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  • Ce blog

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    Suite à une remarque qui m’a été adressée par le responsable de cette blogosphère, remarque selon laquelle mon blog le laisserait « régulièrement perplexe » et que, s’il lui arrive de le citer dans sa revue des blogs, « c'est toujours avec réserve », je l’ai prié de me faire part de plus de précisions quant à son appréciation de mes écrits.

    Quoi qu’il en soit, je tiens à remercier très vivement toutes celles et tous ceux qui ont partagé, commenté et apprécié l’approche livrée ici de sujets d’actualité.

    Merci à autant d’autres qui m’ont écrit, m’ont interpellée ici ou là pour me dire leur plaisir à me lire.

  • Femmes, hommes, idéologies et réalités

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    Dans la campagne actuelle menée en faveur de la femme, force est de constater que la réalité d’abus effroyables commis envers elles semble récupérée par toutes sortes de mouvements.

    Lutte pour le genre, lutte contre le patriarcat, lutte pour l’égalité des droits, des sexes, etc. Autant de mobilisations diverses qui affichent leurs revendications.  

    Or, tomber sous les coups d’un époux ou d’un compagnon, être violée dans le cadre conjugal ou dans de tout autres circonstances sont là des cas d’extrême violence.

    Et les dénoncer s’impose.

    Mais faut-il le rappeler, tous les hommes n’en sont pas encore arrivés au stade de pareilles agressions.

    Aussi, le risque de scinder l’humanité en deux pour les besoins de causes d’ordre idéologique n’est-il pas à négliger.

    Car ne prendre en considération que la violence exercée par l’homme sur la femme, c’est occulter celle qui le pousse, lui, à se suicider trois à six fois plus que la femme.

    Quant aux violences symboliques -plus que physiques- endurées par les femmes de leurs semblables, elles vaudraient tout autant d’être mises en avant.

    Rappelez-vous, Olympe de Gouges, figure souvent brandie par les féministes, elle l’a dit, elle, d’où étaient venues les attaques les plus virulentes qu’elle a eues à subir.

    Qui s’en vantera, parmi les meneuses et meneurs des combats féministes?

  • A propos de violence...

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    On parle beaucoup de la violence faite aux femmes, réalité dure. Parle-t-on autant de la violence que les hommes retournent contre eux-mêmes?

    Libération, entre autre s’y est employé dans un article qui a suscité questions et réponses.

    Telle ou telle explication est mise en avant pour justifier la différence entre le nombre de suicides chez les hommes et chez les femmes.

    On avance que celles-ci feraient plus de tentatives que les hommes.

    Qu’elles trouveraient aussi plus d’aide tandis que les hommes, genre et éducation obligent, passeraient à l’acte avec le triste succès que réservent la méthode à laquelle ils recourent.

    Quoi qu’il en soit, qu’il s’agisse de femmes ou d’hommes, les chiffres parlent et pas qu’en France. Un suicide toutes les 40 secondes dans le monde.

    Tragique fin dans la violence contre soi.

  • Féminicide, un terme controversé

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    Le Monde consacre un article intéressant à ce terme, diversement accepté et qui est de plus en plus entré dans le langage courant.

    Si Le Petit Robert l’a reconnu, ce n’est pas le cas du Petit Larousse. Quant à la magistrature française, elle reste partagée, elle aussi. 

    Car le terme de féminicide, est défini en tant que « meurtre d’une femme, d’une fille en raison de son sexe. ».

    Que la violence qu’un homme exerce envers une femme le soit tout simplement parce qu’elle est une femme est une vision orientée.

    D’ailleurs selon les personnes qui défendent l’usage de « féminicide »  c’est la société patriarcale qui est visée à travers l’usage de ce terme.

    Cela dit, en dehors des cas les plus graves et qui entraînent la mort, il serait bon de distinguer la violence conjugale de la violence faite aux femmes en dehors du couple.

    Même si le triste résultat est le même, les raisons peuvent différer.

    L’agression subie au sein du couple ou de la famille est autrement plus complexe à traiter dès lors que les sentiments s’en mêlent et s’emmêlent. 

    Rien de plus douloureux que de subir la violence d'un conjoint qui va obliger à le traîner en justice.

    Déjà que la honte subie par une agression d’un inconnu retient nombre de femmes de porter plainte, lorsqu'il s'agit du compagnon ou de l’époux, d’autant plus!

    C’est pourquoi le problème est si sensible. 

    Alors oui, on encourage les femmes à agir en justice. Cela peut aider certaines, d’autres, au contraire, resteront marquées tant la démarche est lourde.

    Le cas d’une jeune-fille violée avait été cité dans un journal, il y a de cela dix ans. On apprenait qu’à la suite du procès, elle s’était pris la vie.

    Comme quoi, si la solution à la violence existait, elle se connaîtrait...

  • De l’amour à la violence

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    Ce 27 novembre, Sandrine Bonnaire était l’invitée de l’émission C à vous. Elle a fait part de la violence qu’elle a subie de la part d’un homme.

    Son témoignage est présenté sur le site de l’émission comme « glaçant », je vous laisse en juger pour qui n’en aurait pas eu connaissance.

    Il s’agit là d’une histoire de couple. Et comme nombre d’entre elles, elle a dérapé. Qui a envie de réaliser s’être trompé? Avoir aimé qui s’est soudain mis à frapper? 

    C’est peut-être là une des raisons qui retient de porter plainte.

    Autant pour les femmes que pour les hommes qui subissent les assauts de leur conjoint(e). Toutes et tous tardent à s’avouer l’échec auquel s’ajoute encore la honte.

    D'admettre la distorsion entre pulsions et bons sentiments. La passion, ici sublimée par la danse, affiche sa violence.

  • Ethique omniprésente

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    Art et morale, esthétique et éthique, leur relation est en train d’échauffer les esprits et d’envahir l’espace médiatique.

    On tient à faire la part des choses, distinguer l’oeuvre de l’homme ou de la femme, tout un programme qui n’a rien de nouveau et qui s’applique selon les critères du temps.

    Et cela ne vaut pas que pour le monde de la culture, cela vaut partout où comportements jugés douteux et reconnaissance publique se disputent la même personne.

    A son actif sont mises en avant ses compétences, ses qualités reconnues d’intérêt général, essentielles à la vie sociale et le reste, on tente de le relativiser sinon de le masquer.

    Ainsi flotte et a pu flotter tel ou tel « génie » à la surface d’eaux troubles.

    Qu’une part d’ombre habite chacune et chacun de nous est une réalité. L'admette rendrait humble et redimensionnerait art et politique.

     

  • Poignant

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    Voici un livre auquel l’accueil réservé est fort.

    Je n’ai pas encore lu cet ouvrage, c’est au hasard d’internet que je suis tombée sur l’émission de Laurent Ruquier dont le nom de l’une des invitées m’était si inconnu que j’ai voulu en savoir davantage.

    Et bien m’en a pris. Elle s’appelle Camille Beaurain, elle a co-écrit son ouvrage avec le journaliste Antoine Jeandey, rédacteur en chef du site Wikiagri.

    Selon ce qui est énoncé de ce livre intitulé « Tu m’as laissée en vie », c’est le quotidien d’agriculteurs que l’on découvre.

    Et si la politique agricole est visée, la jeune femme devenue veuve à vingt-quatre ans, ne cache pas non plus certains éléments d’ordre plus privé.

    Alors oui, on est ému, on est bouleversé par ce qu’on apprend.

    Mais la question se pose immédiatement de savoir quel impact peut avoir ce genre d’ouvrage sur le système qui décime le monde paysan.

    Mais pas que lui et Camille Beaurain le dit bien. 

    Elle cite, en effet, les autres milieux professionnels qui voient les leurs se prendre la vie, faute d’y trouver encore du sens.

    Au-delà de l’émotion que suscite le livre de cette jeune femme, au-delà de la parole qui tenait à briser le tabou, que se passera-t-il?

    On ne devrait pas attendre de voir venir, on peut agir, le chroniqueur Philippe Geluck l’énonce de la manière la plus claire qui soit.

     

  • La vague #Metoo

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    Pas un jour ne passe ou peu s’en faut que tel ou tel compte se règle, surtout entre femmes et hommes.

    Vous ne les aurez sans doute pas manquées, tant elles ont été médiatisées, les accusations portées par l’actrice Adèle Haenel contre le réalisateur avec lequel elle a tourné à l’âge de 12 ans.

    Aujourd’hui trentenaire, elle balance. Au prétexte que, plus tôt, sa voix n’aurait pas porté.

    Soit.

    Le cinéaste concerné a rétorqué et apporté sa version des faits. Et « le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour agression sexuelle sur mineure » .

    L’homme se défend, on le conçoit. Il admet des gestes déplacés, reconnaît l’effroi aussi dans lequel il s’est retrouvé précipité alors qu’il réalisait la portée de ses actes, bref, il s’explique.

    Parole contre parole, une fois encore.

    Le fait est que lorsqu’on apprend que la jeune femme a attendu de jouir d’une certaine notoriété pour balancer, on est en droit de s’interroger.

    Mais surtout, de déplorer ce climat qui divise tant les femmes et les hommes. Bien sûr que la violence sexuelle existe, bien sûr que l’abus sexuel existe, le nier serait très malvenu. 

    Mais reconnaître que désormais, la chasse à l’homme paraît ouverte doit aussi être pris en compte.  L’homme n’est pas un prédateur pour la femme. 

    Et la femme ne retire strictement aucun avantage à se poser en victime.

     

  • Les prévisions météo, du temps soviétique et sur un air de Marie Laforêt

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    Suite au décès de Marie Laforêt et parmi les nombreux articles qui ont été publiés avec vidéos à l’appui, il en est deux que je souhaite partager avec vous.

    L’un des deux a été porté à ma connaissance par un ami qui se reconnaîtra et que je remercie vivement tant les documents sont de véritables pièces d’archive.

    Le premier rend compte des prévisions météo de la télévision soviétique données sur l’air de « Manchester et Liverpool », chanson bien connue de Marie Laforêt. 

    La presse russe, qui a évoqué la mort de l’artiste, n’a pas manqué de rappeler comment avait été utilisée l’une de ses chansons comme fond musical des prévisions météorologiques. 

    Au-delà du fait, on profitera aussi de l’occasion pour relever comment les rues de Moscou, pour ne citer que cette grande capitale, apparaissaient à l’époque. Je l’ai personnellement connue, cette époque et oui, les rues étaient bel et bien ainsi.

    On y découvrira aussi d’autres capitales des anciennes républiques socialistes soviétiques, Kiev par exemple. Temps révolu comme on le sait, avec des conséquences aussi complexes que douloureuses.

    L’autre vidéo que je tiens également à partager ici est cet interview que Marie-laforêt avait accordée à l’ancienne TSR, devenue Radio Télévision suisse (RTS).

    Retrouver pareils instants télévisuels plonge dans des univers pourtant pas si lointains qu’ils devraient nous paraître à ce point étrangers...

  • 2 novembre, entre lumières et ombres

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    Un rayon de soleil éclaire ce 2 novembre où la mémoire des défunts est rappelée et honorée.

    Elle ne l’est bien sûr pas partout, ni par toutes et tous dans les pays qui cultivent cette tradition. Car s'il est un rapport que chacune et chacun vit à sa manière et au plus profond de son intimité, n’est-ce pas celui qui lie à la mort?

    L’être cher, arraché par tel mal contre lequel il a lutté ou pas, trop tôt disparu ou parti en paix, autant de départs vers l’inconnu auxquels les proches réagissent de façon diverse.

    Selon telle ou telle croyance, ce qui suit la vie terrestre devrait réjouir.

    Comment en être certain sinon en ayant, peut-être, reçu de quoi s’en convaincre? Heureux soient celles et ceux qui ont vu ou entendu leurs défunts leur dire que « tout allait bien »!

    Cela existe, paraît-il.

    Mais le contraire aussi, manifesté par autant d’apparitions de « revenant(e)s ». Quoi qu’il en soit et pour ma part, j’ignore où sont partis tant d’êtres qui m’étaient chers.

    Je pense à eux.

     

  • Le voile, raisons d’un choix

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    Dire du port du voile qu’il fait polémique est un euphémisme. En traiter de manière moins clivante que ce qu’on peut entendre ou lire à longueur d’ondes et de colonnes n’est pas dénué d’intérêt.

    Dans ce sens, l’initiative prise par Le Monde de donner la parole à des femmes musulmanes françaises apporte quelques éclairages qui valent d’être pris en considération même si certains d’entre eux ne sont pas inconnus.

    Par exemple, cette femme explique que, sa mère, originaire d’Algérie était analphabète, elle se voilait sans se poser de questions, parce qu’elle n’avait pas le choix. Moi, je suis née ici, je me bats pour le porter. Et elle le fait contre l’avis de ses parents. Ils se sont battus pour s’intégrer, ils me répétaient que j’étais en France et que j’étais libre, mais pour moi, c’était une façon de me réapproprier ma féminité et de m’affirmer.

    Et puis, il y a ce genre de déclaration: Nos mères ou nos grands-mères n’étaient pas françaises, elles ne savaient pas forcément pourquoi elles portaient le voile. Moi, je suis née ici, c’est mon pays ici, j’ai le choix et le droit d’être qui je suis.

    Quant à la conclusion de l’article, elle ne manque pas non plus de piquant.

    Pour deux des femmes interviewées par Le Monde, en effet, il n’y a pas lieu de parler de ce qu’endurent des femmes d’autres pays car leur situation n’a rien à voir avec la leur. Ici, nous sommes en France, ici, nous avons le choix, arrêtons les amalgames et le soupçon et faites-nous confiance.

    On sent là le besoin de s’affirmer non seulement par rapport à leurs mères qui ont vécu dans la peur, en France mais aussi par rapport aux femmes, ailleurs dans le monde, qui, elles aussi vivent dans la peur.

    En d’autres termes, ces Françaises musulmanes mettent à profit les privilèges accordés par leur pays de naissance et y ajoutent leur liberté de porter le voile qui, selon elles, est un symbole de spiritualité et de pudeur.

    Ca se discute. 

     

  • Coups de coeur

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    Il y a les enfants soldats, il y a les enfants martyrs, il y a les enfants exploités, victimes de toutes sortes de violences, guerrières, pédophiles, il y a les enfants youtubeurs, il y a les enfants qui oeuvrent à leur manière pour une cause qui leur tient à coeur.

    Autant de manières de vivre l’enfance qui, on le sait, suscitent débats et controverses tant elles sont diversement médiatisées et tant, pour certaines d’entre elles, elles semblent être devenues la panacée.

    En effet, nombre d’enfants s’affichent sur youtube sous les yeux de centaines de milliers voire de millions de fidèles qui regardent comment telle ou tel déballe des paquets reçus de marques commerciales, comment l’une ou l'autre se raconte depuis sa chambre, bref, autant de mises en scène de soi. 

    Mais il existe aussi des enfants qui, loin d’un web qui les propulserait en star, pensent aux malmené(e)s de nos sociétés. Voyez comment Arthur et Pavel, l’un Français, l’autre Russe, agissent en faveur, le premier des SDF, le second, des animaux de refuges! 

    Qu’on ne s’y trompe pas, l’enfance se vit selon des critères qui, en dépit des époques, ne varient pas. Il y a celle où se cultive l’égocentrisme et celle qu’anime l’altruisme. Et les grandes marques qui utilisent les premiers l’ont bien compris.

     

  • Un raisonnement...

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    Un montage photographique a été partagé sur un réseau social bien connu. Comme vous pouvez le constater sur la capture d’écran que j’en ai réalisée pour illustrer ce sujet, il montre des enfants avec un commentaire sans équivoque.

    Je me suis exprimée, vous le savez, sur ce genre de comparaison qui n’a aucun sens. Je l’ai formulé ici et repris dans une lettre qui a été publiée dans l’édition papier de la Tribune de Genève du 14 octobre dernier.

    A découvrir la teneur des commentaires qui suivent la publication de ce montage et le nombre de partages dont il fait l'objet, quarante-deux à l’heure où j’écris ces lignes, on mesure l’écho de ce raisonnement.

    Aussi commun que facile et qui dédouane de la plus cynique des manières.

    Car il serait intéressant de savoir combien d'internautes friands de ce genre de montage seraient prêt(e)s à donner de leur temps pour lutter contre la condition subie par autant de ces enfants dont ils utilisent l’image!

    Rappelons-leur, à tout hasard que Greta Thunberg alerte de tels ravages qui font que tant d’enfants meurent de consommer des eaux polluées ou de ne plus manger à leur faim tant les changements climatiques ont causé de dégâts vitaux pour eux.

    Alors, pour qui se bat-elle sinon pour ses congénères dont l’avenir est en jeu?

    Mais non, on « sait » que non, qu’elle serait « manipulée » et que cela suffit à se défouler, à appeler à sa mort et à jouer avec des photos d’enfants en souffrance.

  • A tous les amoureuses et les amoureux de la Terre!

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    C’est très bien l’écologie, c’est encore mieux si on empoigne les véritables menaces sur l’environnement.

    Aussi bien, la joie d’élues et d’élus helvètes qui célèbrent leur victoire aux élections parlementaires fédérales de ce dimanche 20 octobre, sera-t-elle d’autant plus légitime qu'elle prendra en compte les résultats de cette étude.

    Il ressort de ce qu’en publie franceinfo sur son site que « le numérique mondial consomme cinq fois plus de ressources naturelles que le parc automobile français. » 

    Autant que vous êtes, je vous invite toutes et tous très vivement à lire l’article indiqué en lien ci-dessus pour mesurer l’ampleur des dégâts qui nous attendent pour très bientôt.

    Greta ou pas, la réalité est là.

    Donc oui, que ces victoires vertes en Suisse soient saluées! Mais qu’elles n’oublient pas d’ouvrir les yeux sur des faits qui obligent à être considérés et non pas à être traités sitôt que possible et donc...jamais.

    Par exemple, combien de nos écologistes seraient-ils ou seraient-elles prêt(e)s à remiser leurs smartphone, iPhone, tablette et autre portable en faveur d’une nature dont on ne cesse de rappeler qu’elle est en danger?

    Dans un monde de plus en plus numérisé ou digitalisé ou robotisé ou tout cela ensemble, à choix, la question posée serait-elle incongrue?

  • En marge de la politique, la grâce

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    En ce dimanche d’élections parlementaires en Suisse, une échappée belle n’est pas interdite.

    En musique, en grâce, en technique et en excellence, tout simplement!

    Sur une des Gnossiennes d’Erik Satie, autant de qualités réunies constituent un baume.

    Au coeur, à l’âme, à l’être tout entier.

     

  • Sourd rapport de force

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    La politique côté cour et côté jardin, où est la réalité? Dans l’une et l'autre. Parce que les politiciennes et les politiciens sont des personnes et, jusqu’à nouvel avis, pas encore des robots sans émotions, ni goûts, ni humeurs.

    Cela dit, bien sûr que copinage ou corruption se mêlent mal à ce qui est attendu de serviteurs de l’Etat comme on appelle celles et ceux qui sont censé(e)s oeuvrer au bien public.

    Mais coups de pattes, de griffes ou aussi de mains ne sont jamais bien loin qui interagissent avec l’ordre et le devoir.

    Et en ceci opère la nature humaine. Que cela soit bien ou pas, c’est la morale qui en juge. Et elle n’a jamais fait bon ménage avec la nature.

    Mais au-delà de ce genre de petits ou grands arrangements entre ami(e)s, restent les enjeux face auxquels se retrouvent les peuples. Et là non plus, on n’apprécie peu d’avoir à se plier sans autre.

    Or c’est lorsqu’un pouvoir peine à imposer le respect des valeurs qu’il est censé incarner que menace le désordre. Et nombre de situations s’observent où ce qui devrait prévaloir en démocratie, échoue.

    Dans ce sens, qu’il s’agisse de violence policière à l’encontre de manifestants ou de violence d’élèves envers leurs professeurs, force est de constater que transgression il y a. Autant des forces de l’ordre que des adolescents.

    Et quand la violence, d’où qu’elle émane impose sa loi, on n’est plus dans l’idéal démocratique mais dans le sourd rapport de forces.

     

  • Informer, partager et après?

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    A survoler les informations partagées sur les réseaux sociaux, il y a vraiment de quoi parfois désespérer, si trouver un écho du monde un peu réjouissant a motivé la visite sur ces plateformes.

    Car tout y passe, du martyre vécu par telle ou telle victime individuelle ou collective, de la maltraitance infligée aux diverses espèces humaines, animales, végétales et minérales ou, plus près de nous, des dissensions et autres menaces de guerre civile, de la destruction ou de la vente des églises quand elles ne sont pas incendiées, du Brexit et de ce qu’en pense sa Majesté, sans compter et pour l’anecdote, de l’exécution plutôt laborieuse de l’hymne national russe lors d’une visite officielle de Vladimir Poutine à Riyad.

    Autant d’échos échantillonnés du monde.

    C’est cela, être tenu au courant de ce qui se passe aux quatre coins de la planète. Sauf qu’elle offre encore bien au-delà de ce que l’on en sait, en bien et en mal s’entend. Car la nature humaine, devrait-on le rappeler, ne cessera de nous surprendre. Mais dire sa grandeur aurait aussi de quoi redonner de l’espoir quand, journée faite, les critiques ou autres doléances s’enchaînent et s’étalent.

    Est-ce qu’en être témoin indirect influence de quelque façon que ce soit notre regard, oui et non, selon le temps de réflexion et d’analyse qu’on leur accorde. Mais ensuite? Car tenir compte des informations reçues, les discuter, oui mais pour quel résultat quand, les oublier aussitôt que de nouvelles les ont remplacées dans le fil de l’actualité, semble souvent se produire?

    A défaut d’être mobilisé par une cause bien précise, il semble que publier une info par ci par là, pour autant d’internautes qui se livrent à cette activité, n’ait d’autre raison que de répercuter, sans autre réflexion ajoutée. A elles et eux de contredire ou de confirmer ce constat qui ne saurait avoir valeur de « vérité », surtout pas!

    Il est juste question d’esquisser une approche de comportements en réseaux...

  • La France, la maladie, la mort et la vie à tout prix

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    Rouen, Paris, ailleurs encore en France, que l’actualité est lourde!

    Citoyennes et citoyens inquiets et plus encore après que le feu a ravagé une usine classée « Seveso ».

     Familles et proches en deuil après la tuerie qui a ensanglanté la Préfecture de police au coeur de la Cité.

    Pendant ce temps-là, on manifeste contre une loi votée à l’Assemblée nationale. Une loi qui vise à rendre les femmes égales par rapport au « droit» à l’enfant.

    Tout cela se discute, âprement comme il se doit, vu les opinions et convictions en jeu.

    Autant de revendications, de combats et de luttes, qui, pour la vérité si je mens, qui, pour éradiquer telle mouvance assassine du pays, qui, pour la vie à tout prix.

    Et au milieu ou en sus de tout cela, la réforme des retraites.

    Autant dire que la France est en ébullition. Reste à savoir lequel de ses combats sera entendu en priorité.

    La politique à la manoeuvre? C’est maintenant.

     

  • L’humanité en elle, Greta Thunberg, notre miroir

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    Dans un précédent sujet de ce blog, richement agrémenté de quatre vingt-cinq commentaires, j’avais fait part de mon intention de revenir sur cette jeune Suédoise qui suscite tant de passions en tous genres.

    Admiration, haine, appel à meurtre même, Greta Thunberg, au-delà de son combat, révèle. Et pas qu’elle ou son entourage, non! Greta Thunberg offre en miroir certains sommets de la nature humaine.

    Qu’on rejette celles et ceux qui utiliseraient ou instrumentaliseraient Greta Thunberg est une chose. Qu’on se défoule sur cette jeune-fille, une autre. 

    Elle est l’illustration d’un phénomène qui heurte les habitudes et dérange les certitudes.

    C’est très facile de dire qu’elle serait « manipulée », « instrumentalisée ». Ca l’est beaucoup moins de tenter de cerner comment sa personnalité s’articule autour de ce qui l’affecte et la mobilise.

    Quant à celles et ceux qui, s’inspirant des rêves que Greta a estimés lui avoir été volés, renvoient aux enfants de la guerre dont les rêves leur ont, à eux aussi été volés, c’est comme dire à une personne souffrante que d’autres le sont tout autant sinon davantage encore qu’elle.

    Ce genre de comparaison est parfaitement gratuit. 

    Il vise à culpabiliser. Mais aussi à éviter de réfléchir un peu plus loin que ce qui est aussi commode que malvenu. Greta Thunberg oblige. Non pas forcément à la suivre à l’aveugle, non, à bien davantage!

    À dépasser les limites d’une pensée confortable.

     

     

  • Greta Thunberg à l’ONU, entre mal-être et malaise

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    Ca s’agite autour de l’idole des jeunes mobilisés en faveur de la protection de notre planète. Greta Thunberg fédère et exaspère tout autant.

    Entrer dans la polémique n’est pas mon but tant j’ai de sympathie pour cette adolescente et pour les jeunes qui se battent à ses côtés.

    Et puis, tout s’énonce de tellement connu que rien n’est à ajouter.

    J’aimerais, par contre dire que je suis de loin pas indifférente à ce qui pourrait advenir de cette jeune fille dont l’émotivité l’égale à l’intellect.

    Car oui, Greta Thunberg est brillante mais fragile tout autant.

    Dans la lettre que je lui adressais et que je publiais sur ce blog le 31 juillet dernier, je faisais part de ce qu’il en était à ce moment-là et de la mêlée qui l’entourait.

    Depuis, rien n’a changé.

    Greta Thunberg poursuit ce qui l’anime depuis des années et qui a sensibilisé ses parents. Que se discute le choix qu’ils ont opéré de suivre leur fille se conçoit.

    Car il l’expose. 

    Et pour ma part, je serais triste que soudain, sous trop de charges et de pressions en tous genres, cette jeune fille qui me touche ne s’abîme.

    Alors oui, le climat vaut qu’on se batte. Reste juste à savoir qui aura raison de qui.

  • Triste

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    Les tristes nouvelles se suivent et ne se ressemblent de loin pas.

    Hier, je faisais part de ce qui était arrivé à un homme qui se bat dans le Donbass en tant que volontaire, ce jour, à la lecture de l’hommage que lui consacre Jean-Michel Olivier, c’est le décès de l’écrivain suisse Marie Gaulis que j’apprends.

    Deux mondes bien différents que celui d’une guerre qui n’en finit pas de briser et de détruire des vies et celui de la littérature. Pourtant, ce sont là deux univers auxquels ma sensibilité me lie.

    Marie Gaulis, je ne l’ai pas connue de façon personnelle.

    Mais son livre, « Le royaume des oiseaux », je l’avais proposé au Jury du Prix Charmettes-Jean-Jacques Rousseau duquel j’étais membre et c’est cet ouvrage qui avait été primé.

    C’était en 2016.

    Les Editions ZOE m’avaient priée de rédiger une laudatioEn mémoire de Marie Gaulis, en pensée avec sa famille et ses proches, la voici:

    « Le Royaume des oiseaux de Marie Gaulis ne se raconte pas. Il se vit, écrit Sabine Faulmeyer sur le site littérature-romande.net. Elle a raison. A travers l’évocation d’un lieu bien précis et au gré de ce que lui en livrent les différents personnages de ce roman, ce sont autant d’horizons spatio-temporels et socio-culturels qui s’ouvrent au lecteur. Or c’est de l’au-delà que proviennent les voix des personnages. Ainsi suspendues hors de temps, elles livrent leurs considérations, leurs sentiments ou autres impressions que leur inspire la vie menée dans ce château savoyard, épicentre du livre. Par la qualité de son style, par la richesse de son vocabulaire, par le rythme de son phrasé, Marie Gaulis invite son lecteur à la suivre dans cet univers dont la géométrie varie selon celle de tous les autres qui s’y côtoient, s’y rencontrent sinon s’y confrontent. »

     

  • Patrick Balkany, Richard Ferrand, deux mondes...

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    L’article est publié sur le site royaliste de « Je suis Français, lafautarousseau ».

    Il traite de deux affaires franco-françaises, l’une en lien avec ce qui devait s’appeler « Ancien Monde » tandis que celui qu’annonçait Emmanuel Macron et son parti serait le « Nouveau Monde ».

    Or voici qu’ancien et nouveau mondes semblent se rejoindre au plan judiciaire tout au moins avec deux affaires qui visent Patrick Balkany et Richard Ferrand.

    L’article confronte les situations pour, en définitive, nous montrer ce qui en résulte et comment la France y réagit, à savoir de manière plutôt indifférente.

    Mais c’est qu’elle est peut-être davantage mobilisée par ce qui concerne nombre de ses citoyennes et de ses citoyens, en l’occurrence, la réforme annoncée de leurs retraites.

    Si les agissements des deux élus reflètent des mentalités qui ont traversé les âges, de l’ancien au nouveau, les préoccupations réelles de millions de non élu(e)s, elles aussi, datent. 

    Non, la France n’est sans doute pas encore à ce point détachée de ce qu’elle compte de douteux représentants de la République. Elle est néanmoins consciente que l’honnêteté devient une valeur d’un autre monde, ni « Ancien » , ni « Nouveau » .

    Et que si elle a pourtant bel et bien été transmise de génération en génération, cette honnête, elle n’a pas trouvé le même accueil partout dans ce monde.

    Et en changer le qualificatif ne suffit pas à le rendre meilleur. Qui aurait, un jour, pu le penser sinon celles et ceux qui ont voulu « faire confiance »?

     

  • Actualités...

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    L’actualité de ces derniers jours a réservé quelques surprises, tant au plan international que local, je veux parler, ici, de Genève.

    A l’étranger, qu’il s’agisse du Royaume-Uni et de son interminable Brexit ou de l’Ukraine et de la Russie qui se sont échangé des prisonniers, optimisme et réserve sinon pessimisme se le disputent.

    Quoi qu’il en soit, nombre de commentaires émis restent de l’ordre de l’appréciation sinon de l’approximation tant les sphères de pouvoir où se prennent les décisions demeurent le plus souvent hermétiques.

    Au plan local, Genève découvre une de ses personnalités face à la justice. C’est le choc pour qui ignorait tout de ce qui a conduit l’homme sur le banc des accusés, ça ne l’est pas pour qui « savait ».

    Quelle que soit l’affaire en question, à lire ce qui a brisé la vie de cet ancien Président du parlement, on conçoit mieux comment sa personnalité s’est dissociée au point que l’homme que d’aucuns côtoyaient en cachait un autre.

    Et ce sont les méfaits de cet autre qui sont en cause mais c’est l’homme lui-même qui est jugé.

    Je ne le connais pas personnellement mais nous avions été invités ensemble à participer à une émission de  Radio-Lac. Elle portait, entre autre, sur la Russie, c’était il y a plus d’un an. 

    Ce soir, je pense à l’homme que sa souffrance a condamné à entraîner à sa suite de nombreuses victimes. Le procureur, en photo ci-dessus, s’est prononcé de manière sévère mais a reconnu la personnalité « complexe » de celui qui a aussi su se montrer généreux envers la République.

  • Insultes au couple présidentiel, insultes à la France

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    On peut ne pas apprécier le Président français, on peut ne pas apprécier son épouse.

    Tout autant, peut-on estimer grave ce que ce brésilien d’ambassadeur a écrit sur le couple Macron.

    Des règles de préséances obligent qui sont ici bafouées. Signe des temps où tout paraît de plus en plus permis?

    Toutes les Brésiliennes et tous les Brésiliens ne se reconnaissent toutefois et sans doute pas derrière celui qui a proféré pareils propos envers les Macron.

    Toutes les Françaises et tous les Français ne se reconnaissent sans doute pas non plus derrière celui qui est leur Président.

    Mais de là à le voir ainsi traîné dans la boue ne doit pas réjouir mais inquiéter. Car c’est la France qu’il représente et c’est elle qui est visée et, de fait aussi, insultée.

     

  • BHL, incontournable référence

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    J’ai regardé On n’est pas couché dans sa nouvelle formule, ce samedi 31 août. Question de me faire une idée de ce qui anime la France médiatico-cultuelle de nos jours.

    J’avais évoqué, ici, comment elle entretient son goût de la sensation.

    Parmi les invité(e)s, Yann Moix l’écrivain qui a fait beaucoup parler de lui récemment. L’homme contrit qu’on découvrait n’a, bien sûr pas touché tout le monde.

    Il a, néanmoins, emporté l’adhésion de Bernard-Henri Lévy, autant dire, le graal.

    A vrai dire, tout cela n’a à peu près rien de très surprenant. Le fait est que ce qui se passe autour de l’ancien chroniqueur de l’émission de Laurent Ruquier est révélateur.

    Et dans ce sens, faire l’impasse d’une réalité, qu’on l’aime ou pas, serait se voiler la face. Car ce qui se passe n’est que la confirmation de ce qui n’a pas attendu Moix pour exister.

    Autant en prendre acte.

    S’en offusquer n’y changera rien. La part apportée à ce qu’est et a été Yann Moix ou à ce qu’il écrit déterminera le public. 

    Par « public » , s’entend celui qui fera le jeu de la polémique et celui qui, amateur de littérature, appréciera ou non l’oeuvre de l’écrivain.

     

  • Gilets jaunes, un mouvement complexe

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    Les coquilles existent, en l’occurrence, celle qui figurait dans cet article en était car elle vient d’être corrigée.

    Le fait est que lorsqu’on lisait que Jérôme Rodrigues, l’une des figures du mouvement des Gilets Jaunes, subissait des « menaces de morts » on devinait, bien sûr, de quoi il s’agissait. 

    Il n'empêche, « menaces de morts »  ou « menaces de mort » , ce n’est pas tout à fait pareil. L’essentiel étant ailleurs, ce détail était susceptible d’être zappé.

    Il ne l’aura pas été et c’est tant mieux.

    Car il s'agit là de réagir au sens. Parce qu' à force de ne plus discriminer, on s’habitue. Et s’habituer à l’indifférencié, c’est cautionner un univers où tout est susceptible de se valoir.

    Et quand tout se vaut, tout devient possible.

    Tel n’aura pas été le cas dans cet article, reste à savoir ce qu’il en sera de l’avenir qui y est annoncé en noir...

     

  • Cette femme, ce soir...

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    Assise sur les marches d’une berge qui borde le lac Léman, des fils d’argent parsemaient sa chevelure châtain foncé.

    De son être entier émanait une expression indéfinissable.

    Engoncée dans une jupe de cuir marron et un haut en mousseline et résille noire, elle n’avait rien de provocant. Mais sa présence parmi les badauds avait quelque chose d’insolite.

    Que vivait-elle, impossible de le savoir. Se dégageaient d'elle résignation et détermination en même temps.

    A quoi?

    Poser la question, c'est ouvrir la boîte de Pandore de tant d’existences qui s’accomplissent on ne sait comment, bien loin, en tous les cas, de ce qui s’énonce de discours altruistes et de déclarations solennelles. 

  • Où est la politique?

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    Il est incontestable que le monde dans lequel nous évoluons en ce moment ressemble de moins en moins à celui que nous avons connu, ne serait-ce celui d’il y a vingt ans encore.

    Il ne s’agit pas là de se languir de ce qui n’est plus ou de pleurer un passé révolu. Il est juste question de ne pas se leurrer, les paramètres de référence de nos sociétés ne sont plus les mêmes qu’il y a peu encore. 

    La lutte pour le climat, la lutte pour le genre, la lutte pour le multiculturalsme, entre autre, dominent le paysage politique et laissent largement derrière elles celle qui, autrefois, mobilisait et qu’on appelait lutte des classes.

    Les causes de ces changements analysées n’apporteront, au mieux, que satisfaction intellectuelle à qui s’y adonnerait et débats infinis pour qui serait invité à y participer.

    Avec, à la clé, des promesses de se revoir en vue de résolutions à prendre qui le seront ou pas, peu importe, l’essentiel paraissant souvent de se rassurer en les ayant formulées.

    Pendant ce temps, la colère gronde au sein des peuples. Le mouvement des gilets jaunes en est l’une des plus évidentes illustrations. Où en sont celles et ceux qui se sont investi(e)s pour exprimer leurs revendications?

    Là où on les a relégué(e)s, tantôt à l’abandon, tantôt vers une vague écoute.

    La violence qui a émaillé les manifestations a été autant celle de casseurs qui s’en sont donné à coeur joie de vandaliser tout ce qui était à leur portée que celle de forces de l’ordre aux ordres mais pas pour autant épargnées.

    Car en leur sein règne aussi l’inconfort, moral surtout, nombre de suicides en témoignent. 

    Et cette profession n’est pas la seule à compter ses victimes. De plus en plus de personnes lâchent prise face à trop de pressions ressenties et réellement exercées.

    Et là, on n’est plus dans l’exclusion due au genre ou à la culture, on est dans  l’exclusion tout court.

  • Bolsonaro, Moix, la sensation à l’ordre du jour

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    A la lecture de récentes séquences médiatiques, force est de constater que, désormais, le sensationnel n’est plus l’apanage de qui avait vocation à le relayer.

    L’actualité se niche au creux d’agissements personnels.

    En  littérature, par exemple, on apprend la parution du dernier roman de Yann Moix et c’est à des règlements de comptes familiaux auxquels on a droit.

    Nombre de médias, en effet, ont fait la part belle au conflit qui oppose père et frère de l’ancien chroniqueur de l’émission On n’est pas couché.

    Au point que quelques commentaires ont relevé que Franceinfo -pour ne citer que ce relai- reprenait le flambeau du défunt France Soir.

    En politique, autre exemple, le Président brésilien, en réaction à la prise de position d’Emmanuel Macron sur les accords entre UE et Mercosur, commente le physique de l’épouse de son homologue français.

    Qu’on pense ce qu’on veut de Brigitte Macron, est-ce le rôle d’un Chef d'Etat que de l’apprécier de manière publique?

    Que le sensationnel prenne de plus en plus de place dans un peu tous les domaines paraît indéniable.

    Moraliser n’est pas le propos, juste de constater.

  • De la boue, du pain ou des jeux...ou les trois

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    Qui est populiste, la question se pose après ce qui fait désormais figure d’événement médiatique alors qu’au départ, il ne s’agissait que d’un fait des plus ordinaires.

    Le proverbe le rappelle, c’est dans les détails que se logerait le diable pour autant que ce dernier existe.

    A découvrir la complaisance médiatique qui a relayé le « buzz » entourant Eric Woerth, c’est à se demander qui va dans le sens du poil populiste.

    Quand tant de salive et d’encre sont générées par éditorialistes, chroniqueuses, chroniqueurs ou autres journalistes pour pointer sinon dénoncer le « populisme », c’est à se demander qui fait quoi et comment!

    Une recherche avec le nom d’Eric Woerth suffit pour mesurer l’ampleur de l’écho médiatique suscité par la démultiplication des réactions à la photo de lui sur un glacier qu’il a publiée sur Twitter.

    En pareil cas, on n’est plus dans aucune norme sinon celle du pain à distribuer et des jeux à assurer aux foules.