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  • Un crime, selon certaines réactions...

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    L’intense battage médiatique qui entoure le témoignage de la jeune actrice française qui avait, comme on dit, fait son « coming out » en révélant son amour pour la réalisatrice Céline Sciamma, semble mettre sans dessus dessous le milieu du cinéma.

    D'un cas d’abus sexuel sur la mineure qu’elle a été et qu’elle dénonce maintenant qu’elle est devenue célèbre, il est fait sans la moindre hésitation, un « crime ».

    Mais quels sont les termes que l’on réservera au viol et à autant de violences perpétrées qui entraînent la mort?

    Comment désignera-t-on les vies détruites d’enfants enrôlées comme esclaves sexuelles?

    Après la partage du sujet que j’ai consacré aux révélations de l’actrice Adèle Haenel sur un réseau social bien connu, des commentaires évoquaient, eux aussi, en termes de « crime » les attouchements dénoncés.

    De grâce, appelons des gestes tels que ceux supposés être attribués au réalisateur qui aurait abusé d’Adèle Haenel de leur vrai nom!

    Et rendons la justice là où elle s’exerce et non auprès de Mediapart! 

     

  • 9 novembre 1989, un mur et une réunion

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    Et voici un nouvel anniversaire de la chute du mur de Berlin. Rappelez-vous, il y a cinq ans, on célébrait en grandes pompes les 25 ans de cet événement.

    J’y avais consacré ce sujet de blog.

    A le lire, on peut toujours se demander ce qui a changé. Sur le temps long, 5 ans ne sont pas grand chose. Et même un peu plus de 70 ans de communisme, sont une paille face à l’Histoire.

    Sauf que cette paille a compté et pas que peu compté.

    Alors oui, pour nombre d’entre nous, le 9 novembre 1989 a été un moment unique, chargé d’espoirs désormais un peu douchés comme tant de reportages et autres documentaires diffusés par nos médias nous le font comprendre.

    Attribuer les responsabilités à tel fait ou à telle personne est un sport qui se pratique, au mieux par les analystes, au pire, par les moralistes et les censeurs qui distribuent les bons et les mauvais points.

    Alors, au-delà d’autant de discours, écoutons-le encore et encore...

     

  • Cette paix tant discutée entre Ukraine et Russie

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    La politique, en tant que telle, on peut concevoir que la pratiquer soit un plaisir. C'est lorsqu’elle est relayée par les médias, qu’elle prend une tout autre dimension.

    Et sur ce blog, vous le savez, c’est avant tout le relai médiatique accordé à certaines postures et autres prises de position qui est débattu.

    Aussi bien a-t-il souvent été question de la Russie dite « de Poutine » tant elle alimente un peu tout et n’importe quel discours chez nous, en Occident.

    Que le Président actuel de la Fédération de Russie déplaise est une chose.

    Que l’on constate, par contre, à qui nos médias accordent crédit pour renforcer sinon confirmer que l’on a tout intérêt à se détourner et de sa politique et de son pays, une autre.

    En voici un nouvel exemple tandis que deux quotidiens de référence, Le Monde et la Tribune de Genève, publient cet interview d’un cinéaste dont il a été question sur ce blog.

    Pour que chacune et chacun s’en fasse sa propre idée, voici comment Oleg Sentsov s’exprime au sujet de Volodymyr Zelenski, Président ukrainien.

    Le cinéaste déclare, en effet, « avoir honte de ce Président et être fier des bataillons (néonazis). Il veut simplement les remercier, grâce à eux les Ukrainiens ont encore leur pays » .

    Alors, nous présenter cet homme qui remercie des ultra-nationaliste pour services rendus à la patrie comme célèbre réalisateur qu’on récompense d’un prestigieux Prix, c’est comme vous voudrez.

  • La vague #Metoo

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    Pas un jour ne passe ou peu s’en faut que tel ou tel compte se règle, surtout entre femmes et hommes.

    Vous ne les aurez sans doute pas manquées, tant elles ont été médiatisées, les accusations portées par l’actrice Adèle Haenel contre le réalisateur avec lequel elle a tourné à l’âge de 12 ans.

    Aujourd’hui trentenaire, elle balance. Au prétexte que, plus tôt, sa voix n’aurait pas porté.

    Soit.

    Le cinéaste concerné a rétorqué et apporté sa version des faits. Et « le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour agression sexuelle sur mineure » .

    L’homme se défend, on le conçoit. Il admet des gestes déplacés, reconnaît l’effroi aussi dans lequel il s’est retrouvé précipité alors qu’il réalisait la portée de ses actes, bref, il s’explique.

    Parole contre parole, une fois encore.

    Le fait est que lorsqu’on apprend que la jeune femme a attendu de jouir d’une certaine notoriété pour balancer, on est en droit de s’interroger.

    Mais surtout, de déplorer ce climat qui divise tant les femmes et les hommes. Bien sûr que la violence sexuelle existe, bien sûr que l’abus sexuel existe, le nier serait très malvenu. 

    Mais reconnaître que désormais, la chasse à l’homme paraît ouverte doit aussi être pris en compte.  L’homme n’est pas un prédateur pour la femme. 

    Et la femme ne retire strictement aucun avantage à se poser en victime.

     

  • Un monde sans pitié

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    Un nouvel événement suscite la polémique autour de la jeune activiste suédoise, Greta Thunberg.

    Elle se trouve en ce moment au Canada. Et voici qu’un journaliste fait part de sa rencontre avec elle et avec son entourage.

    Vidéo à l’appui, il en est rendu compte par le média français Valeurs actuelles.

    Vous le savez, j’ai tenu à montrer tout ce que cette jeune fille révèle de la nature humaine et des sommets qu’elle peut atteindre

    En l’occurrence, ici, on se demande qui abuse de qui.

    Le journaliste qui s’introduit dans l’hôtel où logent Greta et, on le reconnait sur la vidéo, son père entre autre adultes entourant l'adolescente?

    Celles et ceux qui feraient du combat sincère de Greta le leur pour toutes sortes de raisons qui les regardent mais qui seraient éloignées des siennes?

    Quoi qu’il en soit et encore une fois, ce n’est que l’état du monde que cette nouvelle situation reflète. Un monde en lutte, sans pitié et sans scrupules.

     

  • Coups de coeur

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    Il y a les enfants soldats, il y a les enfants martyrs, il y a les enfants exploités, victimes de toutes sortes de violences, guerrières, pédophiles, il y a les enfants youtubeurs, il y a les enfants qui oeuvrent à leur manière pour une cause qui leur tient à coeur.

    Autant de manières de vivre l’enfance qui, on le sait, suscitent débats et controverses tant elles sont diversement médiatisées et tant, pour certaines d’entre elles, elles semblent être devenues la panacée.

    En effet, nombre d’enfants s’affichent sur youtube sous les yeux de centaines de milliers voire de millions de fidèles qui regardent comment telle ou tel déballe des paquets reçus de marques commerciales, comment l’une ou l'autre se raconte depuis sa chambre, bref, autant de mises en scène de soi. 

    Mais il existe aussi des enfants qui, loin d’un web qui les propulserait en star, pensent aux malmené(e)s de nos sociétés. Voyez comment Arthur et Pavel, l’un Français, l’autre Russe, agissent en faveur, le premier des SDF, le second, des animaux de refuges! 

    Qu’on ne s’y trompe pas, l’enfance se vit selon des critères qui, en dépit des époques, ne varient pas. Il y a celle où se cultive l’égocentrisme et celle qu’anime l’altruisme. Et les grandes marques qui utilisent les premiers l’ont bien compris.

     

  • Un raisonnement...

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    Un montage photographique a été partagé sur un réseau social bien connu. Comme vous pouvez le constater sur la capture d’écran que j’en ai réalisée pour illustrer ce sujet, il montre des enfants avec un commentaire sans équivoque.

    Je me suis exprimée, vous le savez, sur ce genre de comparaison qui n’a aucun sens. Je l’ai formulé ici et repris dans une lettre qui a été publiée dans l’édition papier de la Tribune de Genève du 14 octobre dernier.

    A découvrir la teneur des commentaires qui suivent la publication de ce montage et le nombre de partages dont il fait l'objet, quarante-deux à l’heure où j’écris ces lignes, on mesure l’écho de ce raisonnement.

    Aussi commun que facile et qui dédouane de la plus cynique des manières.

    Car il serait intéressant de savoir combien d'internautes friands de ce genre de montage seraient prêt(e)s à donner de leur temps pour lutter contre la condition subie par autant de ces enfants dont ils utilisent l’image!

    Rappelons-leur, à tout hasard que Greta Thunberg alerte de tels ravages qui font que tant d’enfants meurent de consommer des eaux polluées ou de ne plus manger à leur faim tant les changements climatiques ont causé de dégâts vitaux pour eux.

    Alors, pour qui se bat-elle sinon pour ses congénères dont l’avenir est en jeu?

    Mais non, on « sait » que non, qu’elle serait « manipulée » et que cela suffit à se défouler, à appeler à sa mort et à jouer avec des photos d’enfants en souffrance.

  • De Polytechnique à Huawei, avec une mission en faveur de la santé publique

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    La récente nomination de l’ex-Président de Polytechnique, Jacques Biot, au sein du conseil d’administration de la filière française de Huawei -dont on parle beaucoup- ne manque pas d’intérêt.

    Au-delà de la polémique qui entoure le géant chinois, la phrase qui conclut l'article cité en lien ci-après ouvre un horizon singulier sur les relations entre le pouvoir politique et l’industrie.

    En effet, on apprend que « Jacques Biot va bel et bien poursuivre une mission publique que lui a confiée Édouard Philippe le 19 septembre et qui vise à relocaliser la production de certains médicaments dans l’UE. » 

    On sait les conséquences désastreuses, parfois, de l’empire des pharma sur la pénurie de médicaments de première nécessité et vitaux pour nombre de malades. Il en avait été question à diverses reprises ici.

    Dans ce sens, que le Premier Ministre français ait chargé Jacques Biot d’agir en vue de « relocaliser la production de certaines médicaments dans l’UE » est plutôt encourageant et positif. Ce qui n’est, apparemment, pas l’avis émis par le grand quotidien français Libération.

    Que pareille négociation en faveur de la santé publique soit confiée au nouveau membre du conseil d’administration d’Huawei passe mal, ce qui peut se concevoir.

    Force est, néanmoins, de constater que, pour sauvegarder des intérêts d’Etat, en l’occurrence français, on mandate l’un de ses citoyens engagé au sein du conseil d’administration d’une entreprise multinationale.

    Mélange des genres ou pas, d’accord ou pas avec ce procédé, le fait est là et à méditer.

  • A tous les amoureuses et les amoureux de la Terre!

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    C’est très bien l’écologie, c’est encore mieux si on empoigne les véritables menaces sur l’environnement.

    Aussi bien, la joie d’élues et d’élus helvètes qui célèbrent leur victoire aux élections parlementaires fédérales de ce dimanche 20 octobre, sera-t-elle d’autant plus légitime qu'elle prendra en compte les résultats de cette étude.

    Il ressort de ce qu’en publie franceinfo sur son site que « le numérique mondial consomme cinq fois plus de ressources naturelles que le parc automobile français. » 

    Autant que vous êtes, je vous invite toutes et tous très vivement à lire l’article indiqué en lien ci-dessus pour mesurer l’ampleur des dégâts qui nous attendent pour très bientôt.

    Greta ou pas, la réalité est là.

    Donc oui, que ces victoires vertes en Suisse soient saluées! Mais qu’elles n’oublient pas d’ouvrir les yeux sur des faits qui obligent à être considérés et non pas à être traités sitôt que possible et donc...jamais.

    Par exemple, combien de nos écologistes seraient-ils ou seraient-elles prêt(e)s à remiser leurs smartphone, iPhone, tablette et autre portable en faveur d’une nature dont on ne cesse de rappeler qu’elle est en danger?

    Dans un monde de plus en plus numérisé ou digitalisé ou robotisé ou tout cela ensemble, à choix, la question posée serait-elle incongrue?

  • Informer, partager et après?

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    A survoler les informations partagées sur les réseaux sociaux, il y a vraiment de quoi parfois désespérer, si trouver un écho du monde un peu réjouissant a motivé la visite sur ces plateformes.

    Car tout y passe, du martyre vécu par telle ou telle victime individuelle ou collective, de la maltraitance infligée aux diverses espèces humaines, animales, végétales et minérales ou, plus près de nous, des dissensions et autres menaces de guerre civile, de la destruction ou de la vente des églises quand elles ne sont pas incendiées, du Brexit et de ce qu’en pense sa Majesté, sans compter et pour l’anecdote, de l’exécution plutôt laborieuse de l’hymne national russe lors d’une visite officielle de Vladimir Poutine à Riyad.

    Autant d’échos échantillonnés du monde.

    C’est cela, être tenu au courant de ce qui se passe aux quatre coins de la planète. Sauf qu’elle offre encore bien au-delà de ce que l’on en sait, en bien et en mal s’entend. Car la nature humaine, devrait-on le rappeler, ne cessera de nous surprendre. Mais dire sa grandeur aurait aussi de quoi redonner de l’espoir quand, journée faite, les critiques ou autres doléances s’enchaînent et s’étalent.

    Est-ce qu’en être témoin indirect influence de quelque façon que ce soit notre regard, oui et non, selon le temps de réflexion et d’analyse qu’on leur accorde. Mais ensuite? Car tenir compte des informations reçues, les discuter, oui mais pour quel résultat quand, les oublier aussitôt que de nouvelles les ont remplacées dans le fil de l’actualité, semble souvent se produire?

    A défaut d’être mobilisé par une cause bien précise, il semble que publier une info par ci par là, pour autant d’internautes qui se livrent à cette activité, n’ait d’autre raison que de répercuter, sans autre réflexion ajoutée. A elles et eux de contredire ou de confirmer ce constat qui ne saurait avoir valeur de « vérité », surtout pas!

    Il est juste question d’esquisser une approche de comportements en réseaux...

  • Qui est cannibale?

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    Qui est cannibale? A deux reprises, l’adjectif est employé dans l'article cité en lien plus bas et consacré à la mémoire du goulag. 

    Une fois pour qualifier Sandarmokh en Carélie, comme « concentré du système répressif et cannibale soviétique ». Une autre fois, pour dire des années 1937 et 1938 qu’elles furent « les plus cannibales, avec environ 700 000 personnes exécutées à travers le pays, en plus des millions d’autres envoyées en camp ou en exil. » 

    Mais c’est aussi un autre usage linguistique qui interpelle dans ce même article.

    En effet, dans son premier paragraphe qui apparaît en caractères gras, on apprend que « la réécriture de l’histoire est un aspect essentiel de l’idéologie poutinienne ». De ce que serait « l’idéologie poutinienne », pas la moindre explication ni l’esquisse même d’une définition.

    Comme si le sens de pareils termes devait aller de soi et s’appliquer à un pays qui compte au moins 145 millions d’habitants et s’étale sur autrefois 11 fuseaux horaires désormais ramenés à 9. On l’a compris, deux discours s’affrontent.

    L’un est d’emblée annoncé comme celui d’une « idéologie », en l’occurrence « poutinienne », l’autre s’en prend à elle, s’estimant peut-être dégagé de toute idéologie. Il ne se nomme donc pas, il se déroule et énonce des faits selon son point de vue. 

    Et voici comment les uns et les autres s’affrontent, qui, à vouloir restaurer la mémoire des victimes de Staline, qui, celles tombées sous les balles des Finlandais entre 1941 et 1944. Et si toutes ensemble étaient à honorer? Il semble que cela relève de l’impensable.

    Pareille lutte autour de mémoires n’est pas l’apanage de la seule Russie. Partout, l’idéologie s’infiltre. Avec ou sans nom, créée de toutes pièces ou sans identité particulière comme ici, le but du propos reste identique, dire l’Histoire dans un sens et pas un autre.

    Paix soit rendue à autant de victimes quelles qu’elles soient!

     

     

  • Xavier Dupont de Ligonnès et nos médias

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    Dans leur précipitation à annoncer la découverte d’un homme recherché depuis de longues années, nombre de médias ont révélé leur triste statut.

    Celui qui, autrefois, était réservé à ce qu’on appelait « presse à sensation ».

    Mais aujourd’hui, le scoop et le nombre de « clics » tenant lieu de référence quasi incontournable, la quasi totalité de nos sources d’informations rivalisent d’audace pour être au top du média le plus réactif.

    Le résultat se connaît.

    Le cas de ce fait divers publié en une de tant de sites et qui a animé les réseaux sociaux en est un exemple parlant.

    On se dépêche de publier, de partager avant même l’information confirmée.

    On dit que la condition de journaliste se durcit, que le temps nécessaire pour mener de véritables investigations se restreint comme peau de chagrin, rentabilité oblige.

    Si un exemple devait prouver cette réalité, le voici tout trouvé.

    Non, Xavier Dupont de-Ligonnès n’est pas l’homme arrêté à Glasgow, avouent nos médias à peine embarrassés ou si peu...

     

  • Bugaled Breizh, retour sur une affaire sensible bientôt traitée outre-Manche.

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    Vous vous rappelez certainement l’affaire du Bugaled Breizh.Vous vous souvenez aussi, sans doute, de zones d’ombre qui lui sont restées associées.

    Voici qu’en novembre prochain, une procédure d’enquête sera lancée en Cornouailles anglaises. En attendant que la justice britannique donne sa version des faits, je vous invite à découvrir cette série de vidéos d’environ 5 minutes chacune.

    Parce que l’on sait comment il arrive que certains intérêts l'emportent envers et contre tout ce qui pourrait les mettre à mal, on ne peut que saluer l’engagement de qui se bat pour qu’oeuvre la justice.

    En l’occurrence, ici, celle de la France et de son honneur face à celle d’un pays voisin qui pourrait la discréditer.

    Après les nombreuses personnes et personnalités que cette affaire a mobilisées, en voici une encore:

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 1   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 2

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 3   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 4

    Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 5   Vérité pour le Bugaled Breizh, épisode 6

    Vérité pour le Bugaled breizh, épisode 7 

  • Victime d’une mine antipersonnel dans le Donbass

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    J’apprends, ce jour, qu’un volontaire français qui se bat dans le Donbass a été grièvement blessé par une mine antipersonnel.

    Avec Erwan Castel, nous sommes en relation sur un réseau social bien connu et j’ai plusieurs fois renvoyé, ici, à son « Journal du front » , comme il l’appelle.

    Mais nous ne nous sommes jamais rencontrés.

    Souvent, par contre, je lui ai recommandé prudence et soin à prendre de lui tandis qu’il partageait, sur son profil, le récit de missions.

    De sa raison d’être au combat, il s’en est à maintes reprises expliqué. Défendre des valeurs qui lui tiennent à coeur et se battre aux côtés de qui les partage. 

    Suivre ce qui se passe dans le Donbass, autant à travers ses publications que celles d’autres également partagées sur les réseaux sociaux sinon dans les rares médias qui en parlent encore, m’importe.

    Car cette guerre qui n’en finit pas de déchirer l’Ukraine et de mettre aux prises la Russie avec ce qu’il est convenu d’appeler la « communauté internationale » me touche.

    Tout a tellement été dit et pas dit de ce qui motive l’une et l’autre que je n’y reviendrai pas. Mais je tiens juste à rappeler les vies humaines perdues, blessées et exilées.

    Car d’elles, peu s’en soucient au regard d’intérêts en tous genres.

    Erwan Castel, lui, a souvent témoigné dans son « Journal du front », de ce peuple en souffrance et si attaché à sa terre que lui, Breton, a fait de sa lutte la sienne.

    Qu’il se rétablisse au mieux et au plus tôt, que ses proches l’entourent de leur attention, c’est ce que je lui souhaite le plus vivement.

  • Fantasme, selon l’ambassade de Russie en Suisse!

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    Nous y revoilà!

    Je vous invite à découvrir de quoi il est question, cela se passe dans le cadre du téléjournal de la RTS, présenté désormais par un nouveau journaliste, ancien correspondant de la chaîne télévisée suisse à Washington.

    On regrette un peu son prédécesseur, Darius Rochebin pour ne pas le nommer, qui aurait sans doute mis un ton moins grave pour présenter le sujet annoncé comme « document ». 

    Entendons-nous bien, il ne s’agit pas, ici, de nier l’espionnage.

    Il s’agit juste de rappeler qu’il n’est ni une nouveauté ni une spécificité russe. Mais avez-vous déjà souvent eu l’occasion d’entendre parler d’espionnage d’autres pays? 

    Cela dit, en complément au « document » de la RTS indiqué ci-dessusce débat diffusé sur le site de Mediapart entre l’ancien ambassadeur de France en Russie et le même ancien espion n’est pas inintéressant.

     

  • A suivre..

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    A diverses reprises, j’ai apporté des contributions à l’encyclopédie en ligne Wikipedia et toutes ont toujours été prises en compte.

    Or voici que je découvre que toutes ne paraissent pas bénéficier des mêmes conditions d’accueil. 

    En effet, pour avoir rectifié des propos reproduits de manière déformée sur une page qui semble être bien gardée sinon regardée, j’ai constaté que mes modifications, apparues quelques minutes en ligne, ont très vite été effacées.

    Alors que jusque là, mes contributions à Wikipédia n’avaient pas eu l’heur d’égratigner quelques susceptibilités que ce fût, il semble qu’elles aient atteint, cette fois, une cible protégée.

    J’ai aussitôt écrit à l’équipe de l’encyclopédie en ligne pour obtenir les raisons de ces suppressions, j’attends la réponse.

    Je privilégie la diligence de Wikipédia avant d’émettre quelque explication que ce soit. L’expérience n’en demeure pas moins surprenante.

     

  • Arrangements avec le passé...

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    Sur un réseau social bien connu circule un jeu qui consiste à partager avec ses relations dix livres qui vous ont marqué. Pour chacun d’eux, une personne différente est choisie.

    Et voici que j’ai été retenue par un ami pour un ouvrage de Svetlana Alexiévitch, « La fin de l’homme rouge ». Que ce livre l’ait marqué et qu’il m’ait associée à sa sélection est loin de me laisser indifférente. 

    Pour qui me suit, vous me savez avoir adressé une lettre ouverte à son auteure, journaliste écrivain, lauréate du Nobel de littérature en 2015.

    Ses qualités littéraires récompensées n’ont en rien constitué l’objet de ma lettre. Non, c’est ce qu’elle a prononcé de mensonger et d’outrageant envers les Russes qui m’a fait lui écrire.

    Ma lettre, traduite en russe par le journaliste Arkadij Beinenson, a ensuite été diffusée en Russie et dans d’autres pays aussi, ce qui m’a valu interviews, gratitude et haine.

    Deux ans plus tard, lorsque l’Université de Genève a décerné le titre de Docteure Honoris causa à cette même lauréate du prix Nobel, je me suis aussi exprimée, cette fois dans les colonnes de la Tribune de Genève.

    Svetlana Alexievitch, pour sa manière de disposer à sa guise de témoignages recueillis, n’a pas échappé à la justice, certaines personnes qui lui avaient fait confiance s'étant senties trahies par elle.

    Qu’à cela ne tienne, le fait de parler de l’ex-URSS et d’en dire ce qu’elle en pense est apprécié et honoré. Soit.

    A 29 ans, toutefois, elle ne cachait pas son admiration pour celui qui n’apparaît pas vraiment comme un ange de la première heure

    Cela, bien des Russes l’ont gardé en mémoire, ce qui ne semble pas être le cas de nombreux « acteurs » du monde médiatico-culturel, sauf à le considérer comme erreur de jeunesse, peut-être.

    Merci à cet ami de m’avoir donné l’occasion de revenir sur un sujet sensible s’il en est.

  • BHL, incontournable référence

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    J’ai regardé On n’est pas couché dans sa nouvelle formule, ce samedi 31 août. Question de me faire une idée de ce qui anime la France médiatico-cultuelle de nos jours.

    J’avais évoqué, ici, comment elle entretient son goût de la sensation.

    Parmi les invité(e)s, Yann Moix l’écrivain qui a fait beaucoup parler de lui récemment. L’homme contrit qu’on découvrait n’a, bien sûr pas touché tout le monde.

    Il a, néanmoins, emporté l’adhésion de Bernard-Henri Lévy, autant dire, le graal.

    A vrai dire, tout cela n’a à peu près rien de très surprenant. Le fait est que ce qui se passe autour de l’ancien chroniqueur de l’émission de Laurent Ruquier est révélateur.

    Et dans ce sens, faire l’impasse d’une réalité, qu’on l’aime ou pas, serait se voiler la face. Car ce qui se passe n’est que la confirmation de ce qui n’a pas attendu Moix pour exister.

    Autant en prendre acte.

    S’en offusquer n’y changera rien. La part apportée à ce qu’est et a été Yann Moix ou à ce qu’il écrit déterminera le public. 

    Par « public » , s’entend celui qui fera le jeu de la polémique et celui qui, amateur de littérature, appréciera ou non l’oeuvre de l’écrivain.

     

  • Gilets jaunes, un mouvement complexe

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    Les coquilles existent, en l’occurrence, celle qui figurait dans cet article en était car elle vient d’être corrigée.

    Le fait est que lorsqu’on lisait que Jérôme Rodrigues, l’une des figures du mouvement des Gilets Jaunes, subissait des « menaces de morts » on devinait, bien sûr, de quoi il s’agissait. 

    Il n'empêche, « menaces de morts »  ou « menaces de mort » , ce n’est pas tout à fait pareil. L’essentiel étant ailleurs, ce détail était susceptible d’être zappé.

    Il ne l’aura pas été et c’est tant mieux.

    Car il s'agit là de réagir au sens. Parce qu' à force de ne plus discriminer, on s’habitue. Et s’habituer à l’indifférencié, c’est cautionner un univers où tout est susceptible de se valoir.

    Et quand tout se vaut, tout devient possible.

    Tel n’aura pas été le cas dans cet article, reste à savoir ce qu’il en sera de l’avenir qui y est annoncé en noir...

     

  • Urgence de santé publique

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    Vous l’aurez toutes et tous constaté, le climat est devenu LE sujet d’actualité médiatique et politique.

    Au point qu’à force d’en parler, certain(e)s finiraient presque par l’oublier tant le fait de rappeler à longueur de journée les dégradations observées sur la planète risquerait de leur suffire et de leur donner bonne conscience.

    Nulle intention, ici, de minimiser le phénomène.

    Juste de dire que tant de mobilisation autour du climat masque bien d’autres problèmes graves qu'il serait tout aussi bienvenu d'évoquer en les martelant chaque jour qui passe également.

    Je songe ici, en particulier, à la santé de citoyennes et de citoyens que la production pharmaceutique remodelée selon les valeurs mondialistes attaque de manière aussi réelle et concrète que les émanations de CO2, l’environnement.

    Et qui les dénonce?

    Hormis de rares médias qui expliquent en quoi réside le fait que vous vous trouviez soudain face à une rupture de stock du médicament qui soigne les maux desquels vous souffrez, on peut toujours attendre. 

    Or le problème est plus que sérieux, demandez à celles et à ceux qui ont à le subir et ils vous le diront!

    Par exemple, les personnes souffrant d’épilepsie peuvent, du jour au lendemain avoir à affronter cette « rupture de stock » et ne pas avoir de quoi traiter leur mal. Sauf à prévoir et faire des réserves personnelles du médicament qui convient.

    Comme en temps de guerre qu’on ne semble pas trop se hâter de mener contre les PHARMA.

    On se demande bien pourquoi, tiens... Quoi qu’il en soit, il en avait déjà été question ici, à deux reprises sur ce blog. Et voici, en complément, cet autre article paru sur le site de franceinfo.

     

  • Bolsonaro, Moix, la sensation à l’ordre du jour

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    A la lecture de récentes séquences médiatiques, force est de constater que, désormais, le sensationnel n’est plus l’apanage de qui avait vocation à le relayer.

    L’actualité se niche au creux d’agissements personnels.

    En  littérature, par exemple, on apprend la parution du dernier roman de Yann Moix et c’est à des règlements de comptes familiaux auxquels on a droit.

    Nombre de médias, en effet, ont fait la part belle au conflit qui oppose père et frère de l’ancien chroniqueur de l’émission On n’est pas couché.

    Au point que quelques commentaires ont relevé que Franceinfo -pour ne citer que ce relai- reprenait le flambeau du défunt France Soir.

    En politique, autre exemple, le Président brésilien, en réaction à la prise de position d’Emmanuel Macron sur les accords entre UE et Mercosur, commente le physique de l’épouse de son homologue français.

    Qu’on pense ce qu’on veut de Brigitte Macron, est-ce le rôle d’un Chef d'Etat que de l’apprécier de manière publique?

    Que le sensationnel prenne de plus en plus de place dans un peu tous les domaines paraît indéniable.

    Moraliser n’est pas le propos, juste de constater.

  • La séduction, disent-ils...

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    Voici un article qui laisse plutôt perplexe.

    On y parle de la diplomatie selon Emmanuel Macron, interviennent à l’appui différents « conseillers » de l’Elysée et, en fin d’article, un « diplomate de haut rang ».

    Mais lorsqu’apparaît le terme de « séduction », on comprend ce qui transparaît à vrai dire dès les premières lignes.

    On est dans ce qui a toujours été relevé du candidat devenu Président en 2017, au sujet duquel il était rapporté combien la séduction et lui, ça ne faisait qu’un.

    Au point que Challenge avait publié un article à l’intitulé sans équivoque, « Emmanuel Macron, une arme de séduction massive » .

    Aussi bien, cette manière de présenter la diplomatie comme susceptible de se ramener à de la séduction, n’est-elle pas que le fait du seul article cité ici.

    Nombre d’autres articles vont dans ce sens. Tout de même, soyons raisonnables!

    Qui peut oser penser que « séduire » un homologue suffirait à agir sur sa politique alors qu’elle est le fait de tant d’autres éléments qui la déterminent?

     

  • La Russie, un pays comme un autre

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    Ce qui me frappe souvent lorsqu’on parle de la Russie de manière moins négative que celle qui a pignon médiatique sur rue, c’est une certaine complaisance affichée.

    Comme si les Russes avaient besoin qu’on se penche sur leur sort, comme si nous étions, nous autres, meilleurs et manifesterions notre grandeur à bien vouloir ne pas leur tourner le dos.

    C’est faire peu cas de leur fierté et, surtout de leur résistance qui n’a pas attendu les atermoiements occidentaux pour se démontrer.

    Qu’à cela ne tienne, nombre de celles et de ceux qui commentent sont tellement convaincu(e)s de leur supériorité à détenir la pensée juste que tout ce qui s’en écarte peu ou prou est regardé avec condescendance dans le meilleur des cas, rejeté dans le pire.

    Ce n’est ni être « russophile » et encore moins « poutinolâtre » que de rappeler que les Russes n’ont pas besoin de savoir ce qu’ils ont à faire et pas. C’est juste avoir en tête que leur manière d’être peut différer de la nôtre.

    En être conscient serait tout bénéfice, surtout à l’heure où le multiculturalisme est prôné à tout va. Seulement voilà, tout se passe comme s’il ne devait concerner que certaines cultures à l’exclusion d’autres.

    En l’occurrence, on peut échanger à l’infini sur les ondes de radios, les plateaux de chaînes de télévision ou dans les colonnes de journaux, la Russie agira selon ses intérêts et ses valeurs comme tout pays qui se respecte.

    Quant à la France d’Emmanuel Macron, qu'elle tente de revenir sur les agissements de celle de François Hollande, eu égard notamment à la Russie, pourquoi pas et bien lui en prend! 

     

  • L’espoir avant tout

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    Vous aurez sans doute jeté un oeil sinon lu, entendu ou vu les nombreuses réactions qui ont suivi la rencontre entre les Présidents russe et français.

    C’était ce 19 août au Fort de Brégançon, à quelques jours de l’ouverture du G7 qui se tiendra à Biarritz, comme vous le savez.

    Inutile d’en rajouter et de commenter tant on ne sait, en réalité, à peu près rien de ce qui a pu être discuté et comment.

    En être, dès lors, réduit à surprendre telle ou telle pique, telle ou telle remarque, esquive ou autre ne va pas nous mener bien loin.

    Lire, par contre, cet article du journal Le Temps sous forme de revue de presse, permet un survol non dénué d’intérêt.

    On y découvre les points de vue exprimés avec ou sans nuance, ce qui suffit à confirmer à quel point les opinions, pour certaines, semblent définitives, voire indiscutables.

    Mais l’opinion est une chose, la politique une autre et la diplomatie, encore une autre affaire. Qu’elle soit à même d’agir, c’est ce que je n’ai cessé de souhaiter.

    Je maintiens cette ligne, seule digne d’espoir.

     

  • De la boue, du pain ou des jeux...ou les trois

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    Qui est populiste, la question se pose après ce qui fait désormais figure d’événement médiatique alors qu’au départ, il ne s’agissait que d’un fait des plus ordinaires.

    Le proverbe le rappelle, c’est dans les détails que se logerait le diable pour autant que ce dernier existe.

    A découvrir la complaisance médiatique qui a relayé le « buzz » entourant Eric Woerth, c’est à se demander qui va dans le sens du poil populiste.

    Quand tant de salive et d’encre sont générées par éditorialistes, chroniqueuses, chroniqueurs ou autres journalistes pour pointer sinon dénoncer le « populisme », c’est à se demander qui fait quoi et comment!

    Une recherche avec le nom d’Eric Woerth suffit pour mesurer l’ampleur de l’écho médiatique suscité par la démultiplication des réactions à la photo de lui sur un glacier qu’il a publiée sur Twitter.

    En pareil cas, on n’est plus dans aucune norme sinon celle du pain à distribuer et des jeux à assurer aux foules. 

  • Bravo, les médias!

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    Vous avez peut-être échappé ou suivi ce qui est devenu une « affaire »?

    Eric Woerth, ancien ministre français et actuel député et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, poste sur Twitter une photo de lui prise sur un glacier, le Glacier du milieu à l’aiguille d’Argentière.

    Pas de réaction immédiate sinon après que dans un deuxième twitt, il ne précise de quel glacier il s’agissait. C’est alors que tombe un premier commentaire, puis un deuxième et que, peu à peu tout s'emballe au point que les médias s’en mêlent.

    Cependant, au lieu de vérifier le vrai du faux de ce qui circule au sujet de cette photo, non, les journalistes se contentent de relayer le buzz. Autant dire que  l’information en prend un coup. Ou au contraire, se révèle!

    Plus anecdotiques, les faits ne pourraient l’être. Rien de plus banal, en effet, que de publier une photo de vacances. Sauf qu’elle l’a été par une personnalité politique, ce que commente à la RTS, ce sociologue.

    Ses explications valent ce qu’elles valent. .

    Je vous propose de lire cette analyse qui, elle, montre avant tout comment fonctionnent réseaux sociaux et médias qui s’en rendent complices. Et à très juste titre, est évoqué le célèbre mythe de la caverne de Platon.

  • Abus sexuels, déviances et impunité

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    L’affaire Epstein, au-delà de ce qu’elle révèle de personnalités diverses impliquées, renvoie à différentes questions parmi lesquelles celle du rapport au corps et celle de l’impunité.

    Lorsqu’une jeune fille se rêve mannequin et que des portes s’ouvrent à elle, toutes ne sont pas celles de l’Enfer sans pour autant non plus offrir d’accès direct au Paradis.

    Nombre d’exemples en témoignent.

    Aussi, des cas tels que celui de ce Français, proche de Jeffrey Epstein en son temps ne sont-ils représentatifs que d’eux-mêmes et non de milieux, en l’occurrence celui du recrutement de mannequins.

    L’abus sexuel de mineurs n’épargne aucune profession, aucune catégorie sociale, aucune idéologie, aucune religion.

    Il est le fait de déviances qui visent la personne. Et pas que celles d’hommes, les femmes pouvant elles-mêmes se rendre complices d’abus sexuels.

    Mais que ces comportements soient démasqués, alors se met en place tout un système qui ne visera qu’à épargner les puissances auxquelles ils sont liés.

    Aussi bien peut-on toujours s’émouvoir ou crier « plus jamais cela », l’impunité veille sur qui est à protéger. Aux victimes de s’arranger avec ce qu’on leur livrera en réponse à leurs plaintes...

     

  • Epstein, tout y va et qu’en restera-t-il?

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    Mort, pas mort, suicidé, pas suicidé...

    Jeffrey Epstein alimente toutes les rumeurs.

    A en oublier les moeurs de cet homme.

    A en oublier quelles « élites » les partagent, ces moeurs.

    A en oublier que notre monde est régi par nombre d’êtres de cet acabit.

    A en oublier l’impunité qui les entoure.

    A en oublier que tout cela risque bien de faire « pschitt » 

    A en vomir ou à s’y résigner, à choix.

     

  • Hong-Kong, Moscou, gilets jaunes, la démocratie revendiquée...

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    Manifestations à Moscou et dans d’autres grandes villes russes, manifestations à Hong-Kong et réactions variées portées sur ces événements.

    S’agissant des premières, à l’évidence, un mécontentement existe au sein de la population mais tout autant une certaine réserve par rapport à ces dizaines de milliers de personnes qui défilent dans les rues.

    D’aucuns feront remarquer que par rapport aux près de 145 millions d’habitants que compte la Russie, quelques dizaines de milliers de manifestant(e)s ne représentent pas grand chose. 

    Pour les secondes, à Hong-Kong, ce regard porté par un royaliste sur son blog ne manque pas d’intérêt.

    Il met, en tous les cas en évidence, les intérêts de l’Occident par rapport à la Chine et montre aussi comment se comportent certains artistes soucieux de préserver leur carrière.

    Rien de très nouveau à cela, souvent intellectuels et artistes ont choisi leur seul intérêt plutôt qu’un engagement qui le mettrait en péril.

    Pour le reste, on peut toujours chercher des points communs entre ces événements et le mouvement des gilets jaunes en France. On en trouvera.

    Il y a néanmoins fort à parier qu’on discernera assez tôt, dans nos médias, qui condamner et qui pas.

     

  • La recherche et la vie

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    Voici présenté un procédé médical duquel on ne sait s'il vise à soulager la femme ou s’il est destiné à réaliser des économies sinon à promouvoir et à rentabiliser une nouvelle technique.

    Tout commence par le titre accrocheur: «une opération pourrait retarder la ménopause de vingt ans », alors qu’il s’agit, en réalité, de retarder les symptômes de la ménopause et non la ménopause elle-même.

    Puis vient la description des avantages, le procédé profiterait « à des milliers de femmes qui souffrent de graves problèmes de santé, tels que des problèmes cardiaques et une ostéoporose affaiblissant les os ».

    Tout autant, serait-il susceptible, ce même procédé opératoire, d’« améliorer la vie de millions d'autres femmes en retardant l'apparition des symptômes les plus courants de la ménopause.» 

    Et en conclusion, on apprend les « économie substantielles » qui seraient réalisées en termes de frais de traitement liés aux conséquences de la ménopause et le changement de « donne pour le traitement de la fertilité ».

    En effet, l’opération consistant à préserver les tissus ovariens et à les stocker, les femmes auraient ainsi «potentiellement accès à des milliers d'ovules si elles décidaient plus tard d'avoir des enfants. » 

    A lire cet article où le bien-être de la femme paraît privilégié, c’est tout autant aux coûts de sa santé sinon à la promotion de nouvelles technologies que sa lecture sensibilise.

    Tout est une question de perception de la vie et de sa valeur...