24/02/2017

Au pays de Heidi, on voit l’ours russe

  

La Suisse, résumée à ses montres, ses banques et son chocolat ou, à ses banques, son chocolat et ses montres, ou encore, à son chocolat, ses montres et ses banques, lequel de mes compatriotes s’en réjouit sinon s’en satisfait?

La Suisse, pays de Heidi, de Guillaume Tell ou de Winkelried, qui s’en contente?

Aucun de nous, lorsqu’on évoque notre patrie en persils termes, n’est-il tenté de préciser qu’elle est un peu plus riche que cela? Que son Histoire vaut mieux que d’être réduite à autant d’images ou de personnages de légendes?

Et si tel n’est pas le cas, si mes compatriotes n’ont cure de donner d’autre reflet de leur pays, est-ce à dire qu’ils se moquent de ce qu’en pensent autant d’experts avisés pour s’exprimer de manière aussi réductrice?

Certes, tel est leur droit comme il l’est pour tout citoyen de n’importe quel autre pays ramené à autant de clichés à ne pas prendre en considération.

Sur ce blog, j’ai encore récemment tenu à montrer comment les liens tissés entre Histoire, culture et conception du pouvoir en Russie, étaient autrement plus riches et complexes que ceux dont on se repaît à loisir d’évoquer dans autant de relais d’opinions que de médias qui les inspirent.

Alors, à qui discute toujours la décision prise par le Grand Conseil de Genève, d’autoriser à l’un de ses députés d’être décoré de l’ordre de l’Amitié par la Russie, je vous invite à vous interroger de manière un peu plus subtile sur ce pays dont plus de 80 % des 146 millions d’habitants qu’il compte fait confiance à son Président que vous ne cessez de stigmatiser en brandissant l’étendard des droits humains.

L’ordre qui a été décerné à notre compatriote Guy Mettan est l’orde le plus élevé qui soit.

Mépriser cette décoration comme d’aucuns s’y entendent, c’est mépriser ce qu’elle représente de rapprochement entre les peuples.

 

22/02/2017

Pourquoi devient-il de moins en moins aisé de parler de la Russie

 

La dimension politique susceptible d’apparaître, ici ou là, sur ce blog, dans les sujets traités ou dans les commentaires qui les suivent, n’a jamais été une priorité, quoi qu’en pensent certains esprits futés sinon avisés.

Force est de constater, toutefois, que la question russe est devenue si sensible qu’il semble ne plus être possible d’en parler sans, de fait, être considéré comme propagandiste au service d’un pouvoir qui cumule tout ce qui est contraire aux valeurs revendiquées par nos démocraties occidentales.

Preuve en a été rappelée, icide l’accueil réservé par une certaine presse au discours prononcé par Andreï Makine lors de sa réception à l’Académie française.

Si donc, désormais, la Russie ne peut plus être envisagée que comme pays tenu par celui qu’on n’hésite parfois même plus à présenter comme un dictateur -avec ou sans point d’interrogation  comme il en fut discuté il y a trois ans déjà alors l’information, dans nos démocratie, n’en est tout simplement plus.

Mais peut-être qu’une raison existe à pareille orientation qui ne s’avoue, bien sûr, jamais et qui ne paraît plus échapper à nombre de personnes.

En témoigne cet article qui livre un point de vue non dénué d’intérêt. 

 

17/02/2017

La Crimée, l’Ukraine et le mémorandum de Budapest

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Entendre ou lire en boucle que la Russie a envahi l’Ukraine, occupé la Crimée pour, ensuite, l’annexer semble ne pas déplaire à nombre de rédactions de médias en tous genres.

Pas plus tard encore que ce 15 février, un journaliste sportif se mêlait d’une affaire qui n’avait strictement rien à voir avec le sujet qui rassemblait les invités d’un plateau de télévision.

Le débat tournait autour de l’opportunité ou non d’organiser les JO 2026 en Suisse et voici ce chef de la rubrique des sports évoquer la Crimée occupée après avoir bien précisé que les JO de Sotchi avaient été un désastre.

Mais heureusement que, parmi mes compatriotes, il s’en trouve encore à ne pas porter ce même regard buté sinon volontairement orienté sur une situation autrement plus complexe.

Il va de soi que l’appréhender avec d’autres paramètres que purement idéologiques, nécessite un recul que le temps ou l’intérêt médiatique semblent refuser.

Parler de liberté d’expression, en l’occurrence, sera peut-être revendiqué mais quand elle se fait l’alliée de pure désinformation, on est en droit de s’interroger sur les intérêts qu’elle poursuit.

Alors, pour qui souhaite en savoir un peu plus sur ce qu’il en est de la Crimée, voici un article fouillé et référencé

16/02/2017

Ukraine, un écrivain russe au front

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                                                              capture d’écran: Agoravox, Lettre de Donetsk

De l’aspiration au dialogue entre parties adverses à la passe d’armes, on reste encore dans l’échange, même musclé.

Mais lorsqu’on en arrive à la prise d’armes et à la commande de bataillon, c’est un pas conséquent qui est franchi.

Un célèbre écrivain russe dont je vous invite à découvrir le parcours peu banal, fait réagir une bonne  partie de l’intelligentsia de son pays et d'ailleurs tandis qu’il a décidé d’aller se battre dans le Donbass.

Comment considérer un tel acte? Pour certains, il peut relever du courage, pour d’autres, de la soumission à un pouvoir en place.

A lire l’article que consacre « Le Temps »  à cet événement, car il en est, il y a de quoi rester perplexe.

Que la lauréate du Nobel de littérature 2015 condamne l’engagement de Zakhar Prilepine en dit long sur cette femme.

En son temps, fervente laudatrice du fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB et de l’actuel FSB elle a tout de même réussi à renier tout ce passé pour outrager un pays.

 

12/02/2017

A l’ombre de nos démocraties décaties

  
Il n’aura fallu que quelques sujets traitant, ici, de la Russie pour que que se déploie à nouveau la panoplie de remarques visant à condamner un point de vue qui diverge d’autant de certitudes acquises et visiblement indéboulonnables.

Tandis qu’une réflexion est proposée qui nuance celle imposée par autant de médias qui prétendent informer, voici qu’elle est aussitôt mise en cause, suspectée d’influence douteuse et d’intérêts conséquents.

Faut-il que toute personne qui s’exprime sur la Russie de manière autre que celle qui la considère aux mains d’un dictateur soit, de facto, engagée à la solde du Kremlin?

En serait-on au point de ne plus saisir le sens d’une approche qui ne demande qu’à ce que l’on cesse de réduire un peuple, une culture et une Histoire à quelques clichés caricaturaux?

En serait-on déjà au point de ne plus comprendre l’intérêt qu’il y a à défendre des valeurs simples d’échanges entre les pays?

Si tel devait être le cas, les idéaux portés par nos démocraties sont vraiment à bout de souffle.

29/12/2016

La Russie n’est pas l’ennemie que trop d’intérêts en jeu nous présentent

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capture d’écran de: http://www.actifsmalouins.fr/avenir-lie-peuple-russe/

 

Alors que tant de fois nous sommes exhortés au respect d’autres cultures, l’impression que toutes ne retiennent pas la même attention a souvent motivé nombre de sujets publiés sur ce blog.

Pour qui le suit, il est sans doute devenu évident que celle que j’ai tant de fois souhaité voir prise en considération, je veux parler de la culture russe, y tient une place non négligeable. 

Nul n’est obligé d’en partager le goût mais au moins la prise en compte dans l’intérêt général de l’entente entre les peuples.

Sans quoi et à cautionner d’une quelconque manière autant d’attitudes et de propos hostiles envers un pays qu’on résume à quelques images caricaturales, abusives ou mensongères, on court le risque d’encourager une entreprise de destruction susceptible, à terme, de devenir massive.

Jamais, il n’a été question, ici, de porter la Russie aux nues mais de refuser l’absence de nuance et le jugement hâtif qui la réduisent à quantité négligeable.

Car tandis qu’il est souvent rappelé sinon prêché urbi et orbi qu’échanges et dialogues sont à privilégier, on cherche trop souvent où le seraient ceux menés avec la Russie.

Mais  si la volonté d’en découdre avec elle est ce que cet Occident suffisant et arrogant privilégie, dans ce cas, le monde a du souci à se faire.

Loin de moi de présager du pire, comment donc?

Mais réagir à ce jeu d’intérêts qui trouve appui sur une division à entretenir entre des peuples qui n’aspirent qu’à voir leur destin se poursuivre loin d’autant de cynisme, tel est ce qui motive autant de prises de position ici.

  

27/12/2016

D’un fait l’autre...

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capture d’écran: https://www.rtbf.be/info/monde/detail_crash-d-un-avion-ru...

Alors que nombre de mes compatriotes semblent se passionner pour une affaire en voie de devenir d’Etat au rythme où va leur mobilisation, j’ose, pour ma part, penser encore et encore au crash qui a blessé la Russie au coeur.

Certes, la mort brutale de l’ensemble des passagers et de l’équipage du Tupolev Tu-154 peut laisser aussi indifférent ou presque que le taux d’alcoolémie dans le sang de cette élue fédérale qui retient l’attention d’autant de Suisses.

Nul doute que conduire en état d’ébriété met en danger la vie d’autrui et que la loi est là pour sanctionner ce comportement. Mais le reste qui alimente tant de commentaires, relève de discussions de comptoir tant on semble ignorer ce qui s’est passé exactement.

Cela dit, il ne s’agit pas, ici, de minimiser les intérêts sinon de les hiérarchiser, il est juste question de constater que des goûts et des couleurs, comme dit le proverbe, on ne discute pas.

Même parmi les  grands de ce monde, certains n’ont pas estimé bon de s’exprimer. Le Président d’encore tous les Français, par exemple, a pris comme porte-parole son ambassadeur à Moscou quand la Chancelière allemande en personne a adressé ses condoléances à la Russie.

Pour ma part, si j’y reviens encore, c’est pour ce qui m’unit à ce pays et qu'une journaliste a bien voulu comprendre. Qu’elle en soit remerciée, je veux parler, ici, d’Anne Pitteloud du journal Le Courrier:

http://www.lecourrier.ch/136498/les_voix_d_helene_richard...

18/12/2016

BibliObs:le batracien de La Fontaine

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                                                                capture d’écran: BibliObs

Un nouvel adjectif est né, à l’Académie française de le valider tandis qu’elle vient d’admettre en son sein, l’écrivain Andreï Makine.

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour découvrir une nouvelle fois la qualité de propos émis à l’égard de qui ose parler de la Russie en termes que le très bien-pensant Occident ne se satisfait pas de ne pas goûter mais qu’il se hâte de juger sinon de condamner.

Voici qu’en effet, ce natif de Russie, désormais Immortel, s’est exprimé sur divers sujets qui ont heurté quelques sensibilités hexagonales.

De fait, l’auteur de cet article a trouvé comment rendre au mieux compte du moment académique et historique qui a vu Andreï Makine  être reçu à l’Académie française.

Ce suffisant journaliste s’est fendu du néologisme de poutinien pour signifier toute la finesse de son approche sinon la subtilité de son intelligence.

A l’évidence, son génie créateur rivalise d’excellence face à la culture, à l’humanisme et à l’immense et réel talent d'Andreï Makine.

http://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de...

http://www.academie-francaise.fr/reponse-au-discours-de-r...

17/12/2016

La Russie du poète, au-delà de celle de tant d’experts et grands spécialistes...

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                                    photo: http://www.lecourrierderussie.com/infographie/image-du-jo...

A suivre, si faire se peut, tout ce qui s’énonce sur Vladimir Poutine, il en ressort autant de curiosité, d’intérêt que de nausée ou d’indigestion.

Parce que parler d’un seul homme tandis qu’il préside un pays de plus de 146 millions d’habitants qui s’étale sur autrefois 11 fuseaux horaires désormais ramenés à 9, c’est passer à côté dudit pays, de son Histoire et de sa Culture.

C’est tout simplement évoquer la Russie avec un regard occidental tandis qu’elle ne s'y résume de loin pas. Et occulter ce qui la distingue, c’est passer à côté de ce qui la fonde. 

Alors, avant qu’il ne soit trop tard et au-delà des paroles d’experts et autres grands connaisseurs de la Russie, écoutons la voix du poète déjà mentionné ici, Alexandre Blok:

 

La Russie est un Sphynx, heureuse et attristée à la fois,

Et couverte de son sang noir

Elle regarde, regarde à toi

Avec haine et avec amour

(...)

Nous aimons tout - et l’ardeur des froides mathématiques,

Et l’inspiration des visions divines.

Nous comprenons tout - et la subtile raison gauloise

Et le sombre génie germain.

(...)

Venez à nous! Sortez des horreurs de la guerre

Pour tomber dans nos bras!

Tant qu’il est temps encore - remettez la vieille épée au fourreau,

Camarades, nous serons frères!

 

Mais si vous refusez, nous n’aurons rien à perdre.

(...)

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/03/10/entre-eements-...

 

 

18:16 Publié dans Culture, Histoire, Humanité, Poésie, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : russie, blok, poésie, culture, histoire | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/12/2016

Prochain Secrétaire d’Etat américain aux Affaires étrangères, ambiance...

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capture d’écran de: http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/j...

 

Tous ceux qui sont amis avec Vladimir Poutine oublient qu’il est un meurtrier, un voyou, un agent du KGB.

C’est ainsi que John McCain s’est exprimé au sujet du Président de la Fédération de Russie.

Et de ses propos, tout téléspectateur du 20 heures de France2 de ce 13 décembre aura pu en prendre connaissance.

Comme rhétorique, rien à dire, elle est tout en nuance et en finesse.

Quant à l’Histoire de la Russie, le Sénateur américain ne semble pas en faire grand cas. A tout hasard, le KGB n’existe plus. Pas davantage l’URSS au service de laquelle il a fonctionné de 1954 à 1991.

Mais bon, l’usage -ou l’inculture- veulent que l’amalgame prévale entre ex-URSS et Russie...

John McCain a utilisé ces termes au sujet du Président russe pour commenter la nomination du nouveau Secrétaire d’Etat américain chargé des Affaires étrangères.

De par les bonnes relations qu’il entretient avec Vladimir Poutine, celui-ci a donc été remis au pas.

Pour quel résultat?

Depuis le temps que sont diffusés documentaire sur documentaire et que paraissent ouvrage sur ouvrage pour nous révéler qui préside au destin de la Russie, comment et avec qui!

Las!

 

22:29 Publié dans Air du temps, Etats-Unis, Histoire, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : etats-unis, russie, trump, poutine | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

29/11/2016

Fourest-Shevchenko, même inculture assassine de mémoires.

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Quand Caroline Fourest s’exprime, c’est tout en finesse et en doigté.

La voici qui monte au créneau de la laïcité pour tacler la porte-parole de François Fillon.

Il est vrai qu’en tant qu’ancienne compagne de la scieuse de croix, devenue Marianne du Président encore en place en 2013, Caroline Fourest supporte mal ce signe:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/07/14/temp-e02b65eb6...

Or si elle avait, au préalable, pris la peine de s’entretenir avec Valérie Boyer, celle-ci aurait sans doute pu lui expliquer le sens de cette croix qui renvoie à un pan d’Histoire.

Cette croix, Valérie Boyer la porte en mémoire du génocide des Arméniens que la Turquie s’obstine à ne pas reconnaître.

Alors Madame Fourest, grande défenderesse de droits d’humaines personnes, devrait se réjouir de trouver en Valérie Boyer une femme du même bord.

Au lieu de quoi, comme son ancienne compagne qui avait scié la croix érigée en mémoire des victimes torturées et assassinées par la TCHEKA-NKVD entre 1920 et 1930,  Caroline Fourest vilipende celle qui tient à la mémoire du peuple arménien.

Triste inculture ou triste femme ou les deux ensemble.

 

02/09/2016

Quand les Russes étaient en Californie...

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capture d’écran de l’article indiqué en lien au bas du sujet

Un pan d’Histoire de la Californie et de la Russie est évoqué dans un article du grand quotidien suisse Le Temps.

Suivi de trois questions, pour la deuxième, à peine orientée, la réponse qu'y apporte le Professeur Liebich est bienvenue.

On peut toujours s’interroger sur l’opportunité de tels rappels historiques tandis que le sujet traité concerne deux  grandes puissances dont les relations restent tendues.

N’est-il pas sans cesse martelé le désir d’hégémonie russe sur l’Occident sinon le reste du monde menacé d’être envahi sans la vigilances de nos édiles et autres élus ou relais médiatiques?

Se montrer critique n’équivaut pas à rejoindre le rang des complotistes de service. 

C’est demeurer conscient de forces à l’oeuvre pour orienter et influencer un public qui cherche ses repères dans la saga mondiale mondialisante.

L’Histoire est un passé construit et rapporté selon toutes sortes de critères et de références. En faire part à tel ou tel moment peut être ou ne pas être anodin.

A chacune et à chacun d’apprécier et de comparer les deux versions ci-dessous de la Californie russe:

https://www.letemps.ch/culture/2016/09/02/un-mariage-pres...

 

http://www.america-dreamz.com/info/empire_russe_californi...

 

 

26/08/2016

Jackie avec et sans Kennedy

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La Radio Télévision Suisse proposait, ce 25 août, un documentaire intitulé Jackie sans Kennedy.

Produit en 2013, ce film avait déjà été diffusé sur différentes chaînes de télévision françaises.

On y découvre le regard porté par Jacqueline Kennedy sur diverses personnalités du monde politique et sur John Kennedy, bien sûr, qu’elle appelle Jack.

Un autre film, en anglais, celui-ci, a suscité de très nombreux commentaires sur ce site:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3740902/New-film-...

A noter encore, pour cette année, une Nathalie Portman en Jackie Kennedy:

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=...

Il est des personnages mythiques de l'Histoire, Jackie en est sans doute un.

A moins que l’approche d’élections ne suscitent et ne motivent un tel regain d’intérêt pour une épouse de président...

 

01:30 Publié dans Air du temps, Etats-Unis, Histoire, Politique, Pouvoirs, Pratiques | Tags : kennedy, jackie, films | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

18/07/2016

Bruxelles, démocratie et autres rappels

 

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Dans le cadre de la réunion des ministres européens des affaires étrangères agendée, ce jour, à Bruxelles, les déclarations d’intention et autres propos de circonstances se suivent et s’enchaînent:

http://www.boursorama.com/actualites/les-usa-et-l-ue-aler...

Rappeler ce qu’est la démocratie n’est pas nouveau de la part d’autant d’élus ou autres tenants de pouvoirs.

Combien de fois n’a-t-on entendu s’élever telle ou telle autorité instituée au nom de la démocratie?

Il n’est, par exemple, que de songer à l’Ukraine et à autant de personnalités mobilisées pour y installer la démocratie.

Le résultat se connaît.

Avoir cautionné un gouvernement qui évacue toute trace susceptible d’évoquer un passé pour le remplacer par un autre ô combien démocrate ne s’invente pas.

Renommer une avenue de Kiev du nom de celui qui a tué et massacré, sans doute au nom de la démocratie, signe peut-être une ouverture sinon une grandeur d’esprit, allez savoir:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/07/11/d-un-dimanche-...

13/07/2016

Turquie, Russie et Angleterre exclues de l’Europe par Coudenhove-Kalergi

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On a beaucoup commenté le Brexit.

Ce mercredi 13 juillet, David Cameron quitte le 10, Downing Street qui sera désormais occupé par Theresa May et son époux.

La haute finance s’inquiète, les peuples se mobilisent, les souverainistes rêvent, peut-être dune autre Europe que celle proposée sinon imposée par l’Union Européenne.

Publié en 1923, le Pan-Europe de Richard Coudenhove-Kalergi ne manque pas d’intérêt.

Et cet extrait d’article paru en 2007, encore moins:

Pour constituer la Pan Europe, Coudenhove-Kalergi va exclure la Turquie et la Russie à cause de leur situation géographique mais aussi l’Angleterre à cause de son empire colonial présent sur tous les continents et de ses rapports particuliers avec les Etats-Unis:

http://www.nouvelle-europe.eu/richard-de-coudenhove-kaler...

Autre extrait de Pan Europea non dénué d’intérêt, lui non plus:

Comme hier en Chine ou en Turquie, l’Europe sera demain partagée entre sphères d’influence anglaises, russes et américaines.

https://clio-texte.clionautes.org/spip.php?page=article-i... 

Qu’en pensent les Manuel Barroso et autres Jean-Claude Juncker, ci-dessus en photo tandis qu’il recevait le prix Kalergi-Coudenhove en 2014?

http://www.euractiv.de/section/osterreich/news/juncker-er...

 

10/07/2016

OTAN, Bandera et langue de bois

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                          http://www.lecourrierderussie.com/dossiers/euromaidan-dos...

Tandis que l’OTAN renforce ses troupes à l’Est de l’Europe, Kiev donne le nom de Stephan Bandera à une avenue autrefois appelée avenue de Moscou.

A lire la manière dont nombre de médias occidentaux rendent compte de ces deux faits, il apparaît que la langue de bois oeuvre à merveille.

Ainsi, pour autant les commentateurs du sommet de l’OTAN à Varsovie que pour ceux qui expliquent qui était Bandera, découvre-t-on une narrative bien rodée.

Tout cela n’est pas nouveau, certes.

Mais s’habituer à ce constat, c’est se rendre complice de duplicité.

Dans une interview, Tadeusz Isakowicz-Zaleski, historien, écrivain et publiciste polonais, livre un point de vue qui doit être entendu. 

Parce que les mémoires existent, parce que le destin de chacune et de chacun de nous est concerné:

https://www.youtube.com/watch?v=TtBzonLgywY&index=1&a...

 

22/06/2016

Jacques Chirac, un regard sur le monde

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                                             http://www.directmatin.fr/patrimoine/2016-04-14/le-musee-...

 

Un grand humaniste...

C’est  ainsi que Jean-Jacques Aillagon considère Jacques Chirac et il s’en explique ici:

http://www.telerama.fr/scenes/jacques-chirac-la-biere-le-...

Le souvenir que laisse un Ancien Président ou tout autre personne est, certes, sujet à variations et peut, avec le temps, favoriser l’idéalisation.

Le fait est que l’image de lui qu’a donnée Jacques Chirac est très bien commentée par l’Ancien Ministre français de la Culture. 

Et au-delà de l’invite à se rendre au Musée du Quai Branly -désormais augmenté du nom de Jacques Chirac- c’est le regard porté par l’Ancien Président français sur la diversité culturelle que nous livre Jean-Jacques Aiilagon

En ces temps où l’humanisme est sans cesse convoqué au nom de droits à respecter, méditer ce qu’implique un dialogue entre cultures est une priorité.

 

07/06/2016

La vie, la langue, la culture

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Le 3 juin dernier, j’étais l’invitée de la librairie PAYOT Rive-Gauche à Genève pour présenter et débattre de mon ouvrage Eclipse d’un poète solidaire.

https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-h...

A cette occasion, un bouquet de fleurs m’a été remis de la part d’un ingénieur français. Celui-ci, dans le cadre de sa profession, s’était rendu à Donetsk dans le Donbass, en 2015.

Sachant qu’il avait été invité à la présentation de mon livre, un député de la République de Donetsk avec lequel il est resté en relation, l’a chargé de me remercier de la mobilisation dont j’ai fait preuve en faveur d’une information autre que celle qui était majoritairement diffusée sur le Donbass.

Les fleurs qui m’ont été offertes, l’ont donc été de la part de cet élu.

Mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine a toujours été accompagné du voeu de voir la diplomatie l’emporter sur les armes. Je m’en suis souvent ouverte dans mes diverses interventions dont la dernière encore, au Club suisse de la presse, le 2 mars 2016.

Ce soir, je suis invitée à m’exprimer sur Dostoïevski dans le cadre d’une soirée consacrée à l’épilepsie et l’expression artistique:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/06/04/ce-%C2%A0haut-...

Entre l’approche que j’ai livrée de Dominique de Villepin, mon engagement dans le cadre de la guerre en Ukraine et mes interventions sur Dostoïevski, le lien passe par la relation qu’entretiennent entre elles la vie, la culture et la langue.

 

14/05/2016

Ce 14 mai à Genève...

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                                                                             Photo: E. Dutson

 

Le 9 mai dernier, des millions de personnes en Russie mais aussi dans d’autres pays du monde ont défilé, des portraits de leurs ancêtres en mains.

L’an dernier, lors du 70e anniversaire de la victoire sur le nazisme, nombre de personnalités politiques occidentales n’ont pas jugé opportun d’honorer l’invitation qui leur avait été adressée de commémorer l’événement.

Cela n’avait, bien sûr, pas empêché le cortège de défiler, comme chaque année depuis 2012 en mémoire de toutes celles et ceux qui sont tombés lors de la grande guerre patriotiqueвеликая отечественная война, comme l’appellent les Russes.

Cette année, pour la première fois à Genève, a défilé le Régiment immortel, en russe, Бессмертный полк.

Honneur à autant de vies sacrifiées pour sauver l’Europe du nazisme.

05/05/2016

Palmyre, un concert à suivre en direct

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En ce jeudi de l’Ascension pour qui en connaît encore le sens tandis que les fêtes chrétiennes ne sont, pour certains, plus que d’énigmatiques désignations de jours de congé, on apprend qu’un concert sera donné sur le site de Palmyre libérée:

https://francais.rt.com/international/20110-musique-orche...

Peut-être que notre élue socialiste Sandrine Salerno, pourfenderesse de droits fondamentaux soi-disant bafoués en Russie alors qu’elle se pose en ardente défenderesse du port du voile pour les « agents de l’Etat » y sera sensible?

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/04/les-agents-de-...

Palmyre, reprise aux djihadistes qui torturent et décapitent sans le moindre état d’âme tout ce qui gêne leur avancée, doit son salut à l’armée de celui que l’Occident bien-pensant a pris pour habitude d’appeler « dictateur sanguinaire» . 

Soutenu par les forces armées russes, il a redonné au monde sa Perle du désert.

Difficile, en de telles circonstances, de ne pas penser à celui dont on a dit qu’il avait incarné Palmyre, je veux parler, de Khaled al Assaad auquel il a été rendu hommage ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/08/19/khaled-al-assa...

 

24/04/2016

Résister

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Que d’aucuns n’aiment pas la Russie en général ou la Russie de Poutine, en particulier, soit. Et en ce sens, suivre tout ce qui s’énonce ici ou là sur ce pays sinon sur son président, on comprend que les affinités soient électives.

Mais est-ce bien nécessaire, pour autant, de s’employer de manière assidue et quasi systématique à disqualifier un pays et celui qui le gouverne?

S’il était encore besoin de le rappeler, je trouve semblable acharnement particulièrement regrettable et surtout dommageable pour tout le monde.

Nos pays partagent une Histoire! Complexe, certes, mais bien réelle. Or l’oublier et privilégier je ne sais trop quelle lutte menée au nom de toutes sortes de prétextes revient à se couper d’un héritage commun.

Si ce couple de Français a su le mettre à l’honneur par son geste envers le militaire russe sacrifié à Palmyre, c’est dire combien il reste vivace encore.*

Et cette femme et cet homme sont loin d’être des cas uniques, en France. Pas davantage ne le sont-ils dans d’autres pays occidentaux.

Il ne s’agit pas, ici, de glorifier ou de mettre quiconque au pilori.

Il est juste question de refuser cette entreprise de démolition à laquelle participent de manière active tant de personnalités issues de milieux politiques et médiatiques influents.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/04/21/la-france-du-c...

 

17/04/2016

La France aurait-elle scellé son destin en mai 1968?

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Voici un article qui avait été mis en ligne le 31 janvier 2010 et qui a été repris par différents sites dont celui-ci:

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article497

Son auteur, Morgan Sportès, revient sur les événements de Mai 1968 et propose un éclairage qui, selon lui, aurait été masqué par les médias.

A la lecture de son propos, force est de constater que celles et ceux qui appellent de leurs voeux une France forte sinon souveraine, ont certes de nombreux adhérents mais autant de souci à se faire.

Car qui s'oppose à la volonté de toute puissance -ou peu s'en faut- s'expose à quelque déconvenue...

L'espoir fait vivre, dit le proverbe. 

Certes!

Et l'art d'en user n'échappe pas à qui promet ce qui semble bel et bien s'être enlisé dans les sables de l'Histoire.

 

04/04/2016

Où est le scandale?

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Nos medias aiment les révélations

Surtout, quand elles ont de quoi choquer qui a encore un reste sinon un zeste de morale.

Et si, de surcroît,  elles permettent de viser les présidents de deux pays qui viennent de remporter une victoire en arrachant Palmyre aux mains de monstres, lesdites révélations sont de première importance.

Au diable, femmes et enfants dont les ossements ont été retrouvés dans les charniers non loin du site libéré.

Depuis le temps que nos courageux journalistes investiguent, risquent leur place sinon leur peau pour nous dire "la vérité", les voici enfin consacrés!

Il ne s'agit pas, ici, de prétendre que tel ou tel serait blanc comme neige. Il s'agit juste de saisir le sens de ces attaques.

La Russie, pour ne pas la nommer, a l'immense outrecuidance de ne pas se plier au diktat états-uniens.

La Russie, comme on le sait, est gouvernée par un président dont autant de spécialistes nous apprennent chaque jour ou peu s'en faut, ce qu'il en est.

La Syrie, avec le soutien de la Russie, vient de retrouver sa perle du désert.

Mais c'en est trop, justement.

Alors puisque les révélations semblent être à l'ordre du jour, en voici à lire au bas de cet article:

http://fr.awdnews.com/politique/les-dirigeants-occidentau...

 

Sujet paru en page 11 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 6 avril 2016 sous le titre: « Nos médias aiment les révélations » 

02/04/2016

Après Palmyre ...

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Ce besoin de prendre des gants pour évoquer, soit le président syrien, soit le président russe est assez récurrent chez les éditorialistes ou autres chroniqueurs qui se risquent à ne pas suivre la doxa ambiante.

Voici qu'on parle de Vladimir Poutine comme de quelqu'un de brutal.

Cette façon de présenter un chef d'Etat semble vouloir amender le fait d'en dire malgré tout du bien.

Ce genre d'énoncé révèle l'approche feutrée de journalistes qui, certes, ont envie de se distinguer de la pensée dominante.

Cependant, comme soucieux de ne pas trop s'engager à défendre un homme qui inspire autant de spécialistes, les voici qui naviguent entre le besoin d'exposer leur point de vue tout en affichant bien le cadre moral à l'aune duquel ils le situent.

Cela se conçoit et on ne va pas se plaindre d'entendre, ci-après, un éditorialiste s'exprimer dans ce sens.

La question reste, néanmoins, de savoir si la brutalité est vraiment toujours là où on voudrait la situer.

A écouter ci-après:

http://www.rts.ch/play/radio/six-heures-neuf-heures-le-sa...

 

17/03/2016

Vladimir Poutine "mais"...

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Hier, suite à un échange avec Darius Rochebin sur Twitter, j'ai acheté l'ouvrage de Jean-Robert Jouanny.

Animée par le besoin de débattre de la Russie et de tout ce qui s'en dit et s'écrit, je me suis donc consacrée à la lecture de Que veut Poutine?

Pour notre présentateur-vedette de la chaîne d'information publique suisse, Jean-Robert Jouanny serait fort bon connaisseur de la Russie et très nuancé.

La question à discuter -si discussion il y avait avec Darius Rochebin- serait celle de savoir ce qu'il entend par très nuancé.

Car si nombre d'éléments énoncés dans son ouvrage par Jean-Robert Jouanny se vérifient, ils sont le plus souvent suivis d'un mais.

Autrement dit, reste à savoir si l'appréciation émise par le journaliste suisse relève de ce mais. Car ce mais est le seul fait du regard porté par l'auteur du livre Que veut Poutine?

Dans ce cas, citer des éléments conformes à la réalité pour aussitôt les éclairer selon un prisme orienté par l'auteur fait de son livre une approche qui n'a rien d'objectif.

Un tel titre, Que veut Poutine? range Jean-Robert Jouanny aux côtés d'un Michel Eltchaninoff, qu'il cite d'ailleurs pour son inestimable travail de philosophe.

Nous voici sauvés!

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/01/27/bhl-bis.html

12/03/2016

Valeurs et valeurs

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Les femmes -en photo ci-dessus- ne conduisent pas, la loi de leur pays le leur interdit. Peut-être est-ce préférable pour elles, pour tout passager qu'elles véhiculeraient et tout autre usager de la route.

Mais la question n'est pas là. 

Elle est de savoir en quoi un service public l'est. La manière dont la télévision suisse romande a rendu compte des différentes législations relatives aux droits des femmes a été abordée sur ce blog dans plusieurs précédents sujets dont une lettre transmise à la RTS:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/03/09/lettre-a-une-f...

S'il est important d'y revenir encore, c'est parce que ce soir du 8 mars dernier, l'usage du vocabulaire a été particulièrement choisi pour faire de la Russie, une fois n'est pas coutume, une championne.

Championne en matière de sexisme au travail, avec cette précision apportée par la journaliste selon laquelle, soi-disant qu'il faut les protéger.

Se fendre d'une interview de Vladimir Poutine comme s'y est prêté le présentateur vedette de la chaîne de télévision suisse romande pour en parler, le lendemain dans le journal Le Matin sert à quoi? A ajouter une personnalité à l'ensemble de celles qu'il aura pu rencontrer au cours de sa carrière?

A manifester son obstination personnelle? Sa patience qui l'aura fait attendre cinq ans pour interroger le président russe?

Qu'un journal comme Le Temps ne cesse de nous rappeler tout le bien qu'il en pense, soit!

Mais qu'un service public ne manque jamais une occasion d'égratigner l'image d'un pays avec lequel la Suisse partage une Histoire est significatif de choix de valeurs.

Leur prix n'est pas encore affiché. Puisse-t-il rester négociable, c'est tout le bien à souhaiter à la Suisse -et à l'Occident en général- faute de quoi, la voix du poète risque de se sourdre à nouveau...

https://my.mail.ru/mail/irenskop/video/2281/4504.html

 

 

10/03/2016

Entre éléments de langage et Histoire élémentaire

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Quelques éléments, non de langage comme le sont ceux qui inspirent tant de communicants.

Dans un précédent sujet publié sur ce blog, il a été question du Maréchal Joukov à propos duquel un article évoquait les hauts faits.

Dans ce même article était cité le célèbre poème écrit par Alexandre Blok, le 30 janvier 1918:

http://bibliotheque-russe-et-slave.com/Livres/Blok%20-%20...

On comprend d'autant cette référence au poète symboliste russe à la lecture de cet article du Figaro:

http://www.lefigaro.fr/histoire/monde/2013/09/18/26004-20...

Et pour qui souhaite entendre la version russe du poème de Blok, la voici tirée de célèbre film de Sergueï Gerassimov, U ozera / Au bord du lac

https://my.mail.ru/mail/irenskop/video/2281/4504.html

 

 

08/03/2016

L'Histoire des uns et des autres

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Il est beaucoup question de la Russie, sur ce blog, cela ne semble en tous les cas pas échapper à mes chers détracteurs que je remercie d'intervenir, "from time to time" comme l'a écrit l'un d'eux sur un précédent sujet.

Oui, il me tient à coeur de parler de la Russie en d'autres termes que ceux qui l'évoquent dans nombre de nos médias.

La récente décoration accordée au Prince héritier saoudien par le Président français, si elle a pu être expliquée comme on le sait par Claude Askolovitch sur ITELE, n'en demeure pas moins un signe important des choix opérés par la France.

Que ses intérêts soient à entretenir, on l'a bien compris.

Que ces mêmes intérêts soient ceux de tout un peuple, rien n'est moins sûr. Et que ce peuple soit encore entendu, non plus.

Mais il est vrai qu'en démocratie, les possibilités de s'exprimer sont réelles. Les preuves en sont sans cesse brandies ou dénoncées.

Le fait est que la France affiche de plus en plus ses alliances.

Au point de ne plus hésiter, par la voix d'un de ses éditorialistes, à bafouer son Histoire et la mémoire de millions de morts qui ont contribué à la libérer du nazisme:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/03/07/la-russie-en-t...

Certains, pour leur part, n'ont pas oublié et n'ont pas manqué de s'exprimer sur ce sujet, certes, très sensible:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/12/15/temp-970b2b2d6...

 

 

07/03/2016

La Russie en toile de fond pour justifier la légion d'honneur remise au Prince héritier saoudien...

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Merci à "EIO" qui a posté en commentaire à mon précédent sujet de blog, l'édito de Claude Askolovitch:

https://www.youtube.com/watch?v=96siAwII2yQ

Merci à chacune et à chacun de prendre le temps de le visionner.

Merci, aussi, de lire cet article:

http://www.vududroit.com/2013/11/comment-joukov-brisa-hit...

Enfin, merci à vous de vous interroger sur l'opportunité du rappel historique auquel procède Monsieur Askolovitch.

Si la comparaison à laquelle se livre cet éminent éditorialiste d'ITELE tient du hasard, soit.

Encore faut-il considérer que le hasard existe...

  

03/03/2016

Parler de la Russie et de Poutine à Auray...

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La scène se passe en France.

Plus précisément, en Bretagne, dans le Morbihan.

La France, on le sait, ne contrôle pas ses citoyens comme s'y emploient d'autres pays.

Nombre de reportages ou autres articles ont souvent évoqué le sort réservé à tel ou tel citoyen au comportement douteux dans un régime certifié non démocratique. 

Or voici que des élèves ont été auditionnés par la gendarmerie française sur l'enseignement que leur dispense un de leur professeur.

Non, il n'est soupçonné d'aucun crime ni d'aucun méfait quelconque. Il a juste parlé de la Russie et de Vladimir Poutine.

Eh oui, voilà un sujet bien dangereux à évoquer en classe, semble-t-il.

Donc on enquête.

A lire, ici:

http://breizatao.com/2016/03/02/auray-morbihan-des-eleves...