20/09/2017

Déclarations tonitruantes à l’ONU, élection sans surprise en Suisse

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Le parlement helvète vient d’élire son nouveau Sage. Le Tessinois Ignazio Cassis a remporté sans grande surprise cette élection face au Franco-Genevois Pierre Maudet et à la Vaudoise Isabelle Moret.

Même si il a pu être énoncé de cette candidate qu’elle n’aurait pas eu le format ou qu’elle n’aurait pas maîtrisé les dossiers lors des audiences auprès des parlementaires, mes pensées vont à elle.

Bien sûr que les raisons énoncées en faveur de la parie italophone du pays ont été entendues et c’est aussi bien. Il n’en demeure pas moins vrai que ce qui a pu être énoncé de la représentation féminine qu’incarnait Isabelle Moret l’aura sans doute desservie. 

Si tel est le cas, c’est fort regrettable. Car sans être du tout militante féministe, on peut estimer d’une femme, qui plus est et elle l’a aussi rappelé, mère de famille, qu’elle saura afficher une vision du monde moins guerrière que d’aucuns.

Parce qu’à entendre ces deux Présidents s’exprimer à la tribune de l'ONU, l’un sur son collègue Kim Yong-un, l’autre, sur son non moins collègue, Bachar el-Assad, on assiste à des démonstrations de vraies ou fausses puissances dont on se passerait bien.

 

16/09/2017

La crise des Rohingyas, esprit critique et mondialisation obligent.

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                                                                               capture d’écran Le Figaro.fr

Pour tenter de s’y retrouver un peu dans ce qui se passe en Birmanie, voici deux points de vue. Le premier, publié en anglais sur le site de Sputniknews, a été traduit ici en français.

Il en resort une analyse que l’on peut, certes partager ou pas mais qui ne manque pas d’intérêt.

L’autre regard porté sur la situation émane du journaliste français Renaud Girard qui évoque, pour sa part, une guerre de civilisation et relève, entre autre, le fait qu’il y a quarante ans, on parlait moins de l’islam que de nos jours. Son intervention est citée dans cet article paru sur le site du Figaro.

Quoi qu’il en soit et mondialisation oblige, on ne peut désormais plus considérer une situation soi-disant locale comme telle. Et cela ne date pas de la crise qui secoue en ce moment la Birmanie, cela remonte à autant d’autres pays précédemment secoués par de telles problématiques.

Dans l’article cité en référence au début de ce sujet, il est question de l’ex-Yougoslavie, on ne peut, en effet, s’empêcher d’y penser en l’occurrence.

Maintenant, voir la main du diable partout, on le sait, est vite associé à du complotisme. On peut, sans y verser, considérer tout simplement certains éléments et autres rapports de force et d’intérêts en jeu et comprendre que nombre de conflits peuvent être récupérés et instrumentalisés.

Quant aux informations livrées, elles sont le plus souvent à prendre avec recul tant elles sont susceptibles d’accompagner ou de justifier tel ou tel parti pris ou à prendre...

 

14/09/2017

Génome humain et descendance...mystère en marche

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                                                                                        capture d’écran Figarovox

Tandis que des familles, des vies entières sont dévastées par telle ou telle condition météorologique, par telle ou telle situation politique, voici ce que l’avenir réserve aux plus évoluées de nos sociétés si elles en sont.

Cet interview est celle d’un biologiste qui décrit ce qui attend les générations à venir.

A chacune et à chacun sa vision de la vie, de l’enfant et de la famille pour qui en a une, plusieurs ou aucune. Le fait est qu’à force de reculer les frontières du possible, on ne crée jamais que de nouvelles opportunités auxquelles seront associés de nouveaux maux.

Mais si l’avenir de la science le veut, si les pouvoirs politiques en place y sont favorables, il va de soi que l’argumentation saura accompagner cet avenir humain qui se dessine.

Il est tout de même piquant de relever qu’on sait, lorsqu’il le faut, brandir un enfant maltraité ou autant de populations malmenées pour sensibiliser alors que par le même temps, les mêmes pouvoirs à l’oeuvre s’attachent à fabriquer une humanité hors sol dont la descendance aura à partager des conséquences génétiques encore inconnues.

 

16:48 Publié dans Air du temps, Avaries, Destins, Etre, France, Humanité, Occident, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : pma, adn, génome | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

12/09/2017

Emmanuel Macron entre mots et maux

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Aujourd’hui, tandis que la France affronte grèves et désolation dans ses Outre-mer, son Président n’a revêtu aucune tenue susceptible de l’identifier à ses compatriotes.

Lui qui aime à endosser tel ou tel habit de circonstance, le voici dans celui de Président déterminé à faire face.

Non seulement aux syndicats mais aux critiques qui visent la gestion de l’ouragan par son gouvernement.

Il s’est exprimé de manière ferme, souhaitons le plus vivement possible que les mesures qu’il a énoncées entrent au mieux en vigueur.

Il va de soi que vivre une catastrophe sur place ou en parler tandis qu’on vient après coup provoque un décalage tel que l’incompréhension et le sentiment d’abandon ressentis par les victimes ne peuvent qu’avec peine se voir apaisés.

Les mots ont leur poids mais les maux ne s’en laissent parfois pas aussi bien conter...

 

11/09/2017

Le fainéant vu par Vincent van Gogh et Frédéric Deligne

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Depuis Athènes où il s’est rendu en visite, Emmanuel Macron a fait usage d’un terme aux résonances diversement perçues.

Ci-dessus en illustration, le dessinateur de presse Frédéric Deligne y a mis sa touche habituelle d’humour. Mais bien avant lui, le peintre Vincent van Gogh s’est exprimé sur le sujet dans une des lettres qu’il a adressées à son frère Theo de manière quasi quotidienne, dix-huit ans durant.

L’extrait qui suit m’a été envoyé en commentaire par un des intervenants de ce blog. Il a tenu à rester anonyme mais s’est réjoui de voir publiée et portée à réflexion, ici, cette citation tirée des Lettres à son frère Théo de Vincent van Gogh:

Il y a celui qui est fainéant par paresse et lâcheté de caractère, par la bassesse de sa nature, tu peux si tu juges bon me prendre pour un tel.

Puis il y a l’autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d’action, qui ne fait rien, parce qu’il est dans l’impossibilité de rien faire puisqu’il est comme en prison dans quelque chose, parce qu’il n’a pas ce qui lui faudrait pour être productif, parce que la fatalité des circonstances le réduit à ce point; un tel ne sait pas toujours lui-même ce qu’il pourrait faire, mais il sent par instinct: pourtant je suis bon à quelque chose, je me sens une raison d’être! Je sais que je pourrais être un tout autre homme! A quoi donc pourrais-je être utile, à quoi pourrais-je servir? Il y a quelque chose au dedans de moi, qu’est-ce que c’est donc?

 

02/09/2017

Soumission à l'oeuvre

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Heureusement que le principe de laïcité existe sans quoi, l’inventer deviendrait un défi de premier ordre. 

Tant de fois rappelé, cité, convoqué pour remettre au pas qui le négligerait sinon le bafouerait, il semble qu’il soit toutefois assez malléable.

Aussi bien avait-on déjà eu droit à ces catalogues remaniés, tels celui d’IKEA ici et Que l’Arabie Saoudite et Israël aient été ainsi honorés, bien leur en prenne.

Chaque pays sinon chaque religion ne peut néanmoins en dire autant. Des médias ont, en effet, évoqué Lidl et les excuses que la marque aurait présentées aux personnes choquées par leur procédé.

Mais que dire de nombre d’autres grandes marques qui y ont tout autant recouru? 

Au nom du respect de la diversité, on gomme les croix des églises photographiées en Grèce et utilisées sur certains produits.

C’est peut-être aussi au nom de ce même respect, qu’un Suédois a été condamné tandis qu’il mangeait du lard grillé devant des femmes en hidjab.

A moins que cela ne soit l’insistance avec laquelle il a tenu à être en face d’elles qui lui ait valu une amende...

 

28/08/2017

Le monde comme il va ... permis de tuer

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Les enfants, ici commémorés pour avoir été tués, les enfants, là non désirés et accompagnés de doléances sur la difficulté de faire valoir les droits à leur suppression, ainsi va le monde.

Comparaison n’est pas raison et de comparaison, d’ailleurs, il n’est pas question mais d’aperçus relatifs à des actualités diverses.

Le droit à la vie, à la mort ou à tout ce que les sociétés qui en proposent et en revendiquent, lorsqu’il est confronté à la réalité, c’est tout une histoire, on le sait bien.

Preuve en sont les témoignages ci-dessus évoqués par Franceinfo en relation avec la difficulté de les faire valoir pour avorter.

Quant au droit de tuer des enfants par les armes, il nous est souvent rappelé par nos médias.

Ce fléau ne peut demeurer sélectif dans son évocation tandis qu’il touche autant de régions du monde où sévit toujours la guerre.

Tel est le cas du Donbass, dans le Sud-Est de l’Ukraine et dont il a été à de très nombreuses reprises question sur ce blog.

 

25/08/2017

Soumis, dit ce célèbre psychiatre

 

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                                                               Amchide

Fous, pas fous mais soumis, autant d’avis s’expriment sur ce que seraient ces terroristes qui assassinent en toute bonne foi et conscience au sein de nos villes.

Qu’il s’agisse d’Amchide, Ouagadougou, Marseille, Barcelone, Nice, Kaboul, Paris, Berlin, Stockholm, Londres, Saint-Pétersbourg et tant d’autres lieux encore frappés par la mort, les responsables d’actes visant à tuer le plus de personnes possible ne relèveraient de loin pas tous de la psychiatrie.

Dans une interview, Boris Cyrulnik expose un point de vue qui met en lumière autant de comportements au regard de précédents, tels ceux de nazis dont il s’est avéré qu’il s’agissait de personnes connues aussi comme respectables pères de famille.

Les monstres ne sont donc pas ceux que l’on croit, ou disons qu’ils le sont aux yeux de qui ne se laisse pas emporter par une doctrine, une idéologie ou une religion qui les fanatiserait.

C’est, en effet là qu’intervient ce que le célèbre psychiatre appelle la soumission. Celle qui fait basculer un être doué de raison dans une croyance au nom de laquelle tuer devient positif.

Après tout, ce raisonnement rappelle ces interviews de voisins ou de proches auxquels on demande de parler de tel ou tel terroriste et qu’on apprend combien la personne en question avait toujours semblé si discrète voire gentille ou bienveillante qu’on en revient pas de découvrir de quoi elle s’est révélée capable.

De là à estimer que derrière tout être bon se cache un assassin, il y a un pas à ne pas (encore) franchir peut-être et souhaitons-le!

 

 

24/08/2017

Prière, dit l’illustration de ce sujet...

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Si la camionnette ou le fourgon, à choix, semblent être en passe de devenir des moyens de locomotion fous et assassins, les morts d’ambassadeurs russes se multiplient.

Rien à voir, évidemment, car tous ces diplomates décèdent de mort naturelle, tel le dernier en date, Mirgaïas Chirinski, en poste au Soudan.

L’information de sa mort a été relayée par de très nombreux médias. A lire ce commentaire déposé sous l’article de l’un d’eux, on relève ce qui préoccupe bien davantage cet internaute, à savoir, le sort réservé à un artiste russe.

Peut-être que cet article lui en dira un peu plus sur les pratiques de cette célébrité dont les activités ont très longtemps été reconnues, soutenues et financées par des fonds publics russes.

Que l’abus de confiance sanctionne autant de personnalités dont on dit qu’elles seraient proches du pouvoir en place ne gêne pas grand monde mais que l’on touche à un représentant de la culture dont la réputation ne serait plus à faire de par le vaste monde, passe apparemment moins bien.

Pour en savoir un peu plus sur celui auprès duquel volent au secours tant de nos compatriotes, voici encore de quoi nuancer la moindre leur emballement s’ils y sont prêts, bien sûr...

 

22/08/2017

On n’a pas peur, voyons!

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Quand j’évoquais l’exaspération plus que palpable au sein de nos sociétés dans un précédent sujet de ce blog, ce n’était pas au hasard.

De plus en plus de réactions se manifestent tandis que tant de déséquilibrés seraient interpellés après avoir fauché la vie de telle ou telle passante ou de tel client de restaurant.

Un phénomène de mimétisme a été évoqué pour justifier le même mode opératoire assassin. Cependant, pour d’aucuns, les auteurs de tels crimes en portent la pleine responsabilité.

De fait, considérer ces personnes comme malades mentales est remis en cause par ce psychologue et criminologue interviewé sur RTL.

Il livre son interprétation qui ne manque pas d’intérêt et qui est à écouter ici.

Il restera, cependant, toujours autant de personnes convaincues que mourir au hasard d’un trottoir, d’une terrasse, d’un marché ou d’un abri-bus ne les fera pas céder à la peur.

Et puis, ne l’oublions pas, ces morts ont encore de la chance car d’autres se perdent en pleine mer à jamais. Oui, n’oublions pas que la comparaison a été faite et plusieurs fois rappelée ici.

Autant dire qu’avec pareils raisonnements, nos déséquilibrés ont, eux non plus, pas de quoi avoir peur.

 

20/08/2017

La mort et l'élue

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A l’évidence, l’idéologie qui s’exprime à travers les considérations émises par l’élue suisse sur tels et tels morts, semblent partagée par nombre de personnes qui, comme elles, estiment qu’être frappé par un acte terroriste vaut une sépulture qu'autant de victimes parties à la conquête coûteuse et risquée de l’Europe n’auront jamais.

Etablir pareille comparaison morbide exige qu’on y revienne une fois encore tant la vision du monde à peine masquée que cachent ces déclarations d’Ada Marra, pour la nommer car d’aucuns s’interrogent sur l’identité de cette élue, dénote l’absence de tout humanisme.

Car enfin, depuis quand déciderait-on de se trouver en un lieu où, soudain, sévit la terreur?

Qui aurait sollicité un ou plusieurs terroristes pour se faire assassiner à tel ou tel endroit?

Lequel de tant de ces piétons ou hôtes de terrasses aurait-il rêvé d’avenir meilleur sous les coups de terroristes?

Publier, comme s’y est attachée la Conseillère Nationale Ada Marra, un rappel à peine orienté du sort de migrants tandis qu’autant de familles et de proches pleurent les leurs outrage et insulte.

  

18/08/2017

Morts avec sépulture, dit cette élue suisse...

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A parcourir les réseaux sociaux en ce lendemain d’attentat à Barcelone, on trouve un peu de tout.

De la colère, de la fureur, parfois, des appels à la vengeance, bref, autant de réactions sont souvent vives et qui semblent plus déterminées que lors des précédents attentats.

Un seuil de tolérance -si elle a existé jusqu’alors- aurait-il été atteint, cela pourrait être le cas.

Et pourtant, quel poids ont autant de publications sur Facebook, Twitter ou autres Printerest, même accompagnées de milliers de j’aime et d’autant de partages?

Quand on sait comment les intérêts de puissants oeuvrent et utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’imposer, autant dire que les like par milliers n’y changent pas grand chose.

Sauf que, l’impatience de nombre d'internautes est palpable.

Et si les appels à prendre les armes qu’on découvre devaient se multiplier face à l’inertie de la classe politique de plus en plus mal perçue, nos sociétés ont de quoi s’inquiéter.

Voici, à titre comparatif, ce qui s’écrit ici ou :

16/08/2017

Arabie saoudite, Princes rebelles, s’abstenir!

 

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Il semble que la grande défenderesse des droits humains qu'est l’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour rappeler à l’ordre ses dissidents.

Voici que quelques princes rebelles auraient été rapatriés sans autre procédé. Genève mais de manière plus générale, la justice suisse seraient épinglées par un documentaire qui a été diffusé sur la BBC.

C’est ce que révèle cet article paru dans La Tribune de Genève.

Amnesty International, jamais en reste pour signaler autant de mauvais traitements réservés à tel ou tel citoyen de pays dont il est rappelé comment ils sont gouvernés sinon tenus de main de fer, va-t-elle se mobiliser et dénoncer cette situation?

On le lui souhaite, ne serait-ce que pour honorer la dignité humaine dont elle semble souvent vouloir se réclamer du respect!

Sinon, peut-être qu’autant de collectifs et autres associations toujours sur la brèche pour dénoncer tel ou tel abus commis dans autant de pays présidés par des dictateurs se mobiliseront-ils pour appeler la justice à faire son travail?

Il n’est pas interdit de rêver...

 

11/08/2017

La guerre

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Vers quel nouveau (dés)ordre mondial sont entraînés autant de peuples auxquels est promis un avenir meilleur, fait de droits humains et de démocratie, la question n’a rien de très original.

Et pourtant, cesser de la poser serait donner quitus à nombre de gouvernants animés d’intentions qui sont souvent bien éloignées des valeurs qu’ils brandissent pour justifier telle ou telle de leurs interventions.

Qu’elles soient dites cosmétiques, plus lourdes ou massives, les champs de ruines et de désolation qu’elles laissent derrière elles sont autant de réalités conséquentes. 

Se faire une raison selon laquelle la nature humaine reposerait sur la violence et, de fait, céder au fatalisme, d’aucuns s’y résignent quand d’autres, pour les mêmes raisons, s’arment et s’affrontent.

Au nom du bien sinon du leur, les voici prêts à s’entretuer. La guerre des mots et des maux qu’elle génère trouve là, sans doute, sa légitimité.

Pacifistes, s’abstenir! 

 

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

03/07/2017

La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

 

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Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.

  

02/07/2017

Russie-Occident, des relations sous haute tension

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Alors que les tensions entre la Russie et l’Occident ne semblent, à l’évidence, pas s’atténuer, il paraît de plus en plus complexe de défendre une position qui évite les écueils de l’excès.

A voir comment, -pour ne parler que des Occidentaux- nombre d’entre eux prennent parti sans forcément maîtriser toutes les données d’une situation extrêmement complexe, force est de constater que les quelques personnalités de pointe qui osent un discours mesuré ne sont que rarement mises en avant.

Je songe, par exemple, à Hubert Védrine et à sa remarquable intervention dans le cadre du débat qui a suivi la diffusion, par France3, des deux premières parties du documentaire consacré par Oliver Stone à Vladimir Poutine.

La pondération de l’Ancien Ministre français des Affaires Etrangères, déjà manifeste dans le cadre de débats consacrés à la guerre en Ukraine, la pondération donc de cette éminente personnalité politique serait plus que bienvenue à retrouver le plus souvent possible.

Au lieu de quoi, à continuer de devoir subir les envolées de russophobes patentés, en général (auto)qualifiés d’experts et spécialistes de la Russie, on risque bien d’exciter davantage encore une animosité regrettable envers ce pays.

Si, comme cela semble se dire, la France d’Emmanuel Macron veut se positionner en arbitre des relations entre l’Occident et la Russie, souhaitons-lui de s’ouvrir à d’autres points de vue qu’à ceux qui n’ont de cesse de la diaboliser.

Car à continuer à la traiter comme s’y emploient tant d’irresponsables, c’est le Scythe qui risque bien de se réveiller, comme le rappelle le poète déjà souvent cité ici.

  

30/06/2017

Simone Veil

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Une grande figure de la vie politique française, mais bien plus que cela encore, nous a quittés, ce vendredi 30 juin.

Simone Veil, chacune et chacun en retiendra ce qui lui chaut et il ne s’agit pas, là, de dresser quelque panégyrique que ce soit.

On sait la propension humaine à ne plus trouver au défunt que des qualités. On sait aussi l’empressement d’esprits moins conciliants à noircir le tableau.

Le départ d’un être qui a marqué laisse rarement indifférent, sinon quelques blasés ou revenus de tout. Il en est, bien leur en prenne.

En octobre 2014, Laurent Delahousse avait consacré un magazine à  Simone Veil qui sera rediffusé ce soir, sur France 2 à 20:55

Hommage soit rendu, ici, à une femme au destin d’exception.

 

29/06/2017

Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

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Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

 

25/06/2017

Un titre, des vies

 

Une journée particulière est le titre français d’un film d’Ettore ScolaIl est aussi celui d’un ouvrage d’Anne-Dauphine Julliand.

Dans le premier, il est question de la rencontre de deux êtres le jour de la visite rendue par Adolph Hitler à Benito Mussolini à Rome, le 8 mai 1938.

Dans le second, il est fait référence au 29 février, jour de naissance d’une enfant atteinte de maladie génétique orpheline de laquelle elle succombera moins de quatre ans plus tard.

Un même titre pour deux histoires qui n’ont donc rien à voir l’une avec l’autre.

Dans le film d’Ettore Scola, c’est la condition des homosexuels et des femmes sous le fascisme que l’on découvre quand dans le livre d’Anne-Dauphine Julliand, c’est le cours irréversible de la maladie qui fauche la vie de sa fille.

Aussi, ces deux histoires, racontées dans une référence temporelle bien définie, la débordent-elles de toutes parts.

Un même titre pour dire la fatalité, un même titre pour masquer l’ampleur de sa perception.

 

 

05/06/2017

Terrorisme, la prédiction de l’archevêque de Mossoul

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Dépecer le Proche-Orient comme s’y emploie de longue date ce qu’il est convenu d’appeler la communauté internationale ne peut rester sans conséquences.

Quel que soit le créateur de cette force terroriste appelée DAESH, DAECH ou ETAT ISLAMIQUE, elle agit.

Ses opérations, elle les revendique.

Et nos dirigeants se confondent en condoléances aux victimes et en -nouvelles- mesures de sécurité à prendre ou autres états d’urgence à instaurer.

Pendant ce temps-là, des citoyennes et des citoyens sont interrogés par autant de journalistes mandatés pour recueillir leurs témoignages et leur réactions tandis qu’ils ont ou non assisté à telle ou telle explosion ou à tel ou tel  massacre.

La vie continue, entend-on souvent, c’est le meilleur moyen de montrer aux terroristes qu’on n’a pas peur.

Bien sûr! Et il ne fait aucun doute que les concernés vont tenir compte de tels propos.

S’il n’y a pas de fatalité, comme l’estiment d’aucuns, alors on ne pourra jamais s’habituer au terrorisme.

Et c’est aussi bien ainsi.

Quant à cette prédiction, elle semble de plus en plus se confirmer...

 

02/06/2017

Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

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De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

Rien de vraiment surprenant à cela.

Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

 

 

29/05/2017

Etre femme et chrétienne en Orient

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Etre femme, être chrétienne en Orient, c’est savoir que l’on risque de se retrouver esclave, c’est savoir que l’on risque d’être violée jusqu’à trente fois par jour, c’est savoir que l’on risque le calvaire.

A côté de la mort qui plane en permanence sur la communauté chrétienne d’Orient, c’est le martyre qui s’offre en partage quotidien.

Pendant ce temps-là, en Occident, on se déploie en efforts pour accueillir autant de persécutés, victimes de régimes politiques insoutenables.

Pendant ce temps-là, en Occident, on vise tel ou tel Chef d’Etat dont on dit qu’il se comporte en tyran.

Pendant ce temps-là, en Occident, après chaque acte terroriste, évidemment dénoncé, on explique en même temps qu’on doit s’y habituer.

Frédéric Pons, dans son dernier ouvrage, dénonce l’Occident et sa part de responsabilité dans autant de massacres qu’il qualifie de génocide.

Après Jean d’Ormesson, encore une personnalité française qui ose le terme tandis qu’être chrétien, aujourd’hui, est de moins en moins de mise sinon plus même sujet à être protégé.

 

 

27/05/2017

Images et points de vue, reflets d’un monde

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Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.

On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.

La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.

D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.

Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.

Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.

Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.

S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.

Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

26/05/2017

Ce génocide qu’a dénoncé Jean d'Ormesson

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Qui est copte comme autant ont pu être Charlie?

Heureusement que le Pape François, lors de sa récente visite en Egypte, avait plaidé pour la paix et la concorde entre musulmans et chrétiens!

Heureusement, aussi, que ce même article ci-dessus cité et daté du 21 mai dernier faisait part du  jugement prochain de 48 personnes soupçonnées d’avoir participé aux attentats qui ont visé trois églises coptes depuis décembre 2016.

Et heureusement qu’après chaque acte terroriste, autant de mesures et autres états d’urgence sont décidés.

Que se passerait-il, sinon?

Pour l’heure, l’Egypte pleure à nouveau ses morts. Ils sont au moins vingt-huit à avoir péri dans l’attaque d’un bus qui transportait des chrétiens

Et qui oserait parler, ici, de christianophobie quand celle-ci ne figure même pas dans le plan de lutte de l’Etat français de Manuel Valls?

Certes, on est en Egypte. Et certes, les Chrétiens y sont tant soutenus par nos élu(e)s de tous bords qu’on risque peut-être encore de se demander comment ils peuvent tomber en si grand nombre. 

Cependant, il existe des personnalités, en France, qui ne ménagent jamais leur peine pour rappeler ce qui vise les Chrétiens d’Orient. 

Jean d’Ormesson en est qui n’a pas hésité  à parler de génocide et qui a lancé un appel. C’était il y a déjà un peu plus de deux ans.

 

23/05/2017

La vie, la terreur et quelles réponses?

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Le Royaume-Uni est en deuil mais avant tout, les familles et les proches des victimes de l’attentat qui a frappé Manchester ce 23 mai.

A découvrir certaines réactions, on mesure combien varie la perception de tels actes. 

Au-delà des appels à poursuivre sa vie sans prêter attention à la terreur, on sent aussi la révolte de celles et ceux qui incriminent leurs gouvernements.

Ce 29 mai, au programme de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine à Versailles, est prévue la question du terrorisme.

Espérer de cet échange qu’il débouche sur une alliance de forces à laquelle, de longue date, le Président russe a convié ses homologues occidentaux serait, peut-être, un début de réponse à apporter à la terreur revendiquée par l’Etat islamique.

En attendant, on pense à tant de familles meurtries.

 

08/05/2017

Autres temps... souvenirs

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Une affaire avait fait grand bruit en son temps, elle avait inspiré un film.

Sorti en 1971, il avait été signé par André Cayatte et affichait, dans le rôle principal, Annie Girardot.

Mourir d’aimer s’était inspiré d’une histoire vraie, celle d’une professeur et de son élève. Entre eux deux s’était nouée une relation d’amour, elle, était âgée de 32 ans, lui, de 17.

La suite, on s’en rappelle, avait été tragique. Condamnée à douze mois de prison et cinq cents francs d’amende pour détournement de mineur, Gabrielle Russier aurait pu être amnistiée mais le Parquet avait fait appel.

Lors de la parution d’un ouvrage de souvenirs consacrés à cette affaire, le journal Le Monde y revenait dans un article, le 17 juillet 2006.

La France, qui vient d’élire son Président, sait aussi où et comment il a connu son épouse. L’histoire a été amplement racontée et, contrairement à celle qui a valu à Gabrielle Russier prison et suicide, celle d’Emmanuel et de Brigitte Macron a été perçue comme romantique et plus encore.

Dans une interview, un psychiatre italien estime que si l’idylle entre Brigitte encore Auzière à l’époque et Emmanuel Macron avait eu lieu en milieu ouvrier, elle aurait eu d’autres conséquences, plus proches de celles qui ont frappé la prof et son élève à Marseille, il y aura bientôt quarante ans.

On ne peut que se réjouir pour le nouveau couple présidentiel qu’il ait échappé à pareille justice. On ne peut, néanmoins pas oublier comment Georges Pompidou avait commenté la fin tragique de ce qui s’est appelé l’affaire Russier.

 

07/05/2017

La France ...

 

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Il y a juste un an, le 7 mai 2016, je publiais un sujet en relation avec ce que d’aucuns évoquaient à demi-mots ou de manière plus affirmée.

Le titre, même mis entre guillemets avait suscité diverses réactions pour contredire ce constat établi par certains observateurs.

Deux semaines plus tard, je revenais sur le sujet avec une autre approche qui, elle, évoquait un pays en état de pré-guerre civile.

En ce dimanche 7 mai où, dès 20 heures, le nom de celle ou de celui qui présidera la France sera connu, analyses et autres projections fleuriront un peu partout et il s’en trouvera sans doute à annoncer des lendemains de couleurs variées.

Puisse la France trouver cette force de résilience dont on parle souvent à propos de personnes mises à l’épreuve!

Tel est bien le cas de ce pays squatté par autant de puissances qui semblent avoir décidé de longue date de son destin.

Certes, des millions d’électrices et d’électeurs se seront prononcé(e)s, ce jour, en déposant ou pas un bulletin de vote dans l’urne.

Ce qui sera fait de leur choix reste encore en attente. Et c’est ce qui déterminera le sort de la France.

Alors, qu’elle soit en état de pré-guerre civile ou de guerre civile à venir, souhaitons-lui avant tout de surmonter le heurt des forces politiques si opposées qui l’habitent et l’animent.

 

 

05/05/2017

A voir et à revoir!

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Dans ce paysage politique français actuel que toutes sortes d’adjectifs qualifient, L’Emission Politique de France 2, ce 4 mai au soir, a été comme une bouffée d’air à respirer à pleins poumons.

Plusieurs personnalités d’horizons divers s’y sont exprimées avec, pour la plupart d’entre elles, des positions personnelles marquées et argumentées.

Après le pugilat télévisé du 3 mai appelé grand débat, il était bienfaisant et bienvenu d’assister à des échanges de qualité.

C’est cette France-là qui porte encore l’espoir.

C’est de cette France-là qu’on souhaiterait le rayonnement. Or c’est à celle qui a placé l’un en face de l’autre deux présidentiables batailleurs que le monde entier a eu droit.

Que celles et ceux qui sont près à consacrer le temps nécessaire au suivi de ce rendez-vous politique proposé par France 2 le découvrent ici s'ils n’en ont eu l’occasion ce 4 mai! 

Il en ressort de nombreuses pistes de réflexion.

Cette France qui sait analyser, qui sait s’exprimer de manière sensible sur elle-même et sur l’état du monde, c’est elle qui laisse encore espérer du pays qu’il ne se consume pas en batailles meurtrières.

 

30/04/2017

A 7 jours du second tour de la présidentielle française, entre questions et espoirs

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En France, une tradition veut que littérature et politique aient souvent partie liée sinon rivalisent par rapport à un engagement personnel. Au point que certains ont avoué avoir hésité à choisir entre les deux. Tel a été le cas, pour ne citer que lui, de François Mitterrand.

Pour le reste, nombre de personnalités politiques ont été reconnues pour leur talent littéraire, le Général de Gaulle en fut mais de manière très diverse, en témoignent ces références.

Une autre personnalité du monde politique, autrefois diplomate et désormais avocat d’affaires, Dominique de Villepin pour ne pas le nommer a, pour sa part, non pas hésité entre les deux mais peut-être voulu pratiquer les deux avec le succès mitigé sinon l'insuccès qu’on lui sait.

Or le voici qui s’affiche en soutien d’Emmanuel Macron qui rappelle souvent tout ce qu’il doit à la littérature. En témoigne cette séquence télévisuelle intégrée dans un article qui ne manque pas d’intérêt.

Il y est en effet question de comparer les programmes culturels des deux candidats en lice pour présider la France.

Il apparaît néanmoins qu’elles ne semblent pas constituer de priorité ni pour l’une ni pour l’autre.

Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe.