16/08/2018

On apprend que l’agresseur présumé du policier désormais sorti du coma est d’origine suisse.

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C’est la Tribune de Genève qui le révèle, ce qui ôte de facto du grain à moudre aux xénophobes ou autres nationalistes convaincus.

Cela dit, on se rappelle l’intervention d’une élue helvète qui avait estimé que « LA » Suisse n’existait pas. Il en avait été question ici. Dans ce cas, l’agresseur serait-il originaire d’un pays qui n’existe pas?

Pour l’heure et quoi qu’il en soit, l’homme est sous les verrous.

La violence qui s’exerce non seulement envers les femmes mais envers toute personne est une réalité.

A ce jour, aucune réponse idéale n’existe, nul ne l’ignore. Chacune et chacun y va de sa solution, de la plus radicale à la plus laxiste.

Est-ce là une raison de baisser les bras, bien sûr que non. Mais rien ne va de soi, sachant ce qu’implique toute  modification de loi.

En attendant, on se réunit, on discute, dans le cadre de colloques ou autres réunions en tous genres.

Autant d’occasions d’exposer des points de vue qui déboucheront on non sur quelques nouvelles mesures à prendre, que « LA » Suisse existe ou pas.

 

14/08/2018

Ce cinéaste ukrainien dont le sort émeut

sentsov,le monde,cinéma

                                                                                       capture d’écran Russiepolitics                           

Donc, vous l’aurez bien compris, le cinéaste Oleg Sentsov est accusé de terrorisme par Moscou.

On se mobilise, personnalités du monde du cinéma, médias évidemment et autres élus jusqu’au Président de la République française en personne.

Or que sait-on au juste de cet homme? Ce que nos journalistes, témoins interrogés à l’appui, veulent bien nous en dire. 

Mais à lire ce sujet consacré au cinéaste, sujet écrit le 27 juin dernier, force est de constater que l’acte terroriste dont il est accusé, il le préparait bel et bien.

Alors? L’auteure de cet article serait-elle une affabulatrice? Mieux, un troll du Kremlin comme toute personne qui écrit sur la Russie de manière autre que celle qui doit être?

A vous de voir et de vérifier l’authenticité de la video indiquée par cette juriste et blogueuse. Mais le témoignage qu’on y découvre a sans doute dû échapper à nos compatriotes si soucieux du sort de ce cinéaste.

Après tout, on ne peut pas avoir connaissance de toutes les informations. Et puis, on sait que certaines sont aussi vite diffusées qu’elles sont reçues dans les agences de presse. Et rappeler le plus souvent possible combien la Russie de Poutine emprisonne, malmène jusqu’à ce que mort s’en suive devient presque la norme.

On l’a vu avec l’affaire Magnitsky et le film qui en rend compte mais qui n’a pas eu l’heur de plaire à Bruxelles qui en a tout simplement interdit son visionnement. Cela a été évoqué ici, dans le dernier paragraphe de ce sujet.

S’agissant d'Oleg Sentsov, le talent qu’on lui prête devrait-il l’épargner d’avoir reçu des explosifs comme en témoigne le militaire ukrainien dans le cadre d'une conférence organisée par l’OSCE?

Il déclare avoir lui-même fourni au cinéaste de quoi préparer un acte terroriste en Crimée et demande aux services spéciaux ukrainiens de trouver qui a trahi Sentsov.

Autant d’éléments qui laissent à penser que si Oleg Sentsov avait mis son projet à exécution et n’avait pas été livré par quelque traître que ce soit, des vies y auraient passé.

Périr dans un attentat fomenté par un cinéaste, l’une ou l’un des signataires de la tribune parue dans Le Monde, se le souhaiterait-il?

 

13/08/2018

Genève, violente agression d’un policier

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A quand, une manifestation de SolidaritéS ou de tout autre parti politique en soutien à ce policier agressé et dans le coma?

Les femmes seules ne sont pas victimes de violence.

Toute personne qui s’oppose à la brutalité de fous furieux s’y expose. En l’occurrence, les fonctionnaires au service de l’ordre public.

Lisez cet article dont l’ensemble pourrait être cité ici et vous réaliserez comment la situation évolue non seulement à Genève mais en Suisse, ce pays que certains considèrent encore comme idyllique.

Il l’est peut-être, vu sous un certain angle. Lequel, cela reste à définir.

En attendant, il ne semble plus vraiment se distinguer d’autres qui dressent le même constat que celui énoncé dans l’article.

A l’absence de toute considération apportée à la fonction de policier, s’ajoute le manque de moyens mis en oeuvre pour l’exercer.

Autrement dit, à chacune et à chacun de s’arranger avec ce dont il dispose et adieu va!

 

12/08/2018

Le péril rouge passé, la menace reste...

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Voici un article suivi de commentaires qui soulèvent quelques réflexions. Il y est question de russophobie envisagée dune manière qui fait réagir certains internautes.

En réalité, c’est le terme employé par l’auteur de l’article pour qualifier ladite russophobie qui lui vaut quelques piqures de rappel.

Car celles et ceux qui ont connu les Russes comme ennemis, peinent à considérer que leur haine à leur égard ne soit que pavlovienne comme cherche à le faire entendre Joachim Imad dans le point de vue qu’il propose.

Et en effet, à écouter parler nombre de personnes qui ont eu affaire à la Russie soviétique, force est de constater que leur ressentiment à son égard -et c’est peu dire- est loin d’être éteint.

Mais l’auteur de l’article ne vise pas forcément ni à tout prix à faire aimer la Russie. 

Non, il veut entre autre démontrer la malhonnêteté et le danger qu’il y a dans le deux poids-deux mesures d’informations qui se concentrent sur un pays aux dépends d’autres dont il y aurait beaucoup à dire sinon à redire.

Et dans ce sens, il va de soi qu’il se heurte à forte partie.

Car rien ne semble pouvoir enrayer la volonté manifeste de rendre la Russie responsable de tous les maux possibles et imaginables. Combien de fois cela n’a-t-il été relevé ici!

Ce qui ne revient pas à idéaliser un pays, son Président et encore moins à en être le relai. Mais juste à déplorer la quantité de moyens mis en oeuvre pour désinformer dans le seul but de discréditer.

Et si ce mode d’action sur l’opinion publique a je ne sais combien de fois pu être imputé à l’ex-URSS, comme cela a été énoncé ici, nos démocraties occidentales ne sont plus très loin de la rejoindre dans la méthode.

  

09/08/2018

La France des Maires

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Souvent on a pu constater, ici, que les médias dits mainstream étaient en général à l’unisson pour traiter certains sujets comme, au hasard, la Russie de Poutine.

Que penser, dans ce cas, de ce même son de cloche en relation avec la France d’avant et de Macron?

A suivre, en effet, les Chroniques de la Macronie que signe Alain Rebetez pour Tamedia et à découvrir cet article de Franceinfo, on constatera que ce qui est énoncé des Maires de France est très ressemblant.

On y lit nombre de doléances exprimées par ces élus de l’Hexagone. Certes, les maux qu’ils déplorent ne sont pas le fait du seul Président actuel mais sont déjà celui de son prédécesseur.

A se demander en quoi a consisté le changement annoncé par l’un et l'autre par rapport à ce que vivaient leurs compatriotes sous les précédentes présidences. 

Bien sûr que les promesses électorales sont une chose et que la suite qui leur est donnée en est une autre. Aussi, s’il est arrivé que certaines aient été tenues, d’autres ont aussitôt été jetées aux oubliettes. Mais pas forcément de l’Histoire qui imprègne tant de citoyennes et de citoyens français.

Or cette Histoire, c’est celle de leur pays, qu’ils aiment et revendiquent avec ses grands et moins grands épisodes.

Si le but visé par tel ou tel Président est de rendre la France à l’image de ce qu’on leur a dit qu’elle devait être sinon à l’image de ce qu’ils en conçoivent eux seuls, alors, on comprend que cela ne soit pas du goût de toutes et de tous.

Parce que ce pays ne se résume pas à sa seule capitale et à ce qui se concocte entre les murs de son Palais de l’Elysée. La France est riche d’humanisme sur l’ensemble de son territoire. Et il apparaît avec évidence, cet humanisme, aussi bien dans les Chroniques de la Macronie que dans l’article de Franceinfo cité en lien ci-dessus.

 

07/08/2018

Ces ONG si gouvernementales..

 

Vous avez peut-être sinon souvent dû entendre énoncé dans vos médias de référence -s’ils le sont restés, bien sûr- comment telle ou telle ONG se voyait fermée ou carrément interdite sur sol russe.

Et vous aurez, pour cela, eu droit aux interventions de spécialistes et autres experts qui vous auront expliqué, toujours dans vos médias de référence qui le seraient restés, que le Président de la Fédération de Russie surveille tout, son passé kagébiste oblige.

Eh bien je vous propose de découvrir l’article que Daniel, intervenant de ce blog, a indiqué en lien dans un des commentaires qu’il a déposés sous mon précédent sujet en relation avec l’affaire Benalla et les russophiles.

Il s’agit d’une analyse particulièrement fouillée.

Je vous invite vivement à la lire pour réaliser combien ces organisations sont non gouvernementales... Vous y trouverez de quoi méditer. Mais peut-être que certain(e) d’entre vous ne l’ignoraient pas.

Pour les autres, eh bien, libre à vous de vouloir ou non combler quelques lacunes en la matière...

05/08/2018

Rire ou pleurer?

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Quand la RTS célèbre le dixième anniversaire de la mort d'Alexandre Soljenitsyne, c’est quelque chose!

Elle ne dit à peu près rien de l’homme, peut-être est-il supposé sinon admis que les téléspectateurs de son journal de 19:30 sont au fait et donc, qu’on peut passer à l’essentiel.

Cet essentiel, on commence à le savoir, consiste avant tout et surtout à montrer au public combien est répressive la « Russie de Poutine ». Le reste attendra peut-être la célébration du centenaire de la naissance de Soljenytsine, à savoir le 11 décembre 1918?

Donc, pour l’heure, évoquer l’écrivain russe équivaut à s’interroger sur ses héritiers. Parmi eux, l’incontournable Navalny -représenté dans le sujet par son « bras droit »- et les non moins incontournables Pussy Riot dont à peu près personne ne se soucie en Russie mais que nos médias ne se lassent pas de solliciter.

Le jour où notre chaîne publique d’information suisse expliquera qui finance les productions d’autant d’artistes et autres opposants au Kremlin, on saura, alors, comment l’information qu’elle distille est fabriquée pour orienter l’opinion.

Au point que lorsque nos compatriotes se rendent en Russie et qu'ils découvrent le pays, nombre d’entre eux avouent ne pas reconnaître celui qui leur a été décrit par leurs médias.

Ironie de l’Histoire, cela rappelle étrangement ces Soviétiques qui arrivaient en Europe et s’étonnaient de ne pas reconnaître tout ce qu’on leur en avait dit...

 

03/08/2018

Conséquences de #metoo en question

 

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                                                                                           capture d’écran Léman Bleu

Plusieurs affaires en relation avec du harcèlement sexuel sinon davantage encore, interrogent les relations entre hommes et femmes, de quelque âge soient-ils.

On sait nombre de personnes mobilisées pour défendre les droits des un(e)s et des autres, ce qu’il adviendra de leur combat, l’avenir le dira tout comme il le dit déjà de précédentes luttes féministes, entre autres.

A Genève, un professeur a été radié de l’enseignement secondaire, fait rarissime. Cette sanction prise à l’encontre d’un homme qu’aucune plainte pénale en relation avec du harcèlement sexuel n’avait jusque là visé, interpelle et divise le corps enseignant.

Cela n’enlève en rien la gravité des faits qui lui sont reprochés.

Mais cela questionne le fonctionnement d’une administration publique. Car sous enquête, ce fonctionnaire n’a pas eu le droit, par exemple, de proposer sa démission, alors même qu’il avait reconnu les faits.

La sévérité de la mesure prise à son encontre semble s’inscrire dans un contexte politique sensible.

01/08/2018

Paris, scène de violence ordinaire sauf que ...

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Le Hall 1 de l’aéroport d’Orly, l’un des plus importants d’Europe selon le site Les Inrockuptibles qui rend compte de la violente bagarre qui a opposé deux artistes a dû être temporairement fermé.

La culture française n’existerait pas selon le Président Macron.

Donc qu’elle ne se sente surtout pas concernée par ces deux rappeurs qui en sont venus aux mains et qui ont mis à mal sinon à sac la boutique dite « Duty free » d'une salle d’embarquement.

Plusieurs vidéos indiquées en lien dans l’article cité ci-dessus en témoignent.

Cela dit, à lire les différents compte-rendus qui relatent cet épisode, il semble s’agir d’un règlement de compte alimenté de rancunes, bref, d’un conflit ordinaire. Sauf qu’il a opposé deux groupes de rappeurs connus, voire célèbres et qu’il n’est pas sans conséquences ni dégâts publics.

Les feuilletons de l’été s’enchaînent et ne se ressemblent pas quoique... 

19:03 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, France, Humanité, Medias, Pratiques, Sécurité, société | Tags : booba, kaaris, orly, violence | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

25/07/2018

Mati, en Grèce, rayée de la carte

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Hier, j’ai évoqué la France qui se déchirait et la Grèce qui brûlait.

Certes, les deux problématiques sont étrangères l’une à l’autre. Aucune comparaison n’est possible, bien sûr, sinon à l’échelle humaine.

Or de cette échelle, justement, il en est souvent fait mention lorsque des droits qualifiés d’humains, sont bafoués.

Nombre d'incendies qui ravagent la Grèce sont d’origine criminelle.

Dans les années 1970, déjà, des pans entiers de terre brûlaient. Un peu plus tard, surgissaient des complexes immobiliers, hôteliers de préférence.

Cela, nombre de Grecs le savent.

Quelle lutte engager quand le profit domine tout autre souci? Partout dans le monde ce comportement s’observe.

Et oui, il existe des êtres sans conscience sinon la leur, rien de très nouveau et cependant, toujours dommageable.

A Mati, cette petite cité balnéaire désormais rayée de la carte, l’Eglise a échappé aux flammes. Hasard ou pas, le fait est là.

24/07/2018

La France se déchire, la Grèce brûle...

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Depuis que le journal Le Monde a révélé ce qui désormais s’appelle l’affaire Benalla, beaucoup s’agitent, brandissent tel ou tel carton plutôt rouge que jaune pour sanctionner le gouvernement.

Le Président d’encore toutes les Françaises et de tous les Français trouvera sans doute la parade. Fort de sa pensée complexe, entouré de ses conseillers, nous dira-t-il qu’il assume?

Ce verbe, ne l’oublions pas, est un classique de son répertoire.

Emmanuel Macron est intelligent et n’est pas prêt de se laisser inquiéter par la foule de mécontent(e)s qui le verraient déjà hors de l’Elysée.

Au mieux ou au pire. à choix, son entourage sera remodelé et encore... Pendant ce temps-là, le feu ravage les environs d’Athènes. 

Pensée à tant d’êtres désemparés, pris par les flammes qui ont détruit leur univers et emporté avec elles plus de soixante vies.

 

22/07/2018

La France, Benalla, quoi de neuf, au juste?

 

Que nous apprend l’affaire dite Benalla, du nom de ce collaborateur d’Emmanuel Macron qui a été filmé en train de molester des manifestant(e)s le 1er mai dernier à Paris?

Au-delà de telle ou telle révélation, nous ne découvrons, à vrai dire, que ce qui a déjà existé sous de précédentes présidences françaises.

Combien d’entre ceux qui ont été appelés à exercer la fonction suprême n’ont-ils, en effet agi qu’à leur guise, à l’abri de leur immunité?

Est-ce là une raison suffisante pour ne pas réagir, sans doute pas. Mais il s’agit de s’interroger sur les conséquences qu’auront autant d’émotions déversées. 

Et puis, plusieurs lectures sont possibles, de cette affaire.

Le fait qu’elle éclate au grand jour, contrairement à d’autres qui ont bénéficié de la fameuse omerta, peut être un signe de santé républicaine.

Rien ne le certifie, toutefois, tant il est surprenant d’observer autant de médias qui ont largement contribué à porter le candidat En Marche au pouvoir, désormais le mettre à mal.

 

20/07/2018

... Et ce n’est pas même de la propagande russe...

 

Vous le saviez sans doute déjà, pour celles et ceux qui diversifient leurs sources d’information. Pour les autres, eh bien voici qui leur donnera l’occasion de découvrir ce qui ne relève pas même de propagande russe

Il s’agit de propos tenus par Robert Kennedy junior.

Qu’en conclure sinon que le procédé est tristement humain, connu et rôdé? Des intérêts en jeu, on mobilise toutes les forces à disposition pour les défendre. Et on attaque avec autant d’entrain ce qui émane du camp adverse.

C’est tellement simple et éprouvé qu’on retrouve la manière dans tous les conflits dominés par la plus mauvaise foi qui soit.

Alors?

Se faire une raison, non car la diplomatie existe et n’a de sens que de tout mettre en oeuvre pour calmer les ardeurs  belliqueuses. 

Cependant voilà, tous ne l’entendent pas ainsi et guettent du plus mauvais oeil leur perte d’influence à l’horizon. Pendant ce temps-là, les pertes civiles s’accumulent, qu’à cela ne tienne!

Et partout où la terreur s’exerce pour maintenir son emprise, les mots sont là, prêts à condamner avec la plus grande fermeté tel et tel acte qu’on se hâte de qualifier d’odieux.

Mourir sans comprendre pourquoi  avait déjà été évoqué ici.

Ces victimes, dans le Donbass, interrogent et s’interrogent comme partout ailleurs dans le monde, lequel de ces cyniques va-t-en-guerre s’en préoccupe?

Une vie, c’est si peu...

 

17/07/2018

Relai planétaire de la photo prise par Alexey Nikolsky. La France divisée

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Vous l’avez sans doute découverte, cette photo qui montre un Emmanuel Macron exultant. C’était le soir de la finale du Mondial de football au stade Loujniki de Moscou ce 15 juillet dernier.

Si l’image ne semble pas déplaire à grand nombre de médias de par le monde, la France, pour ce qui la concerne, varie dans ses appréciations.

Normal, quand on estime que l’organe de presse auquel appartient le photographe a été estimé relever de la propagande, on reste prudent et c’est un euphémisme que de l’écrire ici.

Rappelez-vous, c’était à Versailles, dans la galerie des batailles... Le Président français n’a pas mâché ses mots. Mais cela, c’est du passé, laissons les batailles s’être livrées, dirait l’autre.

Car d’aucuns ne cachent ni l’intérêt ni le profit qu’offre cette image, même déjà bien détournée par d’habiles internautes. Humain, trop humain?

Allez, avouez que le photographe a du talent et que son coup d’oeil est magistral!

15/07/2018

Ce 15 juillet à Moscou

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Ce soir, la France s’est imposée face à la Croatie dans le cadre de la Coupe du monde de football qui s’est tenue en Russie.

Bien sûr qu’il s’agit de sport et de tout ce qu’il implique d’intérêts en tous genres. Et pourtant, l’engouement est bien là. Aussi réel que le dégoût exprimé ici ou là 

De cela, on peut débattre à plus fin.

Chacune et chacun y va de ses arguments alors qu’on nage en pleine émotion. Or qu’y a-t-il de plus difficile à raisonner que ce qui demande précisément à échapper à la raison?

Cependant, il va de soi que le monde ne s’est pas arrêté ce soir à Moscou. Tout au contraire, il tourne et ne nous met pas pour autant à l’abri de nouvelles surprises, déconvenues ou autres tensions.

Profitons néanmoins de joies qui sont aussi offertes. En l’occurrence, celle d’autant de Françaises et de Français. Oui, j’en suis au même titre que je suis Suissesse.

Et si la Croatie avait gagné, ce 15 juillet à Moscou, je me serais tout autant réjouie de la victoire de ce pays. 

20:40 Publié dans Air du temps, Europe, France, Humanité, Russie, société | Tags : sport, football, coupe du monde 2018, moscou | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

11/07/2018

Le poids du pouvoir

 

Souvent, pour évoquer une certaine perception de notre monde actuel, évoque-t-on l’oeuvre de Georges Orwell, 1984.

Parue en 1949, elle traite d’un univers totalitaire auquel est comparé celui vers lequel d’aucuns estiment que nous nous dirigerions aujourd’hui.

De même découvre-t-on aussi, commenté sur les réseaux sociaux, cet extrait de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage de Georges Simenon, Le Président. Paru en1958, il a été adapté pour le cinéma en 1961 par Henri Verneuil.

Ces deux références au patrimoine littéraire sont intéressantes à divers égards. Certes, on peut y lire ce qui apparaît comme capacité d’anticipation de la part de leurs auteurs.

Mais il n’est pas non plus interdit d’y voir ce qu’elles indiquent de constantes aux plans socio-politique sinon humain. 

Dresser ce constat n’équivaut pas à s’y résigner.  

Mais au moins à faire la part des choses entre ce qui relève de pratiques d’autant plus vite attribuées à tel ou tel camp politique alors qu’elles sont le plus souvent le lot de tous.

Asseoir un pouvoir à quelque niveau soit-il exige qu’on lui sacrifie ce qui le menace. Aussi bien se pose la question des multiples relations susceptibles de se nouer entre littérature et politique.

 

04/07/2018

Aides sociales et désinformation

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Qu’on aime ou pas un pays, une personne est un choix. Mais qu’on discrédite pour d’autant afficher son sentiment, un autre qui, lui, relève de la plus mauvaise foi.

Il semblerait, néanmoins, que les fake news ne soient réservées qu'à certains médias que l’on vise, évidemment, à disqualifier au profit d’autres qui n’auraient à leur service que la vertu même et la sincérité.

Foin d’hypocrisie combien de fois observée et démontrée ici et cependant bien établie, force est de le constater.

Il suffit de se rappeler comment, dans le courant de cette émission dont j’ai indiqué le lien dans l’avant-dernier sujet de ce blog, il a été énoncé que d’assurances sociales, en Russie, il n’y en avait pas.

J’ai réagi à ces allégations, vous l’avez constaté.

Voici, parmi d’autres preuves qui infirment les propos tenus et diffusés par Franceinfo, ce lien à un site officiel de la République française.

Autant dire qu’au mieux, la rédaction de cette chaîne d’information n’en avait pas connaissance. Et pourtant, le débat qui réunissait autant de personnes compétentes, n’en comptait-il aucune susceptible de faire mention de ce site?

Critiquer la qualité d'aides sociales est une opinion que chacune et chacun est libre d’émettre.

Mais nier leur existence, c’est abuser un public  qui fait -encore- confiance à ce que lui rapportent ses médias de référence.

 

03/07/2018

Merci, Monsieur!

 

Un journaliste vient de m’offrir sur un plateau d’argent ce qui manquait à ma réflexion sinon aux conclusions à devoir malheureusement tirer de certaines postures médiatiques.

Ce journaliste, comme divers(es) de ses consoeurs et confrères, je l’ai porté en estime. Nous avons eu, en son temps, des échanges par messagerie privée qui m’ont laissé le sentiment de partage d’opinions possible, entre autre, sur la Russie.

Force m’a été de constater que non. Et tout cela est parfaitement regrettable. Pourquoi? Tout simplement parce que le monde n’a pas besoin de conflits d’opinion irréductibles. Ou alors, peut-être que si, pour autant de celles et de ceux qui visent à y occuper une place dominante.

Que les un(e)s et les autres émettent tel ou tel avis sur un sujet, rien que de très normal. Mais que, lorsqu’on cherche le débat, on se le voie refusé au nom de prétextes aussi fallacieux que mensongers, là, c’est une toute autre problématique qui se dessine.

Comme je l’ai souvent indiqué ici, lorsque j’ai réagi à tel ou tel documentaire ou reportage relatifs à ce qui se serait passé ici ou là, j’en ai informé les personnes concernées. Aussi, ai-je rencontré, parfois, l’opportunité d’échanges constructifs avec autant de protagonistes d’avis différent sinon opposé au mien.

Dans le cas d’école auquel m’a, au contraire, soumise ce journaliste, j’ai dû me rendre à l’évidence selon laquelle, faute d’arguments à opposer à une prise de position, on juge et on condamne celle ou celui qui la soutient. 

S’agissant de la Russie et de ce que j’en ai écrit ou dit, j’ai eu droit à à peu près toute la panoplie du style, agent du Kremlin, propagandiste et autre troll financé pour répandre la bonne parole. Tout cela m’a plutôt amusée et je m’en suis souvent expliquée ici-même et dans le cadre d’interviews comme celle-ci, par exemple.

Jamais, par contre, n’avais-je eu droit à cette remarque selon laquelle je serais liée de sorte à être interdite de parler de la Russie telle qu’elle serait. Que je serais, dès lors, réduite à la vendre tel le paradis sur Terre.

Que cela soit désormais bien clair si besoin était de le redire, personne ne me finance, personne ne me tient par tel ou tel droit que j’aurais à respecter, personne ne me dicte la parole d’Evangile que j’aurais à diffuser ici et ailleurs.

Le fait de l'avoir à maintes reprises énoncé et encore maintenant, ne m’empêchera sans doute pas d’avoir à le rappeler encore et encore.

Car l’astreinte à respecter par nombre de celles et de ceux qui, à l’inverse de moi, ne sont pas libres de leur parole m’y obligera tandis que leur impuissance à porter la contradiction les contraint à l’attaque et à la condamnation à l'aveugle.

Car il va de soi que ces âmes vertueuses ignorent tout de ce que j’ai vécu et vis chaque fois que je me trouve en Russie. Pas davantage non plus ne savent-elles avec qui je parle, où je me rends en dehors des lieux où je suis invitée à présenter mes livres et ce que j’apprends d’autant de celles et de ceux que je côtoie.

Et ce sont ces êtres de tous bords et de tous milieux que je remercie du fond du coeur de ce qu’ils m’offrent de connaissance intime de leur pays, la Russie.

 

28/06/2018

Questions

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capture d’écran youtube

Sous le précédent sujet de ce blog, un commentateur a indiqué le lien à une video. Dans cette video, on découvre comment oeuvrent cynisme et trahison.

De cynisme, il en avait été question ici, avec les déclarations de Georges Friedman au sujet de la Russie.

Là, en l’occurrence, nous sommes en France avec Emmanuel Macron mais aussi avec son prédécesseur, François Hollande.

On pourrait tout aussi bien être en Grèce ou dans tant d’autres pays où les promesses électorales sont aussi vite oubliées qu’elles ont pu être formulées juste pour appâter l’électorat.

Faut-il donc être à ce point avide de pouvoir pour brader la confiance sollicitée par autant de candidats à gouverner?

Dénoncer les abus de droits humains comme s’y emploient tant de personnes engagées aux quatre coins de la planète alors que la confiance est piétinée jour après jour par autant de celles et ceux qui ont appelé à l’accorder?

Marteler à tout va combien les minorités sont bafouées alors que règne l’abus d’autant de personnes qui ont apporté leur soutien à une candidature qui leur semblait prometteuse?

Duplicité et mépris devraient-ils donc gérer notre vaste monde? 

Poser ces questions est presque y répondre tant veille encore et encore l’espoir qu’enfin surgissent des personnalités dignes des peuples qui les ont appelées à les représenter.

 

26/06/2018

Moment de grâce

 

Quand, d’un coup, les personnes attablées à une terrasse de café cessent de parler et tournent leurs regards en direction d’un piano qui s’est soudain mis à résonner non loin d’eux, alors le monde est comme en suspension.

Il offre ce jeune garçon de 11 ans qui joue Chopin, Bethoven, Schubert et d’autres compositeurs plus contemporains.

Il révèle un papa, non loin du piano, qui regarde son fils en toute simplicité.

C’est lui qui m’a indiqué l’âge de son enfant quand je suis venue vers lui pour lui dire l’engouement que son jeu suscitait dans le public. 

Il ne s’y était pas attardé. Et cependant, dans la rue, les gens formaient comme un cercle autour de l’enfant.

Quelle heureuse initiative de cet artiste anglais que de lancer le projet d’installer des pianos ici et là dans les villes. Plus de 1800 d’entre eux ont déjà trouvé bon accueil dans 60 villes du monde.

Qu’il est bon de partager pareils moments de grâce! Qu’elle est bienfaisante, cette spontanéité qui rassemble et réunit, ne serait-ce que quelques minutes!

Et lorsqu’alentour flotte l’enivrante odeur du tilleul, le chant de la vie atténue sa brutalité.

 

23:46 Publié dans Air du temps, Culture, Etre, Genève, Humanité, Poésie, société, Suisse | Tags : #jouezjesuisavous, piano, musique, villes | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

La culture, dans toutes ses expressions

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Plus rien à voir avec cette photo qui a fait le tour du monde et dont il a été question ici tandis que, ce même 21 juin, Genève accueillait le Pape François.

Là, non, le couple Macron et le Pape François, c’est du sérieux!

Remarquez, la célébration de la Fête de la musique dans la Cour du Palais de l’Elysée aussi! Tout de même, il faut y voir l’accès au public, l’ouverture, la culture pour tous!

Et la reconnaissance de paroles de chanson telles que Danse, enculé de ta mère, danse et d’autres rapportées ici.

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Aux mamans de cautionner cet art rhétorique et musical! Enfin, aux parents 1 et 2 car il semble que désormais père et mère soient des appellations en voie de disparition?

Pour le reste, libre aux féministes ou autres femmes engagées pour l’égalité, le respect et tant de revendications qui leur tiennent à coeur, de ne voir là que du second degré!

Le Pape François, en ce 26 juin, avait sans doute d’autres sujets d’importance à traiter avec le Président de la République française plutôt que de s’arrêter à cette manière d’exprimer l’amour porté à la mère et à l’enfant.

Ainsi va la vie, diront les plus philosophes des philosophes...Aux croyants de s’arranger avec leur foi!

 

 

25/06/2018

A votre bon coeur, citoyennes et citoyens!

Migration, Aquarius, identitaires

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Comme vous l’aurez sans doute toutes et tous constaté, l’indignation s’exprime d’un peu partout face au sort qui est réservé aux migrants.

Nul doute que personne d’entre nous ne souhaiterait se retrouver noyé au fond de quelque mer ou océan que ce soit tandis qu’elle ou il aurait tenté sa chance pour fuir détresse ou terreur.

Dans ce sens, nombre d’entre nous se sentent concerné(e)s et touché(e)s par autant de tragiques destins de celles et de ceux qu’on appelle migrant(e)s.

Mais en jouer et mobiliser la corde sensible de tant de citoyennes et de citoyens qui savent ce que misères et persécutions signifient?

Mais appeler à se montrer plus que solidaire, accueillant et convoquer autant d’âmes à atténuer les affres que subissent les rescapé(e)s de la noyade presque programmée tandis que des embarcations dites de fortune ne garantissent aucune traversée maritime sans risque?

Mais pointer du doigt la dureté de celles et de ceux qui, alors qu’ils ont offert leurs rives et leurs terres à tant de femmes, d’enfants et d’hommes, se voient encore jugés?

Voici le regard d’un journaliste qui n’est pas de celles et de ceux qui affichent sans vergogne leur identitarisme. Pas davantage n’appartient-il au camp de douteux complotistes. Et encore  moins ne passe-t-il pour propagateur de fake news ou autres intoxes.

Renaud Girard nous rappelle le prix à payer pour risquer sa vie sur l’eau.

Lequel d’autant de ces femmes et de ces hommes, accompagnés d’enfants, a-t-il les moyens de se rendre dans ce paradis rêvé que serait l’Occident? 3’000 euros à verser pour y accéder n’est pas à la hauteur de toutes les bourses.

Alors?

Aux plus pauvres de ces personnes qui, elles, jamais n’auront l’occasion de se lancer à l’assaut de terres prometteuses, laquelle, lequel de tant de ces gouvernant(e)s et de leur relais, y songe encore?

 

24/06/2018

Juste un peu nationaliste, pas comme d'autres qui font honte à l’Union Européenne!

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On sait de longue date combien sont hypocrites nombre de prises de position énoncées par telle ou telle instance. On le sait si bien que de plus en plus de citoyennes et de citoyens ne se mobilisent plus tandis qu’on les y appelle.

On le constate, entre autre, aux minables scores réalisés après chaque scrutin proposé.

Voici un bel exemple de ce monde politique, hexagonal en l’occurrence, qui ne cesse de s’en prendre à telle mouvance ou parti nationaliste sinon fasciste.

Le 11 juin dernier, le co-fondateur du parti social-nationaliste d’Ukraine a été reçu à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Certes, il l’a été en tant que Président du parlement (Rada) ukrainien.

L'homme n’en demeure pas moins connu pour son nationalisme, pour son antisémitisme et pour ses relations avec les milieux néo-nazis et fascistes ukrainiens.

Olivier Berruyer, qui tient le site Les Crises duquel a été prise la capture d’écran qui illustre ce sujet, avait prévenu de cette visite.

Je vous invite à lire l’ensemble de son article pour y découvrir ce qu’il en a été des honneurs rendus par la France à cette personnalité politique qui préside la Rada (parlement) ukrainienne.

Il est vrai, néanmoins, qu’il est bien plus aisé de conspuer une Russie qui compterait, dans les tribunes de ses stades, tant d’adeptes du nazisme alors que c'est par millions que ce régime a fait tomber les siennes et les siens.

Quant à la Crimée dont il est énoncé par ce grand humaniste qui préside le parlement ukrainien, qu’elle sera récupérée par son pays, il risque de se heurter à quelques résistance.

Pour rappel, voici ce que répondent la plus grande partie des Criméens quand on leur parle de cet avenir qui leur serait réservé.

 

23/06/2018

Ce 21 juin, le Pape foulait un sol calviniste et Paris ouvrait son Elysée au public

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Vous avez sans doute toutes et tous appris, d’une manière ou d’une autre, comment la Cour du Palais de l’Elysée avait été ouverte au public?

C’était ce 21 juin dernier.

Tandis que, dans la journée, Genève accueillait le Pape François, Paris, fidèle à la tradition instaurée par l’ancien Ministre socialiste de la Culture Jack Lang, célébrait la Fête de la musique.

Or, si l’on sait bien que des goûts et des couleurs, on discute, je vous invite à lire cet article d’Agoravox qui explique en quoi et pourquoi la faschosphère se serait révélée. Et cet autre article duquel est tirée la capture d’écran ci-dessus.

On relèvera, au passage, la manière dont Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, incite ses followers sur Twitter, en guise de résistance, à partager au maximum la photo qui illustre ce sujet.

Cela dit, à lire la traduction qu’a donnée Quotidien de certaines paroles de chanson, telles que, par exemple, 

T'es vénère parce que je me suis fait sucer la bite et lécher les boules,

on se rappelle, bien sûr, que la France -ou disons celle qui a accordé son suffrage et sa confiance à l’actuel Président- a porté au pouvoir un homme de grande culture.

Les dieux ou les aigles, du stade?

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Au risque de doucher la joie de mes compatriotes helvètes, il paraît tout de même important de revenir sur quelques images d’un match de football qui a fait leur fierté.

C’était hier soir, à Kaliningrad, l’équipe suisse affrontait celle de Serbie.

Tout un symbole, était-il énoncé ici ou là, tandis que la Nati compte quelques joueurs qui ont de fortes attaches kosovares tout autant que suisses, bien sûr.

Le fait est que l’aigle bicéphale mimé par deux buteurs  est un signe que l’Association Suisse de Football (ASF) interdit comme le rappelait, d’ailleurs, cet article du grand quotidien suisse Le Matin

Mais ces héros, dieux ou aigles du stade, ont donné à la Suisse d’accéder à la victoire contre la Serbie. Ainsi va le sport.

Quant à l’Histoire, eh bien, laissons-la ... à l’Histoire, semble être le message, sauf erreur ou omission...

21/06/2018

En ce 21 juin,le Pape François est à Genève

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La venue du Pape François en terre calviniste ne manque pas de faire réagir. Normal, au regard de l’Histoire et aussi des séquelles qu’elle n’a pas manqué de laisser. 

Les gommer au nom du rassemblement entre « frères et soeurs » anime, néanmoins, plus d’un fidèle chrétien. Preuve en est l’invitation lancée au Vatican par le Conseil Oecuménique des Eglises (CEO) et qui vaut à Genève et à la Suisse d’accueillir la Souverain Pontife. 

Notre chaîne publique d’information, la RTS pour ne pas la nommer, a rendu compte en direct de l’arrivée du Pape à Genève et de la cérémonie d’accueil qui s’est tenue au Conseil Oecuménique des Eglises.

En studio et autour de Darius Rochebin, quatre invités se sont exprimés. Les échanges ont été aussi courtois qu’intéressants.

Il est toutefois bien trop tôt pour prédire l’impact réel qu’aura cet événement déjà qualifié d’historique par bon nombre de commentatrices et de commentateurs.

Si un souhait peut être exprimé ici, ce serait celui de voir, enfin, se rejoindre les discours et les actes.

Car appeler à la réunion des Chrétiens est une chose mais les soutenir partout où ils sont mal traités, honnis, persécutés, une autre.

En effet, que penser d’un pays appelé Fille aînée de l’Eglise qui n’inscrit pas même la christianophobie dans son plan d’Etat?

Il en a été question ici-même.

Alors oui, s’unir pour privilégier l’amour du prochain est louable mais veiller à ce qu’il soit sans omission, tout autant!

 

19/06/2018

Bien au-delà de la russophobie ...

 

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Par RIA Novosti archive, image #216 / Boris Kudoyarov / CC-BY-SA 3.0, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18133951

A la lecture de cet article, vous découvrirez une Russie raciste, mieux, ignare et carrément inculte.

En effet, sur les plus de 146 millions d’habitants qu’elle compte, il s’en trouve qui n’auraient jamais vu de Noirs avant que n’apparaissent, soudain, des joueurs de football à la couleur de peau différente de la leur.

Mieux, on nous explique ce qu’il en est d’incidents racistes dans les tribunes qui viseraient en priorité les populations caucasiennes (...) quand il ne s'agit pas de tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.

Vous voilà ainsi au fait, le Russe serait enclin à tendre le bras pour manifester son amour immodéré pour les idées du IIIe Reich.  

C’est vrai que Saint-Pétersbourg -autrefois Léningrad- avec ses près de neuf cents jours de siège imposé par la Wehrmacht qui visait à l’affamer, compte juste un million huit cents mille morts, une paille, en somme.

Autrement dit, rien de plus normal que le Russe tende le bras pour manifester son amour immodéré pour ces idées du IIIe Reich qui ont fait succomber les siens.

Et puis, quand ces idées du IIIe Reich sont affichées, par exemple, à Kiev, ne croyez surtout pas que l’Ukraine soit raciste, non, voyons! Ces idées du IIIe Reich ont animé autant de bataillons de la mort qui ont contribué à installer la démocratie tant souhaitée par les manifestants du Maïdan.

Rien à voir, donc, avec ces agitateurs nazis qui séviraient en Russie.

Aussi bien, avec ce genre d’article de Franceinfo, c’est bien au-delà de la russophobie qu’on se situe. C’est bien au-delà, aussi, de l’inculture. C’est dans l’abus du public, c’est dans l’outrage à la mémoire et c’est dans l'outrage à l’Histoire.

 

17/06/2018

Non-lieu

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Donc, selon l’article indiqué en lien dans le précédent sujet de ce blog, un couple gay français s’est fait agresser en Russie.

On sait la propension qu’il y a, de la part de nombreux journalistes, à évoquer comment sont mal traités les couples homosexuels en Russie ou en Tchétchénie quand d'autres pays peu homophiles semblent, pour leur part, échapper aux unes médiatiques.

Mais là, par exemple, que penser de cette affaire de pédophile qui a visé des militaires français?

Rappelez-vous, c’est The Guardian qui en avait fait part le premier. Après quoi, une enquête avait été ouverte, la justice française saisie pour, en fin de compte, délivrer un non-lieu.

Comme l’écrit l’auteur de cet article qui interroge: pourquoi ne pas purement et simplement légaliser la pédophilie et la prostitution infantile dans le cadre des opérations extérieures françaises ? Ainsi ne serait-­il plus nécessaire de faire semblant d’enquêter ou d’entamer des poursuites contre les violeurs dès lors qu’ils appartiennent à l’armée coloniale...

France2 avait consacré une de ses émissions Envoyé Spécial à l’affaire.

A l’époque, aucune décision de justice n’avait encore été rendue. Nous voici désormais au clair. Un peu comme dans le sujet traité ici et qui laisse entrevoir comment travaille la justice... 

16/06/2018

La Russie sous l’oeil attentif de nos médias

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capture d’écran: SOFOOT.COM

En cherchant une image pour illustrer ce sujet ci-dessous, je découvre cet article. Or je m’apprêtais à écrire que certaines ardeurs russopobes semblaient s’être un peu apaisées. C’était sans compter la vigilance accordée à ce genre de cas à médiatiser.

Sans du tout cautionner la violence qu’il implique, j’aimerais tout de même dire, ici, que des citoyens russes hétérosexuels se font aussi tabasser et détrousser de tous leurs biens. Et cela, par autant de grands amis de la Russie et sans qu’aucun média n’en fasse grand cas.

Sélectionner les témoignages d’agressions comme s’y emploient encore et encore autant de journalistes ne relève d’aucune objectivité. On le savait, on le vérifie ici encore.

Alors, bien sûr, le refrain si souvent entonné qui consiste à dire qu’on aime la Russie mais qu’on la distingue de celui qui la tient d’une main qu’on n’hésite pas à considérer de fer, tout cela est bien connu. 

Nombre d’émissions nous ont aussi expliqué comment Vladimir Poutine était parvenu au pouvoir, comment il s’était enrichi de manière cachée et comment nombre de ses opposants avaient été traités. Avec, preuves à l’appui, autant de témoignages à croire, cela va de soi.

Car dans les médias dits mainstream, les fake news, on ne connaît pas. Non, tout cela relève de sites conspirationnistes et complotistes, on l’a bien compris.

Et même, ces histoires qu’on nous raconte seraient-elles vérifiables et vérifiées dans leur authenticité, que nous indiquent-elles sinon que la conquête de sommets s’opère le plus souvent sans ménagement pour tout(e) rival(e)?

L’Histoire n’a cessé de nous le montrer. Dans ce cas, qu’il s’agisse de tel ou tel Président, chercher à le disqualifier apparaît relever de stratégies bien connues que nos valeureuses démocraties ne boudent pas non plus.

Pour en revenir à ce constat selon lequel un semblant de changement de ton pour parler de la Russie apparaissait, cela concerne au moins la Radio Télévision Suisse.

En effet, elle a proposé, outre son émission phare Infrarouge, une série de documents consacrés à six Suisses qui vivent à Moscou. Trois épisodes sur quatre ont déjà été diffusés, je vous en recommande le visionnement.

 

15/06/2018

Lutter, pour quel résultat?

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Pour la plus grande partie d’entre nous, nous avons envie, en tous les cas, d'avoir confiance dans les institutions de nos pays.

Tout autant considérons-nous utile de faire valoir nos droits, de vote, par exemple. Or que vaut un scrutin qui ne compte que trente pour cent de voix, quarante pour compter un peu plus large? 

Au prétexte que l'abstention ne serait qu’à imputer à celles et à ceux qui considèrent qu’il ne vaut plus la peine de se prononcer pour tel(le) ou tel(le) candidat(e) ou pour tel ou tel sujet de scrutin, on règle ainsi le problème.

Alors oui, déconsidérer un droit qui vous est accordé est regrettable. Tout autant, le refus de s’interroger sur le choix opéré par ces personnes qui ne veulent plus s’exprimer dans les urnes.

Car elles sont sans doute démotivées, conscientes que ce qui se passe à des niveaux qui les dépassent, leur échappe.

Parce qu’on leur aura aussi fait comprendre, d’une manière ou d’une autre, que leur avis ou rien revenait au même.

Que faire, dans ce cas-là? Se lancer dans une lutte à la David contre Goliath? Certain(e)s s’y emploient avec succès variables à la clé.

Dans le précédent sujet de ce blog, il a été question de pédophilie. 

A découvrir le document indiqué en lien par une commentatrice du sujet, on ne peut que comprendre comment fonctionnent certaines de ces institutions en lesquelles on aimerait tant pouvoir encore accorder note confiance

Or il apparaît que des méthodes, si souvent reprochées à des gouvernements de pays vite qualifiés de dictatures, sont appliquées en nos si chères et valeureuses démocraties.