12/11/2017

Daech selon le Président français

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Les médias hexagonaux ont relayé des paroles présidentielles françaises assez étonnantes.

Enfin, peut-être manque-t-il quelques pièces au puzzle pour qui serait surpris d’avoir entendu Emmanuel Macron s’exprimer depuis la base militaire d’Abu Dhabi.

Outre le fait qu’il a annoncé la fin de Daech dans les prochains mois, il est allé jusqu’à dire, nous avons gagné.

Parmi les forces en présence sur le terrain, de nombreuses alliances et mésalliances se sont révélées au cours des années. Difficile de saisir, alors, qui serait allié de qui lorsque le Président français évoque la victoire des alliés.

Face aux horreurs perpétrées, face à autant de massacres de populations, de déclarations péremptoires visant le président syrien, les propos d’Emmanuel Macron résonnent d’un écho plutôt singulier.

 

07/11/2017

Arabie Saoudite, une analyse

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On lit diverses interprétations de ce qui se passe en Arabie Saoudite. On va même, pour changer, jusqu’à évoquer le président russe et son oligarchie...

Comme s’il était devenu référence incontournable pour expliquer à gros traits une situation dont on ne prend pas le temps de mesurer toutes les nuances mais surtout les enjeux.

Et ils sont aussi complexes que sont grossières ces caricatures auxquelles on a le plus souvent droit pour se hâter de commenter sinon de juger.

Dès lors, on ne saurait que trop recommander la lecture des analyses de Roland Lombardi, autrement plus fines et révélatrices de rapports de force en présence complexes sinon complices parfois.

Son point de vue, en l’occurrence, est à découvrir ici.

Alors on comprendra que schématiser pour se hâter de définir lesquels sont avec lesquels, pourquoi et comment, risque le plus souvent d’avoir à être reconsidéré et c’est tant mieux.

 

31/10/2017

Manhattan compte ses morts et ses blessés, pendant ce temps-là, sur les réseaux sociaux...

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Observer ce qui se passe autour de ces slogans lancés avec force hashtag et qui n’honorent ni les porcs ni les truies, ces animaux qui n’en demandaient pas tant, on constate que décidément tout devient possible.

Voici que la femme qui a tant ému par ses larmes tandis qu’elle était venu présenter son livre dans le cadre de l’émission On n’est pas couché, lance un appel sur Twitter, ci-dessus en capture d’écran.

Il ne s’agit en rien de minimiser la violence faite aux femmes, de loin pas mais de se demander si pareil battage médiatique est vraiment opportun tandis que chaque jour nous réserve son lot de nouvelles victimes et de nouveaux bourreaux.

En effet, rien n’assure à ces femmes que leurs dénonciations soient prises en considération et leur soit d’un grand secours. Preuve en sont les divers soutiens ou mises au bénéfice du doute et de la présomption d’innocence d’autant de violeurs dénoncés.

Parmi eux, le célèbre islamologue dont l’image n’est pas forcément écornée en dépit de plusieurs témoignages de femmes à charge dans les médias.

Et pendant que se livrent autant de femmes contre leurs bourreaux, Manhattan compte ses morts et ses blessés tandis qu’un acte terroriste vient de faucher, à nouveau, la vie d’innocents.

 

30/10/2017

Quand une diplomate russe de haut rang s’exprime sur la Syrie

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Elle s’appelle Maria Khodynskaya-Golenischeva, elle est diplomate. Elle occupe un poste de premier plan au sein de la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès des Nations Unies à Genève.

Elle vient de publier un ouvrage déjà traduit dans plusieurs langues, Alep, la guerre et la diplomatie. Paru aux éditions Pierre-Guillaume De Roux, l’ouvrage est une analyse, entre autre, des motivations qui ont poussé la Russie à s’engager dans ce qui a longtemps été appelé la crise syrienne.

Mais c’est avant tout sur la bataille d’Alep que l’accent est mis. Car Maria Khodynskaya-Golenische estime que la guerre de l’information à cet égard a atteint un niveau sans précédent. C’est une des raisons qui l’a poussée à publier l’ouvrage dont la photo de couverture illustre ce sujet. 

Dans une interview accordée à La Tribune de Genève de ce 30 octobre, elle évoque aussi les rencontres entre la Russie, les Etats-Unis la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite et l’Iran et ce qui s’est passé alors qu’un accord très important avait été signé le 9 septembre 2016.

Elle met aussi en cause le cynisme de l’Union Européenne et s’interroge sur cette France qui voulait exclure l’Iran des négociations...

 

26/09/2017

Code du travail, ce détail qui fâche

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A moins que le Président de la République n’ait fait pression sur la Ministre du Travail, c’est elle qui, en rompant une promesse, trahit les siennes.

Mieux vaut être victime de discrimination que de harcèlement comme le démontrent ces trois points cités dans cet article de FRANCEINFO.

Le détail a son importance tant on sait les efforts multiples sinon démultipliés consentis à la lutte contre la discrimination.

Raciale, religieuse, entre autres mais non sans préférences, quand on sait la considération apportée à la christianophobie, grande absente du plan d’Etat français.

Cela va, d’ailleurs de pair avec le peu de considération également apportée au sort de femmes chrétiennes violées jusqu’à trente fois par jour par les islamistes.

Alors, c’est bien, d’être à l’écoute de tant de victimes comme s’est dit l’être Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU.

C’est aussi bien de se rappeler que le pays qu’il préside attend de sa part la même considération que celle qu’il distribue avec autant d’altruisme ailleurs.

 

16/09/2017

La crise des Rohingyas, esprit critique et mondialisation obligent.

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                                                                               capture d’écran Le Figaro.fr

Pour tenter de s’y retrouver un peu dans ce qui se passe en Birmanie, voici deux points de vue. Le premier, publié en anglais sur le site de Sputniknews, a été traduit ici en français.

Il en resort une analyse que l’on peut, certes partager ou pas mais qui ne manque pas d’intérêt.

L’autre regard porté sur la situation émane du journaliste français Renaud Girard qui évoque, pour sa part, une guerre de civilisation et relève, entre autre, le fait qu’il y a quarante ans, on parlait moins de l’islam que de nos jours. Son intervention est citée dans cet article paru sur le site du Figaro.

Quoi qu’il en soit et mondialisation oblige, on ne peut désormais plus considérer une situation soi-disant locale comme telle. Et cela ne date pas de la crise qui secoue en ce moment la Birmanie, cela remonte à autant d’autres pays précédemment secoués par de telles problématiques.

Dans l’article cité en référence au début de ce sujet, il est question de l’ex-Yougoslavie, on ne peut, en effet, s’empêcher d’y penser en l’occurrence.

Maintenant, voir la main du diable partout, on le sait, est vite associé à du complotisme. On peut, sans y verser, considérer tout simplement certains éléments et autres rapports de force et d’intérêts en jeu et comprendre que nombre de conflits peuvent être récupérés et instrumentalisés.

Quant aux informations livrées, elles sont le plus souvent à prendre avec recul tant elles sont susceptibles d’accompagner ou de justifier tel ou tel parti pris ou à prendre...

 

22/08/2017

On n’a pas peur, voyons!

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Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.

De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.

Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.

De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.

Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.

Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.

Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.

Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.

 

20/08/2017

La mort et l'élue

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A l’évidence, l’idéologie qui s’exprime à travers les considérations émises par l’élue suisse sur tels et tels morts, semblent partagée par nombre de personnes qui, comme elles, estiment qu’être frappé par un acte terroriste vaut une sépulture qu'autant de victimes parties à la conquête coûteuse et risquée de l’Europe n’auront jamais.

Etablir pareille comparaison morbide exige qu’on y revienne une fois encore tant la vision du monde à peine masquée que cachent ces déclarations d’Ada Marra, pour la nommer car d’aucuns s’interrogent sur l’identité de cette élue, dénote l’absence de tout humanisme.

Car enfin, depuis quand déciderait-on de se trouver en un lieu où, soudain, sévit la terreur?

Qui aurait sollicité un ou plusieurs terroristes pour se faire assassiner à tel ou tel endroit?

Lequel de tant de ces piétons ou hôtes de terrasses aurait-il rêvé d’avenir meilleur sous les coups de terroristes?

Publier, comme s’y est attachée la Conseillère Nationale Ada Marra, un rappel à peine orienté du sort de migrants tandis qu’autant de familles et de proches pleurent les leurs outrage et insulte.

  

18/08/2017

Morts avec sépulture, dit cette élue suisse...

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A parcourir les réseaux sociaux en ce lendemain d’attentat à Barcelone, on trouve un peu de tout.

De la colère, de la fureur, parfois, des appels à la vengeance, bref, autant de réactions sont souvent vives et qui semblent plus déterminées que lors des précédents attentats.

Un seuil de tolérance -si elle a existé jusqu’alors- aurait-il été atteint, cela pourrait être le cas.

Et pourtant, quel poids ont autant de publications sur Facebook, Twitter ou autres Printerest, même accompagnées de milliers de j’aime et d’autant de partages?

Quand on sait comment les intérêts de puissants oeuvrent et utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’imposer, autant dire que les like par milliers n’y changent pas grand chose.

Sauf que, l’impatience de nombre d'internautes est palpable.

Et si les appels à prendre les armes qu’on découvre devaient se multiplier face à l’inertie de la classe politique de plus en plus mal perçue, nos sociétés ont de quoi s’inquiéter.

Voici, à titre comparatif, ce qui s’écrit ici ou :

19/06/2017

Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

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La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.

En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.

Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.

En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.

Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.

Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnelPoser la question n’est pas y répondre.

C’est interroger l’impact d’une méthode.

 

05/06/2017

Terrorisme, la prédiction de l’archevêque de Mossoul

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Dépecer le Proche-Orient comme s’y emploie de longue date ce qu’il est convenu d’appeler la communauté internationale ne peut rester sans conséquences.

Quel que soit le créateur de cette force terroriste appelée DAESH, DAECH ou ETAT ISLAMIQUE, elle agit.

Ses opérations, elle les revendique.

Et nos dirigeants se confondent en condoléances aux victimes et en -nouvelles- mesures de sécurité à prendre ou autres états d’urgence à instaurer.

Pendant ce temps-là, des citoyennes et des citoyens sont interrogés par autant de journalistes mandatés pour recueillir leurs témoignages et leur réactions tandis qu’ils ont ou non assisté à telle ou telle explosion ou à tel ou tel  massacre.

La vie continue, entend-on souvent, c’est le meilleur moyen de montrer aux terroristes qu’on n’a pas peur.

Bien sûr! Et il ne fait aucun doute que les concernés vont tenir compte de tels propos.

S’il n’y a pas de fatalité, comme l’estiment d’aucuns, alors on ne pourra jamais s’habituer au terrorisme.

Et c’est aussi bien ainsi.

Quant à cette prédiction, elle semble de plus en plus se confirmer...

 

04/06/2017

Londres, Turin, la terreur dans les villes

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                                                                                  capture d’écran Ouest-France

Sur un nombre conséquent de sites où a été publiée l’information selon laquelle une camionnette venait de faucher des piétons sur le London Bridge, il a été question d’incident majeur.

Puis, tandis que s’y ajoutaient des coups de couteaux, des blessés et bientôt d’autres actes du même ordre, est apparu le terme d’attentat. Mais pas sur tous les sites qui tentent, peut-être encore, de relativiser.

Pendant ce temps-là, à Turin, on apprend qu’un mouvement de foule a fait des centaines de blessés suite à une fausse alerte.

Entre réalité et mauvaise fiction, deux villes sont touchées, Londres, pour la deuxième fois.

C’est vrai, on a appris que l’on devait vivre avec cela. Que l’on devait continuer de sortir en terrasse.

En l’occurrence, se promener sur un pont ou regarder un match sur une place aménagée en fan zone.

Il y a deux ans à quelques jours près, voici ce qu’on lisait des actes terroristes qui allaient se multiplier...

 

02/06/2017

Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

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De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

Rien de vraiment surprenant à cela.

Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

 

 

31/05/2017

Cette France fille aînée de l'Eglise

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La France, apprend-on, aurait choisi d’accueillir un réfugié homosexuel tchétchène le jour où le Président russe était convié par son homologue français à Versailles.

Coïncidence voulue ou non, le fait n’a pas manqué d’être signalé dans les médias, pas moins non plus, d’être discuté par les deux chefs d’Etat.

Par ce geste, la France, exprime des valeurs qui lui sont chères et qui touchent aux droits humains dont elle se veut digne représentante.

Dans ce cas et forte de son Histoire qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué d’évoquer lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec Vladimir Poutine, se montrer réceptif à d’autres martyres endurés depuis des années et des années par les chrétiens d’Orient aurait-il aussi suscité un tel empressement?

Quand on sait qu’en juin 2015, la RATP et son agence de publicité METROBUS avaient fait supprimer de l’affiche d’un concert, la mention qu’il était donné en faveur des chrétiens d’Orient et qu’il a fallu aller en justice pour contester cet acte de censure, on a de quo rester perplexe sur ce qui vaut d’être soutenu sinon accueilli et pas au pays des droits humains.

Dans le précédent sujet de ce blog, le sort terrifiant de chrétiennes d’Orient a été évoqué. Un ouvrage a aussi été cité en référence, celui de Frédéric Pons.

Dans un entretien, le journaliste s’exprime sur un calvaire qui ne semble guère émouvoir cette France, fille aînée de l’Eglise selon la formule consacrée et autrefois protectrice des chrétiens d’Orient.

 

 

29/05/2017

Etre femme et chrétienne en Orient

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Etre femme, être chrétienne en Orient, c’est savoir que l’on risque de se retrouver esclave, c’est savoir que l’on risque d’être violée jusqu’à trente fois par jour, c’est savoir que l’on risque le calvaire.

A côté de la mort qui plane en permanence sur la communauté chrétienne d’Orient, c’est le martyre qui s’offre en partage quotidien.

Pendant ce temps-là, en Occident, on se déploie en efforts pour accueillir autant de persécutés, victimes de régimes politiques insoutenables.

Pendant ce temps-là, en Occident, on vise tel ou tel Chef d’Etat dont on dit qu’il se comporte en tyran.

Pendant ce temps-là, en Occident, après chaque acte terroriste, évidemment dénoncé, on explique en même temps qu’on doit s’y habituer.

Frédéric Pons, dans son dernier ouvrage, dénonce l’Occident et sa part de responsabilité dans autant de massacres qu’il qualifie de génocide.

Après Jean d’Ormesson, encore une personnalité française qui ose le terme tandis qu’être chrétien, aujourd’hui, est de moins en moins de mise sinon plus même sujet à être protégé.

 

 

26/05/2017

Ce génocide qu’a dénoncé Jean d'Ormesson

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Qui est copte comme autant ont pu être Charlie?

Heureusement que le Pape François, lors de sa récente visite en Egypte, avait plaidé pour la paix et la concorde entre musulmans et chrétiens!

Heureusement, aussi, que ce même article ci-dessus cité et daté du 21 mai dernier faisait part du  jugement prochain de 48 personnes soupçonnées d’avoir participé aux attentats qui ont visé trois églises coptes depuis décembre 2016.

Et heureusement qu’après chaque acte terroriste, autant de mesures et autres états d’urgence sont décidés.

Que se passerait-il, sinon?

Pour l’heure, l’Egypte pleure à nouveau ses morts. Ils sont au moins vingt-huit à avoir péri dans l’attaque d’un bus qui transportait des chrétiens

Et qui oserait parler, ici, de christianophobie quand celle-ci ne figure même pas dans le plan de lutte de l’Etat français de Manuel Valls?

Certes, on est en Egypte. Et certes, les Chrétiens y sont tant soutenus par nos élu(e)s de tous bords qu’on risque peut-être encore de se demander comment ils peuvent tomber en si grand nombre. 

Cependant, il existe des personnalités, en France, qui ne ménagent jamais leur peine pour rappeler ce qui vise les Chrétiens d’Orient. 

Jean d’Ormesson en est qui n’a pas hésité  à parler de génocide et qui a lancé un appel. C’était il y a déjà un peu plus de deux ans.

 

23/05/2017

La vie, la terreur et quelles réponses?

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Le Royaume-Uni est en deuil mais avant tout, les familles et les proches des victimes de l’attentat qui a frappé Manchester ce 23 mai.

A découvrir certaines réactions, on mesure combien varie la perception de tels actes. 

Au-delà des appels à poursuivre sa vie sans prêter attention à la terreur, on sent aussi la révolte de celles et ceux qui incriminent leurs gouvernements.

Ce 29 mai, au programme de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine à Versailles, est prévue la question du terrorisme.

Espérer de cet échange qu’il débouche sur une alliance de forces à laquelle, de longue date, le Président russe a convié ses homologues occidentaux serait, peut-être, un début de réponse à apporter à la terreur revendiquée par l’Etat islamique.

En attendant, on pense à tant de familles meurtries.

 

17/04/2017

Un Président sur le départ, le sang à l’honneur...

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Rappelez-vous, c’était il y a un peu plus d’un an.

Le 4 mars 2016, le très prochain ex-Président de tous les Français remettait la Légion d’Honneur au Prince héritier saoudien.

La décoration avait fait jaser et c’est peu dire.

Voici que dans le cadre de ce qui est appelé la promotion de Pâques, François Hollande distingue Laurent Fabius. Oui, vous savez, celui qui a salué Al Nosra pour son bon boulot.

Difficile, pour cette présidence bientôt achevée, de dissimuler quelques préférences sinon de confirmer certaines options politiques. Et ce d’autant lorsqu’on se permet d’appeler un homologue par son seul nom de famille.

Voyez ici, à la minute 1,58 comment, après avoir énoncé divers noms de la politique française, le Président de la Fédération de Russie est évoqué.

A ma connaissance, peu de Chefs d’Etat s’ils se sont accordés ce privilège, se sont exprimés ainsi en parlant d’un de leurs collègues.

Mais un Président sur le départ, peut-être que ça ose tout?

 

16/04/2017

Syrie, la terreur torpille même l'espoir

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Imaginez-vous, dans un autobus prêts au départ vers l’espoir et soudain, tout vole en éclat.

L’attentat suicide, déjà qualifié de plus meurtrier qui ait été commis en Syrie, a fauché la vie de plus d’une soixantaine d’enfants.

Ce samedi 15 avril, ce sont, au total près de cent trente personnes qui ont été entraînées vers la mort par un kamikaze.

Une guerre, on sait son lot d’horreurs. Mais on sait aussi qu’un terme peut y être mis.

Là, ces bus étaient ceux qui devaient, justement, transférer des personnes d’un lieu à un autre selon un accord trouvé entre groupes rebelles et forces armées loyalistes.

Alors?

Si même une tentative qui s’inscrit dans un plan de résolution du conflit est sabotée par la terreur, combien d’autres encore devra-t-on compter jusqu’à ce que cette guerre prenne fin?

La France condamne fermement l’attentat, la formule est devenue telle qu’elle se vide peu à peu de tout sens.

En cette fin de dimanche de Pâques, une immense tristesse étreint.

 

23:35 Publié dans Avaries, Etat islamique, Guerre, Humanité, Moyen-Orient, Politique, Pouvoirs, Syrie | Tags : syrie, terrorisme, guerre | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/04/2017

L’Occident joue avec le feu

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Lire, dans l’éditorial de La Tribune de Genève de ce 13 avril, que le meilleur moyen de réagir à l’attentat de Dortmund, était de maintenir le match à jouer pour, ainsi, se montrer plus fort que la terreur, selon le slogan hélas trop de fois entendu ces derniers mois, comme l’écrit Arnaud Dubuis, confirme, une fois encore la position de l’Occident.

Le prix à payer, dans nos villes, ajouté à celui, bien plus lourd qui pèse sur la Syrie, sur l’Irak, sur le Yemen et tant d’autres pays encore que des intérêts de puissants ont mis à feu et à sang, ne doit rien à celle qu’on ne cesse de viser, la Russie.

Qui a enflammé le Moyen-Orient? Qui, avant cela, a mis à sac tant d’autres pays pour y apporter la démocratie? La Russie? Bien sûr que non puisqu’elle-même est dans le collimateur de nos apôtres démocrates.

C’est pourtant bien la Russie qui, de longue date, appelle à une coalition internationale contre le terrorisme!

Il va de soi que lorsqu’en France, on a des Jack Lang et des Laurent Fabius qui s’expriment sur le Qatar et l’Arabie Saoudite, pour le premier, Al Nosra, pour le second on comprend ce qu’il en est.

Que notre Occident si soucieux de démocratie ait fait allégeance sinon alliance avec de telles mouvances, qu’il ait accepté de dépendre de telles puissances, c’est dire!

Et persister ainsi en s’acharnant à rendre une image dévoyée de la Russie pour en faire notre ennemie tandis qu’avec elle, on partage une Histoire et une culture, c’est tout simplement trahir.

Alors non, s’imaginer plus fort que la terreur, c’est, au contraire, se résoudre chaque fois un peu plus à cautionner les forces qui la mandatent.

 

12/04/2017

L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

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Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

S’indigner?

C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

 

 

11/04/2017

Onze ans, sourde et assassinée

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                                                                              capture d’écran Facebook 

Cet enfant a perdu la vie à Stockholm, le 7 avril dernier.

Sourde, elle n’a pas entendu le camion bélier foncer sur elle et d’autres pour leur prendre la vie.

Elle, comme de trop nombreux enfants, ont été sacrifiés au nom de violences aussi lâches qu’ aveugles.

Certes, les chefs d’Etats de nombreux pays ont déploré l’acte terroriste. Certes, on les a vus, entendus le condamner.

Que cela leur donne bonne conscience ou non, le monde continue sa course.

Et les parents de cette petite Ebba Akerlund n’auront que les yeux pour la pleurer et, s’ils sont croyants, leurs mains pour se joindre et prier pour elle.

A l’âge de onze ans, la vie de leur fille s’est arrêtée. Son coeur a cessé de battre dans une ville qui n’est pas en guerre.

Et il faudrait vivre comme si de rien n’était? Et il faudrait oublier tant d’autres victimes innocentes?

La poésie ni la beauté n’ont peut-être vocation à sauver le monde. Mais la politique?

Mal nécessaire, s’il en est...

 

09/04/2017

Et demain, ce soir, tout à l’heure, si c’était nous? L’Egypte pleure ses morts

 

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Un double attentat a encore une fois endeuillé. Des familles, des proches, des villes, un pays, l’Egypte.

Le monde dans lequel on vit n’est pas forcément plus dangereux que celui qu’ont connu nos aïeux. Ce qui le distingue, c’est qu’il est connecté. Certes, pas partout et loin s’en faut.

Bienheureuses soient, ou pas, les personnes tenues en dehors de cet univers accessible en quelques clics, à elles de se prononcer.

En attendant, le quotidien de qui se préserve ou dépend d’internet est soumis aux mêmes puissances qui le gouvernent.

En commentaire au précédent sujet de ce blog a été rappelé un ouvrage paru en 1976 et qui s’intitule Ces malades qui nous gouvernent.

Ce titre évocateur l’est à plus d’un égard.

Le désir de puissance, en effet, semble s’accommoder de toute maladie. De même, le désir de puissance écrase-t-il ce qui retient son accomplissement.

La preuve nous en a une fois encore été donnée en ce dimanche des Rameaux ensanglanté par la terreur. 

En hommage aux victimes

 

23/03/2017

Londres, son Maire et les autres

 

Au soir de l’attentat qui a frappé Londres, L’Express rappelle comment le Maire fraîchement élu s’exprimait.

C’était en septembre 2016.

Sadiq Khan, en effet, s’expliquait sur la menace terroriste.

Quelle que soit la manière avec laquelle ces paroles ont pu être reçues, en leur temps, inutile de dire que les rappeler comme s’y emploie le magazine français ne peut laisser de marbre.

Doit-on devenir fataliste et admettre que le terrorisme fasse désormais partie intégrante de nos existences ou bien peut-on se prendre à penser qu’au contraire, il pourrait en être éradiqué?

Vaste débat que chacune et chacun ne mène à coup sûr pas de la même manière.

Partout où la terreur sévit, l’effroi qu’elle suscite marque à jamais.

En pensée avec autant de familles et de proches que le poids d’une méchante Histoire a endeuillés.

 

11/12/2016

Turquie, Egypte, la mort encore

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Trois attentats ensanglantent à nouveau Turquie et Egypte. 

Deux d’entre eux ont frappé Istanbul et ont été revendiqués par un groupe kurde tandis qu'au Caire, on ignore toujours qui est à l’origine de celui qui a frappé la communauté chrétienne copte orthodoxe.

Au-delà des déclarations officielles qui les condamnent selon le protocole et la rhétorique d’usage, à chacune et à chacun de trouver comment se situer par rapport à autant de carnages.

Entre révolte, résignation sinon indifférence, on a tout vu et entendu.

Les nous ne céderons pas ou autres déclarations péremptoires visant à ignorer ces attaques macabres sont autant de postures prises qui ne changent, quoi qu’il en soit pas grand chose.

Que reste-t-il, dans ce cas, sinon douleur et pensée à tant de proches et de familles endeuillées?

C’est peu.

Mais trouver la réponse adaptée au mépris de la vie humaine affiché par autant de sinistres puissances reste un défi d’ordre majeur.

 

 

26/09/2016

Complicité de crimes de guerre, si...

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Le successeur de Laurent Fabius au Quai d’Orsay semble avoir bien appris la leçon.

Il ne souligne, certes pas comme son prédécesseur, la qualité du boulot fait en Syrie par Al Nosra ni d’autres propos concernant la présence sur Terre du Président syrien.

Le fait est que là-contre, plainte a été déposée, en son temps comme l’indique cet article du Figaro daté du 10 décembre 2014:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/10/97001-201412...

Dans le cadre d’une de telles horreurs guerrières dont la Syrie est encore le théâtre, est-il vraiment utile de ne rappeler à leurs responsabilités que deux pays seulement?

Quel intérêt la France trouve-t-elle à prendre à ce point parti?

Certes, il n’est pas attendu d’humanisme au-delà du raisonnable de la part d’un gouvernement quelconque mais tout de même, le début de ce qui s’apparenterait à du bon sens en devrait-il être à ce point absent?

Que reste-t-il au citoyen lambda face à de telles prises de position sinon de les déplorer?

C’est si peu.

 

06/09/2016

Eté polémique, été meurtrier, l’islam en question

 

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L’été aura vu naître, en France et ailleurs aussi, toutes sortes de prises de position face à l’islam. Certes, il n’aura pas été nécessaire d’attendre ces derniers mois pour que les réactions s’avivent face à cette religion.

Le fait est que les attentats et autres agressions dites de déséquilibrés ont d’autant excité les replis identitaires des uns et des autres.

En témoigne l’Allemagne qui a vu sa Chancelière accuser le coup lors des récentes élections régionales tandis que dans sa propre circonscription est arrivé en tête de scrutin le parti AfD, en français, Alternative pour l’Allemagne.

Philippe Bilger, ancien avocat général à la cour d’assises de Paris a publié un billet sur son blog qui mérite toute l’attention à lui porter.

Le désormais magistrat honoraire y expose, en effet, une approche nuancée et non moins explicite de l’islam en France.

En opérant une distinction entre islam meurtrier, islam provocateur et islamisation, Philippe Bilger sensibilise d'autant au rapport aussi varié que complexe qu’entretient la France, entre autre, à l’islam.

Il faut lire son approche d'un sujet qui semble ne plus pouvoir être abordé sans provoquer de remous:

http://www.philippebilger.com/blog/2016/09/lislamisation-...

 

04/08/2016

Syrie, au-delà des fanatismes, puisse la diplomatie...

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                                    https://www.youtube.com/watch?v=PXd0tRiRweo

Les explications sur la guerre en Syrie sont aussi nombreuses que les points de vue sont variés.

Parmi les intervenants, sans hésiter, certains prétendent exposer la vérité.

Bien hardi qui ose la détenir quand tant d’intérêts, avoués ou non, sont en jeu!

Quelles que soient les raisons des uns et des autres, toutes sont valables aux yeux de leurs défenseurs, sans quoi, aucun ne se mobiliserait.

Une évidence qui a déjà causé la mort de centaines de milliers de personnes et mis une région à feu et à sang.

Convoquer la diplomatie reste le seul espoir qui vaille.

 

 

03/08/2016

Pouvoirs et divisions

 

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                                                                                                               © GEAI LAURENCE/SIPA

Dans la suite du précédent sujet de ce blog, deux points de vue méritent réflexion.

Tandis que le premier considère que le terrorisme doit être combattu en France, pour ce qui la concerne:

http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/en-...

le second prévient des conséquences engendrées par la lutte contre l’Etat islamique en Syrie:

http://www.atlantico.fr/pepites/pour-directeur-fbi-devons...

En même temps et sur un autre plan, circule un courriel selon lequel se cacheraient des terroristes derrière les réfugiés.

La version n’est pas inconnue.

Ledit courriel attire aussi l’attention sur le fait que, parmi les réfugiés, figureraient avant tout des hommes musulmans tandis que les victimes de l’Etat islamique sont autant de femmes, d’enfants, de yézidis et autres chrétiens.

Autant de prises de position témoignent d’une situation qui, certes, mobilise mais divise.

Dans ce sens et si, comme dit le proverbe, l’union fait la force, la solliciter et la créer serait à privilégier.

Reste à savoir quels pouvoirs en place le souhaitent vraiment...

 

01/08/2016

Terreur, victimes, acteurs et commanditaires

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Les réactions aux actes terroristes qui ont sévi ces derniers temps ici et là, sont aussi diverses que multiples.

Qui y va de sa clémence, qui, de son indifférence, de son cynisme ou alors, se radicalise tandis que se poursuivent des alliances d'intérêts qui n’ont cure de ce qui se dira ou s’écrira à leur égard.

Car la terreur apparaît n’être une fin en soi que pour qui s’y applique et ses commanditaires seraient autant à juger que leurs exécutants. 

Or les enjeux un peu partout dans le monde sont tels qu’ils se poursuivent en toute impunité tandis qu’on exhibe tel ou tel terroriste et qu’on entend à peu près toujours la même version des faits.

Combien de témoins n’ont-ils exprimé leur sidération ou leur désolation lorsqu’ils découvraient les actes commis par tel ou tel de leur enfant, de leur voisin ou autre proche?

Eradiquer les causes du terrorisme relève d’un voeu plus que pieux. En attendant qu’il se réalise, privilégier ce qui peut et doit l’être reste toujours préférable.

Dans ce sens, les rassemblements qui visent à préserver la paix sociale honorent leurs organisateurs. 

Mais cela empêche-t-il de cibler les commanditaires de la terreur?