Avaries

  • Un crime, selon certaines réactions...

    Imprimer Pin it!

    L’intense battage médiatique qui entoure le témoignage de la jeune actrice française qui avait, comme on dit, fait son « coming out » en révélant son amour pour la réalisatrice Céline Sciamma, semble mettre sans dessus dessous le milieu du cinéma.

    D'un cas d’abus sexuel sur la mineure qu’elle a été et qu’elle dénonce maintenant qu’elle est devenue célèbre, il est fait sans la moindre hésitation, un « crime ».

    Mais quels sont les termes que l’on réservera au viol et à autant de violences perpétrées qui entraînent la mort?

    Comment désignera-t-on les vies détruites d’enfants enrôlées comme esclaves sexuelles?

    Après la partage du sujet que j’ai consacré aux révélations de l’actrice Adèle Haenel sur un réseau social bien connu, des commentaires évoquaient, eux aussi, en termes de « crime » les attouchements dénoncés.

    De grâce, appelons des gestes tels que ceux supposés être attribués au réalisateur qui aurait abusé d’Adèle Haenel de leur vrai nom!

    Et rendons la justice là où elle s’exerce et non auprès de Mediapart! 

     

  • 9 novembre 1989, un mur et une réunion

    Imprimer Pin it!

    Et voici un nouvel anniversaire de la chute du mur de Berlin. Rappelez-vous, il y a cinq ans, on célébrait en grandes pompes les 25 ans de cet événement.

    J’y avais consacré ce sujet de blog.

    A le lire, on peut toujours se demander ce qui a changé. Sur le temps long, 5 ans ne sont pas grand chose. Et même un peu plus de 70 ans de communisme, sont une paille face à l’Histoire.

    Sauf que cette paille a compté et pas que peu compté.

    Alors oui, pour nombre d’entre nous, le 9 novembre 1989 a été un moment unique, chargé d’espoirs désormais un peu douchés comme tant de reportages et autres documentaires diffusés par nos médias nous le font comprendre.

    Attribuer les responsabilités à tel fait ou à telle personne est un sport qui se pratique, au mieux par les analystes, au pire, par les moralistes et les censeurs qui distribuent les bons et les mauvais points.

    Alors, au-delà d’autant de discours, écoutons-le encore et encore...

     

  • Cette paix tant discutée entre Ukraine et Russie

    Imprimer Pin it!

    La politique, en tant que telle, on peut concevoir que la pratiquer soit un plaisir. C'est lorsqu’elle est relayée par les médias, qu’elle prend une tout autre dimension.

    Et sur ce blog, vous le savez, c’est avant tout le relai médiatique accordé à certaines postures et autres prises de position qui est débattu.

    Aussi bien a-t-il souvent été question de la Russie dite « de Poutine » tant elle alimente un peu tout et n’importe quel discours chez nous, en Occident.

    Que le Président actuel de la Fédération de Russie déplaise est une chose.

    Que l’on constate, par contre, à qui nos médias accordent crédit pour renforcer sinon confirmer que l’on a tout intérêt à se détourner et de sa politique et de son pays, une autre.

    En voici un nouvel exemple tandis que deux quotidiens de référence, Le Monde et la Tribune de Genève, publient cet interview d’un cinéaste dont il a été question sur ce blog.

    Pour que chacune et chacun s’en fasse sa propre idée, voici comment Oleg Sentsov s’exprime au sujet de Volodymyr Zelenski, Président ukrainien.

    Le cinéaste déclare, en effet, « avoir honte de ce Président et être fier des bataillons (néonazis). Il veut simplement les remercier, grâce à eux les Ukrainiens ont encore leur pays » .

    Alors, nous présenter cet homme qui remercie des ultra-nationaliste pour services rendus à la patrie comme célèbre réalisateur qu’on récompense d’un prestigieux Prix, c’est comme vous voudrez.

  • La vague #Metoo

    Imprimer Pin it!

    Pas un jour ne passe ou peu s’en faut que tel ou tel compte se règle, surtout entre femmes et hommes.

    Vous ne les aurez sans doute pas manquées, tant elles ont été médiatisées, les accusations portées par l’actrice Adèle Haenel contre le réalisateur avec lequel elle a tourné à l’âge de 12 ans.

    Aujourd’hui trentenaire, elle balance. Au prétexte que, plus tôt, sa voix n’aurait pas porté.

    Soit.

    Le cinéaste concerné a rétorqué et apporté sa version des faits. Et « le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour agression sexuelle sur mineure » .

    L’homme se défend, on le conçoit. Il admet des gestes déplacés, reconnaît l’effroi aussi dans lequel il s’est retrouvé précipité alors qu’il réalisait la portée de ses actes, bref, il s’explique.

    Parole contre parole, une fois encore.

    Le fait est que lorsqu’on apprend que la jeune femme a attendu de jouir d’une certaine notoriété pour balancer, on est en droit de s’interroger.

    Mais surtout, de déplorer ce climat qui divise tant les femmes et les hommes. Bien sûr que la violence sexuelle existe, bien sûr que l’abus sexuel existe, le nier serait très malvenu. 

    Mais reconnaître que désormais, la chasse à l’homme paraît ouverte doit aussi être pris en compte.  L’homme n’est pas un prédateur pour la femme. 

    Et la femme ne retire strictement aucun avantage à se poser en victime.

     

  • 2 novembre, entre lumières et ombres

    Imprimer Pin it!

    Un rayon de soleil éclaire ce 2 novembre où la mémoire des défunts est rappelée et honorée.

    Elle ne l’est bien sûr pas partout, ni par toutes et tous dans les pays qui cultivent cette tradition. Car s'il est un rapport que chacune et chacun vit à sa manière et au plus profond de son intimité, n’est-ce pas celui qui lie à la mort?

    L’être cher, arraché par tel mal contre lequel il a lutté ou pas, trop tôt disparu ou parti en paix, autant de départs vers l’inconnu auxquels les proches réagissent de façon diverse.

    Selon telle ou telle croyance, ce qui suit la vie terrestre devrait réjouir.

    Comment en être certain sinon en ayant, peut-être, reçu de quoi s’en convaincre? Heureux soient celles et ceux qui ont vu ou entendu leurs défunts leur dire que « tout allait bien »!

    Cela existe, paraît-il.

    Mais le contraire aussi, manifesté par autant d’apparitions de « revenant(e)s ». Quoi qu’il en soit et pour ma part, j’ignore où sont partis tant d’êtres qui m’étaient chers.

    Je pense à eux.

     

  • Des responsabilités en débat

    Imprimer Pin it!

    L’article indiqué ci-après en bleu rend compte d’une rencontre avec un jeune Français emmené à l’âge de douze ans avec ses frères et soeurs et tout le reste de la famille maternelle et paternelle pour une destination qui, selon ses souvenirs, a été présentée comme celle de vacances.

    En réalité, fin août 2014, le père avait décidé de rejoindre l’EI.

    Arrivé à Baghouz, Mourad -prénom d’emprunt du jeune homme- raconte qu’il y a perdu ses deux petites soeurs et son père.  J’étais devenu le chef de famille. Alors il y a un pacte avec les Kurdes, pour sortir les femmes, les enfants. J’ai refusé que ma mère, mes frères, mes sœurs partent… Parfois ils disent qu’on va être jugés. Par qui ? Je sais pas… Ils ne savent pas…

    Qui est ce « ils », rien ne le précise.

    L’auteur de l’article relate ensuite les propos de Mourad selon lesquels il n’aurait jamais vu de représentant du gouvernement françaisEt de commenter ainsi:

    « Alors qu’il a été emmené en Syrie au sortir de l’enfance, Paris, qui dispose d’une présence dans le Nord-Est syrien, semble avoir choisi de le laisser disparaître dans l’oubli de sa geôle, comme d’autres mineurs dans les camps fermés, plutôt que de lui porter assistance. Est-ce parce qu’il est mineur qu’il n’a pas été transféré vers l’Irak, comme onze autres Français, condamnés depuis à la peine de mort ? » 

    La manière de conclure l’article est aussi émotionnelle que factuelle: « Un garde attend. Il faut partir. Mourad va retourner dans l’ombre. C’est son anniversaire demain : Ma mère ne sait pas si je suis mort ou vivant… » Et le journaliste d’ajouter que « La France non plus. La dernière fois qu’elle l’a vu, il avait 12 ans. » 

    La question se pose tout de même de savoir qui est responsable d’un départ volontaire de toute une famille vers l’EI sinon celui qui l’a décidé, à savoir le père! Certes, Mourad n’a rien eu à dire à ce moment-là. Et le voici désormais avec cinq ans d’une vie qui n’a plus rien à voir avec celle de ses congénères français restés, eux, au pays.

    La responsabilité de la France face aux siens inclut-elle ce genre de cas de figure, si la réponse était connue, cela se serait sans doute déjà su ...

  • La lutte contre l’excision n’aura donc pas été récompensée par le Prix Sakharov 2019

    Imprimer Pin it!

    Comme chaque année, le Prix Sakharov a été décerné.

    Si, en 2018, il avait été remis au cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, cette année, c’est à l’économiste ouïgour que cette prestigieuse récompense a été accordée.

    Parmi les candidatures soumises, figuraient, entre autre, celles de jeunes Kenyanes qui ont créé une application pour combattre l’excision.

    Chaque année, plus de trois millions de filles dans le monde risquent de subir des mutilations sexuelles, soit sept filles par minute, et ce souvent avant l'âge de 15 ans, pour beaucoup dès la naissance.

    Alors que la violence exercée contre les femmes mobilise tant et fait les unes de nombre de nos médias, il aurait été judicieux de récompenser ces jeunes Kenyanes.

    Mais il en aura été décidé autrement.

    Il est évident que croupir dans une prison chinoise ne doit pas être une partie de plaisir. Mais être mutilée à vie comme autant de ces jeunes filles qui ont à subir l'excision?

    D’autres éditions de ce Prix existent qui honoreront peut-être le combat de ces courageuses jeunes filles.

  • Un monde sans pitié

    Imprimer Pin it!

    Un nouvel événement suscite la polémique autour de la jeune activiste suédoise, Greta Thunberg.

    Elle se trouve en ce moment au Canada. Et voici qu’un journaliste fait part de sa rencontre avec elle et avec son entourage.

    Vidéo à l’appui, il en est rendu compte par le média français Valeurs actuelles.

    Vous le savez, j’ai tenu à montrer tout ce que cette jeune fille révèle de la nature humaine et des sommets qu’elle peut atteindre

    En l’occurrence, ici, on se demande qui abuse de qui.

    Le journaliste qui s’introduit dans l’hôtel où logent Greta et, on le reconnait sur la vidéo, son père entre autre adultes entourant l'adolescente?

    Celles et ceux qui feraient du combat sincère de Greta le leur pour toutes sortes de raisons qui les regardent mais qui seraient éloignées des siennes?

    Quoi qu’il en soit et encore une fois, ce n’est que l’état du monde que cette nouvelle situation reflète. Un monde en lutte, sans pitié et sans scrupules.

     

  • Coups de coeur

    Imprimer Pin it!

    Il y a les enfants soldats, il y a les enfants martyrs, il y a les enfants exploités, victimes de toutes sortes de violences, guerrières, pédophiles, il y a les enfants youtubeurs, il y a les enfants qui oeuvrent à leur manière pour une cause qui leur tient à coeur.

    Autant de manières de vivre l’enfance qui, on le sait, suscitent débats et controverses tant elles sont diversement médiatisées et tant, pour certaines d’entre elles, elles semblent être devenues la panacée.

    En effet, nombre d’enfants s’affichent sur youtube sous les yeux de centaines de milliers voire de millions de fidèles qui regardent comment telle ou tel déballe des paquets reçus de marques commerciales, comment l’une ou l'autre se raconte depuis sa chambre, bref, autant de mises en scène de soi. 

    Mais il existe aussi des enfants qui, loin d’un web qui les propulserait en star, pensent aux malmené(e)s de nos sociétés. Voyez comment Arthur et Pavel, l’un Français, l’autre Russe, agissent en faveur, le premier des SDF, le second, des animaux de refuges! 

    Qu’on ne s’y trompe pas, l’enfance se vit selon des critères qui, en dépit des époques, ne varient pas. Il y a celle où se cultive l’égocentrisme et celle qu’anime l’altruisme. Et les grandes marques qui utilisent les premiers l’ont bien compris.

     

  • Plastiques, vis dans la purée, hygiène, la restauration collective en question

    Imprimer Pin it!

    Voici qui offre de quoi réfléchir au mode de fonctionnement de nos sociétés.

    On apprend, dans cet article, ce qui peut arriver à la restauration collective, plus particulièrement, ce qui peut se passer dans une cuisine où se fabriquent des plats livrés ensuite dans des lieux publics tels hôpitaux, prisons, EHPAD, ou crèches.

    En l’occurrence, ici, c’est dans celles d’Ile-de-France que, par la vigilance du personnel a pu être évité aux enfants d’avaler un peu tout et n’importe quoi avec leur purée.

    L’article est éloquent, pour qui souhaite prendre le temps de le lire, cela vaut le détour.

    On découvre, pour bon nombre d’employé(e)s intérimaires entre autres, leurs conditions d’engagement au sein d’une société qui fabrique les repas et comment on se renvoie la responsabilité de leurs compétences.

    C’est une conception de l’économie et de la société qui est illustrée là.

    Certes, il s’agit d’un cas particulier qui ne saurait être généralisé. Il n’en demeure pas moins préoccupant. Car trouver des vis dans sa purée n’est pas forcément habituel. Et n’implique pas non plus qu’on s’y habitue.

  • Un raisonnement...

    Imprimer Pin it!

    Un montage photographique a été partagé sur un réseau social bien connu. Comme vous pouvez le constater sur la capture d’écran que j’en ai réalisée pour illustrer ce sujet, il montre des enfants avec un commentaire sans équivoque.

    Je me suis exprimée, vous le savez, sur ce genre de comparaison qui n’a aucun sens. Je l’ai formulé ici et repris dans une lettre qui a été publiée dans l’édition papier de la Tribune de Genève du 14 octobre dernier.

    A découvrir la teneur des commentaires qui suivent la publication de ce montage et le nombre de partages dont il fait l'objet, quarante-deux à l’heure où j’écris ces lignes, on mesure l’écho de ce raisonnement.

    Aussi commun que facile et qui dédouane de la plus cynique des manières.

    Car il serait intéressant de savoir combien d'internautes friands de ce genre de montage seraient prêt(e)s à donner de leur temps pour lutter contre la condition subie par autant de ces enfants dont ils utilisent l’image!

    Rappelons-leur, à tout hasard que Greta Thunberg alerte de tels ravages qui font que tant d’enfants meurent de consommer des eaux polluées ou de ne plus manger à leur faim tant les changements climatiques ont causé de dégâts vitaux pour eux.

    Alors, pour qui se bat-elle sinon pour ses congénères dont l’avenir est en jeu?

    Mais non, on « sait » que non, qu’elle serait « manipulée » et que cela suffit à se défouler, à appeler à sa mort et à jouer avec des photos d’enfants en souffrance.

  • De Polytechnique à Huawei, avec une mission en faveur de la santé publique

    Imprimer Pin it!

    La récente nomination de l’ex-Président de Polytechnique, Jacques Biot, au sein du conseil d’administration de la filière française de Huawei -dont on parle beaucoup- ne manque pas d’intérêt.

    Au-delà de la polémique qui entoure le géant chinois, la phrase qui conclut l'article cité en lien ci-après ouvre un horizon singulier sur les relations entre le pouvoir politique et l’industrie.

    En effet, on apprend que « Jacques Biot va bel et bien poursuivre une mission publique que lui a confiée Édouard Philippe le 19 septembre et qui vise à relocaliser la production de certains médicaments dans l’UE. » 

    On sait les conséquences désastreuses, parfois, de l’empire des pharma sur la pénurie de médicaments de première nécessité et vitaux pour nombre de malades. Il en avait été question à diverses reprises ici.

    Dans ce sens, que le Premier Ministre français ait chargé Jacques Biot d’agir en vue de « relocaliser la production de certaines médicaments dans l’UE » est plutôt encourageant et positif. Ce qui n’est, apparemment, pas l’avis émis par le grand quotidien français Libération.

    Que pareille négociation en faveur de la santé publique soit confiée au nouveau membre du conseil d’administration d’Huawei passe mal, ce qui peut se concevoir.

    Force est, néanmoins, de constater que, pour sauvegarder des intérêts d’Etat, en l’occurrence français, on mandate l’un de ses citoyens engagé au sein du conseil d’administration d’une entreprise multinationale.

    Mélange des genres ou pas, d’accord ou pas avec ce procédé, le fait est là et à méditer.

  • France, on marche pour les femmes..

    Imprimer Pin it!

    On marche pour le climat, on marche pour les femmes, on proclame ses exigences, on se dit qu’il le faut parce qu’on doit, etc.etc. On pense, on croit peut-être, on est certain, même, qu’avec ces marches, on agit.

    Preuve en seraient les résultats d’élections en Suisse où déjà on avance que les marches des jeunes pour le climat auraient exercé leur influence. La suite que donneront les élu(e)s à l’espoir qu’ils et elles représentent le confirmera.

    Dans le même sens, la violence exercée à l’encontre des femmes entrera-t-elle dans les consciences politiques parce qu’on aura marché dans ce butSi c’était aussi simple...

    Et ce n’est pas là, l’expression d’une fatalité car se mobiliser est toujours préférable au silence qui consent. Mais la violence faite aux femmes est multiple. Il en est une, entre autre, qui est peu souvent mentionnée.

    Car les femmes qui la subissent ne perdent peut-être pas la vie, comme d’autres, sous des coups reçus. Non, elles, la vie, elles la portent. Et elles sont payées pour cela. Par des couples qui estiment avoir droit à un enfant.

    Et la femme qui satisfait ce droit serait, dit-on, encadrée. Oui, parfois. Et si tel n’est pas le cas, on essaiera de ne pas trop y penser...

  • A tous les amoureuses et les amoureux de la Terre!

    Imprimer Pin it!

    C’est très bien l’écologie, c’est encore mieux si on empoigne les véritables menaces sur l’environnement.

    Aussi bien, la joie d’élues et d’élus helvètes qui célèbrent leur victoire aux élections parlementaires fédérales de ce dimanche 20 octobre, sera-t-elle d’autant plus légitime qu'elle prendra en compte les résultats de cette étude.

    Il ressort de ce qu’en publie franceinfo sur son site que « le numérique mondial consomme cinq fois plus de ressources naturelles que le parc automobile français. » 

    Autant que vous êtes, je vous invite toutes et tous très vivement à lire l’article indiqué en lien ci-dessus pour mesurer l’ampleur des dégâts qui nous attendent pour très bientôt.

    Greta ou pas, la réalité est là.

    Donc oui, que ces victoires vertes en Suisse soient saluées! Mais qu’elles n’oublient pas d’ouvrir les yeux sur des faits qui obligent à être considérés et non pas à être traités sitôt que possible et donc...jamais.

    Par exemple, combien de nos écologistes seraient-ils ou seraient-elles prêt(e)s à remiser leurs smartphone, iPhone, tablette et autre portable en faveur d’une nature dont on ne cesse de rappeler qu’elle est en danger?

    Dans un monde de plus en plus numérisé ou digitalisé ou robotisé ou tout cela ensemble, à choix, la question posée serait-elle incongrue?

  • Sourd rapport de force

    Imprimer Pin it!

    La politique côté cour et côté jardin, où est la réalité? Dans l’une et l'autre. Parce que les politiciennes et les politiciens sont des personnes et, jusqu’à nouvel avis, pas encore des robots sans émotions, ni goûts, ni humeurs.

    Cela dit, bien sûr que copinage ou corruption se mêlent mal à ce qui est attendu de serviteurs de l’Etat comme on appelle celles et ceux qui sont censé(e)s oeuvrer au bien public.

    Mais coups de pattes, de griffes ou aussi de mains ne sont jamais bien loin qui interagissent avec l’ordre et le devoir.

    Et en ceci opère la nature humaine. Que cela soit bien ou pas, c’est la morale qui en juge. Et elle n’a jamais fait bon ménage avec la nature.

    Mais au-delà de ce genre de petits ou grands arrangements entre ami(e)s, restent les enjeux face auxquels se retrouvent les peuples. Et là non plus, on n’apprécie peu d’avoir à se plier sans autre.

    Or c’est lorsqu’un pouvoir peine à imposer le respect des valeurs qu’il est censé incarner que menace le désordre. Et nombre de situations s’observent où ce qui devrait prévaloir en démocratie, échoue.

    Dans ce sens, qu’il s’agisse de violence policière à l’encontre de manifestants ou de violence d’élèves envers leurs professeurs, force est de constater que transgression il y a. Autant des forces de l’ordre que des adolescents.

    Et quand la violence, d’où qu’elle émane impose sa loi, on n’est plus dans l’idéal démocratique mais dans le sourd rapport de forces.

     

  • Informer, partager et après?

    Imprimer Pin it!

    A survoler les informations partagées sur les réseaux sociaux, il y a vraiment de quoi parfois désespérer, si trouver un écho du monde un peu réjouissant a motivé la visite sur ces plateformes.

    Car tout y passe, du martyre vécu par telle ou telle victime individuelle ou collective, de la maltraitance infligée aux diverses espèces humaines, animales, végétales et minérales ou, plus près de nous, des dissensions et autres menaces de guerre civile, de la destruction ou de la vente des églises quand elles ne sont pas incendiées, du Brexit et de ce qu’en pense sa Majesté, sans compter et pour l’anecdote, de l’exécution plutôt laborieuse de l’hymne national russe lors d’une visite officielle de Vladimir Poutine à Riyad.

    Autant d’échos échantillonnés du monde.

    C’est cela, être tenu au courant de ce qui se passe aux quatre coins de la planète. Sauf qu’elle offre encore bien au-delà de ce que l’on en sait, en bien et en mal s’entend. Car la nature humaine, devrait-on le rappeler, ne cessera de nous surprendre. Mais dire sa grandeur aurait aussi de quoi redonner de l’espoir quand, journée faite, les critiques ou autres doléances s’enchaînent et s’étalent.

    Est-ce qu’en être témoin indirect influence de quelque façon que ce soit notre regard, oui et non, selon le temps de réflexion et d’analyse qu’on leur accorde. Mais ensuite? Car tenir compte des informations reçues, les discuter, oui mais pour quel résultat quand, les oublier aussitôt que de nouvelles les ont remplacées dans le fil de l’actualité, semble souvent se produire?

    A défaut d’être mobilisé par une cause bien précise, il semble que publier une info par ci par là, pour autant d’internautes qui se livrent à cette activité, n’ait d’autre raison que de répercuter, sans autre réflexion ajoutée. A elles et eux de contredire ou de confirmer ce constat qui ne saurait avoir valeur de « vérité », surtout pas!

    Il est juste question d’esquisser une approche de comportements en réseaux...

  • Qui est cannibale?

    Imprimer Pin it!

    Qui est cannibale? A deux reprises, l’adjectif est employé dans l'article cité en lien plus bas et consacré à la mémoire du goulag. 

    Une fois pour qualifier Sandarmokh en Carélie, comme « concentré du système répressif et cannibale soviétique ». Une autre fois, pour dire des années 1937 et 1938 qu’elles furent « les plus cannibales, avec environ 700 000 personnes exécutées à travers le pays, en plus des millions d’autres envoyées en camp ou en exil. » 

    Mais c’est aussi un autre usage linguistique qui interpelle dans ce même article.

    En effet, dans son premier paragraphe qui apparaît en caractères gras, on apprend que « la réécriture de l’histoire est un aspect essentiel de l’idéologie poutinienne ». De ce que serait « l’idéologie poutinienne », pas la moindre explication ni l’esquisse même d’une définition.

    Comme si le sens de pareils termes devait aller de soi et s’appliquer à un pays qui compte au moins 145 millions d’habitants et s’étale sur autrefois 11 fuseaux horaires désormais ramenés à 9. On l’a compris, deux discours s’affrontent.

    L’un est d’emblée annoncé comme celui d’une « idéologie », en l’occurrence « poutinienne », l’autre s’en prend à elle, s’estimant peut-être dégagé de toute idéologie. Il ne se nomme donc pas, il se déroule et énonce des faits selon son point de vue. 

    Et voici comment les uns et les autres s’affrontent, qui, à vouloir restaurer la mémoire des victimes de Staline, qui, celles tombées sous les balles des Finlandais entre 1941 et 1944. Et si toutes ensemble étaient à honorer? Il semble que cela relève de l’impensable.

    Pareille lutte autour de mémoires n’est pas l’apanage de la seule Russie. Partout, l’idéologie s’infiltre. Avec ou sans nom, créée de toutes pièces ou sans identité particulière comme ici, le but du propos reste identique, dire l’Histoire dans un sens et pas un autre.

    Paix soit rendue à autant de victimes quelles qu’elles soient!

     

     

  • Xavier Dupont de Ligonnès et nos médias

    Imprimer Pin it!

    Dans leur précipitation à annoncer la découverte d’un homme recherché depuis de longues années, nombre de médias ont révélé leur triste statut.

    Celui qui, autrefois, était réservé à ce qu’on appelait « presse à sensation ».

    Mais aujourd’hui, le scoop et le nombre de « clics » tenant lieu de référence quasi incontournable, la quasi totalité de nos sources d’informations rivalisent d’audace pour être au top du média le plus réactif.

    Le résultat se connaît.

    Le cas de ce fait divers publié en une de tant de sites et qui a animé les réseaux sociaux en est un exemple parlant.

    On se dépêche de publier, de partager avant même l’information confirmée.

    On dit que la condition de journaliste se durcit, que le temps nécessaire pour mener de véritables investigations se restreint comme peau de chagrin, rentabilité oblige.

    Si un exemple devait prouver cette réalité, le voici tout trouvé.

    Non, Xavier Dupont de-Ligonnès n’est pas l’homme arrêté à Glasgow, avouent nos médias à peine embarrassés ou si peu...

     

  • En quête et en perte de sens

    Imprimer Pin it!

    La sidération est une évidence tandis que la France, mais pas qu’elle. découvre qu’au coeur même de son Etat ait pu oeuvrer le radicalisme assassin.

    Pleuvent alors les réactions, les « il faut que... » ou autres décisions à prendre comme si tout était aussi simple.

    Les responsabilités sont bien au-delà de tel ou tel et peuvent se nicher dans autant d’intérêts de va-t-en guerre qui essaiment de par le monde.

    Dans ce cas, est-on face à des complicités, du laxisme, des dépendances en tous genres ou un peu de tout cela ensemble? 

    En son temps, l’archevêque de Mossoul avait prévenu.

    « Ce que nous vivons, vous le vivrez un jour ». Certes, il songeait là au sort réservé aux Chrétiens d’Orient. Or la France se veut laïque et républicaine.

    Elle l’est si bien qu’elle voit tomber des têtes au sein même de l’une de ses administrations les plus prestigieuses et sécurisées.

     

  • Le choc

    Imprimer Pin it!

    Imaginez, du jour au lendemain, vous apprenez que l’immeuble dans lequel vous vivez, pour certains depuis des dizaines d’années, risque ni plus ni moins de s’effondrer.

    Depuis 55 ans qu’existe le bâtiment qui vous abrite, c’est seulement ces jours-ci que vous apprenez être en danger.

    Avouez que vous avez eu l’immense chance de ne pas vous retrouver plus tôt au milieu de ruines!

    Seulement voilà, vous ne l’entendez soudain plus ainsi lorsqu’on vous dit que vous avez une semaine pour quitter les lieux!

    Oui, c’est ce qui a été annoncé aux 75 habitants de 26 appartements de cet immeuble. Sans compter les commerces, les cabinets de médecin, de dentiste et de physio ajoutés au salon de coiffure.

    Tout ce monde doit partir et sans délai. 

    Cette histoire vraie se passe dans la ville internationale de Genève aussi appelée Cité de Calvin. Inutile de dire que le choc est réel et bien présent. Et que les questions affluent.

    Car dans la rue circulent piétons, cyclistes, automobilistes et transports en commun qui, semblent-ils, ne seraient pas concernés par un immeuble qui s’écroulerait sur la voie publique.

    C’est le cauchemar et l’Etat sommeille

     

  • Cris et...jugements

    Imprimer Pin it!

    Combien de fois n’avons-nous entendu cette injonction, « Il faut cesser de parler et agir »?

    La voici qui figure dans cet article qu’une aimable commentatrice de ce blog a cité en référence dans le précédent sujet partagé ici.

    Cette même intervenante lance un cri, on l’a bien compris. 

    Et ce cri a surgi en premier lieu sur un sujet de blog consacré à une adolescente suédoise, compatriote de feue la jeune Elin Krantz.

    Au prétexte que celle-ci aurait dû mériter la même attention que je portais à la première, s’en sont suivis jugements et conclusions aussi hâtives que péremptoires.

    Pourquoi revenir à ce cas de figure?

    Parce qu’il révèle comment se déroulent nombre d’interactions sur les blogs et autres réseaux sociaux. En l’occurrence, intervenir sur un sujet pour dévier sur un autre et, au passage, accuser.

    Quand j’ai écrit de ce blog qu’il m’apportait beaucoup, c’est aussi par ce qu’il révèle de la diversité des comportement face à un propos tenu.

    Et tout autant de l’impossible retenue d’en découdre avec qui les énonce.

    Non, Chère commentatrice qui m'interpellez, la cause des femmes tombées sous les coups de la folie assassine n’est de loin pas absente de ce blog qui lui a dédié nombre de sujets.

    Qu’ils aient échappé à votre vigilance, peut-être. Que celle-ci s’exerce de manière singulière, certainement.

     

     

     

     

     

     

     

  • Bugaled Breizh, retour sur une affaire sensible bientôt traitée outre-Manche.

    Imprimer Pin it!

    Vous vous rappelez certainement l’affaire du Bugaled Breizh.Vous vous souvenez aussi, sans doute, de zones d’ombre qui lui sont restées associées.

    Voici qu’en novembre prochain, une procédure d’enquête sera lancée en Cornouailles anglaises. En attendant que la justice britannique donne sa version des faits, je vous invite à découvrir cette série de vidéos d’environ 5 minutes chacune.

    Parce que l’on sait comment il arrive que certains intérêts l'emportent envers et contre tout ce qui pourrait les mettre à mal, on ne peut que saluer l’engagement de qui se bat pour qu’oeuvre la justice.

    En l’occurrence, ici, celle de la France et de son honneur face à celle d’un pays voisin qui pourrait la discréditer.

    Après les nombreuses personnes et personnalités que cette affaire a mobilisées, en voici une encore:

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 1   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 2

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 3   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 4

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 5   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 6

    Vérité pour le Bugaled breizh, épisode 7 

  • La France, la maladie, la mort et la vie à tout prix

    Imprimer Pin it!

    Rouen, Paris, ailleurs encore en France, que l’actualité est lourde!

    Citoyennes et citoyens inquiets et plus encore après que le feu a ravagé une usine classée « Seveso ».

     Familles et proches en deuil après la tuerie qui a ensanglanté la Préfecture de police au coeur de la Cité.

    Pendant ce temps-là, on manifeste contre une loi votée à l’Assemblée nationale. Une loi qui vise à rendre les femmes égales par rapport au « droit» à l’enfant.

    Tout cela se discute, âprement comme il se doit, vu les opinions et convictions en jeu.

    Autant de revendications, de combats et de luttes, qui, pour la vérité si je mens, qui, pour éradiquer telle mouvance assassine du pays, qui, pour la vie à tout prix.

    Et au milieu ou en sus de tout cela, la réforme des retraites.

    Autant dire que la France est en ébullition. Reste à savoir lequel de ses combats sera entendu en priorité.

    La politique à la manoeuvre? C’est maintenant.

     

  • L’humanité en elle, Greta Thunberg, notre miroir

    Imprimer Pin it!

    Dans un précédent sujet de ce blog, richement agrémenté de quatre vingt-cinq commentaires, j’avais fait part de mon intention de revenir sur cette jeune Suédoise qui suscite tant de passions en tous genres.

    Admiration, haine, appel à meurtre même, Greta Thunberg, au-delà de son combat, révèle. Et pas qu’elle ou son entourage, non! Greta Thunberg offre en miroir certains sommets de la nature humaine.

    Qu’on rejette celles et ceux qui utiliseraient ou instrumentaliseraient Greta Thunberg est une chose. Qu’on se défoule sur cette jeune-fille, une autre. 

    Elle est l’illustration d’un phénomène qui heurte les habitudes et dérange les certitudes.

    C’est très facile de dire qu’elle serait « manipulée », « instrumentalisée ». Ca l’est beaucoup moins de tenter de cerner comment sa personnalité s’articule autour de ce qui l’affecte et la mobilise.

    Quant à celles et ceux qui, s’inspirant des rêves que Greta a estimés lui avoir été volés, renvoient aux enfants de la guerre dont les rêves leur ont, à eux aussi été volés, c’est comme dire à une personne souffrante que d’autres le sont tout autant sinon davantage encore qu’elle.

    Ce genre de comparaison est parfaitement gratuit. 

    Il vise à culpabiliser. Mais aussi à éviter de réfléchir un peu plus loin que ce qui est aussi commode que malvenu. Greta Thunberg oblige. Non pas forcément à la suivre à l’aveugle, non, à bien davantage!

    À dépasser les limites d’une pensée confortable.

     

     

  • Dites sociétalisme, ça vous pose!

    Imprimer Pin it!

    Vous l’aurez remarqué, le terme de « sociétalisme » figure bel et bien dans les habitudes langagières et pas que dans la rhétorique politico-médiatique.

    Que cette apparition lexicale soit le fait de l’influence exercée par l’anglais est possible. Quoi qu’il en soit, « sociétalisme » est entré dans l’usage en un peu plus de dix ans.

    Si on peut distinguer « sociétal »  de « social » comme en attestent ces échanges sur un forum, on peut aussi se demander si « sociétalisme » n’a pas été introduit dans la langue pour remobiliser.

    Lorsqu’un élément de la langue se vide de son sens, une manière de le réactualiser est de créer un nouveau support, quitte à le définir de manière autre. On donne ainsi l’impression de créer alors qu’on transfère.

    En l’occurrence, à s’affairer autour de ce qu’implique le « sociétalisme », on fait peu à peu passer aux oubliettes ce qu’impliquait le « socialisme » qui ne trompe plus que ses éléphants s’il en reste.

    Alors soyez dans le vent, parlez de sociétalisme et remisez votre socialisme ringard!

    En vous rangeant aux injonctions du premier, vous aurez le sentiment d’agir pour le bien du monde que le second a laissé quelque part en marge de l’avenir qu’il disait viser...

     

  • Greta Thunberg à l’ONU, entre mal-être et malaise

    Imprimer Pin it!

    Ca s’agite autour de l’idole des jeunes mobilisés en faveur de la protection de notre planète. Greta Thunberg fédère et exaspère tout autant.

    Entrer dans la polémique n’est pas mon but tant j’ai de sympathie pour cette adolescente et pour les jeunes qui se battent à ses côtés.

    Et puis, tout s’énonce de tellement connu que rien n’est à ajouter.

    J’aimerais, par contre dire que je suis de loin pas indifférente à ce qui pourrait advenir de cette jeune fille dont l’émotivité l’égale à l’intellect.

    Car oui, Greta Thunberg est brillante mais fragile tout autant.

    Dans la lettre que je lui adressais et que je publiais sur ce blog le 31 juillet dernier, je faisais part de ce qu’il en était à ce moment-là et de la mêlée qui l’entourait.

    Depuis, rien n’a changé.

    Greta Thunberg poursuit ce qui l’anime depuis des années et qui a sensibilisé ses parents. Que se discute le choix qu’ils ont opéré de suivre leur fille se conçoit.

    Car il l’expose. 

    Et pour ma part, je serais triste que soudain, sous trop de charges et de pressions en tous genres, cette jeune fille qui me touche ne s’abîme.

    Alors oui, le climat vaut qu’on se batte. Reste juste à savoir qui aura raison de qui.

  • Victime d’une mine antipersonnel dans le Donbass

    Imprimer Pin it!

    J’apprends, ce jour, qu’un volontaire français qui se bat dans le Donbass a été grièvement blessé par une mine antipersonnel.

    Avec Erwan Castel, nous sommes en relation sur un réseau social bien connu et j’ai plusieurs fois renvoyé, ici, à son « Journal du front » , comme il l’appelle.

    Mais nous ne nous sommes jamais rencontrés.

    Souvent, par contre, je lui ai recommandé prudence et soin à prendre de lui tandis qu’il partageait, sur son profil, le récit de missions.

    De sa raison d’être au combat, il s’en est à maintes reprises expliqué. Défendre des valeurs qui lui tiennent à coeur et se battre aux côtés de qui les partage. 

    Suivre ce qui se passe dans le Donbass, autant à travers ses publications que celles d’autres également partagées sur les réseaux sociaux sinon dans les rares médias qui en parlent encore, m’importe.

    Car cette guerre qui n’en finit pas de déchirer l’Ukraine et de mettre aux prises la Russie avec ce qu’il est convenu d’appeler la « communauté internationale » me touche.

    Tout a tellement été dit et pas dit de ce qui motive l’une et l’autre que je n’y reviendrai pas. Mais je tiens juste à rappeler les vies humaines perdues, blessées et exilées.

    Car d’elles, peu s’en soucient au regard d’intérêts en tous genres.

    Erwan Castel, lui, a souvent témoigné dans son « Journal du front », de ce peuple en souffrance et si attaché à sa terre que lui, Breton, a fait de sa lutte la sienne.

    Qu’il se rétablisse au mieux et au plus tôt, que ses proches l’entourent de leur attention, c’est ce que je lui souhaite le plus vivement.

  • Patrick Balkany, Richard Ferrand, deux mondes...

    Imprimer Pin it!

    L’article est publié sur le site royaliste de « Je suis Français, lafautarousseau ».

    Il traite de deux affaires franco-françaises, l’une en lien avec ce qui devait s’appeler « Ancien Monde » tandis que celui qu’annonçait Emmanuel Macron et son parti serait le « Nouveau Monde ».

    Or voici qu’ancien et nouveau mondes semblent se rejoindre au plan judiciaire tout au moins avec deux affaires qui visent Patrick Balkany et Richard Ferrand.

    L’article confronte les situations pour, en définitive, nous montrer ce qui en résulte et comment la France y réagit, à savoir de manière plutôt indifférente.

    Mais c’est qu’elle est peut-être davantage mobilisée par ce qui concerne nombre de ses citoyennes et de ses citoyens, en l’occurrence, la réforme annoncée de leurs retraites.

    Si les agissements des deux élus reflètent des mentalités qui ont traversé les âges, de l’ancien au nouveau, les préoccupations réelles de millions de non élu(e)s, elles aussi, datent. 

    Non, la France n’est sans doute pas encore à ce point détachée de ce qu’elle compte de douteux représentants de la République. Elle est néanmoins consciente que l’honnêteté devient une valeur d’un autre monde, ni « Ancien » , ni « Nouveau » .

    Et que si elle a pourtant bel et bien été transmise de génération en génération, cette honnête, elle n’a pas trouvé le même accueil partout dans ce monde.

    Et en changer le qualificatif ne suffit pas à le rendre meilleur. Qui aurait, un jour, pu le penser sinon celles et ceux qui ont voulu « faire confiance »?

     

  • Fantasme, selon l’ambassade de Russie en Suisse!

    Imprimer Pin it!

    Nous y revoilà!

    Je vous invite à découvrir de quoi il est question, cela se passe dans le cadre du téléjournal de la RTS, présenté désormais par un nouveau journaliste, ancien correspondant de la chaîne télévisée suisse à Washington.

    On regrette un peu son prédécesseur, Darius Rochebin pour ne pas le nommer, qui aurait sans doute mis un ton moins grave pour présenter le sujet annoncé comme « document ». 

    Entendons-nous bien, il ne s’agit pas, ici, de nier l’espionnage.

    Il s’agit juste de rappeler qu’il n’est ni une nouveauté ni une spécificité russe. Mais avez-vous déjà souvent eu l’occasion d’entendre parler d’espionnage d’autres pays? 

    Cela dit, en complément au « document » de la RTS indiqué ci-dessusce débat diffusé sur le site de Mediapart entre l’ancien ambassadeur de France en Russie et le même ancien espion n’est pas inintéressant.

     

  • A suivre..

    Imprimer Pin it!

    A diverses reprises, j’ai apporté des contributions à l’encyclopédie en ligne Wikipedia et toutes ont toujours été prises en compte.

    Or voici que je découvre que toutes ne paraissent pas bénéficier des mêmes conditions d’accueil. 

    En effet, pour avoir rectifié des propos reproduits de manière déformée sur une page qui semble être bien gardée sinon regardée, j’ai constaté que mes modifications, apparues quelques minutes en ligne, ont très vite été effacées.

    Alors que jusque là, mes contributions à Wikipédia n’avaient pas eu l’heur d’égratigner quelques susceptibilités que ce fût, il semble qu’elles aient atteint, cette fois, une cible protégée.

    J’ai aussitôt écrit à l’équipe de l’encyclopédie en ligne pour obtenir les raisons de ces suppressions, j’attends la réponse.

    Je privilégie la diligence de Wikipédia avant d’émettre quelque explication que ce soit. L’expérience n’en demeure pas moins surprenante.