22/08/2017

On n’a pas peur, voyons!

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Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.

De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.

Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.

De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.

Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.

Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.

Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.

Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.

 

18/08/2017

Morts avec sépulture, dit cette élue suisse...

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A parcourir les réseaux sociaux en ce lendemain d’attentat à Barcelone, on trouve un peu de tout.

De la colère, de la fureur, parfois, des appels à la vengeance, bref, autant de réactions sont souvent vives et qui semblent plus déterminées que lors des précédents attentats.

Un seuil de tolérance -si elle a existé jusqu’alors- aurait-il été atteint, cela pourrait être le cas.

Et pourtant, quel poids ont autant de publications sur Facebook, Twitter ou autres Printerest, même accompagnées de milliers de j’aime et d’autant de partages?

Quand on sait comment les intérêts de puissants oeuvrent et utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’imposer, autant dire que les like par milliers n’y changent pas grand chose.

Sauf que, l’impatience de nombre d'internautes est palpable.

Et si les appels à prendre les armes qu’on découvre devaient se multiplier face à l’inertie de la classe politique de plus en plus mal perçue, nos sociétés ont de quoi s’inquiéter.

Voici, à titre comparatif, ce qui s’écrit ici ou :

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

02/07/2017

Russie-Occident, des relations sous haute tension

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Alors que les tensions entre la Russie et l’Occident ne semblent, à l’évidence, pas s’atténuer, il paraît de plus en plus complexe de défendre une position qui évite les écueils de l’excès.

A voir comment, -pour ne parler que des Occidentaux- nombre d’entre eux prennent parti sans forcément maîtriser toutes les données d’une situation extrêmement complexe, force est de constater que les quelques personnalités de pointe qui osent un discours mesuré ne sont que rarement mises en avant.

Je songe, par exemple, à Hubert Védrine et à sa remarquable intervention dans le cadre du débat qui a suivi la diffusion, par France3, des deux premières parties du documentaire consacré par Oliver Stone à Vladimir Poutine.

La pondération de l’Ancien Ministre français des Affaires Etrangères, déjà manifeste dans le cadre de débats consacrés à la guerre en Ukraine, la pondération donc de cette éminente personnalité politique serait plus que bienvenue à retrouver le plus souvent possible.

Au lieu de quoi, à continuer de devoir subir les envolées de russophobes patentés, en général (auto)qualifiés d’experts et spécialistes de la Russie, on risque bien d’exciter davantage encore une animosité regrettable envers ce pays.

Si, comme cela semble se dire, la France d’Emmanuel Macron veut se positionner en arbitre des relations entre l’Occident et la Russie, souhaitons-lui de s’ouvrir à d’autres points de vue qu’à ceux qui n’ont de cesse de la diaboliser.

Car à continuer à la traiter comme s’y emploient tant d’irresponsables, c’est le Scythe qui risque bien de se réveiller, comme le rappelle le poète déjà souvent cité ici.

  

29/06/2017

Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

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Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

 

19/06/2017

Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

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La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.

En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.

Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.

En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.

Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.

Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnelPoser la question n’est pas y répondre.

C’est interroger l’impact d’une méthode.

 

04/06/2017

Londres, Turin, la terreur dans les villes

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                                                                                  capture d’écran Ouest-France

Sur un nombre conséquent de sites où a été publiée l’information selon laquelle une camionnette venait de faucher des piétons sur le London Bridge, il a été question d’incident majeur.

Puis, tandis que s’y ajoutaient des coups de couteaux, des blessés et bientôt d’autres actes du même ordre, est apparu le terme d’attentat. Mais pas sur tous les sites qui tentent, peut-être encore, de relativiser.

Pendant ce temps-là, à Turin, on apprend qu’un mouvement de foule a fait des centaines de blessés suite à une fausse alerte.

Entre réalité et mauvaise fiction, deux villes sont touchées, Londres, pour la deuxième fois.

C’est vrai, on a appris que l’on devait vivre avec cela. Que l’on devait continuer de sortir en terrasse.

En l’occurrence, se promener sur un pont ou regarder un match sur une place aménagée en fan zone.

Il y a deux ans à quelques jours près, voici ce qu’on lisait des actes terroristes qui allaient se multiplier...

 

01/06/2017

De la galerie des batailles de Versailles aux réalités à venir

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                                                                                            capture d’écran Youtube

 

La rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce 29 mai dernier à Versailles, a suscité nombre de réactions et de commentaires.*

Au-delà du sujet monté en épingle, relatif aux journalistes de Russia Today et de Sputnik disqualifiés par le président français, d’autres problématiques ont été passées au crible d’autant d’esprits critiques.

Mais à les lire ou les écouter livrer leur point de vue, il en ressort un immense flou, tant ce qui s’est passé entre les deux présidents russe et français ne peut encore présager d’aucune suite.

Car s'il est vrai que la venue de Vladimir Poutine en France a constitué un temps fort de la politique et de la diplomatie, elle n’en demeure pas moins non plus envisagée comme possible opération de communication d'Emmanuel Macron.

Si tel devait être le cas, cela se vérifiera dans les mois à venir. Sinon, l’événement restera comme moment fort et réussi du quinquennat qui s'ouvre.

Pour l’heure, toutefois et à défaut d’actions concrètes conséquentes aux échanges qui se sont tenus entre les présidents français et russe, c’est à leurs seuls discours que nous en sommes réduits.

Public Senat C dans l’air  Russie politics  TV Libertés 

 

27/05/2017

Images et points de vue, reflets d’un monde

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Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.

On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.

La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.

D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.

Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.

Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.

Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.

S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.

Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

22/05/2017

France-Russie-Union Européenne, regards croisés

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Il est de bon ton, pour certains esprits avisés, de considérer ce qui se publie ici comme « pro-russe ».

Or comprendre qu’il s’agit bien plutôt de considérer les relations entre l’Occident et la Russie sur un plan global et dans un souci d’apaisement ne semble pas vraiment effleurer la conscience d’autant de critiques.

Dans ce sens est-il aussi important que révélateur de renvoyer à deux articles qui indiquent combien les regards portés sur les relations qu’entretiennent France et Russie varient.

Ici, en effet, sont présentées deux manières qu'aurait la Russie de considérer l’Union Européenne quand là, l’Ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov exprime les souhaits de son pays vis-à-vis de la France et de son nouveau Président.

Il est donc urgent de dépasser autant de clivages qui nuisent aux relations à établir entre des pays qui ont plus à gagner au rapprochement qu’à l’opposition permanente.

Pour ce faire, aller au-delà d’une rhétorique trop bien rodée pour parler de la Russie serait bienvenu et salutaire.

 

20/05/2017

La France entre mise au pas et mise en marche

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Qu'Emmanuel Macron soit un élément -fort ou faible, l’avenir le dira- d’un système qui l’encadre est une hypothèse énoncée ici ou là.

Que l’ancien de Bercy se soit lui-même rendu disponible pour briguer l'Elysée ou qu’on l’y ait vivement incité, certains ont peut-être la réponse.

Quoi qu’il en soit, le nouveau Président de tous les Français a été élu par des courants de forces aussi divers que le sont les intérêts des uns et les passions d’autant d’autres.

En soi, rien de très nouveau à cela, mise à mort de toute résistance à l’adoubement comprise.

Inutile donc de revenir sur une campagne assassine sinon pour en conclure que lorsqu’un pouvoir tient à s’exercer, il fait fi de tout bois, la fin devant sans doute justifier les moyens.

Aussi et dans ce contexte, la narrative mise en place pour les législatives a toutes les chances de s’imposer pour que triomphe La République en marche.

Ce serait alors une France politique recomposée qui siégerait à l’Assemblée Nationale. Pour quel avenir, même favorable à la majorité présidentielle, nul ne saurait se risquer à le prédire.

Puisse-t-il avant tout ne pas être guerrier tant on a vu le nouveau locataire de l’Elysée multiplier les images militaires.

Car de la France en marche à la France en armes, un seul pas de franchi serait fatal.

 

 

 

14/05/2017

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, se montre chef des Armées

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Image militaire du nouveau Président français qui remonte l’avenue des Champs-Elyéses.

Ce choix a été commenté, expliqué, voire justifié, le fait est qu’il semble donner la tendance.

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer tandis que le nouvel élu de tous les Français a souvent répété qu’il voulait rassembler.

Si c’est pour affirmer la volonté de la France dans le monde dont Emmanuel Macron a maintes fois signifié, dans ses discours, qu’il la regardait, soit! 

Et laissons aux partisans de l’heureux élu s'emballer, la foi transporte les montagnes, selon les évangélistes Mathieu et Marc.

Le fait est que, pour l’heure, ce sont bel et bien des forces civiles et armées qui ont été déployées en Estonie.

Le bataillon multinational devenu opérationnel il y a un mois, à la mi-avril, est composé de 300 hommes.

A suivre...

 

 

01/05/2017

Emmanuel Macron ou l'altérité

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Comme sens de l’ouverture, pour un candidat qui s’en réclame, difficile de trouver mieux que l’interdiction aux médias russes d’accéder à son QG de campagne.

L’information a déjà bien été relayée, il vaut tout de même la peine d’y revenir tandis que l’on est soumis aux visions politiques qui opposent Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

Car il est inutile d’être partisan du Front National pour estimer le sectarisme d’En Marche!

Alors que, sans cesse, est rappelé le respect de l’autre et de sa différence, stigmatiser ainsi les Russes comme s’y emploie Emmanuel Macron, non seulement ne le grandit pas mais pis, met la France en danger.

Parce que, poursuivre la diabolisation d’un pays avec lequel nous avons tant à partager, c’est rejeter l’Histoire qui nous lie. Elle a été, entre autre, rappelée ici.

Alors, même si les politiques occidentales ne rejoignent pas celle qui domine la Russie, ce n’est pas une raison suffisante d'exclure ses médias pour les empêcher d’informer.

C’est là, en tous les cas, faire montre d’une rigidité de très mauvais aloi sinon de mauvais augure. Preuve en sont, d'ailleurs, les déclarations d’Emmanuel Macron sur la Syrie.

Souhaitons, pour une fois, qu’il revienne sur ses propos comme il semble en avoir l’habitude. Ce serait tout bénéfice pour cette ouverture à l’autre qu’il semble tant privilégier.

 

 

25/04/2017

Marine Le Pen-Emmanuel Macron, la Russie et eux

 

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A la lecture de divers éclairages sur le résultat du premier tour de l’élection présidentielle française, il apparaît que bien des images sinon des stéréotypes tomberont encore.

Nombre d’entre eux caractérisent le Front National et sa candidate qui met tout en oeuvre pour les dépasser, on l’a compris. Mais au-delà du vernis, que restera-t-il?

A observer comment réagissent ses soutiens sitôt qu’on se risque à émettre quelque propos que ce soit qui n’adoube pas leur favorite, force est de constater, le plus souvent, que l’échange qui pourrait s’en suivre est vite interrompu pour se solder par des attaques sinon des insultes.

C’est cela qui fait craindre le pire. Car la démocratie se nourrit de débats contradictoires et non de rejets d’autrui.

Dans ce sens et sachant comment d’aucuns estiment Marine Le Pen seule à même de ménager les relations entre la France et la Russie, une remarque s’impose.

Car à lire ce qui s’énonce dans divers médias, si on a droit aux habituels clichés visant le Kremlin, d'autres analyses plus fines existent aussi et sont à prendre en compte.

En voici une à mettre en relation avec cet article que je laisse à chacune et à chacun le soin d’interpréter...

 

18/04/2017

Puisse la France se rappeler ces mots gravés sur le monument du 2e régiment spécial russe!

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Enfants de France!

Quand l’ennemi sera vaincu et que vous pourrez librement cueillir des fleurs sur ces champs, souvenez-vous de nous, vos amis russes et apportez-nous des fleurs.

Ces mots, gravés sur l’un des monuments érigés en mémoire du corps expéditionnaire russe venu en aide à la France, François Hollande s’en rappelle-t-il?

Lui qui, lorsqu’il a commémoré les soldats tombés au Chemin des Dames, ce dimanche 16 avril, a lancé un appel à la préservation de l’Europe, a-t-il un instant songé que l’ennemi n’était pas là où il voulait bien le voir?

Parce qu’à lire cet article, le silence observé par le Président français envers toute célébration qui eût mis la Russie à l’honneur, serait à imputer au début de la crise ukrainienne.

Un article du journal Le Monde mentionne qu’il est le premier président de la République à avoir rendu hommage aux mutins du Chemin des Dames alors qu’il y a vingt ans déjà, il avait créé la polémique mais que Nicolas Sarkozy avait, lui aussi, voulu honorer ces soldats fusillés.

Quoi qu’il en soit, c’est sous sa présidence que la mémoire du corps expéditionnaire russe avait été honorée à Paris en 2011. Et c’est ce même monument que les soutiens du groupe punk russe avait estimé bon de saccager.

Puisse, un jour enfin, l’amitié entre la Russie et la France se rétablir, ne serait-ce que pour que les mots, inscrits sur le monument, ne l’aient été en vain et que ne soit salie à jamais la mémoire des soldats russes morts pour la France. 

 

14/04/2017

Afghanistan, Tchétchénie, les infos à la une

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Mise à part l’information selon laquelle une bombe a été lancée par les Etats-Unis en Afghanistan, une autre information fait le tour des médias. 

Elle a même figuré avec reportage à l’appui au 20 heures de France2 de ce 14 avril. Il est vrai qu’en ces temps guerriers, elle a toute son importance.

Ce d’autant qu'on a pu suivre, à Moscou, Dominique Derda, correspondant de la chaîne publique française qui nous raconte comment y sont traqués des homosexuels persécutés en Tchétchénie et venus trouver refuge dans la capitale russe.

Il est tout de même curieux que la France et tant d’autres qui relaient cette information soient si sensibles au sort, certes très peu enviable, de ces hommes alors que dans nombre d’autres pays de la planète, leurs conditions de vie sont loin d’être meilleures et c’est peu dire. 

Serait-ce que les documentaires soient plus aisés à tourner en Russie qu’ailleurs? Au Cameroun, à en croire cet article, par exemple, il y aurait pourtant de quoi aller enquêter.

A lire ce qui est expliqué de la cause homosexuelle dans le monde, on comprend qu’elle est loin d’être aussi simple que ce que nos médias veulent bien en dire.

A se demander si c’est réellement la cause gay qui les intéresse et pas plutôt certains pays. Le titre de l’article du Courrier International, en tous les cas, ne manque pas sa cible.

 

12/04/2017

L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

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Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

S’indigner?

C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

 

 

19/02/2017

Conférence de Munich pour la sécurité, Donbass, Crimée, OTAN...

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                                                                             capture d’écran: Le courrier du soir

Tandis que se tient jusqu’à ce soir, à Munich, la Conférence pour la Sécurité, un accord de cessez-le-feu au Donbass a pu être négocié dans le cadre du format Normandie.

Il entrera en vigueur ce 20 février tandis que de violents affrontements avaient repris entre indépendantistes de Luhansk et de Donetsk et forces gouvernementales de Kiev.

Cependant, après la demande de Donald Trump à la Russie de restituer la Crimée à l’Ukraine, il semble que le chemin vers la paix soit encore parsemé d’embûches.

Pour rappel et s’agissant de l’intention exprimée en 2014 déjà par Petro Poroshenko de récupérer la péninsule qui avait choisi de rejoindre la Russie par referendum, les avis exprimés étaient le plus souvent clairs et sans ambages. Il en avait été question ici

Sur cette problématique des Etats à l’indépendance sinon au statut controversés, cette analyse est particulièrement éclairante.

On y lit, en tous les cas, la complexité de situations aussi sensibles qu’explosives mais tout autant, les intérêts que certains ont à les entretenir.

Et cependant, à Munich, on discute et on signe.

17/02/2017

La Crimée, l’Ukraine et le mémorandum de Budapest

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Entendre ou lire en boucle que la Russie a envahi l’Ukraine, occupé la Crimée pour, ensuite, l’annexer semble ne pas déplaire à nombre de rédactions de médias en tous genres.

Pas plus tard encore que ce 15 février, un journaliste sportif se mêlait d’une affaire qui n’avait strictement rien à voir avec le sujet qui rassemblait les invités d’un plateau de télévision.

Le débat tournait autour de l’opportunité ou non d’organiser les JO 2026 en Suisse et voici ce chef de la rubrique des sports évoquer la Crimée occupée après avoir bien précisé que les JO de Sotchi avaient été un désastre.

Mais heureusement que, parmi mes compatriotes, il s’en trouve encore à ne pas porter ce même regard buté sinon volontairement orienté sur une situation autrement plus complexe.

Il va de soi que l’appréhender avec d’autres paramètres que purement idéologiques, nécessite un recul que le temps ou l’intérêt médiatique semblent refuser.

Parler de liberté d’expression, en l’occurrence, sera peut-être revendiqué mais quand elle se fait l’alliée de pure désinformation, on est en droit de s’interroger sur les intérêts qu’elle poursuit.

Alors, pour qui souhaite en savoir un peu plus sur ce qu’il en est de la Crimée, voici un article fouillé et référencé

16/02/2017

Ukraine, un écrivain russe au front

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                                                              capture d’écran: Agoravox, Lettre de Donetsk

De l’aspiration au dialogue entre parties adverses à la passe d’armes, on reste encore dans l’échange, même musclé.

Mais lorsqu’on en arrive à la prise d’armes et à la commande de bataillon, c’est un pas conséquent qui est franchi.

Un célèbre écrivain russe dont je vous invite à découvrir le parcours peu banal, fait réagir une bonne  partie de l’intelligentsia de son pays et d'ailleurs tandis qu’il a décidé d’aller se battre dans le Donbass.

Comment considérer un tel acte? Pour certains, il peut relever du courage, pour d’autres, de la soumission à un pouvoir en place.

A lire l’article que consacre « Le Temps »  à cet événement, car il en est, il y a de quoi rester perplexe.

Que la lauréate du Nobel de littérature 2015 condamne l’engagement de Zakhar Prilepine en dit long sur cette femme.

En son temps, fervente laudatrice du fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB et de l’actuel FSB elle a tout de même réussi à renier tout ce passé pour outrager un pays.

 

14/02/2017

Quand le Kremlin est servi à tout va

 

A toutes celles et ceux qui considèrent ce qui se publie sur ce blog comme pro-russe, mieux, propagande au service du Kremlin avec, comme cela est parfois mentionné, avantages à la clé, quelques rappels semblent à nouveau s’imposer.

Si écrire pour partager un autre regard sur une actualité que d’aucuns s’ingénient à présenter selon le prisme qui leur convient, revient à être à la solde du Kremlin, c’est dire comment sont formatés les cerveaux d’autant d’analystes s’ils en sont.

En ce moment, à quelques heures de vol de nos capitales, une guerre qui n’a jamais cessé, détruit des vies. Rendre sensible à ce désastre, c’est être pro-russe?

Réduire l’approche autre de ce qui se passe, en ce moment, tout près de chez nous, à de la propagande, c’est afficher une bien étrange conception de l’humanisme dont on brandit à toute occasion les droits à défendre.

Ce qui se passe dans le Donbass est autrement plus complexe que ce que nous en rapportent nombre de nos journalistes.

Merci, encore une fois, à Karine Bechet-Golovko de rendre compte d’une situation qui ne souffre aucune indifférence et encore moins d’approximation:

http://russiepolitics.blogspot.ch/2017/02/zakhar-prilepin...

 

12/02/2017

A l’ombre de nos démocraties décaties

  
Il n’aura fallu que quelques sujets traitant, ici, de la Russie pour que que se déploie à nouveau la panoplie de remarques visant à condamner un point de vue qui diverge d’autant de certitudes acquises et visiblement indéboulonnables.

Tandis qu’une réflexion est proposée qui nuance celle imposée par autant de médias qui prétendent informer, voici qu’elle est aussitôt mise en cause, suspectée d’influence douteuse et d’intérêts conséquents.

Faut-il que toute personne qui s’exprime sur la Russie de manière autre que celle qui la considère aux mains d’un dictateur soit, de facto, engagée à la solde du Kremlin?

En serait-on au point de ne plus saisir le sens d’une approche qui ne demande qu’à ce que l’on cesse de réduire un peuple, une culture et une Histoire à quelques clichés caricaturaux?

En serait-on déjà au point de ne plus comprendre l’intérêt qu’il y a à défendre des valeurs simples d’échanges entre les pays?

Si tel devait être le cas, les idéaux portés par nos démocraties sont vraiment à bout de souffle.

16/01/2017

1000 jours

 

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On parle souvent des 100 jours, dans la vie politique. Ici, il s’agit de dix fois plus. Voici 1000 jours, en effet, que dure la guerre qui a coupé l’Ukraine en deux.

Comme nombre d’autres conflits meurtriers dans le monde, celui qui sévit encore dans le Donbass ne fait pas l’actualité de nos médias.

Alors, par solidarité envers un peuple qui a vu son pays se scinder en deux camps ennemis au nom du régime démocratique qui devait y être instauré, voici:

https://www.youtube.com/watch?v=nrIiBTL65Tc&index=1&a...

De part et d’autre de la ligne de front, se déchirent des familles dont les membres défendent la cause d'un partie ou d’une autre de ce qui constitue leur patrie.

De l’aide et du soutien, nombre de bénévoles en ont apporté.

Parmi eux figurait la Doctoresse Liza qui apparaît sur la photo qui illustre ce sujet. Figure emblématique de la Russie, le 25 décembre, elle a été enlevée aux siens et à toutes celles et ceux auxquels elle s’est donnée sans compter:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/12/25/au-dela-d-un-c...

Parler de tragédie est un euphémisme.

 

13/01/2017

Larmes de déconstruction massive

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capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/international/2017011110295285...

Barack Obama a eu beau verser une larme, très médiatisée, celles de tant de victimes en Ukraine et ailleurs ont sans doute eu moins d’impact sur nos journalistes si prompts à relever l’émotion ici ou là.

Pourquoi l’Ukraine? 

La question, pour tant de personnes qui ont appris à penser selon les bulletins d’information rendus chaque jour ou presque tout le temps qu’a duré une guerre qui se prolonge dans la quasi indifférence de nos médias, la question, donc, se pose pour qui a retenu la leçon selon laquelle la Russie avait envahi ce pays.

Toutes celles et ceux, en Occident, qui pensent encore être informés ont appris comment les Ukrainiens souffraient de l’oppression russe, comment le Maïdan n’était que la revendication de plus de liberté et de moins de corruption!

Le résultat se connaît! Il en a largement été question ici dans les centaines de sujets consacrés à ce qui s’est passé dans le Donbass et en Ukraine, en général.

Au point que même l’administration américaine a reconnu sa responsabilité dans le plus parfait cynisme sauf à considérer un mea culpa de bon ton:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/04/la-responsabil...

Pour le reste, on retiendra aussi la manière bien peu élégante du président américain de quitter la Maison Blanche.

Mobiliser à ce point l’attention contre la Russie pour en faire un feuilleton médiatique de troisième zone ne grandit pas ce Nobel de la Paix.

 

29/12/2016

La Russie n’est pas l’ennemie que trop d’intérêts en jeu nous présentent

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capture d’écran de: http://www.actifsmalouins.fr/avenir-lie-peuple-russe/

 

Alors que tant de fois nous sommes exhortés au respect d’autres cultures, l’impression que toutes ne retiennent pas la même attention a souvent motivé nombre de sujets publiés sur ce blog.

Pour qui le suit, il est sans doute devenu évident que celle que j’ai tant de fois souhaité voir prise en considération, je veux parler de la culture russe, y tient une place non négligeable. 

Nul n’est obligé d’en partager le goût mais au moins la prise en compte dans l’intérêt général de l’entente entre les peuples.

Sans quoi et à cautionner d’une quelconque manière autant d’attitudes et de propos hostiles envers un pays qu’on résume à quelques images caricaturales, abusives ou mensongères, on court le risque d’encourager une entreprise de destruction susceptible, à terme, de devenir massive.

Jamais, il n’a été question, ici, de porter la Russie aux nues mais de refuser l’absence de nuance et le jugement hâtif qui la réduisent à quantité négligeable.

Car tandis qu’il est souvent rappelé sinon prêché urbi et orbi qu’échanges et dialogues sont à privilégier, on cherche trop souvent où le seraient ceux menés avec la Russie.

Mais  si la volonté d’en découdre avec elle est ce que cet Occident suffisant et arrogant privilégie, dans ce cas, le monde a du souci à se faire.

Loin de moi de présager du pire, comment donc?

Mais réagir à ce jeu d’intérêts qui trouve appui sur une division à entretenir entre des peuples qui n’aspirent qu’à voir leur destin se poursuivre loin d’autant de cynisme, tel est ce qui motive autant de prises de position ici.

  

28/12/2016

Désinformation: les experts européens (sur)veillent.

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capture d’écran: http://www.asatours.com.au/the-red-heart-of-russia/

Qu’un journal suive une ligne russophobe lui appartient et nombreux sont les médias à s’aligner sur une certaine vision de la Russie qui énonce jour après jour ou peu s’en faut, tout le bien qu'elle en pense.

Certains journalistes, il est vrai, tentent encore de distinguer le pays de son président, comme si sa grande popularité n’indiquait strictement rien, pis, une seule manipulation de l’opinion sinon des sondages..

Car à lire ce que publie aujourd’hui Le Temps, grand quotidien suisse autrefois appelé de référence, on comprend tout ce qu’inspire ce pays et ses plus de 146 millions d’habitants, peut-être perçus par nos bien-pensants comme d’innocentes victimes d’un régime souvent comparé à une dictature ou à ce qui s’y apparente.

Va pour autant de citoyens de ce vaste espace qui s’étale sur neuf fuseaux horaires mais voici que pour nous autres, Occidentaux, plane la menace. Preuve en sont les moyens mis par Le Temps pour nous alerter!

Dans son édition de ce 28 décembre, une pleine page de sa rubrique Temps fort donne le ton. Son titre: Désinformation, l’offensive russe est sans ambages.

Ainsi, après l’Ukraine qui aurait été la cible de campagnes de désinformations pilotées par le Kremlin, c’est au tour des Etats européens d’êtres visés.

Telle une arme (...) au coeur de la nouvelle doctrine militaire russe, elle mobilise les experts européens de la sécurité qui tirent la sonnette d’alarme.

Ouf, nous voici sauvés.

On a échappé au péril rouge, on ne va tout de même pas tomber comme des mouches intoxiquées par le Kremlin!

A ses agents et autres trolls de bien se tenir!

 

 

10/11/2016

Donald Trump ou la démocratie qui l’a bien voulu

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                                   capture d’écran de: http://www.decodedc.com/donald-trump-anti-angela-merkel/

On a et on va encore sans doute beaucoup commenter la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.

Et voici que la chancelière allemande y va de ses voeux sinon de ses recommandations au nouvel élu.

Relayés par Le Monde, les propos tenus par Angela Merkel ont de quoi interpeller:

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/...

Il va de soi que le résultat du scrutin américain en a surpris plus d’une et d’un.

Avant d’être la défaite d’Hillary Clinton, c’est autant sinon surtout celle d’une classe médiatico-politique bien sûre d’elle-même.

Sans être fan de Donald Trump, on ne peut faire l’impasse de ce qu’autant de journalistes ou autres élites de tous bords ont offert en spectacle.

Sans admirer d’une quelconque manière Donald Trump, on ne peut brader ce qu’il incarne aux yeux de ses électeurs.

Alors, oui, la démocratie le vaut sans doute bien.

 

09/11/2016

Entre chagrin et pitié, l'espoir

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                                                     capture d’écran Twitter: https://twitter.com

Un monde s’effondre devant nos yeux a déclaré Gérard Araud, ambassadeur de France aux Etats-Unis.

De la part d’un représentant de la diplomatie dont le pays, autrefois, représentait l’excellence même, on ne peut que se rendre à l’évidence de temps qui ont changé.

Ajouté au fait que l’Elysée n’avait préparé qu’une seule lettre de félicitations, on conçoit, en effet, qu’un monde s’effondre devant nos yeux:

http://www.rtl.fr/actu/international/presidentielle-ameri...

Le 9 novembre 1989, avec la chute du mur de Berlin, un monde se réunissait. Qui ne s’en est réjoui?

La suite, discutable, a été évoquée ici-même:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/11/08/9-novembre-198...

Puisse le nouveau président des Etats-Unis oeuvrer à pacifier les relations avec la Russie et le monde s’en portera d’autant mieux, quoi qu’en pensent nos médias et les experts qu’ils invitent à  dire toute leur estime envers Donald Trump et Vladimir Poutine.

 

Sujet paru en page 21 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 11 novembre 2016 sous le titre: «Autres temps»

06/09/2016

Eté polémique, été meurtrier, l’islam en question

 

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L’été aura vu naître, en France et ailleurs aussi, toutes sortes de prises de position face à l’islam. Certes, il n’aura pas été nécessaire d’attendre ces derniers mois pour que les réactions s’avivent face à cette religion.

Le fait est que les attentats et autres agressions dites de déséquilibrés ont d’autant excité les replis identitaires des uns et des autres.

En témoigne l’Allemagne qui a vu sa Chancelière accuser le coup lors des récentes élections régionales tandis que dans sa propre circonscription est arrivé en tête de scrutin le parti AfD, en français, Alternative pour l’Allemagne.

Philippe Bilger, ancien avocat général à la cour d’assises de Paris a publié un billet sur son blog qui mérite toute l’attention à lui porter.

Le désormais magistrat honoraire y expose, en effet, une approche nuancée et non moins explicite de l’islam en France.

En opérant une distinction entre islam meurtrier, islam provocateur et islamisation, Philippe Bilger sensibilise d'autant au rapport aussi varié que complexe qu’entretient la France, entre autre, à l’islam.

Il faut lire son approche d'un sujet qui semble ne plus pouvoir être abordé sans provoquer de remous:

http://www.philippebilger.com/blog/2016/09/lislamisation-...

 

31/08/2016

L’apocalypse semble de mise...

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Ca y est, la fin du monde ou peu s’en faut a trouvé son porte-parole.

A vrai dire, d’autres avant lui se sont déjà fait entendre sur le sujet. En l’occurrence, le site Slate.fr s’est fait le relai du point de vue exposé par Tobias Stone et lui consacre un article:

http://www.slate.fr/story/122257/veille-cataclysme-histor...

A quoi jouent ces Cassandre? 

Car à suivre ce qui s’énonce et se publie ici ou là sur l’état du monde et son avenir, on n’est pas loin de la catastrophe annoncée.

Ce qui laisse toutefois perplexe est la diversité des responsabilités accordées aux uns et aux autres. 

Le seul point commun entre ces prophètes, par contre, semble être l’absolue nécessité de prévenir le monde qu’il est au bord du gouffre.

En tous les cas, John Pilger dont je citais un article ici-même, se contentait, pour sa part, d’estimer que nous étions déjà en train de vivre la troisième guerre mondiale:

http://voix.blog.tdg.ch/index-3.html

Alors, Trump ou pas Trump, la diplomatie existe!