medias, OSCE, Politique, Pouvoirs, Russie, Suisse, Ukraine | Tags : osce, mh 17, ukraine, russie | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

12/10/2014

Bruxelles, le 2 octobre 2014

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Quand un représentant de la droite souverainiste polonaise s'en prend à un représentant de la droite souverainiste française, on découvre combien les valeurs dites partagées s'offrent soudain opportunes à rappeler.

Dans un contexte international tendu, la lettre ouverte adressée par Marek Jurek à Philippe de Villiers n'a d'autre intérêt que la démarche.

Car c'est l'usage fait par le député polonais de références communes qui apparaît avant tout.

Ainsi est-ce un rapport de force que tient à instaurer le député polonais et non un rappel de valeurs.

Au nom du rassemblement prôné, c'est l'affirmation d'un pouvoir qui s'affiche.

On sait l'amour que voue la Pologne à la Russie, on comprend le rappel à l'ordre lancé à Philippe de Villiers par Marek Jurek.

Les commentaires qui suivent la publication de cette lettre ouverte sur le site des Nouvelles de France sont à lire, eux aussi:

http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/11-10-2014/ukraine-le...

 

08/10/2014

Oural, expédition russo-suisse

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Belle collaboration russo-suisse pour honorer la mémoire et surtout les travaux de minéralogie du Genevois Louis Duparc (1866-1932).

Professeur à l'Université de Genève, ce géologue s'était spécialisé en pétrographie et en chimie analytique.

Dès 1900, il se rendit durant une vingtaine d'années dans l'Oural du Nord, en Russie, pour se consacrer à l'étude des gîtes platinifères.

C'est pour rendre hommage aux travaux du Professeur Louis Duparc, qu'une équipe russo-suisse est allée déposer une plaque commémorative à son nom dans le massif du Konjakovkij Kamen.

A découvrir, ce document en images de l'expédition qui a eu lieu en septembre 2014

 

http://cms.unige.ch/sciences/terre/research/Groups/minera...

23:46 Publié dans Russie, Suisse | Tags : russie, suisse, oural, géologie | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/10/2014

Genève, ses résidents, ses institutions

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Genève vient de célébrer 150 ans de tradition humanitaire avec la fondation du CICR en 1863 et la première convention de Genève en 1864.

Ne serait-elle pas bien inspirée, dès lors, de s'interroger sur l'opportunité d'avoir sur son sol un résident qui ne se cache pas de financer des milices privées dans l'est de l'Ukraine?

De nombreux sujets de ce blog ont été consacrés aux activités hautement philanthropiques de ce bénéficiaire de forfait fiscal.*

L'attention des Autorités Genevoises a aussi été sollicitée par une lettre ouverte. Aucune réaction, aucune réponse n'ont suivi.

Pendant ce temps-là, souffrances, exils et morts ont continué de ravager l'est de l'Ukraine.

C'est pour lutter et oeuvrer contre tant de maux que Laurent Dupasquier, ce délégué suisse du CICR a décidé de s'engager.

Sa vie s'est arrêtée à Donetsk sous les coups d'un obus.

Hommage lui soit rendu ici.


http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/15/ce-genevois-qu...


 

02/10/2014

Un temps fort du journalisme

 

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Darius Rochebin a pris l'initiative d'interroger Sergueï Naryshkine, Président de la Douma russe.

Présent à Genève pour participer à l'assemblée parlementaire de l'OSCE qui se tient ce vendredi 3 octobre, ce haut représentant de l'Etat russe a ainsi pu s'exprimer en réponse aux questions que lui a posées le présentateur et journaliste vedette du 19:30 de la RTS.

La qualité et l'importance de cet entretien sont à relever.

Dans un contexte international lourd qui ne cesse de stigmatiser la Russie, la parole que Darius Rochebin a décidé d'accorder à Sergeï Naryshkine est à considérer.

Ces 17 minutes 57 secondes d'interview s'interrompent de manière soudaine mais n'en constituent pas moins un temps fort du journalisme.

http://www.rts.ch/video/info/journal-continu/6192377-entr...
 
 

21/09/2014

Payerne, la Suisse et la Russie

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Payerne, ce 20 septembre, a rendu hommage à l'un de ses plus célèbres natifs, le Général Antoine de Jomini.

Ce théoricien de la stratégie militaire a d'abord fait partie de l'état-major de Napoléon avant de rejoindre celui du tsar Alexandre Ier et de jeter les fondements de l'Académie militaire de Saint-Pétersbourg.

C'est dans le cadre du bicentenaire des relations diplomatiques entre la Suisse et la Russie que Payerne a ainsi honoré la mémoire de ce citoyen dont le parcours peu banal unit les deux pays.

Une place a ainsi été inaugurée au nom d'Antoine de Jomini où a également été déposée sa statue.

L'événement a eu lieu en présence d'autorités politiques, diplomatiques, militaires et ecclésiastiques.

En ces temps où des pressions de toutes sortes s'exercent à l'encontre de qui ose encore ne pas diaboliser la Russie, honneur soit rendu ici à la municipalité de Payerne et à sa Syndique qui ont su ne pas brader l'Histoire qui unit la Suisse à la Russie.

 

00:06 Publié dans Culture, Destins, France, Histoire, Politique, Pouvoirs, Russie, Suisse | Tags : payerne, jomini, suisse, russie | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

18/09/2014

Quand Madame Calmy-Rey se sent "accusée"

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Salle comble hier, à l'Université de Genève pour écouter deux conférencières nous parler de la crise ukrainienne.*

Dans un cadre académique, les points de vue ont en général vocation à résulter d'analyses fines et étayées. 

Or en ce 16 septembre 2014, force  a été de constater que les deux exposés présentés se sont appuyés sur les mêmes arguments répétés à l'envi et repris en boucle depuis bientôt un an que dure la crise ukrainienne.

Du Maïdan au crash du MH17 sans oublier, bien sûr, le référendum de Crimée, c'est le procès de la Russie qui a été dressé ou peu s'en faut.

En aucun cas, l'Ukraine et ses gouvernements successifs depuis la destitution du Président Ianoukovich n'ont été mis en cause.

Pas un mot sur le massacre de la maison des syndicats d'Odessa en mai dernier.

Rien sur les performances d'un résident genevois et néanmoins gouverneur dans l'est de l'Ukraine

Silence total sur les assassinats de cinq journalistes et photographes russes.

L'intervention que j'ai risquée pour énoncer des faits tus par les conférencières, ne visait qu'à modérer leur aptitude à mettre la Russie en accusation.

Or l'une d'elle, a réagi à mon propos et m'a dit que je l'"accusais".

Il n'en était évidemment rien.

C'est le regard porté sur une situation que j'ai tenté d'élargir.

Car un rappel d'événements occultés n'équivaut pas à un acte d'accusation dirigé contre une personne.

Que cette distinction ait échappé en milieu universitaire est surprenant.

 

https://www.unige.ch/gsi/fr/actualites/lecon-douverture-2...

12/09/2014

Ukraine la paix menacée

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Et voici que les hostilités risquent bel et bien de reprendre entre l'Ukraine et la Russie.

Alors qu'un espoir de paix était né avec la signature d'un cessez-le-feu entre les parties en lutte dans l'Est de l'Ukraine, le président Poroshenko annonce la ratification d'un accord politique et commercial d'association avec l'Union Européenne.

La signature de cet accord est d'emblée annoncé par le président ukrainien comme moment historique pour le pays.

Petro Pososhenko s'est exprimé en anglais. Il a encore précisé une certitude, le pays va être plus démocratique et aura davantage de libertés.

Mieux, il espère un statut spécial auprès de l'OTAN.

Et bien sûr, dans la foulée, il promet le retour de la Crimée dans le giron de l'Ukraine.

Il sera accueilli!

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/07/27/он-не-сможет-i...

Autant dire que la situation n'est pas près de s'apaiser.

Et comme toujours, on accusera la Russie.

Mais qui a agressé qui?

Qui a tiré sur son propre peuple?

Et qui a bafoué les règles du droit international en piétinant l'accord signé en février 2014?

Petit rappel en images ici pour qui a la mémoire courte:


http://www.itele.fr/monde/video/accord-signe-entre-ianouk...

 

11/09/2014

La culture des uns et des autres

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Encore un qui sait de quoi il parle...

L'actuel tsar, ainsi a-t-il évoqué le président russe.

Il souriait, certain de se faire comprendre.

Il semblait par ailleurs ravi de sa formulation.

Il faut dire qu'elle est particulièrement originale.

Et surtout, qu'elle témoigne d'une indéniable culture politique et historique de la Russie.

Car il ne plaisantait pas, non, il était très fier de figurer parmi ceux qui ne s'en laissent pas conter...

Lui, c'est François Busnel, journaliste qui interviewait Emmanuel Carrère et

Paul Veyne. 

http://culturebox.francetvinfo.fr/emissions/france-5/la-g...


23:12 Publié dans Air du temps, Culture, France, Littérature, Medias, Politique, Russie | Tags : busnel, poutine, russie, littérature | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg