13/06/2017

Les obligations présidentielles ont un coût, la planète l’a bien compris

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On a vu notre Président glisser son bulletin de vote dans l'urne au Touquet. On a aussi vu passer l’information selon laquelle Emmanuel Macron se serait déplacé en Falcon et en hélicoptère pour accomplir son devoir et voter.

Evidemment, ce choix a une raison qui a été relayée par L’Obs selon cet article. Et bien sûr qu’au point où en sont certain(e)s, relever ce détail de l’Histoire demeure anecdotique.

Et pourtant, ajouté à de nombreux autres, il ne fait que confirmer le décalage qui existe entre tant de discours politiques et des réalités qui n’échappent qu’à qui le veut bien.

Rien de très nouveau à cela, on le sait.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à se poser en donneur de leçon envers son homologue états-uniens, le président français a de quoi, lui aussi, méditer sur les contraintes auxquelles ses obligations et autres engagements de fonction l’astreignent.

Dans ce cas et si vraiment on veut sauver la planète, on donne l’exemple ou au moins, on évite d’inutiles opérations de com en anglais sur Twitter.

 

 

14/05/2017

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, se montre chef des Armées

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Image militaire du nouveau Président français qui remonte l’avenue des Champs-Elyéses.

Ce choix a été commenté, expliqué, voire justifié, le fait est qu’il semble donner la tendance.

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer tandis que le nouvel élu de tous les Français a souvent répété qu’il voulait rassembler.

Si c’est pour affirmer la volonté de la France dans le monde dont Emmanuel Macron a maintes fois signifié, dans ses discours, qu’il la regardait, soit! 

Et laissons aux partisans de l’heureux élu s'emballer, la foi transporte les montagnes, selon les évangélistes Mathieu et Marc.

Le fait est que, pour l’heure, ce sont bel et bien des forces civiles et armées qui ont été déployées en Estonie.

Le bataillon multinational devenu opérationnel il y a un mois, à la mi-avril, est composé de 300 hommes.

A suivre...

 

 

13/05/2017

France, entre démocratie et simulacre

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En cette veille de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, un tour d’horizon de ce qui se publie sur les sites des médias officiels et sur les réseaux sociaux indique la tendance.

Nombre de polémiques plus ou moins vite éteintes -selon les arrangements qui auront été possibles ou le seront- se le disputent avec montées au créneau en faveur de celle qui, dès demain, deviendra l’officielle Première Dame de France tandis que son statut est passé au crible.

Articles, documents, interviews lui sont consacrés, plus ou moins complaisants selon les sources citées sans omettre les fakes non plus tandis que la France devrait être gouvernée, a priori, par le Président élu.

Après avoir bénéficié du soutien d’autant de médias, après avoir bénéficié d’une rivale au second tour de la présidentielle facile à abattre dès lors que le plus redoutable concurrent avait été fauché en plein vol par des tirs en rafale, Emmanuel Macron devra continuer d'assumer, pour reprendre un terme fréquent dans ses  interviews.

Alors de son couple, de sa femme, de sa grande famille ou pas, la France qui vit sous le seuil de pauvreté, la France qui chôme, la France qui souffre, en a-t-elle vraiment le souci?

Nombre de reportages ont été tournés qui ont montré ce qu’endurent tant de citoyennes et de citoyens de l’Hexagone. On ose espérer que le Président s’en rappellera et ne représentera pas que ses seuls puissants soutiens.

Parce que cette France à la peine a une histoire et que cette histoire plonge ses racines dans celle du pays que ce jeune Président ne peut négliger.

Puisse-t-il l’honorer, puissent les médias qui ont si bien su accompagner sa marche vers le pouvoir s’en rappeler tout autant.

Alors la France sera une vraie démocratie et non son simulacre.

 

03/05/2017

A quelques heures du grand débat de ce 3 mai au soir

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Face au choix qui s’impose aux Françaises et aux Français, une des questions qui divise encore et encore est celle de l’abstention et/ou du vote blanc.

Les deux diffèrent, il en a été question ici.

Si pour nombre d’entre nous, voter Marine Le Pen reste difficile sinon impossible, se reporter sur Emmanuel Macron pour ne pas se défausser ou partir à la pêche ce 7 mai prochain, reste tout aussi difficile sinon impossible.

Alors?

Attende le grand débat de soir pour se décider? Suivre ce qui s’énonce par les un(e)s et les autres, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux? Discuter, interroger, trancher si l’on y parvient?

Un argument en faveur de la décision à prendre de ne pas s’abstenir ni de voter blanc est celui de l’importance à accorder à ce qui tient le plus à coeur de voir se réaliser.

Cette stratégie est louable pour autant que la confiance à accorder à une candidate ou un autre soit concevable. Or les zones d’ombre demeurent de part et d’autre de ce qui s’offre à l’électrice et à l’électeur.

On le sait, dans le cadre de cette campagne présidentielle française, la Russie et ses sites d’information sont souvent visés.

Or cette interview publiée, précisément sur l’un de ces médias tant discutés sinon conspués mérite réflexion.

 

02/05/2017

Fillon-Le Pen, Chevènement-Seguin ou le poids du discours politique...

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L’information selon laquelle Marine Le Pen aurait plagié une partie d'un discours tenu par François Fillon a très vite été relayée sur les réseaux sociaux et a été reprise, ce 2 mai au soir dans le cadre du 20 heures de France 2.

Il a été indiqué aussi qui était derrière ce discours, un dénommé Paul-Marie Coûteaux.Le Point lui consacre d’ailleurs également un article assez éloquent pour qu’on s’y arrête.

Au-delà du parcours de l’homme, il y a le nombre de personnalités politiques qu’il a soutenues. Parmi elles, Jean-Frédéric Poisson après l’échec duquel à la Primaire de la droite et du centre, il aurait rallié François Fillon.

Et puis, pour l’anecdote, on apprend que cet éminent conseiller, diplomate de formation, comme il le rappelle, n’en est pas à son premier coup d’essai.

Paul-Marie Coûteaux, en 2009 en effet, raconte au journal Le Monde comment il a fait porter par Pierre Seguin, un discours écrit pour Jean-Pierre Chevènement cinq ans plus tôt...

Et de préciser que tout cela l’amusait.

Alors, pour qui est encore sensible aux beaux discours, plagiés ou non, l’essentiel ne semble pas vraiment là mais bien plutôt dans la légèreté avec laquelle agit cet auteur, entre autre.

Certain que les femmes et les hommes politiques ne s’écoutent pas entre eux, il leur forge des propos semblables qu'ils prononcent avec emphase et passion comme on a pu le découvrir de François Fillon et de Marine Le Pen.

Pour ramener les désabusés à la politique, rien de tel!

 

25/02/2017

Genève et ses députés ou quand la Russie enflamme la haine

 

La Tribune de Genève publie en Lettre du jour de son édition de ces 25-26 février, le point de vue d'un député dit d’Ensemble à Gauche.

Ce qu’on découvre dans cette missive blesse l’image que j’ai encore de mon canton et de mon pays, au-delà du fait qu’elle est une pure insulte à un peuple et à son Président.

Je veux parler de la Fédération de Russie et de Vladimir Poutine qui, dans cette Lettre du jour, n’a pas même droit à un prénom.

Qui plus est, l’auteur de ladite Lettre du jour, définit qui sont les amoureux de la Russie et ce que représente la remise de l’Ordre de l’Amitié à Guy Mettan, son collègue député au Parlement genevois:

Un jour de deuil pour  celle de la commune paysanne, de la révolution de 1917 et de l’insoumission permanente. Une génuflexion honteuse devant le servage, la bureaucratie, les uniformes et les prisons. Aux amoureux de la Russie en lutte pour la justice sociale et la liberté des peuples, je dédie la version russe d’une chanson antifranquiste (L’Estaca), popularisée à Moscou après la répression des manifestations de 2012 contre les fraudes électorales...

Ce à quoi on a droit, ici, est une insulte à la République et au Canton de Genève, à la Confédération Helvétique et à la Fédération de Russie.

 

13/01/2017

Larmes de déconstruction massive

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capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/international/2017011110295285...

Barack Obama a eu beau verser une larme, très médiatisée, celles de tant de victimes en Ukraine et ailleurs ont sans doute eu moins d’impact sur nos journalistes si prompts à relever l’émotion ici ou là.

Pourquoi l’Ukraine? 

La question, pour tant de personnes qui ont appris à penser selon les bulletins d’information rendus chaque jour ou presque tout le temps qu’a duré une guerre qui se prolonge dans la quasi indifférence de nos médias, la question, donc, se pose pour qui a retenu la leçon selon laquelle la Russie avait envahi ce pays.

Toutes celles et ceux, en Occident, qui pensent encore être informés ont appris comment les Ukrainiens souffraient de l’oppression russe, comment le Maïdan n’était que la revendication de plus de liberté et de moins de corruption!

Le résultat se connaît! Il en a largement été question ici dans les centaines de sujets consacrés à ce qui s’est passé dans le Donbass et en Ukraine, en général.

Au point que même l’administration américaine a reconnu sa responsabilité dans le plus parfait cynisme sauf à considérer un mea culpa de bon ton:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/04/la-responsabil...

Pour le reste, on retiendra aussi la manière bien peu élégante du président américain de quitter la Maison Blanche.

Mobiliser à ce point l’attention contre la Russie pour en faire un feuilleton médiatique de troisième zone ne grandit pas ce Nobel de la Paix.

 

10/09/2016

Emmanuel Macron, Dominique de Villepin: (in)signifiant dénominateur commun

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capture d’écran de: http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/09/comment-emmanuel-ma...

Comparaison n’est pas raison, voici une preuve de plus de ce qu’on appelle non sans condescendance parfois, sagesse populaire.

En France, on ne cesse de vouloir comparer Emmanuel Macron à Dominique de Villepin. Pour différentes raisons fondées ou non, c’est selon, bien sûr.

Cela dit, voici les propos qu'’il y a près d’un an, le second tenait sur le premier:

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/villepin-affirme-q...

Le reste de l’émission ne manque pas d’allant non plus et donne le ton:

http://lelab.europe1.fr/le-coup-de-gueule-de-villepin-sur...

A lire ce à quoi s’attache Emmanuel Macron dans l’article indiqué en lien sous l’image qui illustre ce sujet, on comprend ce qui le distingue de l’Ancien Premier Ministre.

L'approche de la langue par algorithmes et autres diagnostics est loin de celle que cultive Dominique de Villepin.

Si exploiter des données linguistiques pour séduire un électorat semble être le but visé par Emmanuel Macron, on ne se situe à l’évidence pas sur le même plan que celui de grands sentiments évoqués ci-après:

http://www.denisbonzy.com/citoyens_2007/2016/04/la-force-...

Mais que vive la démocratie qui confirmera jusqu’où sinon jusqu’à quand le ministre de l’Economie démissionnaire la vaudra bien!

18/05/2016

L’intérêt général, c’est le changement!

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La gauche au pouvoir, en France, ne ménage pas sa peine pour renier ses valeurs.

Outre l’ennemi du candidat Hollande, celui qui ne sera pas élu et pourtant gouverne,

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/15/l-adversaire-d...

le prêche multiculturaliste y va bon train et ratisse là où son intérêt le guide.

Quand Elisabeth Badinter s’exprime sur la laïcité, elle a au moins, pour sa part, le courage de dénoncer cette gauche qui trahit ses valeurs si elle en a:

http://www.marianne.net/elisabeth-badinter-je-ne-pardonne...

Pour avoir la paix, on pense qu’il suffit de nier les problèmes, déclare-t-elle.

Oui.

Et entre déni et trahison, la France républicaine d’aujourd'hui a sans doute la conviction d’oeuvrer à l’intérêt général.

 

11/02/2016

La langue, ce bien commun

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Il est toujours intéressant de s'arrêter sur des concepts et d'en définir les perceptions. Car ce sont souvent elles qui déterminent nombre de malentendus.

Il existe, pourtant dans la langue, ce qu'on appelle le sens commun. Mais l'on ne peut empêcher les subjectivités de s'en mêler.

A cet égard, il est fréquent d'entendre quelqu'un défendre bec et ongle l'usage d'un terme alors qu'il en est un d'ordre collectif et dont les règles sont fixées.

A une époque où l'on prône le respect à apporter à autrui, considérer l'idiome qui unit une communauté linguistique en est une manière.

S'emparer d'une langue sans tenir compte des règles qui gouvernent son usage, c'est tout simplement négliger tout autre personne qui la pratique.

A l'heure où tant d'échanges sont favorisés par les réseau sociaux, ce n'est pas toujours la compréhension entre celles et ceux qui s'y adonnent qui les domine. 

Non que les arguments des uns ou des autres créent la controverse. Non, pour cela, il faut un débat.

Or quand chacune et chacun décrète que tel mot a tel sens et que c'est ainsi parce qu'elle ou il se comprend, on n'est plus dans l'échange.

On est dans le refus de l'autre. 

23:33 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, Discours, Humanité, société | Tags : langue, communication, société | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/12/2015

Cette "culture" dont on parle tant...

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On lit, ici et là, toutes sortes de propos tenus sur la culture sans jamais que le sens dans lequel ce concept est utilisé ne soit précisé.

A croire que tout le monde s'entendrait sur ce à quoi renvoie le terme de culture.

Que de malentendus, au contraire, cet usage lexical indéfini ne présente-t-il pas!

Et combien d'erreurs d'appréciation ne s'éviterait-on à en préciser le caractère!

Autant dire que récupérations tacites émaillent tout débat autour de la culture.

Et très vite, l'embrouille est assurée alors que l'implicite règne en maître.

Genève, ces jours-ci, vit au rythme de querelles sinon davantage encore, qui ont pour enjeu la culture.

Celle des uns dressée contre celle d'autres, c'est la politique qui mène le jeu. 

Avec pour enjeu, désormais, une tête à couper.

 

09/12/2015

L'Occident et ses références

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Qu'un certain Occident se montre critique face à la politique menée par le président russe, on l'a bien compris.

Que ce même Occident sélectionne ses références à l'appui, tout autant.

Après les 86 % d'une Russie qui rirait quand les gens meurent dans le Donbass*, en passant par le califat orthodoxe* que voudrait créer Vladimir Poutine, voici la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 déclarer que les Russes font la guerre aux Ukrainiens. À leurs frères et que des avions russes sont en train de bombarder la Syrie.

http://www.afp.com/fr/info/la-nobel-de-litterature-alexie...

Ce jeudi 10 décembre, Svetlana Alexievitch recevra son Prix des mains du Roi de Suède.

Que l'oeuvre de l'écrivain biélorusse ait été récompensée regarde l'Académie qui l'a honorée.

Mais que cette distinction autorise la lauréate à énoncer autant de contre-vérités la discrédite.

Les tensions actuelles entre Occident et Russie n'ont rien à gagner avec de telles propos mensongers.

A moins que le choix opéré par Stockholm n'ait été, comme d'aucuns l'affirment, de pur intérêt politique.

 

Lettre ouverte

La Nobel récidive

 

 

18/11/2015

La France

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La France est sous le coup de la terreur.

Sa quête de sens est vive.

La solidarité s'aiguise mais les haines tout autant.

La polémique enfle autour du terme de guerre.

La politique a repris ses quartiers.

Si guerre il devait y avoir, puisse-t-elle ne pas être civile!

La terreur a heurté.

Blessée, la France est encore sans réponse.

 

03/09/2015

L'Europe entre rêve et cynisme

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Outre les considérations sur l'économie, ce qu'on lit dans l'entretien* avec Yanis Varoufakis, publié par la revue Ballast, c'est la mise à l'écart, par l'euro-groupe, de toutes ses propositions.

Dire de l'Europe qu'elle incarne la démocratie semble de plus en plus relever de l'abus de langage.

Euphémisme que de le rappeler, certes, tandis que l'ancien ministre grec de l'économie explique comment on donne pour mieux dominer:

Que dit-on en Europe ? Une dette grecque non remboursable ? Donnez-leur en plus ! Et augmentez tous les impôts pour donner à une dette non remboursable plus d’argent, plus de prêts. 

Alors que la question des migrants démultiplie les débats et déchire l'Europe entre accueil à réserver ou frontières à fermer, au-delà de la misère de l'exode, c'est au cynisme qui l'accompagne qu'on assiste.

Entre utilitarisme à peine voilé et charisme martelé, aux populations de s'y retrouver. 

Difficile, en cela, de donner tort à Yanis Varoufakis quand il dénonce un système féodal dont le but est de s’étendre et d’élargir son pouvoir de domination. 

http://www.revue-ballast.fr/yanis-varoufakis/

 

 

08/08/2015

#pasdamalgame

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On connaît la formule surtout depuis que l'Etat Islamique ou Daesch ou Isis ou tout autre groupement terroriste frappent au nom de l'Islam.

Mais pasdamalgame aurait-il soudain vocation à se limiter au seul Islam à ne pas confondre avec un autre?

Non, bien sûr, dans ce cas, merci aux amateurs du pasdamalgame de prendre conscience que la Russie actuelle n'est pas l'Union Soviétique.

Or combien de fois ne cherche-t-on à faire comprendre à qui le veut bien que l'une est l'équivalent de l'autre?

Preuve à l'appui, on se fend d'une citation dont on omet, bien sûr, de préciser qu'elle a été amputée de moitié.

Puisque tout le monde croit savoir combien le Président de l'actuelle Fédération de Russie regretterait l'URSS, voici ce qu'il en a dit:

Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

Frédéric Pons, dans son ouvrage en photo ci-dessus, dresse un portrait du président russe que les amateurs du pasdamalgame seraient bien inspirés de lire pour rester fidèles à leur credo.

 

01/08/2015

"Il faut en finir avec les États-Nations en Europe!"


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En ce 1er août, alors que la Suisse célèbre sa Fête nationale, ce propos du Général Wesley Clark -cité ici* par Hervé Juvin- mérite d'être médité.

La problématique des nations et de leurs intérêts a été abordée dans l'interview accordée par Vladimir Poutine au journaliste suisse, Darius Rochebin.

En réponse à la question que celui-ci lui a posée, relative à l'arsenal nucléaire, le président russe a expliqué qui a relancé qui dans la course aux armements:

http://www.rts.ch/play/tv/videos-en-bref/video/darius-roc...

De là à donner raison à l'écrivain et essayiste français Hervé Juvin lorsqu'il déclare que seul un conflit extérieur permettra aux Etats-Unis de sortir du conflit intérieur qui monte, il n'y a qu'un pas. 

Ce point de vue de la nécessité de mener une guerre pour régler des problèmes intérieurs n'est certes pas nouveau.

Le fait est que lorsque le Président russe estime qu'il faut s'efforcer d'aller vers un équilibre des intérêts, certains ne semblent pas l'entendre ainsi.

Or quand les intérêts des uns comptent davantage que ceux des autres, les Etats-Nations d'Europe sont bel et bien menacés.

Tant qu'on la célèbre encore, souhaitons une belle Fête nationale à la Suisse!

* http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/06/26/31002-2015062...
 
 

14/07/2015

L'offensive européenne

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Grec, Prix Nobel de littérature en 1979, Odysséas Elytis s'était un jour exprimé sur l'avenir de l'Union Européenne.

C'était au début des années 1980, à Rome: 

Nous savons que l'idéal européen ne pourra pas se réaliser s'il ne prend pas appui, clairement, sur son socle spirituel, sur les bases des civilisations grecque et romaine, c'est-à-dire la Démocratie et le Droit, à quoi il faut ajouter l'esprit apporté par le christianisme.

Décédé en 1996 à Athènes, le poète aura sans doute déjà pu mesurer le peu d'écho que ses mots rencontraient auprès des instances de l'Union Européenne.

La voix d'Odysséas Elytis, comme celle de tant d'autres humains, a été étouffée.

Il appartient désormais à ses compatriotes d'affronter l'idéal européen qui leur est proposé.

A lire l'article ci-dessous, on peut conjecturer de diverses manières.

Il n'en demeure pas moins vrai que le peuple grec n'a pas encore capitulé.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/14/2143483-la-cri...
 

 

13/07/2015

"La crise grecque", fin et suites

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On a tout lu, tout entendu, tout vu ou sans doute pas.

L'essentiel est qu'on nous l'ait fait croire. 

Car ce qui devait arriver semble bel et bien arrivé, la Grèce restera dans l'Union Européenne.

Avoir rendu le monde témoin, des semaines durant, de prises de têtes médiactico-lobbyistes, est-ce cela, la transparence de l'information?

Les avoir complétées d'interviews au sein de la population grecque, est-ce cela, la démocratie?

Le fait est que ce qui a été communiqué ce 13 juillet comme issue à la crise grecque ne libérera, au mieux, qu'un espace médiatique.

Et encore, rien ne l'assure.

A Delphes, la Pythie livrerait-elle déjà quelques bribes de réponses?

A suivre...

 

 

04/06/2015

Liberté d'expression ici et là...

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Un blogueur bien connu de la plateforme de La Tribune de Genève vient de démontrer son sens aigu de la liberté.

En fait de liberté de parole qu'il défend et dont il conspue les limitations sinon l'interdiction, il excelle.

Monsieur Philippe Souaille, pour ne pas le nommer, s'en prend aux propos tenus par Guy Mettan dans un billet publié hier:

http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2015/06/03/a-quand-l...

Le courageux auteur du blog intitulé La mondialisation humaniste ne mâche pas ses mots pour fustiger le billet du patron du Club suisse de la Presse.

Et pour prouver son ouverture au débat d'idées, ferme les commentaires de son sujet:

http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2015/06/04/qu...

Le monde comme il va, c'est ici...

 

01/05/2015

Démocratie en marche, le rêve!

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Lequel de nos médias occidentaux estimera utile de relayer cet interview accordée par Sergueï Naryshkine, Président de la Douma, chambre basse du Parlement russe?

Voici qu'il s'exprime sur les intentions démocratiques des Etats-Unis dont tant de nos concitoyens croient qu'elles le sont tandis que celles des Russes ne seraient qu'invasives et dominatrices.

Cette candeur avec laquelle on persiste à vouloir nous présenter la démocratie à l'oeuvre dans nos contrées et ailleurs comme en Ukraine, par exemple, ferait sourire sinon rire si elle ne mettait autant de vies en danger.

Dans cet interview, accordée par Sergueï Naryshkine au quotidien russe Vedomosti*, le président de la Douma se réfère à un article de Stephen Lendman, publié sur le site thepeoplesvoice.org.

On y découvre, entre autre, comment le président ukrainien Petro Poroshenko dirige son peuple vers la réalisation de ses aspirations démocratiques.

Et puis, bien sûr et surtout, comment il respecte les accords de Minsk2.

A lire ici:

http://www.thepeoplesvoice.org/TPV3/Voices.php/2015/03/28/poroshenko-declaring-peace-waging-war#more36535
 

http://www.vedomosti.ru/opinion/articles/2015/04/14/insti...
 

06/04/2015

"Posez vos questions si vous en avez..."

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Mais comment survivent ces femmes dont l'une raconte qu'elle a perdu son fils et que sa maison a été détruite par les forces démocratiques de Kiev, soutenues par nos gouvernements tout aussi démocratiques?

Et ce n'est pas avec les retraites non versées depuis des mois et des mois qu'elles parviendront à surmonter la misère dans laquelle la guerre les a plongées.

Avoir travaillé toute sa vie pour se voir interdire de toucher sa pension et de parler sa langue ne semble pas ébranler l'OSCE dont certains observateurs ont pourtant bien entendu les témoignages de femmes ukrainiennes.

On s'effondrait à moins, ici.

A voir, ici, cette visite de l'OSCE à Ouglegorsk:

https://www.youtube.com/watch?v=YaSAZLQYEcI&feature=s...

13:36 Publié dans Avaries, Discours, Humanité, OSCE, OTAN, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Ukraine | Tags : osce, donbass, ue, otan, ukraine | Lien permanent | Commentaires (21) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

01/02/2015

"Encore un effort, camarades"

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L'accueil qui a été réservé à l'un des récents sujets publiés ici-même,

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/01/30/rts-ou-est-l-e...

a été varié, rien de plus normal. 

Sur les réseaux sociaux où il a été partagé et commenté, un éminent journaliste a estimé, pour sa part, les règles de courtoisie et de pertinence enfreintes par un des commentateurs qui a écrit ceci:

Des journalistes en Suisse ? Pourquoi se fouler... on prend les articles de l'AFP et on remplit les colonnes sans vérification ... aucune autonomie journalistique pour l'international, c'est juste lamentable..."

Ces notions de courtoisie et de pertinence laissent perplexe.

En quoi, en effet, leurs règles seraient-elles enfreintes à réagir à une information défaillante?

En quoi l'estime portée aux téléspectateurs s'exprimerait-elle davantage à travers le regard manifestement orienté sur une situation qui mérite bien mieux que cela?

Court-circuiter le sens critique d'un public par des reportages dont on ne précise ni la source ni la raison d'être, c'est le déconsidérer.

Dans ce sens, y réagir est un impératif.

Et ce ne sont pas les tenants et autres défenseurs de la "liberté d'expression" dont on a vu s'afficher tous les Charlie, qui devraient s'en offusquer.

C'est pourquoi, l'invite de cet éminent journaliste, adressée selon la formule bien connue indiquée en titre de ce sujet, relève certes de l'ironie mais n'en démontre pas moins tout le respect porté aux téléspectateurs.

 

29/01/2015

Poroshenko: "Et c'est comme ça et précisément comme ça que nous gagnerons cette guerre"

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Dans cette séquence du 19:30 de la RTShttp://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-camp-de-conce...

le journaliste Marc Julmy commente l'absence de Vladimir Poutine de manière aussi objective que l'est celle de ses collègues de la chaîne de radio Espace2 lorsqu'ils évoquent la situation dans l'est de l'Ukraine.

Normal, on a bien compris que la Russie avait à peu près tout faux dans cette guerre qui perdure en dépit des cessez-le-feu et autres accords jamais respectés.

Il semblerait bien, toutefois, que depuis que les forces appelées "pro Russes" ou "séparatistes" ont repris l'avantage sur les forces loyalistes, les journalistes semblent très soucieux d'énoncer chaque jour le nombre de soldats tués sinon d'enfants à évacuer.

Et pourtant, alors que Kiev bombardait écoles, hôpitaux et bâtiments à l'aveugle, combien ont-ils été, ces mêmes journalistes, à rappeler que l'enfance était à évacuer?

Dans bien des cas, elle n'a tout simplement plus pu l'être, évacuée, cette enfance, brutalement perdue à jamais.

La terreur infligée aux habitants des villes sous contrôle loyaliste de Kiev, quel media en a rendu compte?

Et des envolées du président ukrainien Petro Poroshenko sur le sort qu'il réservera aux enfants du Donbass?

La présidente de la Confédération suisse, Simonetta Sommaruga qu'on voit longuement lui serrer la main dans le reportage cité plus haut, qu'en dirait-elle? 

A voir, ici:     https://www.youtube.com/watch?v=ZYoOCz65KY8&app=desktop

 

24/01/2015

Ukraine, la démocratie selon l'OTAN

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Cette intervention de Michel Collon dont j'indique le lien ci-dessous*, présente un regard sur la crise ukrainienne que d'aucuns connaissent.

Pour ma part, ici-même et ce, depuis décembre 2013, j'ai rendu compte de ce qui se passait en Ukraine selon un point de vue que nombre de participants à ce blog ont étayé de leurs commentaires et je les en remercie.

Ce qui est énoncé par Michel Collon est familier de certains d'ente nous. Mais nombreuses et nombreux sont encore celles et ceux qui n'en ont aucune idée.

La prise de conscience de ce qui s'est engagé de longue date en Ukraine et que rappelle de manière claire et nette Michel Collon, est déjà une première étape.

Car comme il le dit, on n'est pas dans une bataille pour ou contre la démocratie. On est dans une bataille stratégique en faveur de l'élite.

Or c'est bel et bien l'issue de cette bataille stratégique en faveur de l'élite qui demeure incertaine.

D'elle seule dépendra ce qui pourra alors s'appeler démocratie.


* https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&a...
 
 

 

22/01/2015

Echo du Donbass

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C'est avec l'accord de la personne qui m'a adressé le message ci-dessous que je le publie, tant la détresse dont ces lignes témoignent est forte.

Elle s'ajoute à l'écoeurement de bon nombre de mes compatriotes face à l'aptitude de certains de nos journalistes à persister dans la plus pure mauvaise foi.

Ce jour encore, sur la RTS, on entend dire que l'OSCE déplore plus de 5'000 morts en Ukraine dans la foulée de l'annexion de la Crimée.

Cette manière torve de présenter la mort de milliers de personnes en dit long sur la qualité de l'information. Pis, sur la neutralité de cette Suisse que j'ose encore aimer car elle est l'une de mes deux patries, l'autre étant la France.

La persistance avec laquelle certains médias occidentaux présentent la situation en Ukraine est aussi indécente que dommageable. Non seulement pour l'image qu'elle renvoie d'eux mais pour tous les citoyens qu'elle prend en otage de leur obsession à rendre la Russie responsable des ravages causés dans le Donbass.

Je me suis exprimée à cet égard dans l'interview que j'ai publiée ici même et à laquelle répondent, précisément, ces lignes:

Bonjour Mme Richard-Favre,

J'ai lu votre interview et cela me fait beaucoup de plaisir qu'il y a quelqu'un en Suisse qui comprend le vérité de cette horrible situation.

J'habite dans le canton de Vaud et il n'y a pas long temps que j'ai été naturalisée. Je veux faire quelques chose pour aider à la population de ma ville natale ou au moins d'informer des suisses de tout ce qui se passe au Donbass, parce que des gens de mon entourage ne savent même pas qu'est ce qui est Donbass.

Mes grands parents sont à Donetsk et ne veulent pas partir même s'ils sont bombardés tous les jours. C'est horrible quand tes proches peuvent mourir et tu n'as rien que de l'accepter, je ne l'aurait pas souhaiter à mon pire ennemi. 

La ville où je suis née n'existe plus. L'atmosphère et la vie de Donetsk sont empoissonnées par des fascistes. Mon cœur cri des douleurs qui viennent de l'ignorance. 

Je vous prie de m'aider à réaliser quelques chose pour la faveur de Donbass et de ses gens innocents.

En attente de votre réponse, veuillez agréez Mme Richard-Favre, mes salutations distingués.



15/01/2015

L'Evangile selon Charlie

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Peu de temps après l'attentat qui a décimé Charlie Hebdo, est apparu le slogan Je suis Charlie.

Expliqués comme symboles, ces mots ont envahi les esprits et les coeurs saisis par l'émotion.

Ainsi enfermée dans, Je suis Charliel'empathie a été scandée et ritualisée.

Arboré comme identité pour tous,  Je suis Charlie a converti les foules ou peu s'en faut.

Etre Charlie s'est imposé.

Etre ou ne pas être, Charlie, ne devait plus être la question.

Etre Charlie, ainsi, est devenu un slogan identitaire.

Pour le pire du meilleur dont il s'est dit porteur.


Sujet publié en page 20 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 19 janvier 2015


17/12/2014

Démocratie et laïcité

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Ces commentaires ci-dessus ont été déposés sous un article intitulé Hallucinant: sur I>Télé, le "spécialiste du terrorisme" Mathieu Guidere (vrai nom Moez Kouider) explique ne pas croire à la piste islamiste et accuse "l'extrême droite" (sic) *

L'article est publié sur le site d'un media de l'Hexagone, Nouvelles de France.

Rien à voir avec la Suisse, argueront certains.

Certes, les deux pays diffèrent sur de nombreux points.

Néanmoins, la réflexion n'est pas interdite, tant ce genre de réactions, figure aussi sous divers articles publiés par les médias helvètes.

Car l'exaspération que traduit le propos de "ladelphinette" n'est pas celle d'une seule.

En faire fi n'entre pas dans les canons de nos démocraties qui ne manquent d'ailleurs jamais de les rappeler.

Dans ce cas, ne serait-ce pas la perception du concept de démocratie qui ferait problème?

A moins que cela ne soit celle de laïcité.

*  http://www.ndf.fr/article-2/16-12-2014/hallucinant-sur-it...



09/12/2014

Je te trahis, moi non plus

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Morale et politique constituent deux univers aux convergences aléatoires. Leur aurait-on demandé qu'elles soient conformes que cela se serait su depuis longtemps.

Pourtant, combien de valeurs ne sont-elles énoncées le temps de campagnes électorales et brandies comme autant de références!

La politique toutefois n'a cure de s'encombrer de principes quand d'autres priorités s'imposent.

Un livre vient d'être publié en Allemagne,qui illustre comment morale et politique ne font pas vraiment bon ménage.

Dans l'article qui suit et qui décrit comment l'auteur de cet ouvrage a procédé, on constate que si une promesse n'a pas été tenue de sa part, celui-ci s'en justifiera peut-être en invoquant un principe de transparence quelconque.

Qui a trahit qui, la question demeure.

Pour le reste, à chacune et à chacun de considérer ce qui pourrait ou non nuire à l'actuelle chancelière allemande, Angela Merkel.

A lire ici:

http://reseauinternational.net/les-memoires-de-lancien-ch...

04/12/2014

Guerre ou Paix

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On lit, ici et là, des pronostics sinon des analyses relatives à la situation en Ukraine et aux tensions qu'elles génère entre l'Occident et la Russie.

A observer certains chantres en tous genres se lancer dans des prédictions qui ne reposent le plus souvent que sur des évaluations sans autre fondement que quelque approximation ou référence à L'Histoire, il semblerait judicieux de ne pas se substituer à qui décide de l'opportunité d'interventions militaires ou non.

Ainsi, ce besoin de peindre le diable sur la muraille et d'annoncer une 3e guerre mondiale n'a pour effet que de créer un climat anxiogène et de bloquer tout autre approche réflexive et constructive.

La situation actuelle en Ukraine est extrêmement préoccupante mais elle l'est de longue date!

Avoir considéré les événements qui se sont déroulés l'hiver dernier sur le Maïdan de Kiev comme force de renouveau sinon de libération aurait dû susciter l'inquiétude plutôt que la liesse relayée par tant de médias.

Mais non,  l'Occident s'est réjoui. A l'unisson ou presque, il a salué l'avènement futur de la démocratie. Le résultat est éloquent...

Plus de 4.000 morts et près d'un million de réfugiés sans compter les blessés et autres victimes d'une guerre livrée au sein d'un pays désormais déchiré et exsangue.

L'Occident a beau jeu de charger la Russie. Qui a-t-elle attaqué?


http://french.ruvr.ru/news/2014_12_04/Poutine-prononce-un...

 
 

11/11/2014

De l'intérêt général

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Dans la lutte acharnée qui se livre en ce moment au sein de la classe politique française, découvrir le mensonge à l'oeuvre n'est pas en soi une grande nouveauté.

Pas davantage, la trahison qui parsème nombre de parcours de personnalités de tous bords.

Ce qui n'empêche pas de s'interroger sur la cohérence des déclarations tenues par les uns et les autres.

Quand les journalistes du quotidien "Le Monde" déclarent qu'un dictaphone était posé sur la table en toute connaissance de cause de Monsieur Jouyet et avec son accord, entendre celui-ci déclarer ne pas avoir su être enregistré ajoute le mensonge au mensonge.

N'a-t-il pas, en effet, d'abord nié avoir tenu les propos qu'on lui a prêtés sur François Fillon pour ensuite se rétracter alors qu'il aurait, soudain, appris avoir été enregistré?

Quant à savoir à qui profitera cette guérilla politico-politicienne, on voit déjà les pronostiqueurs ouvrir les scores.

Si la force politique se réduit à un jeu de fléchettes et de paris, on mesure où se trouve cet intérêt général tant clamé et rappelé par les édiles et autres chefs de file de partis.

Et ce n'est pas l'analyse ci-dessous qui va redorer les contours de l'univers policito-médiatique:

http://www.lepoint.fr/politique/affaire-jouyet-fillon-l-afp-revele-les-enregistrements-du-monde-10-11-2014-1880071_20.php