08/05/2017

Autres temps... souvenirs

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Une affaire avait fait grand bruit en son temps, elle avait inspiré un film.

Sorti en 1971, il avait été signé par André Cayatte et affichait, dans le rôle principal, Annie Girardot.

Mourir d’aimer s’était inspiré d’une histoire vraie, celle d’une professeur et de son élève. Entre eux deux s’était nouée une relation d’amour, elle, était âgée de 32 ans, lui, de 17.

La suite, on s’en rappelle, avait été tragique. Condamnée à douze mois de prison et cinq cents francs d’amende pour détournement de mineur, Gabrielle Russier aurait pu être amnistiée mais le Parquet avait fait appel.

Lors de la parution d’un ouvrage de souvenirs consacrés à cette affaire, le journal Le Monde y revenait dans un article, le 17 juillet 2006.

La France, qui vient d’élire son Président, sait aussi où et comment il a connu son épouse. L’histoire a été amplement racontée et, contrairement à celle qui a valu à Gabrielle Russier prison et suicide, celle d’Emmanuel et de Brigitte Macron a été perçue comme romantique et plus encore.

Dans une interview, un psychiatre italien estime que si l’idylle entre Brigitte encore Auzière à l’époque et Emmanuel Macron avait eu lieu en milieu ouvrier, elle aurait eu d’autres conséquences, plus proches de celles qui ont frappé la prof et son élève à Marseille, il y aura bientôt quarante ans.

On ne peut que se réjouir pour le nouveau couple présidentiel qu’il ait échappé à pareille justice. On ne peut, néanmoins pas oublier comment Georges Pompidou avait commenté la fin tragique de ce qui s’est appelé l’affaire Russier.

 

07/05/2017

La France ...

 

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Il y a juste un an, le 7 mai 2016, je publiais un sujet en relation avec ce que d’aucuns évoquaient à demi-mots ou de manière plus affirmée.

Le titre, même mis entre guillemets avait suscité diverses réactions pour contredire ce constat établi par certains observateurs.

Deux semaines plus tard, je revenais sur le sujet avec une autre approche qui, elle, évoquait un pays en état de pré-guerre civile.

En ce dimanche 7 mai où, dès 20 heures, le nom de celle ou de celui qui présidera la France sera connu, analyses et autres projections fleuriront un peu partout et il s’en trouvera sans doute à annoncer des lendemains de couleurs variées.

Puisse la France trouver cette force de résilience dont on parle souvent à propos de personnes mises à l’épreuve!

Tel est bien le cas de ce pays squatté par autant de puissances qui semblent avoir décidé de longue date de son destin.

Certes, des millions d’électrices et d’électeurs se seront prononcé(e)s, ce jour, en déposant ou pas un bulletin de vote dans l’urne.

Ce qui sera fait de leur choix reste encore en attente. Et c’est ce qui déterminera le sort de la France.

Alors, qu’elle soit en état de pré-guerre civile ou de guerre civile à venir, souhaitons-lui avant tout de surmonter le heurt des forces politiques si opposées qui l’habitent et l’animent.

 

 

05/05/2017

A voir et à revoir!

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Dans ce paysage politique français actuel que toutes sortes d’adjectifs qualifient, L’Emission Politique de France 2, ce 4 mai au soir, a été comme une bouffée d’air à respirer à pleins poumons.

Plusieurs personnalités d’horizons divers s’y sont exprimées avec, pour la plupart d’entre elles, des positions personnelles marquées et argumentées.

Après le pugilat télévisé du 3 mai appelé grand débat, il était bienfaisant et bienvenu d’assister à des échanges de qualité.

C’est cette France-là qui porte encore l’espoir.

C’est de cette France-là qu’on souhaiterait le rayonnement. Or c’est à celle qui a placé l’un en face de l’autre deux présidentiables batailleurs que le monde entier a eu droit.

Que celles et ceux qui sont près à consacrer le temps nécessaire au suivi de ce rendez-vous politique proposé par France 2 le découvrent ici s'ils n’en ont eu l’occasion ce 4 mai! 

Il en ressort de nombreuses pistes de réflexion.

Cette France qui sait analyser, qui sait s’exprimer de manière sensible sur elle-même et sur l’état du monde, c’est elle qui laisse encore espérer du pays qu’il ne se consume pas en batailles meurtrières.

 

30/04/2017

A 7 jours du second tour de la présidentielle française, entre questions et espoirs

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En France, une tradition veut que littérature et politique aient souvent partie liée sinon rivalisent par rapport à un engagement personnel. Au point que certains ont avoué avoir hésité à choisir entre les deux. Tel a été le cas, pour ne citer que lui, de François Mitterrand.

Pour le reste, nombre de personnalités politiques ont été reconnues pour leur talent littéraire, le Général de Gaulle en fut mais de manière très diverse, en témoignent ces références.

Une autre personnalité du monde politique, autrefois diplomate et désormais avocat d’affaires, Dominique de Villepin pour ne pas le nommer a, pour sa part, non pas hésité entre les deux mais peut-être voulu pratiquer les deux avec le succès mitigé sinon l'insuccès qu’on lui sait.

Or le voici qui s’affiche en soutien d’Emmanuel Macron qui rappelle souvent tout ce qu’il doit à la littérature. En témoigne cette séquence télévisuelle intégrée dans un article qui ne manque pas d’intérêt.

Il y est en effet question de comparer les programmes culturels des deux candidats en lice pour présider la France.

Il apparaît néanmoins qu’elles ne semblent pas constituer de priorité ni pour l’une ni pour l’autre.

Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe. 

 

26/04/2017

S’il vous plaît, dessine-moi un espoir...

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Qu’on le veuille ou non, ce qui se passe en France avec le résultat du premier tour de l’élection présidentielle, reflète une situation dont les contours se dessinaient de longue date.

Les candidatures de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron pour briguer l’Elysée confirment ce qui se jouait en coulisses tandis que, sur scène, évoluaient encore tant bien que mal les incarnations de valeurs plus classiques de gauche et de droite.

Est-ce à dire qu’elles auraient vécu, la question se pose plus que jamais.

Que deviendront, en effet, luttes ouvrières et autres combats sociaux quand Marine Le Pen semble se poser en défenderesse d’autant de défavorisés et d’oubliés de la société?

Le nationalisme, avec elle, se voudrait protectionniste sinon patriote, garant de droits sociaux quand le globalisme mondialiste de son rival, au contraire, prône l’ouverture, voire le progrès pour tous.

Ces deux visions de la France opposent mais divisent surtout les Françaises et les Français qui n’ont pu encore s’y résoudre. Or elles sont désormais bien là.

Refuser le fatalisme d'un binarisme qui se substitue, en apparence du moins, au bipartisme qui a longtemps dominé le paysage politique français, c’est encourager l’espoir d’un avenir moins radical.

 

19/04/2017

Gay Russia porte plainte.

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On sait la propension qu’affiche nombre de nos élites médiatiques et politiques à fustiger le non respect de droits humains. On le constate à tous moments. Tout autant remarque-t-on la manière dont lesdits droits à défendre sont triés sur le volet.

Aussi, voici qui ne semble pas encore avoir mobilisé rédactions et officines de communication tandis que l’on découvrait, il y a peu, comment étaient réprimés les homosexuels en Tchétchénie.

En effet, souvenez-vous, il en avait été question ici-même. France2 y avait consacré le temps d’un reportage quand Le Courrier Internatinal, pour sa part, précisait encore comment Novaja Gazeta - ce media russe qui délivrait l’information- avait été traité en Tchétchénie.

Or voici que l’on apprend par Karine Bechet-Golovko que Gay Russia a porté plainte. On trouve l’information également sur la page Facebook de l’association.

Inutile de dire que cela ne semble pas avoir retenu davantage que cela nos rédactions. Aucune trace à cette heure, de cette information.

Madame Salerno, élue genevoise qui brigue le poste de Conseillère d’Etat appréciera, elle qui s’est tant mobilisée pour la cause LGBT.

Pour le reste, à chacune et à chacun d’en tirer ses conclusions. Le fait est que parler d’information en pareil cas dénoncé par les gays russes eux-mêmes, en dit déjà assez pour avoir de quoi méditer... pour qui le veut bien, évidemment!

 

18/04/2017

Puisse la France se rappeler ces mots gravés sur le monument du 2e régiment spécial russe!

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Enfants de France!

Quand l’ennemi sera vaincu et que vous pourrez librement cueillir des fleurs sur ces champs, souvenez-vous de nous, vos amis russes et apportez-nous des fleurs.

Ces mots, gravés sur l’un des monuments érigés en mémoire du corps expéditionnaire russe venu en aide à la France, François Hollande s’en rappelle-t-il?

Lui qui, lorsqu’il a commémoré les soldats tombés au Chemin des Dames, ce dimanche 16 avril, a lancé un appel à la préservation de l’Europe, a-t-il un instant songé que l’ennemi n’était pas là où il voulait bien le voir?

Parce qu’à lire cet article, le silence observé par le Président français envers toute célébration qui eût mis la Russie à l’honneur, serait à imputer au début de la crise ukrainienne.

Un article du journal Le Monde mentionne qu’il est le premier président de la République à avoir rendu hommage aux mutins du Chemin des Dames alors qu’il y a vingt ans déjà, il avait créé la polémique mais que Nicolas Sarkozy avait, lui aussi, voulu honorer ces soldats fusillés.

Quoi qu’il en soit, c’est sous sa présidence que la mémoire du corps expéditionnaire russe avait été honorée à Paris en 2011. Et c’est ce même monument que les soutiens du groupe punk russe avait estimé bon de saccager.

Puisse, un jour enfin, l’amitié entre la Russie et la France se rétablir, ne serait-ce que pour que les mots, inscrits sur le monument, ne l’aient été en vain et que ne soit salie à jamais la mémoire des soldats russes morts pour la France. 

 

16/04/2017

Syrie, la terreur torpille même l'espoir

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Imaginez-vous, dans un autobus prêts au départ vers l’espoir et soudain, tout vole en éclat.

L’attentat suicide, déjà qualifié de plus meurtrier qui ait été commis en Syrie, a fauché la vie de plus d’une soixantaine d’enfants.

Ce samedi 15 avril, ce sont, au total près de cent trente personnes qui ont été entraînées vers la mort par un kamikaze.

Une guerre, on sait son lot d’horreurs. Mais on sait aussi qu’un terme peut y être mis.

Là, ces bus étaient ceux qui devaient, justement, transférer des personnes d’un lieu à un autre selon un accord trouvé entre groupes rebelles et forces armées loyalistes.

Alors?

Si même une tentative qui s’inscrit dans un plan de résolution du conflit est sabotée par la terreur, combien d’autres encore devra-t-on compter jusqu’à ce que cette guerre prenne fin?

La France condamne fermement l’attentat, la formule est devenue telle qu’elle se vide peu à peu de tout sens.

En cette fin de dimanche de Pâques, une immense tristesse étreint.

 

23:35 Publié dans Avaries, Etat islamique, Guerre, Humanité, Moyen-Orient, Politique, Pouvoirs, Syrie | Tags : syrie, terrorisme, guerre | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

14/04/2017

Afghanistan, Tchétchénie, les infos à la une

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Mise à part l’information selon laquelle une bombe a été lancée par les Etats-Unis en Afghanistan, une autre information fait le tour des médias. 

Elle a même figuré avec reportage à l’appui au 20 heures de France2 de ce 14 avril. Il est vrai qu’en ces temps guerriers, elle a toute son importance.

Ce d’autant qu'on a pu suivre, à Moscou, Dominique Derda, correspondant de la chaîne publique française qui nous raconte comment y sont traqués des homosexuels persécutés en Tchétchénie et venus trouver refuge dans la capitale russe.

Il est tout de même curieux que la France et tant d’autres qui relaient cette information soient si sensibles au sort, certes très peu enviable, de ces hommes alors que dans nombre d’autres pays de la planète, leurs conditions de vie sont loin d’être meilleures et c’est peu dire. 

Serait-ce que les documentaires soient plus aisés à tourner en Russie qu’ailleurs? Au Cameroun, à en croire cet article, par exemple, il y aurait pourtant de quoi aller enquêter.

A lire ce qui est expliqué de la cause homosexuelle dans le monde, on comprend qu’elle est loin d’être aussi simple que ce que nos médias veulent bien en dire.

A se demander si c’est réellement la cause gay qui les intéresse et pas plutôt certains pays. Le titre de l’article du Courrier International, en tous les cas, ne manque pas sa cible.

 

13/04/2017

L’Occident joue avec le feu

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Lire, dans l’éditorial de La Tribune de Genève de ce 13 avril, que le meilleur moyen de réagir à l’attentat de Dortmund, était de maintenir le match à jouer pour, ainsi, se montrer plus fort que la terreur, selon le slogan hélas trop de fois entendu ces derniers mois, comme l’écrit Arnaud Dubuis, confirme, une fois encore la position de l’Occident.

Le prix à payer, dans nos villes, ajouté à celui, bien plus lourd qui pèse sur la Syrie, sur l’Irak, sur le Yemen et tant d’autres pays encore que des intérêts de puissants ont mis à feu et à sang, ne doit rien à celle qu’on ne cesse de viser, la Russie.

Qui a enflammé le Moyen-Orient? Qui, avant cela, a mis à sac tant d’autres pays pour y apporter la démocratie? La Russie? Bien sûr que non puisqu’elle-même est dans le collimateur de nos apôtres démocrates.

C’est pourtant bien la Russie qui, de longue date, appelle à une coalition internationale contre le terrorisme!

Il va de soi que lorsqu’en France, on a des Jack Lang et des Laurent Fabius qui s’expriment sur le Qatar et l’Arabie Saoudite, pour le premier, Al Nosra, pour le second on comprend ce qu’il en est.

Que notre Occident si soucieux de démocratie ait fait allégeance sinon alliance avec de telles mouvances, qu’il ait accepté de dépendre de telles puissances, c’est dire!

Et persister ainsi en s’acharnant à rendre une image dévoyée de la Russie pour en faire notre ennemie tandis qu’avec elle, on partage une Histoire et une culture, c’est tout simplement trahir.

Alors non, s’imaginer plus fort que la terreur, c’est, au contraire, se résoudre chaque fois un peu plus à cautionner les forces qui la mandatent.

 

11/04/2017

Le monde connecté

 

A lire ce qui s’est publié sur les derniers événements survenus en Syrie, on comprend -une fois encore- que le citoyen lambda qui tente de s’y retrouver dans ce bas monde, pas encore tout à fait triste tant la poésie peut, on l’espère, encore le sauver, que le citoyen lambda donc, est pris en otage.

En otage, certes privilégié car libre mais d’évoluer dans l’espace qui lui est réservé tandis qu’il est nourri et tout autant laissé sur sa faim.

Les informations qu’il reçoit, il n’a pas forcément envie de les mettre en doute. Alors qu'au contraire, il serait parfois bien inspiré de les passer au crible sinon au peigne fin.

L’Histoire a maintes fois montré comment un pouvoir, pour se maintenir, était appelé à déformer des faits pour ne pas avoir à se remettre en cause.

Or, désormais que l’accès à de nombreuses sources d’information existe, le problème n’est pas pour autant réglé. Car il ne suffit pas de contester une information livrée de manière officielle pour l’annuler.

Internet permet la multiplication de sources et de points de vue, certes mais l’impact de cet apport ne laisse pas les pouvoirs en place indifférents.

La maîtrise de l’information ne se perd pas aussi aisément.

 

 

09/04/2017

Et demain, ce soir, tout à l’heure, si c’était nous? L’Egypte pleure ses morts

 

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Un double attentat a encore une fois endeuillé. Des familles, des proches, des villes, un pays, l’Egypte.

Le monde dans lequel on vit n’est pas forcément plus dangereux que celui qu’ont connu nos aïeux. Ce qui le distingue, c’est qu’il est connecté. Certes, pas partout et loin s’en faut.

Bienheureuses soient, ou pas, les personnes tenues en dehors de cet univers accessible en quelques clics, à elles de se prononcer.

En attendant, le quotidien de qui se préserve ou dépend d’internet est soumis aux mêmes puissances qui le gouvernent.

En commentaire au précédent sujet de ce blog a été rappelé un ouvrage paru en 1976 et qui s’intitule Ces malades qui nous gouvernent.

Ce titre évocateur l’est à plus d’un égard.

Le désir de puissance, en effet, semble s’accommoder de toute maladie. De même, le désir de puissance écrase-t-il ce qui retient son accomplissement.

La preuve nous en a une fois encore été donnée en ce dimanche des Rameaux ensanglanté par la terreur. 

En hommage aux victimes

 

07/04/2017

Syrie, le sang contre le sang

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                                                                                             capture d’écran: francinfo

Donald Tump a frappé.

Ses menaces, il les a mises a exécution. Avant même toute confirmation de la responsabilité attribuée à Bachar-el-Assad de l’attaque qui a meurtri et endeuillé une fois encore la Syrie.

Pour un Président qui n’a cessé de revendiquer la souveraineté de son pays sinon celle d’autres, le résultat se connaît.

Il vient de bafouer celle de la Syrie.

Que cet homme ait été perçu comme imprévisible reste un euphémisme. Le voici lancé à l’attaque pour verser le sang contre le sang.

L’avenir qu’il semblait promettre au Moyen-Orien n’a plus rien de paisible. On est loin de la romance quand bien même elle était susceptible d’être perçue.

Pour le reste, à un mois de la fin de son mandat, François Hollande s’exprime. Et pendant ce temps-là, la France se prépare à sa succession...

22/03/2017

Le coeur à l'oeuvre

 

Au milieu d’affaires plus ou moins glorieuses sinon douteuses qui animent la vie politique française, il y a aussi d’autres horizons qui se dégagent.

Je veux parler, ici, d’associations qui oeuvrent au bien de l’humanité.

La France du coeur est une réalité et la négliger serait faire du tort à un pays qui vaut mieux que de se résumer à certains de ses représentants.

Il m’a été donné de rencontrer des responsables d’associations diverses dont j’aimerais ici évoquer l’une d’elles.

Constituée de parents qui ont adopté des enfants russes, elle s’est développée au cours des années et offre, sur son site, le reflet d’actions qu’elle a menées et continue de mener.

Il est important de rendre compte d’autant d’engagement au regard d’autres comportements dont nos médias se font les relais quotidiens.

Oui, les êtres empreints du sens de l’idéal et du partage existent.

Le rappeler, c’est le souligner.

 

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14/03/2017

France, la menace

 

Une si jolie histoire tandis que sont à la peine tant de Françaises et de Français interrogés par autant de journalistes si préoccupés de leur sort.

La France se démène, se déchire et on s’active à lui vanter les mérites du candidat qui doit accéder à l’Elysée. Dans la foulée, on s’attache au mieux à marteler comment elle est abusée par un prétendant concurrent à abattre. 

Entre la romance Macron et le feuilleton Fillon, Marine Le Pen engrange les soutiens d’autant de citoyennes et de citoyens pariant sur l’avenir qu’elle leur offrira.

Chaque jour qui passe, le candidat du parti Les Républicains doit être montré du doigt pour que son rival tous terrains, poursuive son ascension.

Sur les réseaux sociaux, toutes sortes de réactions commentent les épisodes de cette série dont les héros sont appelés à occuper la plus haute fonction de l’Etat.

On comprend le travail des médias, on mesure aussi le sens critique qui refuse qu’on lui vende un jeune homme fabriqué par le sérail.

Cinq ans de présidence normale n’ont pas suffi, on doit lui ajouter un quinquennat calqué sur le modèle qui a tant plu que François Hollande quittera bientôt ses fonctions auréolé d’un taux record d’impopularité.

Ce n’est plus dans le suicide français qu’on se situe, c’est dans la menace de révolution.

01/03/2017

François Fillon face à la France, la France, face à elle-même

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                                            capture d’écran: Huffingtonpost

Je vous le dis avec gravité, ne vous laissez pas abuser, ainsi s’exprime François Fillon face à ses compatriotes.

A ceux qui le suivent et à ceux qui le combattent, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, précise-t-il. C’est l’élection présidentielle.

François Fillon se défend, c’est son droit.

Abattre un candidat au profit d’un autre dont tout veut faire croire qu’il sera l’homme - la femme?- de la situation est un vaudeville dont le théâtre qui le donnerait à jouer serait aussi couru que déserté selon les goûts et les couleurs.

A vrai dire, rien de nouveau à ce spectacle de la nature humaine.  

Pendant ce temps-là, le monde continue de tourner avec ses guerres ouvertes de longue date et couvertes avec une objectivité telle qu’on ne peut qu’accorder crédit à autant de médias qui en rendent compte, qui en douterait?

Car on le sait, tout doit concourir à apporter au monde les seules vraies valeurs dignes de ce nom, celles de la démocratie dont nous sommes bénéficiaires, nous autres Occidentaux tandis qu’autant de peuples demeurent encore opprimés par les régimes qui les gouvernent.

François Fillon n’est pas le candidat du système. Pas davantage, Marie Le Pen, visée, elle aussi par une enquête. Restent les autres, les dénommés petits ou celui qui semble dores et déjà élu des médias.

Chercher l’erreur, serait-ce (encore) croire au Père Noël?

 

28/02/2017

France, l’avenir en marche solidaire

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                                                 capture d’écran:blog Mediapart

République Solidaire, le parti fondé le 19 juin 2010 par Dominique de Villepin avait rassemblé au-delà de différences ou autres divergences idéologiques. L’enthousiasme initial des adhérent(e)s était réel, il s’était peu à peu érodé pour certain(e)s et pour les derniers fidèles, c’est par une lettre qui leur avait été adressée par le fondateur du parti, qu’ils ont dû y mettre un terme.

Je suis empêché de me présenter à l’élection présidentielle, faute des parrainages requis. Ainsi débutait la missive adressée par Dominique de Villepin à toutes celles et ceux qui lui avaient accordé énergie, temps et confiance.

Fin avril 2016, lors de la parution de cet ouvrage, n’importe quel internaute pouvait encore lire, sur le site personnel de Dominique de Villepin, comment il avait été Empêché, la lettre qu’il avait écrite y figurant dans son intégralité.

Mais voici que, par on ne sait quel concours de circonstances, quelques jours à peine après la sortie du livre, l’accès au site du Fondateur de République Solidaire révélait que le site était en reconstruction. 

De longs mois durant, il est demeuré inaccessible, tout autant la lettre où Dominique de Villepin expliquait, entre autre, qu’il resterait au service des Français.

Est-ce dans ce sens que, présenté comme « retraité chiraquien », on le dit prêt à se mettre En marche? Et avec lui, son ancienne camarade de la promotion Voltaire pour un Désir d’avenir?

Après tout, se mettre en marche, solidaire, a peut-être un avenir... Lequel, aux Françaises et aux Français d’en décider.

 

16/02/2017

Ukraine, un écrivain russe au front

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                                                              capture d’écran: Agoravox, Lettre de Donetsk

De l’aspiration au dialogue entre parties adverses à la passe d’armes, on reste encore dans l’échange, même musclé.

Mais lorsqu’on en arrive à la prise d’armes et à la commande de bataillon, c’est un pas conséquent qui est franchi.

Un célèbre écrivain russe dont je vous invite à découvrir le parcours peu banal, fait réagir une bonne  partie de l’intelligentsia de son pays et d'ailleurs tandis qu’il a décidé d’aller se battre dans le Donbass.

Comment considérer un tel acte? Pour certains, il peut relever du courage, pour d’autres, de la soumission à un pouvoir en place.

A lire l’article que consacre « Le Temps »  à cet événement, car il en est, il y a de quoi rester perplexe.

Que la lauréate du Nobel de littérature 2015 condamne l’engagement de Zakhar Prilepine en dit long sur cette femme.

En son temps, fervente laudatrice du fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB et de l’actuel FSB elle a tout de même réussi à renier tout ce passé pour outrager un pays.

 

14/02/2017

Quand le Kremlin est servi à tout va

 

A toutes celles et ceux qui considèrent ce qui se publie sur ce blog comme pro-russe, mieux, propagande au service du Kremlin avec, comme cela est parfois mentionné, avantages à la clé, quelques rappels semblent à nouveau s’imposer.

Si écrire pour partager un autre regard sur une actualité que d’aucuns s’ingénient à présenter selon le prisme qui leur convient, revient à être à la solde du Kremlin, c’est dire comment sont formatés les cerveaux d’autant d’analystes s’ils en sont.

En ce moment, à quelques heures de vol de nos capitales, une guerre qui n’a jamais cessé, détruit des vies. Rendre sensible à ce désastre, c’est être pro-russe?

Réduire l’approche autre de ce qui se passe, en ce moment, tout près de chez nous, à de la propagande, c’est afficher une bien étrange conception de l’humanisme dont on brandit à toute occasion les droits à défendre.

Ce qui se passe dans le Donbass est autrement plus complexe que ce que nous en rapportent nombre de nos journalistes.

Merci, encore une fois, à Karine Bechet-Golovko de rendre compte d’une situation qui ne souffre aucune indifférence et encore moins d’approximation:

http://russiepolitics.blogspot.ch/2017/02/zakhar-prilepin...

 

05/02/2017

Au nom de la France...

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Inutile d’être membre du parti Les Républicains ou fillioniste pour résister à la curée organisée autour de François Fillon et des siens.

S’attaquer de la sorte à un homme au nom d’une éthique de circonstance, révèle surtout ce dont la nature humaine est capable.

On l’avait découverte à l’oeuvre, cette même nature humaine, lors de la chute de DSK. 

Sans avoir jamais apprécié l’ancien directeur du FMI, j’avais réagi à la surexposition médiatique qui avait suivi son arrestation à New-York. Ce n'est pas moins d’une vingtaine de sujets de ce blog que j’avais consacrés à cette affaire.

Car, aussi différente soit-elle de celle qui vise François Fillon, elle avait montré la même vindicte, la même haine, le même acharnement à lyncher.

Si chaque campagne d’élection présidentielle doit présenter son lot de morale pour plomber une candidature, la politique a de quoi se réjouir! Elle a placé à l'Elysée François Hollande en lutte contre celui qu'il désignait comme son adversaire:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/07/15/l-adversaire-d...  

Elle oeuvre, en ce moment, pour y installer celui qui se brise la voix au nom de la France, de la République et de l’Europe.

 

04/02/2017

#fillongate,#penelopegate, tisser, un métier!

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                                                                                                capture d’écran

Observer qui décrète, ici ou là, sur un réseaux social ou l’autre, se refuser à la vindicte -et c’est un euphémisme- qui vise François Fillon tandis qu’à la faveur de commentaires déposés au gré de ces réseaux, on constate tout le contraire, confirme que le battage médiatique orchestré autour du #fillongate, #peneleopegate, à choix ou les deux, agit au mieux.

L’hypocrisie d’autant de moralisateurs, sinon nés, du moins soudain acquis à certains paramètres éthiques est si manifeste qu’elle n’échappe qu’à qui le veut bien.

Et puis, cette question posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 31 janvier dernier à Buno Retailleau, directeur de campagne de François Fillon au sujet de clients russes qu’il aurait eus ou non tandis qu’il était consultant, est d'autant révélateur de ce souci moral!

Rejoindre la curée et dénoncer tel ou tel comportement de François Fillon et -ou- de son épouse, c’est empoigner le métier à tisser l’habit du candidat programmé.

Marine Le Pen, dores et déjà mise au ban du Front républicain, a-t-elle encore à bien se tenir face à un prédicateur européen?

François Fillon n’est pas même l’homme à abattre mais Emmanuel Macron, celui à adouber.

  

02/02/2017

Un canard laqué de morale pour un duel Macron-Le Pen

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                                                             capture d’écran de: www.alamy.com/stock-photo

Réseaux sociaux, émissions de radio, de télévision, articles, débats, enquêtes bruissent de l’affaire qui vise François Fillon.

Au nom de la morale, on y va, on commente quand on ne rivalise pas d’amabilités ou d’autres considérations de rigueur sinon d’usage pour dire tout le bien que l’on pense de tel ou tel fait ou autre comportement jugé et condamné par la vindicte.

Or c’est là que le bât blesse, précisément.

Car invoquer la morale quand on sait combien s’en jouent et s’en détournent, c’est mesurer le cynisme à l’oeuvre.

Sur l’image qui illustre ce sujet, on reconnaît un parangon de la morale, celui qui a longtemps été surnommé Dany le Rouge.

Affiché aux côtés du rédacteur en chef d’un canard enchaîné, lui aussi à la morale, il hante toujours les plateaux de médias pour partager ses analyses.

Dany le Rouge a dit trouver intéressante la candidature d’Emmanuel Macron. Il a aussi expliqué pourquoi il pourrait voter pour cet ancien ministre et banquier d'affaires. Présenté comme hors système, ce jeune premier réussit l’exploit de rassembler autour de lui toutes sortes de représentants dudit système. Admirable, tout de même tandis que son programme reste en attente...

Estimer de ce candidat qu’il a désormais toutes ses chances tandis que François Fillon est dans le broyeur médiatique relève de la tautologie.

Pour le reste qui concerne, entre autre, la source, la mare ou le marc du canard, quelle importance? Ce qui compte, n’est-ce pas ce qui est en voie d’être atteint?

Un duel Macron-Le Pen a toutes les chances d’être aisé à régler.

 

16/01/2017

1000 jours

 

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On parle souvent des 100 jours, dans la vie politique. Ici, il s’agit de dix fois plus. Voici 1000 jours, en effet, que dure la guerre qui a coupé l’Ukraine en deux.

Comme nombre d’autres conflits meurtriers dans le monde, celui qui sévit encore dans le Donbass ne fait pas l’actualité de nos médias.

Alors, par solidarité envers un peuple qui a vu son pays se scinder en deux camps ennemis au nom du régime démocratique qui devait y être instauré, voici:

https://www.youtube.com/watch?v=nrIiBTL65Tc&index=1&a...

De part et d’autre de la ligne de front, se déchirent des familles dont les membres défendent la cause d'un partie ou d’une autre de ce qui constitue leur patrie.

De l’aide et du soutien, nombre de bénévoles en ont apporté.

Parmi eux figurait la Doctoresse Liza qui apparaît sur la photo qui illustre ce sujet. Figure emblématique de la Russie, le 25 décembre, elle a été enlevée aux siens et à toutes celles et ceux auxquels elle s’est donnée sans compter:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/12/25/au-dela-d-un-c...

Parler de tragédie est un euphémisme.

 

13/01/2017

Larmes de déconstruction massive

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capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/international/2017011110295285...

Barack Obama a eu beau verser une larme, très médiatisée, celles de tant de victimes en Ukraine et ailleurs ont sans doute eu moins d’impact sur nos journalistes si prompts à relever l’émotion ici ou là.

Pourquoi l’Ukraine? 

La question, pour tant de personnes qui ont appris à penser selon les bulletins d’information rendus chaque jour ou presque tout le temps qu’a duré une guerre qui se prolonge dans la quasi indifférence de nos médias, la question, donc, se pose pour qui a retenu la leçon selon laquelle la Russie avait envahi ce pays.

Toutes celles et ceux, en Occident, qui pensent encore être informés ont appris comment les Ukrainiens souffraient de l’oppression russe, comment le Maïdan n’était que la revendication de plus de liberté et de moins de corruption!

Le résultat se connaît! Il en a largement été question ici dans les centaines de sujets consacrés à ce qui s’est passé dans le Donbass et en Ukraine, en général.

Au point que même l’administration américaine a reconnu sa responsabilité dans le plus parfait cynisme sauf à considérer un mea culpa de bon ton:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/04/la-responsabil...

Pour le reste, on retiendra aussi la manière bien peu élégante du président américain de quitter la Maison Blanche.

Mobiliser à ce point l’attention contre la Russie pour en faire un feuilleton médiatique de troisième zone ne grandit pas ce Nobel de la Paix.

 

29/12/2016

La Russie n’est pas l’ennemie que trop d’intérêts en jeu nous présentent

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capture d’écran de: http://www.actifsmalouins.fr/avenir-lie-peuple-russe/

 

Alors que tant de fois nous sommes exhortés au respect d’autres cultures, l’impression que toutes ne retiennent pas la même attention a souvent motivé nombre de sujets publiés sur ce blog.

Pour qui le suit, il est sans doute devenu évident que celle que j’ai tant de fois souhaité voir prise en considération, je veux parler de la culture russe, y tient une place non négligeable. 

Nul n’est obligé d’en partager le goût mais au moins la prise en compte dans l’intérêt général de l’entente entre les peuples.

Sans quoi et à cautionner d’une quelconque manière autant d’attitudes et de propos hostiles envers un pays qu’on résume à quelques images caricaturales, abusives ou mensongères, on court le risque d’encourager une entreprise de destruction susceptible, à terme, de devenir massive.

Jamais, il n’a été question, ici, de porter la Russie aux nues mais de refuser l’absence de nuance et le jugement hâtif qui la réduisent à quantité négligeable.

Car tandis qu’il est souvent rappelé sinon prêché urbi et orbi qu’échanges et dialogues sont à privilégier, on cherche trop souvent où le seraient ceux menés avec la Russie.

Mais  si la volonté d’en découdre avec elle est ce que cet Occident suffisant et arrogant privilégie, dans ce cas, le monde a du souci à se faire.

Loin de moi de présager du pire, comment donc?

Mais réagir à ce jeu d’intérêts qui trouve appui sur une division à entretenir entre des peuples qui n’aspirent qu’à voir leur destin se poursuivre loin d’autant de cynisme, tel est ce qui motive autant de prises de position ici.

  

27/12/2016

D’un fait l’autre...

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capture d’écran: https://www.rtbf.be/info/monde/detail_crash-d-un-avion-ru...

Alors que nombre de mes compatriotes semblent se passionner pour une affaire en voie de devenir d’Etat au rythme où va leur mobilisation, j’ose, pour ma part, penser encore et encore au crash qui a blessé la Russie au coeur.

Certes, la mort brutale de l’ensemble des passagers et de l’équipage du Tupolev Tu-154 peut laisser aussi indifférent ou presque que le taux d’alcoolémie dans le sang de cette élue fédérale qui retient l’attention d’autant de Suisses.

Nul doute que conduire en état d’ébriété met en danger la vie d’autrui et que la loi est là pour sanctionner ce comportement. Mais le reste qui alimente tant de commentaires, relève de discussions de comptoir tant on semble ignorer ce qui s’est passé exactement.

Cela dit, il ne s’agit pas, ici, de minimiser les intérêts sinon de les hiérarchiser, il est juste question de constater que des goûts et des couleurs, comme dit le proverbe, on ne discute pas.

Même parmi les  grands de ce monde, certains n’ont pas estimé bon de s’exprimer. Le Président d’encore tous les Français, par exemple, a pris comme porte-parole son ambassadeur à Moscou quand la Chancelière allemande en personne a adressé ses condoléances à la Russie.

Pour ma part, si j’y reviens encore, c’est pour ce qui m’unit à ce pays et qu'une journaliste a bien voulu comprendre. Qu’elle en soit remerciée, je veux parler, ici, d’Anne Pitteloud du journal Le Courrier:

http://www.lecourrier.ch/136498/les_voix_d_helene_richard...

17/12/2016

La Russie du poète, au-delà de celle de tant d’experts et grands spécialistes...

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                                    photo: http://www.lecourrierderussie.com/infographie/image-du-jo...

A suivre, si faire se peut, tout ce qui s’énonce sur Vladimir Poutine, il en ressort autant de curiosité, d’intérêt que de nausée ou d’indigestion.

Parce que parler d’un seul homme tandis qu’il préside un pays de plus de 146 millions d’habitants qui s’étale sur autrefois 11 fuseaux horaires désormais ramenés à 9, c’est passer à côté dudit pays, de son Histoire et de sa Culture.

C’est tout simplement évoquer la Russie avec un regard occidental tandis qu’elle ne s'y résume de loin pas. Et occulter ce qui la distingue, c’est passer à côté de ce qui la fonde. 

Alors, avant qu’il ne soit trop tard et au-delà des paroles d’experts et autres grands connaisseurs de la Russie, écoutons la voix du poète déjà mentionné ici, Alexandre Blok:

 

La Russie est un Sphynx, heureuse et attristée à la fois,

Et couverte de son sang noir

Elle regarde, regarde à toi

Avec haine et avec amour

(...)

Nous aimons tout - et l’ardeur des froides mathématiques,

Et l’inspiration des visions divines.

Nous comprenons tout - et la subtile raison gauloise

Et le sombre génie germain.

(...)

Venez à nous! Sortez des horreurs de la guerre

Pour tomber dans nos bras!

Tant qu’il est temps encore - remettez la vieille épée au fourreau,

Camarades, nous serons frères!

 

Mais si vous refusez, nous n’aurons rien à perdre.

(...)

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/03/10/entre-eements-...

 

 

18:16 Publié dans Culture, Histoire, Humanité, Poésie, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : russie, blok, poésie, culture, histoire | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

29/11/2016

Fourest-Shevchenko, même inculture assassine de mémoires.

Capture d’écran 2016-11-29 à 13.47.27.png

 

Quand Caroline Fourest s’exprime, c’est tout en finesse et en doigté.

La voici qui monte au créneau de la laïcité pour tacler la porte-parole de François Fillon.

Il est vrai qu’en tant qu’ancienne compagne de la scieuse de croix, devenue Marianne du Président encore en place en 2013, Caroline Fourest supporte mal ce signe:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/07/14/temp-e02b65eb6...

Or si elle avait, au préalable, pris la peine de s’entretenir avec Valérie Boyer, celle-ci aurait sans doute pu lui expliquer le sens de cette croix qui renvoie à un pan d’Histoire.

Cette croix, Valérie Boyer la porte en mémoire du génocide des Arméniens que la Turquie s’obstine à ne pas reconnaître.

Alors Madame Fourest, grande défenderesse de droits d’humaines personnes, devrait se réjouir de trouver en Valérie Boyer une femme du même bord.

Au lieu de quoi, comme son ancienne compagne qui avait scié la croix érigée en mémoire des victimes torturées et assassinées par la TCHEKA-NKVD entre 1920 et 1930,  Caroline Fourest vilipende celle qui tient à la mémoire du peuple arménien.

Triste inculture ou triste femme ou les deux ensemble.

 

08/10/2016

L’enfant, de Dieu ou de l’homme...

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capture d’écran: http://www.etreproactif.com/wp-content/uploads/2014/09/Êt...

Avec la publication des lettres de François Mitterrand à Anne Pingeot, on a déjà droit à tout et son contraire. 

Normal.

Justement, à propos de ce Président qui s’est présenté tel, François Mitterrand n’a pas été tendre:

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/francois_mitterra...

Pour le reste, lire ses lettres ou lire le blog de la mère du quatrième enfant de Christophe Darbellay donne un aperçu -sinon une idée- de situations qui ont pu être comparées mais qui ne semblent pas vraiment avoir de quoi l’être:

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/13170351

Entre l’enfant de Dieu dont s’estime être la mère, cette femme rencontrée un soir d’hiver à Berne et l’enfant présenté comme seul vrai cadeau fait par François Mitterrand à celle qui l’a connu dès son plus jeune âge, on peut, certes, se désintéresser de ces publications.

Elles sont néanmoins là, reflets d’une condition humaine sans cesse recommencée:

http://www.francetvinfo.fr/politique/anne-pingeot-et-fran...

 

13:00 Publié dans Air du temps, Humanité, Politique | Tags : darbellay, mtterrand | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

06/10/2016

L’Ukraine et le Donbass, regards sur une guerre qui n’en finit pas

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capture d’écran de: http://www.investigaction.net/entretien-avec-petro-simone...

Voici que l’on reparle du sud-est de l’Ukraine dans quelques médias mainstream.

Il semble que le point de vue soit soudain plus nuancé.

C’est, à en croire Xavier Moreau, analyste français vivant à Moscou, que le narratif occidental qui a dominé jusqu’à maintenant, serait mis à mal.

Le fait est que la libération du journaliste Ruslan Kotsaba qu’il évoque dans cet interview accordée au Think Tank Katehon est révélatrice:

https://www.youtube.com/watch?v=9ka1FXW1M1M

Menacé d’une peine susceptible d’aller jusqu’à 22 ans de prison, le journaliste ukrainien s’était exprimé sur l’image que son pays donnerait de son arrestation. Il en avait été question ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/17/la-democratie-...

Sur l’ensemble de la situation, le point de vue de Petro Symonenko indiqué en lien sous l’image qui illustre ce sujet ne manque pas d’intérêt non plus.

L’interview de ce secrétaire général du parti communiste d’Ukraine se déroule en deux parties.

A lire pour comprendre comment l’ensemble des enjeux a été escamoté sinon masqué par nombre de médias occidentaux.

Le rappeler n’est certes qu’un euphémisme.

16:16 Publié dans Air du temps, Guerre, Humanité, Occident, Politique, Ukraine | Tags : ukraine, donbass, guerre | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg