16/12/2017

La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

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Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.

Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?

On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.

Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.

La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.

A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.

C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.

Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.

Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

  

15/12/2017

Stop au harcèlement médiatique!

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Et vogue la galère, le sexisme a le vent médiatique en poupe. 

Les femmes, victimes d’hommes qui les dominent, victimes d’hommes qui les harcèlent, victimes d’hommes, tout simplement.

Et la Cour médiatique de convoquer tout ce qu’elle trouve de témoins, de procureurs ou autres avocat(e)s ou juges pour instruire. A charge, bien sûr, contre la gent masculine.

Certes, les brutes existent et hantent toutes les couches de la population, tous les milieux socio-économiques et culturels, quels qu’ils soient. 

Alors, clouer les hommes au pilori au nom de l’égalitarisme?

Que cesse ce mythe! La femme n’est pas l’égale de l’homme. Mais ne lui est pas non plus inférieure. La femme est différente, il semble que cela apparaisse, parfois pour qui regarde bien...

Gommer la spécificité des sexes est une vision sinon un projet de société.

Non, la femme n’est pas identique à l’homme. Et pour le reste, à savoir, les violences qu’elle aurait à subir, il y a des tribunaux.

Que la justice s’y applique ou non est un autre sujet. Tout comme le court-circuitage médiatique qui crée l’embrouille.

En l’occurrence, le problème de la violence que l’homme exercerait sur la femme est noyé par des affaires qui n’en sont pas.

Se confier à tel(le) ou tel journaliste, en effet, crée le buzz, rien d’autre mais dessert et les vraies victimes d’abus sexuels et la qualité des relations entre femmes et hommes.

 

29/11/2017

Un Président...digne de ce nom?

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On s’en souvient, Emmanuel Macron, en conférence de presse conjointe avec son invité Vladimir Poutine à Versailles, avait été clair: 

J’ai toujours eu une relation exemplaire avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu’ils soient journalistes, avait-il répondu à la question que lui avait posée la présidente de Russia Today (RT) en français qui s’interrogeait sur l’exclusion de son media de certains meetings tenus par l’ancien candidat à l'Elysée, élu depuis.

Que dire, alors, du comportement d’un Président qui traite un de ses homologues avec une telle désinvolture? A moins que cela ne soit pris pour de l’humour mais dans ce cas, on voit mal pourquoi la séquence aurait été masquée par le Président qui se dit tel.

Emmanuel Macron a traité le Président du Burkina Faso avec une hauteur qui n’a pas échappé à cet organe d’influence (sic) qu’est RT en français et qui, toujours selon lui, aurait à plusieurs reprises produit des contre-vérités.

En l’occurrence, sauf à avoir un double qui se soit substitué à lui au moment de cette séquence de son discours, il semble que toute la considération portée à son homologue burkinabé se soit bel et bien exprimée ici par Emmanuel Macron. 

 

12/11/2017

Daech selon le Président français

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Les médias hexagonaux ont relayé des paroles présidentielles françaises assez étonnantes.

Enfin, peut-être manque-t-il quelques pièces au puzzle pour qui serait surpris d’avoir entendu Emmanuel Macron s’exprimer depuis la base militaire d’Abu Dhabi.

Outre le fait qu’il a annoncé la fin de Daech dans les prochains mois, il est allé jusqu’à dire, nous avons gagné.

Parmi les forces en présence sur le terrain, de nombreuses alliances et mésalliances se sont révélées au cours des années. Difficile de saisir, alors, qui serait allié de qui lorsque le Président français évoque la victoire des alliés.

Face aux horreurs perpétrées, face à autant de massacres de populations, de déclarations péremptoires visant le président syrien, les propos d’Emmanuel Macron résonnent d’un écho plutôt singulier.

 

02/11/2017

Mourir écrasé par une camionnette, un pick-up ou autre camion n’y changera rien, le couplet de réponse est prêt et éprouvé

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Rien à dire, la refrain, à nouveau entonné sert de réponse. Aux familles et aux proches endeuillés par la perte d’un être cher de s’arranger avec leur douleur, la terreur ne prendra pas sur tous.

Partir pour fêter un événement, s’en réjouir et mourir sous les roues d’une camionnette, cela doit désormais faire partie des circonstances de la vie.

On nous le rappelle autant de fois que meurent des innocents, qu’on ne va pas se laisser impressionner, qu’on ne cèdera pas et autres berceuses bien connues. 

Sans oublier que la mort peut être hiérarchisée comme nous le rappelait cette députée tandis qu’elle commentait l’attentat de Barcelone et les sépultures qui attendaient les victimes alors que tant d’autres se perdaient à jamais dans d’inhospitaliers fonds marins.

En pensée avec autant de familles dans le chagrin et pour celles et ceux issus du pays du tango.

 

01/10/2017

Moix-Angot-Rousseau, à chacun son combat

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Ce qui s’est passé, ce samedi 30 septembre sur le plateau d’On n’est pas couché, est loin de relever du fait divers ou de l’anecdote. Il a été révélé que, lors de l’enregistrement de l’émission, Christine Angot avait quitté sa place pour aller se réfugier dans sa loge.

Au-delà du buzz retenu par certains commentateurs qui relatent l’échange entre l’écrivain et l’ex-secrétaire du parti Europe Ecologie Les Verts, c’est une véritable question humaine qui s’est affichée sur le petit écran tandis que deux femmes s’affrontaient pour avoir subi l’inceste pour Christine Angot, le harcèlement et l’agression sexuels pour Sandrine Rousseau.

Chacune à sa façon a réagi, toutes deux ont été blessées, les vidéos diffusées en témoignent.

Cela dit, le père, le frère, l’oncle, le passant ou le voisin qui viole l’enfant commet un acte autre que celui qui agresse une adulte. En ce sens, les deux femmes qui se sont affrontées sur le plateau de Laurent Ruquier et Yann Moix qui s’en est aussi mêlé, ont connu un mal distinct.

Cela n’ôte en rien son intensité. 

Cela indique juste que le combat de chacune et de chacun a son sens et que n’existe aucun monopole de la souffrance.

  

26/09/2017

Code du travail, ce détail qui fâche

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A moins que le Président de la République n’ait fait pression sur la Ministre du Travail, c’est elle qui, en rompant une promesse, trahit les siennes.

Mieux vaut être victime de discrimination que de harcèlement comme le démontrent ces trois points cités dans cet article de FRANCEINFO.

Le détail a son importance tant on sait les efforts multiples sinon démultipliés consentis à la lutte contre la discrimination.

Raciale, religieuse, entre autres mais non sans préférences, quand on sait la considération apportée à la christianophobie, grande absente du plan d’Etat français.

Cela va, d’ailleurs de pair avec le peu de considération également apportée au sort de femmes chrétiennes violées jusqu’à trente fois par jour par les islamistes.

Alors, c’est bien, d’être à l’écoute de tant de victimes comme s’est dit l’être Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU.

C’est aussi bien de se rappeler que le pays qu’il préside attend de sa part la même considération que celle qu’il distribue avec autant d’altruisme ailleurs.

 

24/09/2017

ONU, deux présidents ou deux tristes clones?

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Après le premier discours qu’a tenu Emmanuel Macron à l’ONU, d’aucuns ont osé y voir du Villepin.

On se demande où et en quoi un tel constat a pu être établi. Non seulement le cadre n’était pas le même qu’en février 2003 mais surtout, Emmanuel Macron, s’il est ami et estimé de l’Ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, est loin de lui avoir emboîté le pas, ce 19 septembre 2017.

Cependant, nombre d’observateurs ne s’y trompent pas.

Car l’homme des discours aussi passionnés qu’ambigus n’a pas réussi à convaincre de sa différence d’avec son homologue états-uniens.

Emmanuel Macron n’a donc pas fait du VillepinEmmanuel Macron a fait du Macron sinon du mauvais Trump

Pour le reste et, entre autre sur la Syrie, en voici un qui ne mâche pas ses mots pour dire tout le bien qu’il pense du Président français.

 

14/07/2017

Ce 14 juillet

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Ce 14 juillet, les yeux -du monde?- seront rivés sur Paris, peut-être. 

Tandis que la capitale française est honorée ou non de la présence du couple présidentiel états-uniens, on se rappelle Nice où tant d’êtres chers ont été enlevés aux leurs.

Ainsi va l’Histoire qu’elle se commémore par l’invitation qu'a adressée Emmanuel Macron à Donald Trump et par la cérémonie d’hommage qui sera rendue à Nice.

Rien de comparable à ces deux événements puisque le second n’aurait rien à voir avec aucune guerre ou état de guerre quelconque.

Sauf qu’à force de répéter urbi et orbi les inestimables valeurs de nos démocraties, on se mêle de les exporter dans certains pays qui ne l’entendent pas ainsi.

Le résultat se connaît, des civils innocents perdent la vie sous les roues de camions qui seraient devenus fous à moins d’avoir été conduits par quelque déséquilibré ou atrabilaire en mal de sensations fortes.

 

01:09 Publié dans Air du temps, Discours, France, Histoire, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Terrorisme | Tags : 14 juillet, trump, paris, nice | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

03/07/2017

La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

 

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Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.

  

13/06/2017

Les obligations présidentielles ont un coût, la planète l’a bien compris

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On a vu notre Président glisser son bulletin de vote dans l'urne au Touquet. On a aussi vu passer l’information selon laquelle Emmanuel Macron se serait déplacé en Falcon et en hélicoptère pour accomplir son devoir et voter.

Evidemment, ce choix a une raison qui a été relayée par L’Obs selon cet article. Et bien sûr qu’au point où en sont certain(e)s, relever ce détail de l’Histoire demeure anecdotique.

Et pourtant, ajouté à de nombreux autres, il ne fait que confirmer le décalage qui existe entre tant de discours politiques et des réalités qui n’échappent qu’à qui le veut bien.

Rien de très nouveau à cela, on le sait.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à se poser en donneur de leçon envers son homologue états-uniens, le président français a de quoi, lui aussi, méditer sur les contraintes auxquelles ses obligations et autres engagements de fonction l’astreignent.

Dans ce cas et si vraiment on veut sauver la planète, on donne l’exemple ou au moins, on évite d’inutiles opérations de com en anglais sur Twitter.

 

 

14/05/2017

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, se montre chef des Armées

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Image militaire du nouveau Président français qui remonte l’avenue des Champs-Elyéses.

Ce choix a été commenté, expliqué, voire justifié, le fait est qu’il semble donner la tendance.

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer tandis que le nouvel élu de tous les Français a souvent répété qu’il voulait rassembler.

Si c’est pour affirmer la volonté de la France dans le monde dont Emmanuel Macron a maintes fois signifié, dans ses discours, qu’il la regardait, soit! 

Et laissons aux partisans de l’heureux élu s'emballer, la foi transporte les montagnes, selon les évangélistes Mathieu et Marc.

Le fait est que, pour l’heure, ce sont bel et bien des forces civiles et armées qui ont été déployées en Estonie.

Le bataillon multinational devenu opérationnel il y a un mois, à la mi-avril, est composé de 300 hommes.

A suivre...

 

 

13/05/2017

France, entre démocratie et simulacre

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En cette veille de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, un tour d’horizon de ce qui se publie sur les sites des médias officiels et sur les réseaux sociaux indique la tendance.

Nombre de polémiques plus ou moins vite éteintes -selon les arrangements qui auront été possibles ou le seront- se le disputent avec montées au créneau en faveur de celle qui, dès demain, deviendra l’officielle Première Dame de France tandis que son statut est passé au crible.

Articles, documents, interviews lui sont consacrés, plus ou moins complaisants selon les sources citées sans omettre les fakes non plus tandis que la France devrait être gouvernée, a priori, par le Président élu.

Après avoir bénéficié du soutien d’autant de médias, après avoir bénéficié d’une rivale au second tour de la présidentielle facile à abattre dès lors que le plus redoutable concurrent avait été fauché en plein vol par des tirs en rafale, Emmanuel Macron devra continuer d'assumer, pour reprendre un terme fréquent dans ses  interviews.

Alors de son couple, de sa femme, de sa grande famille ou pas, la France qui vit sous le seuil de pauvreté, la France qui chôme, la France qui souffre, en a-t-elle vraiment le souci?

Nombre de reportages ont été tournés qui ont montré ce qu’endurent tant de citoyennes et de citoyens de l’Hexagone. On ose espérer que le Président s’en rappellera et ne représentera pas que ses seuls puissants soutiens.

Parce que cette France à la peine a une histoire et que cette histoire plonge ses racines dans celle du pays que ce jeune Président ne peut négliger.

Puisse-t-il l’honorer, puissent les médias qui ont si bien su accompagner sa marche vers le pouvoir s’en rappeler tout autant.

Alors la France sera une vraie démocratie et non son simulacre.

 

03/05/2017

A quelques heures du grand débat de ce 3 mai au soir

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Face au choix qui s’impose aux Françaises et aux Français, une des questions qui divise encore et encore est celle de l’abstention et/ou du vote blanc.

Les deux diffèrent, il en a été question ici.

Si pour nombre d’entre nous, voter Marine Le Pen reste difficile sinon impossible, se reporter sur Emmanuel Macron pour ne pas se défausser ou partir à la pêche ce 7 mai prochain, reste tout aussi difficile sinon impossible.

Alors?

Attende le grand débat de soir pour se décider? Suivre ce qui s’énonce par les un(e)s et les autres, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux? Discuter, interroger, trancher si l’on y parvient?

Un argument en faveur de la décision à prendre de ne pas s’abstenir ni de voter blanc est celui de l’importance à accorder à ce qui tient le plus à coeur de voir se réaliser.

Cette stratégie est louable pour autant que la confiance à accorder à une candidate ou un autre soit concevable. Or les zones d’ombre demeurent de part et d’autre de ce qui s’offre à l’électrice et à l’électeur.

On le sait, dans le cadre de cette campagne présidentielle française, la Russie et ses sites d’information sont souvent visés.

Or cette interview publiée, précisément sur l’un de ces médias tant discutés sinon conspués mérite réflexion.

 

02/05/2017

Fillon-Le Pen, Chevènement-Seguin ou le poids du discours politique...

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L’information selon laquelle Marine Le Pen aurait plagié une partie d'un discours tenu par François Fillon a très vite été relayée sur les réseaux sociaux et a été reprise, ce 2 mai au soir dans le cadre du 20 heures de France 2.

Il a été indiqué aussi qui était derrière ce discours, un dénommé Paul-Marie Coûteaux.Le Point lui consacre d’ailleurs également un article assez éloquent pour qu’on s’y arrête.

Au-delà du parcours de l’homme, il y a le nombre de personnalités politiques qu’il a soutenues. Parmi elles, Jean-Frédéric Poisson après l’échec duquel à la Primaire de la droite et du centre, il aurait rallié François Fillon.

Et puis, pour l’anecdote, on apprend que cet éminent conseiller, diplomate de formation, comme il le rappelle, n’en est pas à son premier coup d’essai.

Paul-Marie Coûteaux, en 2009 en effet, raconte au journal Le Monde comment il a fait porter par Pierre Seguin, un discours écrit pour Jean-Pierre Chevènement cinq ans plus tôt...

Et de préciser que tout cela l’amusait.

Alors, pour qui est encore sensible aux beaux discours, plagiés ou non, l’essentiel ne semble pas vraiment là mais bien plutôt dans la légèreté avec laquelle agit cet auteur, entre autre.

Certain que les femmes et les hommes politiques ne s’écoutent pas entre eux, il leur forge des propos semblables qu'ils prononcent avec emphase et passion comme on a pu le découvrir de François Fillon et de Marine Le Pen.

Pour ramener les désabusés à la politique, rien de tel!

 

25/02/2017

Genève et ses députés ou quand la Russie enflamme la haine

 

La Tribune de Genève publie en Lettre du jour de son édition de ces 25-26 février, le point de vue d'un député dit d’Ensemble à Gauche.

Ce qu’on découvre dans cette missive blesse l’image que j’ai encore de mon canton et de mon pays, au-delà du fait qu’elle est une pure insulte à un peuple et à son Président.

Je veux parler de la Fédération de Russie et de Vladimir Poutine qui, dans cette Lettre du jour, n’a pas même droit à un prénom.

Qui plus est, l’auteur de ladite Lettre du jour, définit qui sont les amoureux de la Russie et ce que représente la remise de l’Ordre de l’Amitié à Guy Mettan, son collègue député au Parlement genevois:

Un jour de deuil pour  celle de la commune paysanne, de la révolution de 1917 et de l’insoumission permanente. Une génuflexion honteuse devant le servage, la bureaucratie, les uniformes et les prisons. Aux amoureux de la Russie en lutte pour la justice sociale et la liberté des peuples, je dédie la version russe d’une chanson antifranquiste (L’Estaca), popularisée à Moscou après la répression des manifestations de 2012 contre les fraudes électorales...

Ce à quoi on a droit, ici, est une insulte à la République et au Canton de Genève, à la Confédération Helvétique et à la Fédération de Russie.

 

13/01/2017

Larmes de déconstruction massive

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capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/international/2017011110295285...

Barack Obama a eu beau verser une larme, très médiatisée, celles de tant de victimes en Ukraine et ailleurs ont sans doute eu moins d’impact sur nos journalistes si prompts à relever l’émotion ici ou là.

Pourquoi l’Ukraine? 

La question, pour tant de personnes qui ont appris à penser selon les bulletins d’information rendus chaque jour ou presque tout le temps qu’a duré une guerre qui se prolonge dans la quasi indifférence de nos médias, la question, donc, se pose pour qui a retenu la leçon selon laquelle la Russie avait envahi ce pays.

Toutes celles et ceux, en Occident, qui pensent encore être informés ont appris comment les Ukrainiens souffraient de l’oppression russe, comment le Maïdan n’était que la revendication de plus de liberté et de moins de corruption!

Le résultat se connaît! Il en a largement été question ici dans les centaines de sujets consacrés à ce qui s’est passé dans le Donbass et en Ukraine, en général.

Au point que même l’administration américaine a reconnu sa responsabilité dans le plus parfait cynisme sauf à considérer un mea culpa de bon ton:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/04/la-responsabil...

Pour le reste, on retiendra aussi la manière bien peu élégante du président américain de quitter la Maison Blanche.

Mobiliser à ce point l’attention contre la Russie pour en faire un feuilleton médiatique de troisième zone ne grandit pas ce Nobel de la Paix.

 

10/09/2016

Emmanuel Macron, Dominique de Villepin: (in)signifiant dénominateur commun

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capture d’écran de: http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/09/comment-emmanuel-ma...

Comparaison n’est pas raison, voici une preuve de plus de ce qu’on appelle non sans condescendance parfois, sagesse populaire.

En France, on ne cesse de vouloir comparer Emmanuel Macron à Dominique de Villepin. Pour différentes raisons fondées ou non, c’est selon, bien sûr.

Cela dit, voici les propos qu'’il y a près d’un an, le second tenait sur le premier:

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/villepin-affirme-q...

Le reste de l’émission ne manque pas d’allant non plus et donne le ton:

http://lelab.europe1.fr/le-coup-de-gueule-de-villepin-sur...

A lire ce à quoi s’attache Emmanuel Macron dans l’article indiqué en lien sous l’image qui illustre ce sujet, on comprend ce qui le distingue de l’Ancien Premier Ministre.

L'approche de la langue par algorithmes et autres diagnostics est loin de celle que cultive Dominique de Villepin.

Si exploiter des données linguistiques pour séduire un électorat semble être le but visé par Emmanuel Macron, on ne se situe à l’évidence pas sur le même plan que celui de grands sentiments évoqués ci-après:

http://www.denisbonzy.com/citoyens_2007/2016/04/la-force-...

Mais que vive la démocratie qui confirmera jusqu’où sinon jusqu’à quand le ministre de l’Economie démissionnaire la vaudra bien!

18/05/2016

L’intérêt général, c’est le changement!

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La gauche au pouvoir, en France, ne ménage pas sa peine pour renier ses valeurs.

Outre l’ennemi du candidat Hollande, celui qui ne sera pas élu et pourtant gouverne,

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/15/l-adversaire-d...

le prêche multiculturaliste y va bon train et ratisse là où son intérêt le guide.

Quand Elisabeth Badinter s’exprime sur la laïcité, elle a au moins, pour sa part, le courage de dénoncer cette gauche qui trahit ses valeurs si elle en a:

http://www.marianne.net/elisabeth-badinter-je-ne-pardonne...

Pour avoir la paix, on pense qu’il suffit de nier les problèmes, déclare-t-elle.

Oui.

Et entre déni et trahison, la France républicaine d’aujourd'hui a sans doute la conviction d’oeuvrer à l’intérêt général.

 

11/02/2016

La langue, ce bien commun

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Il est toujours intéressant de s'arrêter sur des concepts et d'en définir les perceptions. Car ce sont souvent elles qui déterminent nombre de malentendus.

Il existe, pourtant dans la langue, ce qu'on appelle le sens commun. Mais l'on ne peut empêcher les subjectivités de s'en mêler.

A cet égard, il est fréquent d'entendre quelqu'un défendre bec et ongle l'usage d'un terme alors qu'il en est un d'ordre collectif et dont les règles sont fixées.

A une époque où l'on prône le respect à apporter à autrui, considérer l'idiome qui unit une communauté linguistique en est une manière.

S'emparer d'une langue sans tenir compte des règles qui gouvernent son usage, c'est tout simplement négliger tout autre personne qui la pratique.

A l'heure où tant d'échanges sont favorisés par les réseau sociaux, ce n'est pas toujours la compréhension entre celles et ceux qui s'y adonnent qui les domine. 

Non que les arguments des uns ou des autres créent la controverse. Non, pour cela, il faut un débat.

Or quand chacune et chacun décrète que tel mot a tel sens et que c'est ainsi parce qu'elle ou il se comprend, on n'est plus dans l'échange.

On est dans le refus de l'autre. 

23:33 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, Discours, Humanité, société | Tags : langue, communication, société | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/12/2015

Cette "culture" dont on parle tant...

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On lit, ici et là, toutes sortes de propos tenus sur la culture sans jamais que le sens dans lequel ce concept est utilisé ne soit précisé.

A croire que tout le monde s'entendrait sur ce à quoi renvoie le terme de culture.

Que de malentendus, au contraire, cet usage lexical indéfini ne présente-t-il pas!

Et combien d'erreurs d'appréciation ne s'éviterait-on à en préciser le caractère!

Autant dire que récupérations tacites émaillent tout débat autour de la culture.

Et très vite, l'embrouille est assurée alors que l'implicite règne en maître.

Genève, ces jours-ci, vit au rythme de querelles sinon davantage encore, qui ont pour enjeu la culture.

Celle des uns dressée contre celle d'autres, c'est la politique qui mène le jeu. 

Avec pour enjeu, désormais, une tête à couper.

 

09/12/2015

L'Occident et ses références

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Qu'un certain Occident se montre critique face à la politique menée par le président russe, on l'a bien compris.

Que ce même Occident sélectionne ses références à l'appui, tout autant.

Après les 86 % d'une Russie qui rirait quand les gens meurent dans le Donbass*, en passant par le califat orthodoxe* que voudrait créer Vladimir Poutine, voici la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 déclarer que les Russes font la guerre aux Ukrainiens. À leurs frères et que des avions russes sont en train de bombarder la Syrie.

http://www.afp.com/fr/info/la-nobel-de-litterature-alexie...

Ce jeudi 10 décembre, Svetlana Alexievitch recevra son Prix des mains du Roi de Suède.

Que l'oeuvre de l'écrivain biélorusse ait été récompensée regarde l'Académie qui l'a honorée.

Mais que cette distinction autorise la lauréate à énoncer autant de contre-vérités la discrédite.

Les tensions actuelles entre Occident et Russie n'ont rien à gagner avec de telles propos mensongers.

A moins que le choix opéré par Stockholm n'ait été, comme d'aucuns l'affirment, de pur intérêt politique.

 

Lettre ouverte

La Nobel récidive

 

 

18/11/2015

La France

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La France est sous le coup de la terreur.

Sa quête de sens est vive.

La solidarité s'aiguise mais les haines tout autant.

La polémique enfle autour du terme de guerre.

La politique a repris ses quartiers.

Si guerre il devait y avoir, puisse-t-elle ne pas être civile!

La terreur a heurté.

Blessée, la France est encore sans réponse.

 

03/09/2015

L'Europe entre rêve et cynisme

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Outre les considérations sur l'économie, ce qu'on lit dans l'entretien* avec Yanis Varoufakis, publié par la revue Ballast, c'est la mise à l'écart, par l'euro-groupe, de toutes ses propositions.

Dire de l'Europe qu'elle incarne la démocratie semble de plus en plus relever de l'abus de langage.

Euphémisme que de le rappeler, certes, tandis que l'ancien ministre grec de l'économie explique comment on donne pour mieux dominer:

Que dit-on en Europe ? Une dette grecque non remboursable ? Donnez-leur en plus ! Et augmentez tous les impôts pour donner à une dette non remboursable plus d’argent, plus de prêts. 

Alors que la question des migrants démultiplie les débats et déchire l'Europe entre accueil à réserver ou frontières à fermer, au-delà de la misère de l'exode, c'est au cynisme qui l'accompagne qu'on assiste.

Entre utilitarisme à peine voilé et charisme martelé, aux populations de s'y retrouver. 

Difficile, en cela, de donner tort à Yanis Varoufakis quand il dénonce un système féodal dont le but est de s’étendre et d’élargir son pouvoir de domination. 

http://www.revue-ballast.fr/yanis-varoufakis/

 

 

08/08/2015

#pasdamalgame

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On connaît la formule surtout depuis que l'Etat Islamique ou Daesch ou Isis ou tout autre groupement terroriste frappent au nom de l'Islam.

Mais pasdamalgame aurait-il soudain vocation à se limiter au seul Islam à ne pas confondre avec un autre?

Non, bien sûr, dans ce cas, merci aux amateurs du pasdamalgame de prendre conscience que la Russie actuelle n'est pas l'Union Soviétique.

Or combien de fois ne cherche-t-on à faire comprendre à qui le veut bien que l'une est l'équivalent de l'autre?

Preuve à l'appui, on se fend d'une citation dont on omet, bien sûr, de préciser qu'elle a été amputée de moitié.

Puisque tout le monde croit savoir combien le Président de l'actuelle Fédération de Russie regretterait l'URSS, voici ce qu'il en a dit:

Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

Frédéric Pons, dans son ouvrage en photo ci-dessus, dresse un portrait du président russe que les amateurs du pasdamalgame seraient bien inspirés de lire pour rester fidèles à leur credo.

 

01/08/2015

"Il faut en finir avec les États-Nations en Europe!"


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En ce 1er août, alors que la Suisse célèbre sa Fête nationale, ce propos du Général Wesley Clark -cité ici* par Hervé Juvin- mérite d'être médité.

La problématique des nations et de leurs intérêts a été abordée dans l'interview accordée par Vladimir Poutine au journaliste suisse, Darius Rochebin.

En réponse à la question que celui-ci lui a posée, relative à l'arsenal nucléaire, le président russe a expliqué qui a relancé qui dans la course aux armements:

http://www.rts.ch/play/tv/videos-en-bref/video/darius-roc...

De là à donner raison à l'écrivain et essayiste français Hervé Juvin lorsqu'il déclare que seul un conflit extérieur permettra aux Etats-Unis de sortir du conflit intérieur qui monte, il n'y a qu'un pas. 

Ce point de vue de la nécessité de mener une guerre pour régler des problèmes intérieurs n'est certes pas nouveau.

Le fait est que lorsque le Président russe estime qu'il faut s'efforcer d'aller vers un équilibre des intérêts, certains ne semblent pas l'entendre ainsi.

Or quand les intérêts des uns comptent davantage que ceux des autres, les Etats-Nations d'Europe sont bel et bien menacés.

Tant qu'on la célèbre encore, souhaitons une belle Fête nationale à la Suisse!

* http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/06/26/31002-2015062...
 
 

14/07/2015

L'offensive européenne

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Grec, Prix Nobel de littérature en 1979, Odysséas Elytis s'était un jour exprimé sur l'avenir de l'Union Européenne.

C'était au début des années 1980, à Rome: 

Nous savons que l'idéal européen ne pourra pas se réaliser s'il ne prend pas appui, clairement, sur son socle spirituel, sur les bases des civilisations grecque et romaine, c'est-à-dire la Démocratie et le Droit, à quoi il faut ajouter l'esprit apporté par le christianisme.

Décédé en 1996 à Athènes, le poète aura sans doute déjà pu mesurer le peu d'écho que ses mots rencontraient auprès des instances de l'Union Européenne.

La voix d'Odysséas Elytis, comme celle de tant d'autres humains, a été étouffée.

Il appartient désormais à ses compatriotes d'affronter l'idéal européen qui leur est proposé.

A lire l'article ci-dessous, on peut conjecturer de diverses manières.

Il n'en demeure pas moins vrai que le peuple grec n'a pas encore capitulé.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/14/2143483-la-cri...
 

 

13/07/2015

"La crise grecque", fin et suites

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On a tout lu, tout entendu, tout vu ou sans doute pas.

L'essentiel est qu'on nous l'ait fait croire. 

Car ce qui devait arriver semble bel et bien arrivé, la Grèce restera dans l'Union Européenne.

Avoir rendu le monde témoin, des semaines durant, de prises de têtes médiactico-lobbyistes, est-ce cela, la transparence de l'information?

Les avoir complétées d'interviews au sein de la population grecque, est-ce cela, la démocratie?

Le fait est que ce qui a été communiqué ce 13 juillet comme issue à la crise grecque ne libérera, au mieux, qu'un espace médiatique.

Et encore, rien ne l'assure.

A Delphes, la Pythie livrerait-elle déjà quelques bribes de réponses?

A suivre...

 

 

04/06/2015

Liberté d'expression ici et là...

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Un blogueur bien connu de la plateforme de La Tribune de Genève vient de démontrer son sens aigu de la liberté.

En fait de liberté de parole qu'il défend et dont il conspue les limitations sinon l'interdiction, il excelle.

Monsieur Philippe Souaille, pour ne pas le nommer, s'en prend aux propos tenus par Guy Mettan dans un billet publié hier:

http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2015/06/03/a-quand-l...

Le courageux auteur du blog intitulé La mondialisation humaniste ne mâche pas ses mots pour fustiger le billet du patron du Club suisse de la Presse.

Et pour prouver son ouverture au débat d'idées, ferme les commentaires de son sujet:

http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2015/06/04/qu...

Le monde comme il va, c'est ici...