17/12/2017

La plus grande course du monde en eau froide

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Genève a sa célèbre Course de l’Escalade mais aussi sa Coupe de Noël. Aussi connue mais moins fréquentée que la première, la seconde n’en est de loin pas à sa première édition.

Créée en 1934, elle serait, selon le site de la Ville de Genève, la plus grande course du monde en eau froide

N’importe qui ne peut tout de même pas y participer. Des conditions de santé sont, bien entendu, exigées.

Accompagnés de sauveteurs qui veillent, les nageuses et les nageurs accomplissent 120 mètres en nage libre et dans une eau dont la température se situe entre 5° et 8°.

Moment bienfaisant s’il en est, il est à saluer.

En ce dimanche 17 décembre au matin, le public était là pour encourager et applaudir ses vaillant(e)s participant(e)s.

Cela dit, Genève n’est pas la seule à connaître ce genre de plaisir glacé. En témoigne cet article de Swissinfo.

 

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03/12/2017

Le rectorat de l’Université de Genève accusé de sexisme?

A découvrir comment le rectorat de l’Université de Genève est désormais placé sous les feux de la critique, suite aux accusations de sexisme et de mobbing qui vise un Vice-Recteur, rappeler comment la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 a été mise à l’honneur pour son courage viendrait-il charger ou alléger le rectorat des accusations qui le visent?

Célébré le 13 octobre dernier dans la Cité de Calvin, le Dies academicus a honoré diverses personnalités du titre de Docteur honoris causa, parmi lesquelles l’écrivaine biélorusse, Svetlana Alexiévitch.

Invitée de la rédaction de La Tribune de Genève, j'ai interrogé la notion de courage sous laquelle a été placé ce Dies academicus 2017.

L’article a été publié dans l’édition papier du grand quotidien genevois et dans sa version électronique du 25 octobre dernier.

 

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22/11/2017

Ces forces qui s’affrontent...

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                                                                          capture d’écran youtube, émission diffusée le 16.11.2009

 

Le choc subi par la victime d’un abus sexuel, quelque soit l’identité de son agresseur, marque à jamais pour autant que la personne ne se soit pas, entretemps, pris la vie comme cela peut se produire alors même qu’on l’avait incitée à parler.

On l’a évoqué ici, le cas de cette jeune fille, encouragée à porter plainte contre son abuseur et qui, faute d’avoir pu le supporter, a mis fin à ses jours.

Autant d’affaires intimes livrées sur la place publique suscite nombre de débats, comme si nos considérations allaient modifier le cours de ce genre d’histoires, malheureusement inscrites au patrimoine de l’humanité.

Combien de viols compte l’Histoire avec ses guerres et ses victoires à inscrire sur le corps ennemi? Combien de viols sont-ils chaque jour perpétrés, sur des hommes tout autant?

Le saccage du corps d’autrui demeure la triste constante d’une expression de puissance.

Au même titre et dans l’hypothèse où les femmes appelées à témoigner à charge contre le célèbre islamologue seraient utilisées pour briser son image, alors, ces affaires pénales ne constitueraient que la pointe d’un iceberg autrement plus glaçant encore.

 

17/11/2017

Le public et la justice

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Du énième article consacré à ce qui s’est passé dans un Collège genevois entre un de ses anciens professeurs et une de ses élèves, la réaction du jeune homme qui avait alerté la direction dudit Collège est amère:

J’imaginais qu’en transmettant l’information à la hiérarchie, celle-ci allait davantage s’inquiéter de l’élève que du professeur. Dans cette histoire, c’est la parole du plus fort, considérée comme légitime, qui a été écoutée et pas celle du plus faible. 

Alors que l’élève est souvent déclaré au centre des préoccupations dans un établissement scolaire, en l’occurrence, ce jeune a dû se rendre à l’évidence qu’un professeur pouvait l’être lui-même tout autant.

Mais ce n’est pas une généralité et loin s’en faut.

Car nombreux sont les cas où le professeur n’a pas bénéficié du soutien de sa direction. Aussi, ne peut-on tirer de conclusion hâtive ni établir de rapport de force simple et tranché.

Mais les mots du jeune homme touchent.

Or dans cette histoire appelée affaire, où chacune et chacun y va de son témoignage, les sensibilités sont à vif. Comment ne le seraient-elles pas tandis que l’intimité se mêle à la fonction dite publique?

Au fil de médiatisations de souvenirs ou autres rafraîchissements de mémoire, les événements sont livrés à l’appréciation ou à l’analyse du public.

Mais au-delà, à côté ou en deçà, resteront celles de la justice. Nouvelle affaire en vue, qui sait, le droit a ses règles et ses codes.

 

 

26/08/2017

Oligarchie, démocratie, difficile conciliation?

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Aïe, voici qui ne va pas arranger les affaires de ce pays dont on a tant souhaité le voir -enfin- sortir des griffes de son ours de voisin russe.

L’oligarchie en place dans cette Ukraine pourtant en voie de démocratisation, à en croire tous les efforts réalisés en ce sens, ne s’illustre pas vraiment avec pareil comportement de l’un des siens.

Qu’à cela ne tienne, elle en a connu d’autres tout aussi « genevois » que cet oligarque dont il est question ici.

Et même, aurait-on presque envie de voler à son secours tandis qu’il a droit à cet article qui parle d’un accident de la route, autrement dit, de ce qui relève de la rubrique des faits divers. Sauf que, bien sûr, cela se complique d’un délit de justice s’il a fui celle de son pays.

Que Genève abrite ou ait abrité s’il n’y réside plus -ce qu’on n’a jamais pu savoir- un de ses compatriotes dont le rôle de grand défenseur de sa patrie a été souvent relevé ici, est autrement plus conséquent.

Mais bon, on sait bien que notre ville, notre pays mettent toujours tout en oeuvre pour lutter contre toute forme d’injustice et de corruption. 

Dans ce cas, une mort ou des milliers sinon des dizaine de milliers, Genève, ville de tant d’institutions internationales qui ont pour mission de pacifier notre monde bien turbulent, trouvera sans doute comment faire au mieux pour que son sol ne tienne pas lieu de refuge douteux.

 

16/08/2017

Arabie saoudite, Princes rebelles, s’abstenir!

 

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Il semble que la grande défenderesse des droits humains qu'est l’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour rappeler à l’ordre ses dissidents.

Voici que quelques princes rebelles auraient été rapatriés sans autre procédé. Genève mais de manière plus générale, la justice suisse seraient épinglées par un documentaire qui a été diffusé sur la BBC.

C’est ce que révèle cet article paru dans La Tribune de Genève.

Amnesty International, jamais en reste pour signaler autant de mauvais traitements réservés à tel ou tel citoyen de pays dont il est rappelé comment ils sont gouvernés sinon tenus de main de fer, va-t-elle se mobiliser et dénoncer cette situation?

On le lui souhaite, ne serait-ce que pour honorer la dignité humaine dont elle semble souvent vouloir se réclamer du respect!

Sinon, peut-être qu’autant de collectifs et autres associations toujours sur la brèche pour dénoncer tel ou tel abus commis dans autant de pays présidés par des dictateurs se mobiliseront-ils pour appeler la justice à faire son travail?

Il n’est pas interdit de rêver...

 

21/06/2017

Terrorisme et mimétisme, questions

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                                                                                                      capture d’écran RTS

Effets collatéraux ou pas d’une émission de la RTS sur le terrorisme, depuis sa diffusion, une alerte à la bombe a été signalée à Genève, qui a bloqué la gare Cornavin, une crise de panique s’est emparée d’un homme qui a hurlé Allahu Akbar dans le métro à Lausanne et un personnage clé du djihadisme a été arrêté à Meyrin, dans le canton de Genève encore.

Bien sûr qu’on peut voir à cette série d’événements que pures coïncidences.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à force de répéter en boucle qu’on va continuer de sortir en terrasse et qu’on n’a pas peur, autant d’actes perpétrés ici et là et de manière récurrente ne peuvent laisser indifférent.

Qui plus est, la médiatisation recherchée par les terroristes ne reste, elle non plus, pas sans effets.

Le cas de ce jeune homme, évoqué ici-même, qui a volontairement foncé avec sa voiture sur un rival pour le tuer, témoigne d’une méthode qui commence à se faire connaître.

Pour le reste, nous expliquer que l’on meurt davantage de tel ou tel problème que du terrorisme est tout simplement nier l’idéologie qui le sous-tend. C’est relativiser et mettre au même niveau ce qui est impossible à comparer sinon par le résultat, la mort.

C’est, de fait, annuler toute distinction entre des maux et leurs raisons d’être.

 

25/02/2017

Genève et ses députés ou quand la Russie enflamme la haine

 

La Tribune de Genève publie en Lettre du jour de son édition de ces 25-26 février, le point de vue d'un député dit d’Ensemble à Gauche.

Ce qu’on découvre dans cette missive blesse l’image que j’ai encore de mon canton et de mon pays, au-delà du fait qu’elle est une pure insulte à un peuple et à son Président.

Je veux parler de la Fédération de Russie et de Vladimir Poutine qui, dans cette Lettre du jour, n’a pas même droit à un prénom.

Qui plus est, l’auteur de ladite Lettre du jour, définit qui sont les amoureux de la Russie et ce que représente la remise de l’Ordre de l’Amitié à Guy Mettan, son collègue député au Parlement genevois:

Un jour de deuil pour  celle de la commune paysanne, de la révolution de 1917 et de l’insoumission permanente. Une génuflexion honteuse devant le servage, la bureaucratie, les uniformes et les prisons. Aux amoureux de la Russie en lutte pour la justice sociale et la liberté des peuples, je dédie la version russe d’une chanson antifranquiste (L’Estaca), popularisée à Moscou après la répression des manifestations de 2012 contre les fraudes électorales...

Ce à quoi on a droit, ici, est une insulte à la République et au Canton de Genève, à la Confédération Helvétique et à la Fédération de Russie.

 

24/02/2017

Au pays de Heidi, on voit l’ours russe

  

La Suisse, résumée à ses montres, ses banques et son chocolat ou, à ses banques, son chocolat et ses montres, ou encore, à son chocolat, ses montres et ses banques, lequel de mes compatriotes s’en réjouit sinon s’en satisfait?

La Suisse, pays de Heidi, de Guillaume Tell ou de Winkelried, qui s’en contente?

Aucun de nous, lorsqu’on évoque notre patrie en persils termes, n’est-il tenté de préciser qu’elle est un peu plus riche que cela? Que son Histoire vaut mieux que d’être réduite à autant d’images ou de personnages de légendes?

Et si tel n’est pas le cas, si mes compatriotes n’ont cure de donner d’autre reflet de leur pays, est-ce à dire qu’ils se moquent de ce qu’en pensent autant d’experts avisés pour s’exprimer de manière aussi réductrice?

Certes, tel est leur droit comme il l’est pour tout citoyen de n’importe quel autre pays ramené à autant de clichés à ne pas prendre en considération.

Sur ce blog, j’ai encore récemment tenu à montrer comment les liens tissés entre Histoire, culture et conception du pouvoir en Russie, étaient autrement plus riches et complexes que ceux dont on se repaît à loisir d’évoquer dans autant de relais d’opinions que de médias qui les inspirent.

Alors, à qui discute toujours la décision prise par le Grand Conseil de Genève, d’autoriser à l’un de ses députés d’être décoré de l’ordre de l’Amitié par la Russie, je vous invite à vous interroger de manière un peu plus subtile sur ce pays dont plus de 80 % des 146 millions d’habitants qu’il compte fait confiance à son Président que vous ne cessez de stigmatiser en brandissant l’étendard des droits humains.

L’ordre qui a été décerné à notre compatriote Guy Mettan est l’orde le plus élevé qui soit.

Mépriser cette décoration comme d’aucuns s’y entendent, c’est mépriser ce qu’elle représente de rapprochement entre les peuples.

 

18/02/2017

Rideau!

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Après l’annonce de la disparition d’un grand titre de la presse suisse française et de la menace qui pèse sur un de ses quotidiens autrefois de référence, Le Temps pour ne pas le nommer, l’émotion est réelle.

Cela dit et au-delà de l’empathie que l’on ressent pour autant de personnes qui ont oeuvré au plus près de leur conscience, la question des critères de licenciements se pose.

Ici, apparemment, rien de politique dans le choix opéré par le groupe propriétaire des deux titres dont parle cet article

Ce n’est pas comme ailleurs, dans autant de pays dont on ne cesse de nous rappeler combien ils se mêlent de tuer toute liberté d’expression.

Pis et comme le laisse entendre l’image qui illustre ce sujet, quand le gouvernement de tels pays s’ingère dans les affaires d’autres.

Ce dessin, d’une rare doigté, est signé d’un grand nom du journal Le Temps, visé par les mesures de réduction de personnel.

Monsieur Chapatte, si sensible à ce qui se passe sur la scène internationale, saura peut-être donner un même éclat à la fin de partie qui se joue tout près de chez lui pour autant de ses collègues.

10/12/2016

Abus, trahisons politiques et extrémismes

 

On l’a constaté, certains se sont réjouis de voir Jérôme Cahuzac condamné. 

Le journaliste Edwy Plenel s’est félicité d’avoir tiré la sonnette d’alarme, d’avoir donc, en quelque sorte, été ce qu’il semble désormais convenu d’appeler un lanceur d’alerte.

Si l’ancien ministre du Budget a trahi, il n’est sans doute pas le premier dans son genre.

Que dire de celles et ceux qui ont promis, promis et promis au nom d’une croissance dont ils allaient s’employer à relever le niveau? En vain.

Leur trahison a plongé nombre de personnes, de ménages, de familles et d’entreprises dans une misère qui n’a, parfois, plus trouvé d’autre issue que la rue sinon le suicide.

A ces bonimenteurs, justice n’a pas été rendue sinon, peut-être, par les urnes.

A cet égard, le rôle des réseaux sociaux a pu être relevé. Mais pour y découvrir haine, insultes et  détournements divers au moins autant qu’analyses, sens critique et débats d’idées raisonnables.

Alors?

Sanctionner une politique et la rejeter peut-il encore se concevoir sans risquer l’extrémisme tandis que sa montée s’observe ici et là?

Poser la question n’est pas y répondre.

 

23/09/2016

Heureuse initiative d'un Conseil administratif

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Une telle initiative prise par le Conseil administratif d’une ville est à souligner.

Et c’est le quotidien genevois Le Courrier qui l’évoque ce 23 septembre:

http://www.lecourrier.ch/142704/la_ville_ecrit_a_la_direc...

Dans ce sens, une pétition a été lancée et est à signer pour qui souhaite ne pas voir s’amenuiser sinon disparaître deux des principaux titres de la presse suisse française:

https://www.change.org/p/tamedia-non-au-sabordage-de-la-p...

Tandis qu’une affaire d’enfant hors mariage mobilise nombre de journalistes, peut-être que celle qui risque de voir sacrifié le sort d’autant de leurs confrères les mobilisera tout autant.

Il ne s’agit pas, par là, de minimiser une affaire au profit de l’autre. Il est juste question de manifester un soutien à autant de vies menacées par la nécessité de bénéfices jamais assez élevés à réaliser.

Après tout, l’affaire Darbellay a été réglée, sur le plan financier, en tous les cas et selon les propres déclarations de l’intéressé.

Dans ce cas, pourquoi Infrarouge, pour ne citer que cette émission qui a consacré sa dernière édition à la vie privée d’élus ne s’occuperait-elle pas aussi de la vie menacée d’autant de collaborateurs de La Tribune de Genève et de 24 heures?

25/08/2016

La Modification

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Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant.

Ainsi s’ouvre La Modification.

Ce roman, paru en 1957 a été récompensé par le Prix Renaudot et a rendu célèbre Michel BUTOR.

Né le 14 septembre 1926, il s’est éteint ce 24 août à l’âge de 89 ans.

En 1956, il a été professeur à l’Ecole Internationale de Genève et y a rencontré sa future épouse. C’est également cette année-là qu’il commence à écrire La Modification.

Presque entièrement rédigé à la deuxième personne du pluriel, ce roman devient emblématique du Nouveau Roman, courant littéraire apparu dans les années 1950.

Mais c’est bien peu dire de Michel Butor dont voici une conversation qu’il a eue en mars dernier encore:

https://amisdelegeard.wordpress.com/2016/03/24/michel-but...

 

 

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07/08/2016

Genève, fausse alerte à la bombe et réactions

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Quand la Présidente du Salon du livre et de la presse de Genève, par ailleurs, journaliste, critique littéraire et déléguée à la politique du livre à Lausanne, fait part de son point de vue sur la fausse alerte à la bombe survenue à l’aéroport de Genève le 27 juillet dernier*, qu’en conclure?

Qu’elle ironise?

Qu’elle loue, au contraire, la démarche d'une femme jalouse dont elle écrit qu’elle serait une héroïne?

La remercier, comme elle s’y emploie, au nom de toutes les femmes démontre aplomb ou sarcasme, à choix.

Le fait est que toutes les femmes, si elles le souhaitent, auront de quoi s’interroger.

Non pas sur la fausse alerte à la bombe, ses raisons et ses conséquences qui ont été jugées* mais sur l’inspiration d’Isabelle Falconnier:

http://www.hebdo.ch/hebdo/chroniques/detail/meapasculpa-a...

 

*  http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/auteure-lalerte-bom...

16/06/2016

La décision de Sadiq Khan

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Le nouveau Maire de Londres vient de prendre une décision relative aux publicités dans les transports londoniens.

Pour rappel, Sadiq Khan est travailliste et aussi présenté comme premier édile musulman d’une grande capitale occidentale:

http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/05/06/elections...

La qualification de « musulman » a déplu à certains commentateurs, soit.

Le fait est que l’interdiction dont il vient de frapper certaines publicités est commentée de manière diverse selon les sensibilités qui en rendent compte.

Charia-compatible ou non, la décision de Sadiq Khan n’apparaît pas telle aux yeux de la majorité des médias qui la relaient. 

Soumission?

http://jforum.fr/londres-premiere-mesure-charia-compatibl...

http://www.rts.ch/info/regions/geneve/7808147-le-maire-gu...

 

 

15:40 Publié dans Air du temps, Culture, Genève, Islam, Laïcité, Medias, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : femme, pub, sexisme, charia | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

07/06/2016

La vie, la langue, la culture

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Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.

https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-h...

A cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.

Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.

Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.

Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.

Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/06/04/ce-%C2%A0haut-...

Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.

 

06/06/2016

Ce «haut mal »

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En juillet 2015, j’avais été invitée à parler de Dostoïevski dans le cadre de Journées qui sont organisées chaque année en son honneur à Saint-Pétersourg.

Il en avait été rendu compte sur ce blog:

Dans le même temps, l’association Epi-Suisse en avait, elle aussi, été informée et avait pris langue à cet égard avec la Doctoresse Fabienne Picard.

Neurologue et spécialiste en ce domaine, la Doctoresse Picard avait mis sur pied, il y a quelques années, une conférence et un spectacle consacrés à l’épilepsie -ou plutôt aux épilepsies- comme elle l’explique ici:

http://www.epileps.ch/extraits.html

Mardi 7 juin prochain à Genève, ce sont ces approches conjointes d’un mal à l’oeuvre -chez Dostoïevski entre autres créateurs- qui seront abordées dans le cadre de la soirée qu’organise l’association Epi-Suisse:

 

22:29 Publié dans Avaries, Culture, Genève, Humanité, Russie | Tags : dostoïevski, épilepsie, epi-suisse, hug, dr f.picard | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

30/05/2016

D’un livre à l’autre

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Les ouvrages sont de genres bien distincts.

L’un est celui d’une mère qui s’adresse à ses deux filles, l’autre est une approche de la langue inspirée par une personnalité qui a évolué dans le monde politique.

De points communs entre ces deux livres, il n’y en a sans doute aucun.

Mais au regard du calendrier qui propose les présentations de ces deux ouvrages à deux jours d’intervalle, on y retrouve deux noms de personnalités françaises bien connues.

Le premier de ces noms est porté par l’une des deux filles auxquelles est dédié le livre écrit par leur mère, le second est porté par l'homme qui est au coeur de l’ouvrage consacré à la langue en milieu politique.

Le 1er juin prochain, en effet, Marisa BRUNI-TEDESCHI, mère de Carla SARKOZY, présentera son livre chez PAYOT:

https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evene...

Le 3 juin prochain, PAYOT m’a invitée à débattre d’un livre qui évoque Dominique de VILLEPIN:

https://www.payot.ch/fr/noslibrairies/nosevenements/evene...

Deux univers, un monde... notre monde.

27/05/2016

Bible, Coran...

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Le nouveau Maire d’Oxford est musulman.

Pourquoi pas, après tout, il n’est pas le seul puisque Londres vient d’élire un autre de ses coreligionnaires à la tête de sa Mairie.

Ledit Maire d’Oxford a donc prêté serment sur le Coran.

Ici, à Genève, les élus de notre Conseil d’Etat prêtent serment sur la Bible.

Cela ne semble pas vraiment gêner certains alors même qu’ils se réclament de la laïcité ou, comme l’un d’eux, de l’islam:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/12/10/temp-8e351f3b0...

On se demande, le cas échéant, ce que représentent de telles prestations de serment.

A moins que ces livres ne soient que de circonstances?

Le fait est que dans différents articles qui évoquent cette élection, il est rappelé que depuis 2008, à la municipalité d’Oxford, on ne parle plus de « fêtes de Noël ». On dit « fêtes de la lumière d’hiver ».

http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/3367390/Christmas-...

Alors, Bible, Coran, même combat sinon même référence?

  

14/05/2016

Ce 14 mai à Genève...

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                                                                             Photo: E. Dutson

 

Le 9 mai dernier, des millions de personnes en Russie mais aussi dans d’autres pays du monde ont défilé, des portraits de leurs ancêtres en mains.

L’an dernier, lors du 70e anniversaire de la victoire sur le nazisme, nombre de personnalités politiques occidentales n’ont pas jugé opportun d’honorer l’invitation qui leur avait été adressée de commémorer l’événement.

Cela n’avait, bien sûr, pas empêché le cortège de défiler, comme chaque année depuis 2012 en mémoire de toutes celles et ceux qui sont tombés lors de la grande guerre patriotiqueвеликая отечественная война, comme l’appellent les Russes.

Cette année, pour la première fois à Genève, a défilé le Régiment immortel, en russe, Бессмертный полк.

Honneur à autant de vies sacrifiées pour sauver l’Europe du nazisme.

05/05/2016

"Les agents de l’Etat devraient pouvoir porter le voile"

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                            http://association360.ch/blog/news/2013/09/09/manifestati...

La Socialiste Sandrine Salerno, alors Maire de Genève et qui participait à une manifestation pour condamner les violations des droits humains fondamentaux en Russie, se bat, en ce moment à Genève, pour l’égalité salariale entre hommes et femmes.

Très bien.

Sauf que toutes et tous ne le voient pas ainsi. Car l’argument de l’égalité salariale évoqué par Madame la Conseillère Administrative de la Ville de Genève vaut, à ses yeux, pour toutes les femmes, y compris celles qui porteraient le voile.

Ainsi estime-t-elle que les agents de l’Etat devraient pouvoir porter le voile.

A l’évidence, Madame Salerno, pas trop regardante sur la protection de mineurs telle que le stipule la loi contre laquelle elle a manifesté devant la Mission de Russie*, ne l’est pas non plus sur l’appartenance religieuse affichée.

Manifester contre une loi qui protège la jeunesse de pratiques sexuelles orientées et défendre le port du voile par les agents de l’Etat révèle les valeurs de cette élue.

 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/09/23/temp-72eaa4c2e...

00:30 Publié dans Air du temps, Avaries, Genève, Islam, Laïcité, Politique, Religions, Russie, société | Tags : voile, laïcité, etat, lgbt | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

26/02/2016

Information et informations

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En cas de conflit, qu'il soit individuel ou collectif, faire feu de tout bois pour attaquer l'autre semble être une constante. 

Les stratégies à cet égard ne manquent pas et parmi elles, discréditer l'adversaire en est une.

Détruire son image est le but le plus souvent visé et les moyens mis en oeuvre sont à la hauteur du talent qui les exploite.

Ainsi en va-t-il de l'information dont on ose toujours et a priori estimer qu'elle repose sur des assertions ou des faits avérés.

Le problème est que toutes les sources ne sont pas toujours accessibles et le seraient-elles qu'elles ne sont pas systématiquement vérifiées.

Que cela soit par la confiance d'emblée accordée, l'absence de curiosité ou la paresse, on ne cherche pas forcément à savoir si ce qui est livré comme information est fondé ou non.

Ainsi et sans qu'on n'y prenne garde, se faufilent la déformation de propos et/ou de faits, leur énonciation orientée ou carrément, le mensonge.

Ces procédés ne datent pas d'hier, certes. Est-là une raison suffisante pour s'en accommoder?

Y réagir est une priorité pour qui ne souhaite pas de notre monde, qu'il ne se résume plus qu'à un théâtre d'ombres:

http://www.geopolitics-geneva.ch/node/83

21/01/2016

"Leurs enfants resteront dans les caves du sous-sol"

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Ces propos sont ceux de Petro Poroshenko que je relayais, le 8 septembre dernier, dans un sujet consacré au Donbass, cette région de l'est de l'Ukraine dont on ne parle plus beaucoup.

Alors que le monde entier -ou peu s'en faut- avait découvert la photo d'Aylan, gisant sur une plage turque, je rappelais le sort réservé aux populations du Donbass et le destin que le président ukrainien réservait à leurs enfants:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/09/07/au-coeur-de-l-...

La question de savoir si les médias ne s'intéressaient pas assez aux conditions de vie des populations civiles du Donbass et plus précisément à celles de leurs enfants a enfin été posée.

C'était hier soir, dans le cadre du téléjournal de Léman Bleu qui a porté son attention à la soirée caritative organisée en faveur des enfants du Donbass, ce 23 janvier à Genève:

http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=28665

  

16/01/2016

Merci!

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Je tiens à remercier les journalistes qui ont su prêter attention à la soirée caritative en faveur des enfants du Donbass qui aura lieu ce 23 janvier à Genève et dont j'ai publié le flyer d'annonce sur le  précédent sujet de ce blog.

Il m'importe, ici, de signaler l'intérêt qu'ils ont montré à cet événement alors que souvent j'ai partagé avec eux les points de vue exposés sur ce blog.

Leur réaction indique, non seulement que le dialogue reste possible mais surtout, que l'intelligence et le coeur y ont leur place.

Merci à eux.

 

https://www.youtube.com/watch?v=BF6KiVMIXwM

 

07/01/2016

Polémique dérisoire

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Cette dame lui réclamait la somme dérisoire de 2600 francs alors qu'il était en proie à tant de douleur et de désespoir. C'en était trop, le ton est monté et les insultes ont fusé de part et d'autres. Il voulait que cela cesse, explique Me Bonnant dont les propos sont repris par Fati Mansour, journaliste:

http://www.letemps.ch/suisse/2016/01/05/dominique-warluze...

Le fait est que pour une personne au revenu modeste, 2600 francs ne représentent pas une somme dérisoire.

L'emploi de ces termes est plus que regrettable de la part de l'ami et défenseur de Me Warluzel alors que déjà s'engouffrent dans la brèche ainsi ouverte, celles et ceux qui aiment à cultiver une vision du monde clivant milieux favorisés et non.

L'avocat genevois, actuellement en détention préventive, n'avait pas besoin de cela alors que la richesse ni la pauvreté n'ont quoi que ce soit à voir dans cette affaire.

Ce d'autant qu'à lire la suite des déclarations de Me Bonnant, Me Warluzel aurait été surpris de voir la police débarquer dans sa chambre d'hôtel. Parce qu'après le coup de feu, il avait chargé une autre employée de rattraper la gouvernante et de lui donner la somme réclamée.

Cela se conçoit et surtout démontre combien l'avocat genevois vivait enfermé dans sa souffrance.

Quoi que l'on pense de cet homme, de son train de vie et de sa célébrité, il mérite autant de respect que n'importe quel être malade.

 

16:07 Publié dans Air du temps, Avaries, Destins, Genève, Politique, Pratiques | Tags : genève, warluzel, bonnant | Lien permanent | Commentaires (39) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/12/2015

Cette "culture" dont on parle tant...

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On lit, ici et là, toutes sortes de propos tenus sur la culture sans jamais que le sens dans lequel ce concept est utilisé ne soit précisé.

A croire que tout le monde s'entendrait sur ce à quoi renvoie le terme de culture.

Que de malentendus, au contraire, cet usage lexical indéfini ne présente-t-il pas!

Et combien d'erreurs d'appréciation ne s'éviterait-on à en préciser le caractère!

Autant dire que récupérations tacites émaillent tout débat autour de la culture.

Et très vite, l'embrouille est assurée alors que l'implicite règne en maître.

Genève, ces jours-ci, vit au rythme de querelles sinon davantage encore, qui ont pour enjeu la culture.

Celle des uns dressée contre celle d'autres, c'est la politique qui mène le jeu. 

Avec pour enjeu, désormais, une tête à couper.

 

02/11/2015

Mise au point

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Qu’aimer la Russie, aujourd'hui, suscite la controverse est un euphémisme.

Lors de la récente interview qui m'a été demandée par la chaîne de télévision russe, LifeNews, la question m'a été posée de savoir si je subissais des pressions.

 

Sans hésiter, j'ai répondu par l’affirmative.

 

Dans cette Europe si démocratique, il semble bien, en effet, que toute voix qui refuse de diaboliser la Russie soit vouée à la moquerie, au mépris quand ce n’est pas à l’insulte.

 

Par mes études de russe, j'ai découvert l'ex-URSS au milieu et à la fin des années soixante-dix, par mon oeuvre littéraire traduite en russe et publiée à Moscou, c’est la Russie du milieu des années 2000 que j’ai retrouvée.

 

Jamais, je n'ai eu l'outrecuidance de me poser en spécialiste de la Russie ni d'un quelconque autre pays de ce monde. 

 

Si d'aucuns m'ont attribué cette compétence, c'est de leur propre chef.

 

Tout aussi bien m’a-t-on considérée comme naïve, ignare ou dans un autre registre, suppôt sinon agent du Kremlin.

 

Suissesse et Française d'origine, j'aime les valeurs qui m'ont été transmises.

 

Mais il me tient à coeur aussi, de partager avec mes compatriotes un regard sur la Russie qui soit moins orienté que celui qui domine la plupart de nos médias.

 

 

20/10/2015

Russie-France-Suisse:l'incident est clos. Et pourtant...

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L'incident diplomatique entre la Russie et la France, suite à la méprise de la première qui a cru voir un avion de chasse français approcher l'appareil qui transportait le président de la Douma à Genève, est clos.

Le fait est que la manière de rendre compte de cette affaire n'est pas toujours bienveillante, ni à l'égard de la Russie, ni envers la Suisse.

La Suisse entre dans des jeux qu'elle ne maîtrise pas et pour lesquels elle n'a pas la carrure, écrit Karine Bechet-Golovko sur son blog:

http://russiepolitics.blogspot.ru/2015/10/narychkine-et-l...

Lire ces propos ne fait pas vraiment plaisir.

Malheureusement, les tensions au sein desquelles la Suisse se retrouve alors que l'Occident met une telle pression sur la Russie rendent, parfois, sa politique difficile à lire.

L'an dernier, la Confédération Helvétique a joué un rôle non négligeable avec la présidence de Didier Burkhalter, tandis que la Suisse présidait, par ailleurs, l'OSCE.

De nombreux sujets de ce blog ont été consacrés à l'opportunité qui était offerte à mon pays de se situer au coeur des débats avec la Russie.

A lire les commentaires qui suivent certains articles -sinon leur intitulé- tel celui du quotidien suisse Le Matin, indiqué en lien ci-dessous, on mesure combien le sujet reste sensible et suscite la polémique.

Rêver d'entente entre les peuple resterait-il un voeu pieux?

http://www.lematin.ch/monde/europe/f18-suisse-serait-appr...
 
 
 

17/10/2015

Quel sort lui réservera François Hollande?

 

L'article s'intitule J'ai été licencié par tous les présidents...

Paru dans La Tribune de Genève de ce 16 octobre, il est signé Jean-Daniel Sallin et évoque Jean-Pierre Elkababach dont la réputation est résumée à son regard aiguisé sur les édiles de notre planète.

Soit.

Or voici qu'entre divers souvenirs ou autres anecdotes, Jean-Pierre Elkabbach évoque l'interview que Vladimir Poutine lui avait accordée, à lui et à Gilles Bouleau et dont il avait été rendu compte ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/05/vladimir-pouti...

Quand Elkabbach dit avoir été licencié par tous les présidents, à lire ce qu'il déclare du Président russe et qui figure ci-dessous en capture d'écran, on s'inquiéterait presque pour lui...

Capture d’écran 2015-10-17 à 00.07.16.png

http://www.pressreader.com/switzerland/tribune-de-geneve/...

  

14/09/2015

"Vous avez été bloqué"

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Depuis que certains sujets de ce blog constituent des réactions aux informations que livrent les médias dits "mainstream", les échanges qu'ils ont suscités avec certains journalistes ont toujours été aussi courtois qu'instructifs et constructifs.

Nul n'a la vérité infuse, on le sait et tout débat ne peut que tenter de l'approcher.

Quant aux divergences d'opinions et de points de vue, elles constituent, le plus souvent, un enrichissement pour autant qu'on accepte de ne pas camper sur ses seules positions.

Que celles qui sont émises ici déplaisent est une chose, une autre de les rejeter au point de leur bloquer l'accès à un réseau social.

Comme en témoigne la photo qui illustre ce sujet, tel est le cas du journal Le Temps, media suisse de référence qui a jugé bon de m'interdir l'accès à son compte Twitter.

Pour un pays dont nombre de mes compatriotes français estiment qu'il est l'incarnation même de la démocratie, l'exemple qui en est donné là est éloquent.

Ce d'autant que ce media suisse de référence ne manque pas une occasion de rappeler comment les médias russes seraient aux prises avec un pouvoir les privant de toute liberté d'expression.

A l'usage qui en est fait par ce media suisse de référence, on comprend que les mots -ou les maux?- n'aient pas le même sens pour tous.