16/12/2017

La violence faite aux femmes, la belle ou sinistre affaire?

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Dans des Etats qui se revendiquent de droit, assister à de telles mises à mort de personnalités publiques, force est de relever que la présomption d’innocence y prend un sacré coup.

Combien d’images de personnalités que la justice n’avait pas encore condamnées ont-elles été diffusées de la manière la plus humiliante qui soit?

On se rappelle, bien sûr, Dominique Strauss-Kahn, photographié et affiché sur les écrans et les journaux du monde entier, menotté et encadré par la police alors qu’il quittait le commissariat de Harlem à New York. C’était en mai 2011.

Cet homme, qu’on l’apprécie ou non a été exhibé comme du gibet. De même, désormais, tous ceux dont les comportements sexuels sont soudain dénoncés alors qu’ils ne semblent pas dater d’hier.

La volonté de politiser les relations entre femmes et hommes est une évidence. Et les médias en font leurs unes, leurs éditoriaux, leurs chroniques et leurs débats.

A suivre, en l’occurrence, celui qui s’est déroulé récemment sur la RTS, il apparaît comment oeuvre le regard de ce journaliste du Temps qui a enquêté et de ces autres qui volent au secours d’une femme tandis qu’elle serait larguée par des membres de son propre parti.

C’est si facile de descendre ou de récupérer une femme ou un homme à sa cause. En l’occurrence, par le comportement sexuel déviant, abusif qui va être dénoncé.

Cela s’est fait pour les migrants avec l’affaire des viols de Cologne, cela se fait avec telle ou tel élu(e), cela s’est fait avec telle ou telle personnalité du monde culturel.

Si vraiment la violence faite aux femmes était concernée, il y a longtemps que des mesures réelles auraient été prises. Au lieu de quoi, on s’en saisit pour en faire la cause d’un quinquennat.

  

15/12/2017

Stop au harcèlement médiatique!

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Et vogue la galère, le sexisme a le vent médiatique en poupe. 

Les femmes, victimes d’hommes qui les dominent, victimes d’hommes qui les harcèlent, victimes d’hommes, tout simplement.

Et la Cour médiatique de convoquer tout ce qu’elle trouve de témoins, de procureurs ou autres avocat(e)s ou juges pour instruire. A charge, bien sûr, contre la gent masculine.

Certes, les brutes existent et hantent toutes les couches de la population, tous les milieux socio-économiques et culturels, quels qu’ils soient. 

Alors, clouer les hommes au pilori au nom de l’égalitarisme?

Que cesse ce mythe! La femme n’est pas l’égale de l’homme. Mais ne lui est pas non plus inférieure. La femme est différente, il semble que cela apparaisse, parfois pour qui regarde bien...

Gommer la spécificité des sexes est une vision sinon un projet de société.

Non, la femme n’est pas identique à l’homme. Et pour le reste, à savoir, les violences qu’elle aurait à subir, il y a des tribunaux.

Que la justice s’y applique ou non est un autre sujet. Tout comme le court-circuitage médiatique qui crée l’embrouille.

En l’occurrence, le problème de la violence que l’homme exercerait sur la femme est noyé par des affaires qui n’en sont pas.

Se confier à tel(le) ou tel journaliste, en effet, crée le buzz, rien d’autre mais dessert et les vraies victimes d’abus sexuels et la qualité des relations entre femmes et hommes.

 

22/11/2017

Ces forces qui s’affrontent...

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                                                                          capture d’écran youtube, émission diffusée le 16.11.2009

 

Le choc subi par la victime d’un abus sexuel, quelque soit l’identité de son agresseur, marque à jamais pour autant que la personne ne se soit pas, entretemps, pris la vie comme cela peut se produire alors même qu’on l’avait incitée à parler.

On l’a évoqué ici, le cas de cette jeune fille, encouragée à porter plainte contre son abuseur et qui, faute d’avoir pu le supporter, a mis fin à ses jours.

Autant d’affaires intimes livrées sur la place publique suscite nombre de débats, comme si nos considérations allaient modifier le cours de ce genre d’histoires, malheureusement inscrites au patrimoine de l’humanité.

Combien de viols compte l’Histoire avec ses guerres et ses victoires à inscrire sur le corps ennemi? Combien de viols sont-ils chaque jour perpétrés, sur des hommes tout autant?

Le saccage du corps d’autrui demeure la triste constante d’une expression de puissance.

Au même titre et dans l’hypothèse où les femmes appelées à témoigner à charge contre le célèbre islamologue seraient utilisées pour briser son image, alors, ces affaires pénales ne constitueraient que la pointe d’un iceberg autrement plus glaçant encore.

 

17/11/2017

Le public et la justice

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Du énième article consacré à ce qui s’est passé dans un Collège genevois entre un de ses anciens professeurs et une de ses élèves, la réaction du jeune homme qui avait alerté la direction dudit Collège est amère:

J’imaginais qu’en transmettant l’information à la hiérarchie, celle-ci allait davantage s’inquiéter de l’élève que du professeur. Dans cette histoire, c’est la parole du plus fort, considérée comme légitime, qui a été écoutée et pas celle du plus faible. 

Alors que l’élève est souvent déclaré au centre des préoccupations dans un établissement scolaire, en l’occurrence, ce jeune a dû se rendre à l’évidence qu’un professeur pouvait l’être lui-même tout autant.

Mais ce n’est pas une généralité et loin s’en faut.

Car nombreux sont les cas où le professeur n’a pas bénéficié du soutien de sa direction. Aussi, ne peut-on tirer de conclusion hâtive ni établir de rapport de force simple et tranché.

Mais les mots du jeune homme touchent.

Or dans cette histoire appelée affaire, où chacune et chacun y va de son témoignage, les sensibilités sont à vif. Comment ne le seraient-elles pas tandis que l’intimité se mêle à la fonction dite publique?

Au fil de médiatisations de souvenirs ou autres rafraîchissements de mémoire, les événements sont livrés à l’appréciation ou à l’analyse du public.

Mais au-delà, à côté ou en deçà, resteront celles de la justice. Nouvelle affaire en vue, qui sait, le droit a ses règles et ses codes.

 

 

10/11/2017

Pédophile ou victime de complot?

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Vous souhaitez comprendre ce qui se passe ici ou là? Rien de tel que de lire ces deux articles pour mesurer à quel point la parole des uns se heurte à celle des autres.

Faute de connaissances précises sur un événement, il semble bien que l’on soit condamné à croire ou à ne pas croire.

Ce 9 novembre, France2 a diffusé un sujet dans le cadre de son émission Envoyé Spécial dont rend compte cet article de Telerama. L’intitulé, Sextapes russes : “Envoyé Spécial” a retrouvé Yoann Barbereau, agent français victime d'une cabale ne laisse aucun doute.

En même temps, ailleurs, vous apprenez comment l’Ambassade de France soutiendrait un pédophile en fuite. L’article qui nous l’explique est lui-même repris d’un site dont on ne sait pas grand chose, sauf, peut-être certains connaisseurs parmi lesquels la rédaction de Réseau International.

Qui dit vrai, qui dit faux?

Au-delà des convictions des uns ou des certitudes des autres, partis pris, jugements et autres (dé)considérations ont tout loisir de s’étaler sur les réseaux sociaux pour se cristalliser ou, pour ce qui concerne la personne visée, de mobiliser par la création d’un comité de soutien.

Au bénéfice du doute, tout le monde est innocent ou présumé tel. En l’occurrence, que la France ait offert sa protection à l’un des siens peut se concevoir. Mais qu’elle se soucie de ce qui le vise serait autant d’honneur rendu à des valeurs auxquelles sont attachés aussi bien ses ressortissants que leurs homologues russes. 

Car jusqu’à nouvel ordre, ne pas encourager la pédophilie mais, au contraire, y réagir de la manière la plus ferme ne devrait pas être que le seul fait de la Russie.

 

08/11/2017

Actualités du jour, liberté quand tu nous tiens...

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Face aux déferlantes qui surgissent aussi bien sur le plan financier que sexuel, où et comment se situer alors que le droit et la liberté seraient les parangons de nos démocraties?

Deux révélations font l’actualité de ce jour. L’une vise le réalisateur Jean-Jacques Annaud, l’autre, l’islamologue Tariq Ramadan.

Du premier, on apprend qu’il se serait soustrait au fisc français par un montage bien sûr légal, du second, que la Direction du Collège où il enseignait à Genève avait été au courant de sa conception des relations avec certaines de ses élèves.

Tandis que la culture est, en général présentée comme faire valoir, la voici, une fois encore mise sur la sellette. De même pour la religion si elle en est car l’islam serait plutôt une idéologie qu’une religion.

Mais comme nous vivons dans des Etats dits de droits, chacune et chacun est légitimé à se défendre. Et puis, comme on le dit, laissons faire la justice! 

Il lui appartient à elle seule, en effet, de définir les fautes et de les sanctionner.

Le problème est que, pour grand nombre de personnes, la question morale reste en suspens. Normal, une Cour de Justice n’a pas vocation à déterminer les bons et les méchants, diront les défenseurs de droits humains. 

A chacune et à chacun donc de s’arranger avec ses blessures, aussi profondes et parfois irréversibles soient-elles...

 

06/11/2017

Abusée, suicidée, la jeune fille et la mort

 

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L’expression de ce visage reste difficile à oublier.

Il s’agissait d’une adolescente qu’on avait incitée à porter plainte contre son abuseur. Ami de la famille, comme cela peut souvent arriver, l'homme avait entretenu une relation intime avec la jeune-fille. Sans le moindre avenir puisque les règles d’usage, dans les milieux respectables, veulent qu’on privilégie la famille et sa réputation avant toute autre inclination.

Combien sont-elles, qui ont idéalisé l’homme qui se présentait à elles comme, peut-être même protecteur, allez savoir ce que dicte un désir à satisfaire ...

Or livrer un homme à la justice ne va pas de soi. Car pour peu que le sentiment s’en soit mêlé, ce qui se conçoit tout à fait, celle qui aura rompu le secret s’estimera fautive. Aussi bien assiste-t-on au renversement de la peine qui visera celle qui la porte et non plus celui qui l’a infligée.

Le processus de culpabilisation est parfois si bien rôdé que pour s’y soustraire, ne s’offrent alors plus que les solutions radicales. En l’occurrence, ladite jeune fille n’a pas supporté de mettre face aux juges l’homme et sans doute avec lui, l’ensemble des valeurs qu’il incarnait.

Lorsque l'obstacle s'avère soudain insurmontable, il vainc toute forme de résistance qui lui aura été opposée et la mort seule apparaît en état d'apaiser la blessure.

La jeune fille a donc mis fin à ses jours.

 

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03/11/2017

L’esprit des Lumières et l’exercice de la Terreur

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Le 3 novembre 1793, Olympe de Gouges était décapitée.

Arrêtée par les Montagnards le 6 août 1793 pour ses prises de position, elle est exécutée à l'âge de quarante-cinq ans.

Les violentes inimitiés qui l’ont visée ne sont pas le seul fait des hommes alors qu’elle défendait des idées féministes.

Et de cela, Marie-Olympe de Gouges n'a jamais été dupe tant elle estimait que les femmes n'avaient de plus grandes ennemies qu’elles-mêmes.

Ainsi explique-t-elle comment tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

A l’heure où tant de femmes sont appelées à balancer tel ou tel abuseur, harceleur sexuel ou violeur, ces mots résonnent d’un écho singulier.

Décapitée par l’ardeur républicaine d’autant d’esprits se réclamant des Lumières, c’est la Terreur qui a eu raison d'Olympe de Gouges.

01/11/2017

Laïcité, un principe qui s’applique comment?

 

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On nous explique dans tel ou tel article, que les croix qui ont été posées avant 1905 ne seraient pas concernées par ladite loi sur la laïcité et, de fait, pas touchées par une quelconque suppression.

Que penser, alors, de celle qui a été enlevée récemment à Poitiers alors même que, selon ce rappel publié en guise d’explication et de justificatif, elle n’aurait pas dû être concernée?

Il ne s’agit pas, ici, de se porter au secours de signes religieux quelconques mais de tenter de saisir la cohérence d’actions menées au nom de la loi.

Pour le reste, voici sur le sculpteur russe, créateur de la statue qui fait polémique. Il en a été question ici.

Cela dit et en matière de croix supprimée, on se rappellera aussi comment certaines grandes marques n’ont pas hésité à les faire disparaître pour, sans doute, ne pas heurter quelques grands esprits ou autres sensibilités dites laïques.

29/10/2017

La Pologne au chevet de valeurs contestées

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Pour qui a suivi l’affaire qui vise une croix, symbole religieux à bannir, voici qui va la rendre d’autant plus complexe sinon intéressante.

A Ploemerl, en effet, la croix qui surplombe un monument dédié au Pape Jean-Paul II doit être supprimée sur ordre du Conseil d’Etat. Pour les détails de cette affaire qui dure depuis plusieurs années, la lecture de cet article est assez explicite.

Or voici que la Première Ministre de Pologne s’en mêle et propose que l’on transfère la statue dans son pays. Car elle refuse la mutilation de cette oeuvre dont le créateur serait le seul à devoir donner son accord pour toute modification.

En arriver à pareil rejet de symboles au nom d’un principe qui s’applique de manière plus qu’aléatoire, c’est vraiment vouloir renier ce qui a façonné l’Histoire de la France, sa culture et ses valeurs.

Le christianisme semble décidément de moins en moins bienvenu en terres pourtant familières. Car enfin, la France peut bien lui tourner le dos, dans ce cas, c’est d’elle-même qu’elle se détourne.

 

22/10/2017

#Balancetonporc, triste slogan?

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Poser la question, ici, n’est pas y répondre et loin s’en faut tant le sujet est aussi sensible que controversé.

Sur un réseau social, une femme a raconté ce qu’elle a dû subir de la part de son père. Révéler ce qui ressort de l’intimité familiale est une épreuve pour certain(e)s quand pour d’autres, au contraire, elle ne pose aucun problème d’aucune sorte.

La femme en question a exposé des faits concrets et précis qu’aucun commentaire qui suit son récit ne remet en cause. Confiance, empathie et plus encore dominent tandis que le sort qui a été réservé à cette femme par le reste de sa famille indique combien il reste difficile de révéler des agissements qu’autant de proches préfèrent ignorer jusqu'à rejeter celle qui en a fait part.

De fait et dans le cadre de ce à quoi l’on assiste en ce moment tandis que nombre de femmes racontent ce qui leur est arrivé avec tel ou tel homme, certains réflexes bien ancrés ou conditionnés visent les femmes qui témoignent.

Il est encore trop tôt pour prédire ce que tant de paroles féminines libérées auront pour conséquences. Rien n’assure, toutefois, que les relations entre elles et les hommes s’en trouvent améliorées. Car des clivages risquent aussi de s’opérer qui ne profitent ni aux un(e)s ni aux autres.

Quelle solution, alors, apporter à tant de maux subis? Elles sont plurielles. Savoir dans quelle mesure elles agissent sinon modifieraient les comportements semble relever de l’aléatoire.

Ce qui est indéniable, toutefois, est que pour nombre de femmes mais aussi pour les hommes qui ont à en vivre avec elles les conséquences d’abus sexuels ou autres harcèlement, la problématique est aussi réelle que complexe.

 

16/10/2017

En garde à vue dans leur terre d’asile...

 

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Rappelez-vous, il s’agissait d’une énième victime de la politique menée par le Kremlin. En mai dernier, la France avait offert l’asile politique à cet artiste, poursuivi par la justice russe.

A la patrie des droits humains de découvrir de quoi est fait l’art de cet homme.

Placé en garde à vue ce lundi 16 octobre pour avoir mis le feu à la façade de la Banque de France, le voici désormais confronté à la justice de son pays d’accueil.

Il ne reste plus qu’à lui souhaiter d’émouvoir à nouveau sur le sort qui lui est réservé tandis qu’il s’est exprimé, à sa manière, certes et désormais confiée à l’appréciation des juges de l’Hexagone.

Sur la carrière artistique de Piotr Pavlenski, diverses prestations l’ont rendu célèbre dont l’une a consisté à bouter le feu au bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ou à se clouer la peau des testicules sur la Place Rouge.

A signaler qu’après avoir réalisé cette performance-ci, il avait été brièvement hospitalisé et qu’aucune charge n’avait été retenue contre lui, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ses agissements.

 

14/10/2017

Bertrand Cantat ou la polémique qui enfle...


En mai 2011, Bertrand Cantat avait suscité la polémique à Genève.

De nombreuses personnalités s’étaient exprimées au sujet de la participation du chanteur à un spectacle programmé par le théâtre de la Comédie.

On a eu droit à tout ou presque, c’est dire si les esprits étaient mobilisés et les passions tout autant. Rien de plus normal à cela tant l’ensemble de la situation a bouleversé, ému, meurtri les plus proches et les familles.

Voici que la polémique enfle à nouveau autour de la une du journal Les Inrocks sur laquelle apparaît Bertrand Cantat.

Avant de se relancer dans toutes sortes de considérations déjà entendues et lues, voici un point de vue à méditer. Il s’agit de celui du juge qui a libéré le chanteur.

Un tel sujet sensible ne peut laisser indifférent. Tout comme d’autres qui impliquent la mort donnée. Il en a été question dans de nombreux sujets ici.

Autant dire que concilier les avis et autres jugements de valeur ne peut que relever de la mission impossible. A souligner, tout de même, la remarque du juge relative à Nadine Trintignant. A lire en conclusion de son interview.

 

15:50 Publié dans Air du temps, Amour, Avaries, Culture, Etre, France, Humanité, Justice, société | Tags : cantat, trintignant, inrocks | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

12/10/2017

Mort d’une fillette adoptée par un couple gay, fait divers?

 

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                                          capture d’écran d’un couple gay qui n’est pas celui concerné par le sujet

L’instinct maternel serait-il une invention, la question demeure récurrente, on le sait.

D’aucuns ont tenu à distinguer l’instinct de la pulsion. En d’autres termes, cet état hormonal singulier qui suit l’accouchement et crée un lien particulier entre la mère et le nouveau-né n’exclurait pas d’autres pulsions.

Aussi bien s’en suivraient toutes sortes d’états d’âmes vécus par la mère, en relation avec son enfant. Autant d’arguments pour casser quelques idées fixes qui auraient la vie dure selon toutes celles et ceux qui s’attachent à leur faire un sort.

Dans ce sens, doit-on considérer ce que rapporte cet article du journal DailyMail comme une exception? Mais de quelle règle qu’elle confirmerait? Celle selon laquelle des parents homosexuels ne seraient pas pis que des parents hétérosexuels pour un(e) enfant?

Que rien ne doit empêcher l’accès à l’adoption par un couple LGBT? 

Autant de questions qui n’ont pas fini d’agiter les esprits tant la pression s’exerce sur eux et tant, à en croire spécialistes et autres experts, l’instinct maternel ne devrait pas être à ce point mis en avant et en valeur.

Le fait est que la violence qui a été exercée à l’encontre de cette fillette de dix-huit  mois, moins de deux semaines après avoir été adoptée par ses parents gays et qui a entraîné la mort, ne peut être occultée.

 

15:36 Publié dans Air du temps, Amour, Avaries, Etre, Humanité, Justice, Medias, Politique, Pouvoirs, Pratiques, société | Tags : lgbt, adoption | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

01/10/2017

Moix-Angot-Rousseau, à chacun son combat

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Ce qui s’est passé, ce samedi 30 septembre sur le plateau d’On n’est pas couché, est loin de relever du fait divers ou de l’anecdote. Il a été révélé que, lors de l’enregistrement de l’émission, Christine Angot avait quitté sa place pour aller se réfugier dans sa loge.

Au-delà du buzz retenu par certains commentateurs qui relatent l’échange entre l’écrivain et l’ex-secrétaire du parti Europe Ecologie Les Verts, c’est une véritable question humaine qui s’est affichée sur le petit écran tandis que deux femmes s’affrontaient pour avoir subi l’inceste pour Christine Angot, le harcèlement et l’agression sexuels pour Sandrine Rousseau.

Chacune à sa façon a réagi, toutes deux ont été blessées, les vidéos diffusées en témoignent.

Cela dit, le père, le frère, l’oncle, le passant ou le voisin qui viole l’enfant commet un acte autre que celui qui agresse une adulte. En ce sens, les deux femmes qui se sont affrontées sur le plateau de Laurent Ruquier et Yann Moix qui s’en est aussi mêlé, ont connu un mal distinct.

Cela n’ôte en rien son intensité. 

Cela indique juste que le combat de chacune et de chacun a son sens et que n’existe aucun monopole de la souffrance.

  

29/09/2017

Neuf ans de prison pour deux journalistes

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                                                                                   capture d’écran: СТРАНА.UA

Voici une information qui ne semble pas vraiment faire les unes de nos médias et pourtant, une condamnation de journalistes à neuf ans de prison devrait les mobiliser, eux qui sont toujours prêts à dénoncer tout abus ou autre injuste privation de liberté.

Il faut dire, à leur décharge, que la sentence vise deux journalistes ukrainiens qui ont eu l’audace de s’intéresser à ce qui se passait dans le Donbass, cette région infestée de séparatistes quand ils ne sont carrément pas qualifiés de terroristes.

Cette Union Européenne qui a fait tant rêver celles et ceux qui se sont pressés sur le Maïdan pour renverser leur président, cette Union Européenne qui a fermé les yeux sur les exactions commises par autant de bataillons de la mort et autres Néo-Nazis, cette Union Européenne qui n’hésite pas à imputer tous les maux de l’Ukraine à sa grande voisine russe qui l’aurait envahie, cette Union Européenne admettra-t-elle enfin ce qui se passe dans la démocratie que serait devenue l’Ukraine?

Tandis qu’en France, une enfant de 11 ans, abusée par un adulte de 28 ans laisse la justice indifférente ou peu s’en faut, d’autres se chargent de condamner sans autre deux journalistes à neuf ans de prison pour avoir collaboré avec des séparatistes du Donbass.

Plus belle, l’Europe, on ne peut mieux!

 

27/09/2017

Et Sarah, Monsieur le Président l’entendra-t-il aussi?

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Tandis que le Président français s’exaltait à la Sorbonne, la Justice de son pays a estimé qu’une enfant de onze ans, abordée par un homme de vingt-huit ans qui va lui apprendre à embrasser ou plus n’a pas été victime de viol.

Alors, oui, se projeter vers un avenir européen, c’est bien mais se rappeler qu’il se joue à tous les niveaux de la société civile serait aussi bien

On songe au poète et à sa vision de la femme comme avenir de l’homme. Il n’avait sans doute pas prévu qu’elle devrait inclure, un jour, la tolérance à son harcèlement et à l’abus de son innocence.

Cependant voilà, le Président a d’autres soucis, il veut aussi aider les victimes de guerres dont les responsables sont pointés du doigt pour être, un jour, jugés.

Emmanuel Macron l’a dit dans son discours à l’ONU, il a entendu, par exemple, Bana, citoyenne d’Alep et d’autres auxquels il a su prêter l’oreille.

A quelle fin plus utile que celle de se soucier de tant de celles que compte son propre pays?

 

02/09/2017

Soumission à l'oeuvre

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Heureusement que le principe de laïcité existe sans quoi, l’inventer deviendrait un défi de premier ordre. 

Tant de fois rappelé, cité, convoqué pour remettre au pas qui le négligerait sinon le bafouerait, il semble qu’il soit toutefois assez malléable.

Aussi bien avait-on déjà eu droit à ces catalogues remaniés, tels celui d’IKEA ici et Que l’Arabie Saoudite et Israël aient été ainsi honorés, bien leur en prenne.

Chaque pays sinon chaque religion ne peut néanmoins en dire autant. Des médias ont, en effet, évoqué Lidl et les excuses que la marque aurait présentées aux personnes choquées par leur procédé.

Mais que dire de nombre d’autres grandes marques qui y ont tout autant recouru? 

Au nom du respect de la diversité, on gomme les croix des églises photographiées en Grèce et utilisées sur certains produits.

C’est peut-être aussi au nom de ce même respect, qu’un Suédois a été condamné tandis qu’il mangeait du lard grillé devant des femmes en hidjab.

A moins que cela ne soit l’insistance avec laquelle il a tenu à être en face d’elles qui lui ait valu une amende...

 

26/08/2017

Oligarchie, démocratie, difficile conciliation?

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Aïe, voici qui ne va pas arranger les affaires de ce pays dont on a tant souhaité le voir -enfin- sortir des griffes de son ours de voisin russe.

L’oligarchie en place dans cette Ukraine pourtant en voie de démocratisation, à en croire tous les efforts réalisés en ce sens, ne s’illustre pas vraiment avec pareil comportement de l’un des siens.

Qu’à cela ne tienne, elle en a connu d’autres tout aussi « genevois » que cet oligarque dont il est question ici.

Et même, aurait-on presque envie de voler à son secours tandis qu’il a droit à cet article qui parle d’un accident de la route, autrement dit, de ce qui relève de la rubrique des faits divers. Sauf que, bien sûr, cela se complique d’un délit de justice s’il a fui celle de son pays.

Que Genève abrite ou ait abrité s’il n’y réside plus -ce qu’on n’a jamais pu savoir- un de ses compatriotes dont le rôle de grand défenseur de sa patrie a été souvent relevé ici, est autrement plus conséquent.

Mais bon, on sait bien que notre ville, notre pays mettent toujours tout en oeuvre pour lutter contre toute forme d’injustice et de corruption. 

Dans ce cas, une mort ou des milliers sinon des dizaine de milliers, Genève, ville de tant d’institutions internationales qui ont pour mission de pacifier notre monde bien turbulent, trouvera sans doute comment faire au mieux pour que son sol ne tienne pas lieu de refuge douteux.

 

16/08/2017

Arabie saoudite, Princes rebelles, s’abstenir!

 

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Il semble que la grande défenderesse des droits humains qu'est l’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour rappeler à l’ordre ses dissidents.

Voici que quelques princes rebelles auraient été rapatriés sans autre procédé. Genève mais de manière plus générale, la justice suisse seraient épinglées par un documentaire qui a été diffusé sur la BBC.

C’est ce que révèle cet article paru dans La Tribune de Genève.

Amnesty International, jamais en reste pour signaler autant de mauvais traitements réservés à tel ou tel citoyen de pays dont il est rappelé comment ils sont gouvernés sinon tenus de main de fer, va-t-elle se mobiliser et dénoncer cette situation?

On le lui souhaite, ne serait-ce que pour honorer la dignité humaine dont elle semble souvent vouloir se réclamer du respect!

Sinon, peut-être qu’autant de collectifs et autres associations toujours sur la brèche pour dénoncer tel ou tel abus commis dans autant de pays présidés par des dictateurs se mobiliseront-ils pour appeler la justice à faire son travail?

Il n’est pas interdit de rêver...

 

02/07/2017

Russie-Occident, des relations sous haute tension

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Alors que les tensions entre la Russie et l’Occident ne semblent, à l’évidence, pas s’atténuer, il paraît de plus en plus complexe de défendre une position qui évite les écueils de l’excès.

A voir comment, -pour ne parler que des Occidentaux- nombre d’entre eux prennent parti sans forcément maîtriser toutes les données d’une situation extrêmement complexe, force est de constater que les quelques personnalités de pointe qui osent un discours mesuré ne sont que rarement mises en avant.

Je songe, par exemple, à Hubert Védrine et à sa remarquable intervention dans le cadre du débat qui a suivi la diffusion, par France3, des deux premières parties du documentaire consacré par Oliver Stone à Vladimir Poutine.

La pondération de l’Ancien Ministre français des Affaires Etrangères, déjà manifeste dans le cadre de débats consacrés à la guerre en Ukraine, la pondération donc de cette éminente personnalité politique serait plus que bienvenue à retrouver le plus souvent possible.

Au lieu de quoi, à continuer de devoir subir les envolées de russophobes patentés, en général (auto)qualifiés d’experts et spécialistes de la Russie, on risque bien d’exciter davantage encore une animosité regrettable envers ce pays.

Si, comme cela semble se dire, la France d’Emmanuel Macron veut se positionner en arbitre des relations entre l’Occident et la Russie, souhaitons-lui de s’ouvrir à d’autres points de vue qu’à ceux qui n’ont de cesse de la diaboliser.

Car à continuer à la traiter comme s’y emploient tant d’irresponsables, c’est le Scythe qui risque bien de se réveiller, comme le rappelle le poète déjà souvent cité ici.

  

08/05/2017

Autres temps... souvenirs

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Une affaire avait fait grand bruit en son temps, elle avait inspiré un film.

Sorti en 1971, il avait été signé par André Cayatte et affichait, dans le rôle principal, Annie Girardot.

Mourir d’aimer s’était inspiré d’une histoire vraie, celle d’une professeur et de son élève. Entre eux deux s’était nouée une relation d’amour, elle, était âgée de 32 ans, lui, de 17.

La suite, on s’en rappelle, avait été tragique. Condamnée à douze mois de prison et cinq cents francs d’amende pour détournement de mineur, Gabrielle Russier aurait pu être amnistiée mais le Parquet avait fait appel.

Lors de la parution d’un ouvrage de souvenirs consacrés à cette affaire, le journal Le Monde y revenait dans un article, le 17 juillet 2006.

La France, qui vient d’élire son Président, sait aussi où et comment il a connu son épouse. L’histoire a été amplement racontée et, contrairement à celle qui a valu à Gabrielle Russier prison et suicide, celle d’Emmanuel et de Brigitte Macron a été perçue comme romantique et plus encore.

Dans une interview, un psychiatre italien estime que si l’idylle entre Brigitte encore Auzière à l’époque et Emmanuel Macron avait eu lieu en milieu ouvrier, elle aurait eu d’autres conséquences, plus proches de celles qui ont frappé la prof et son élève à Marseille, il y aura bientôt quarante ans.

On ne peut que se réjouir pour le nouveau couple présidentiel qu’il ait échappé à pareille justice. On ne peut, néanmoins pas oublier comment Georges Pompidou avait commenté la fin tragique de ce qui s’est appelé l’affaire Russier.

 

24/03/2017

Lettre ouverte à Christine Angot

 

Madame,

 

On a besoin de pouvoir s’identifier à celui pour qui on va voter, de sentir que même de loin il comprend ce qu’on ressent déclarez-vous à François Fillon ce 23 mars dans le cadre de l’Emission Politique de France2

Vous dites vrai. Et l’identification ne concerne pas seulement celle projetée sur une femme ou un homme politique. 

Aussi, vous êtes-vous peut-être sinon sans doute sentie incarner autant de voix que celles dont vous vous êtes fait le relai.

Car convoquer une figure littéraire dans le cadre d’une émission politique, c’est donner toute sa place à une approche sensible.

Mais voici que vous vous êtes érigée en procureur.

Voici que vous avez dressé un réquisitoire pour accuser, juger et condamner l’homme qui se trouvait en face de vous.

Et lorsqu’il vous a été demandé de laisser répondre votre interlocuteur, à peu près au milieu de ce qui devait être un échange entre vous et François Fillon, vous avez rétorqué que non et vous avez poursuivi votre charge.

Madame Angot, il appartiendra au peuple français d’élire sa présidente ou son président.

Ses citoyennes et ses citoyens voteront selon leurs critères et non selon le prisme d’une personne elle-même mise en examen pour diffamation.

Entre le respect que suscite votre activité littéraire et celui qui aurait aussi pu être apporté à votre prestation dans le cadre de L’Emission politique de France2, il y a un gouffre.

Vous vous y êtes jetée à vos dépens ou non.

Bien à vous,

Hélène Richard-Favre

 

 

02/03/2017

France, Macron a un programme. Monde, la Suède fait face à la Russie

C’est la totale, ce 2 mars au soir, sur France2.

Emmanuel Macron est l’invité du 20 heures tandis qu’on y commente les défections des élus qui ont, jusque là, soutenu François Fillon.

Apparaît Jean-Pierre Grand, ancien Président du parti fondé par Dominique de Villepin, qui appelle à voter Alain Juppé quand le fondateur de République Solidaire, pour sa part, s’emporte.

Heureusement que certain(e)s croient encore que la politique a à faire avec la morale car ils auront leur candidat ad hoc. L’éthique est un des aspects qui figure au programme du Mutant

A part cela, le domicile parisien de François Fillon a été perquisitionné. Et c’est de Villepin qui osait déclarer, ce 8 février dernier  dans Le Point, que François Fillon avait créé un feuilleton médiatique et judiciaire?

Mais cerise sur le gâteau, dans la suite du journal, on apprend que la Suède décide de rétablir le service militaire pour faire face à la montée des périls avec la Russie.

Sic.

 

 

01/03/2017

François Fillon face à la France, la France, face à elle-même

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                                            capture d’écran: Huffingtonpost

Je vous le dis avec gravité, ne vous laissez pas abuser, ainsi s’exprime François Fillon face à ses compatriotes.

A ceux qui le suivent et à ceux qui le combattent, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, précise-t-il. C’est l’élection présidentielle.

François Fillon se défend, c’est son droit.

Abattre un candidat au profit d’un autre dont tout veut faire croire qu’il sera l’homme - la femme?- de la situation est un vaudeville dont le théâtre qui le donnerait à jouer serait aussi couru que déserté selon les goûts et les couleurs.

A vrai dire, rien de nouveau à ce spectacle de la nature humaine.  

Pendant ce temps-là, le monde continue de tourner avec ses guerres ouvertes de longue date et couvertes avec une objectivité telle qu’on ne peut qu’accorder crédit à autant de médias qui en rendent compte, qui en douterait?

Car on le sait, tout doit concourir à apporter au monde les seules vraies valeurs dignes de ce nom, celles de la démocratie dont nous sommes bénéficiaires, nous autres Occidentaux tandis qu’autant de peuples demeurent encore opprimés par les régimes qui les gouvernent.

François Fillon n’est pas le candidat du système. Pas davantage, Marie Le Pen, visée, elle aussi par une enquête. Restent les autres, les dénommés petits ou celui qui semble dores et déjà élu des médias.

Chercher l’erreur, serait-ce (encore) croire au Père Noël?

 

23/02/2017

Un nouvel invité dans la campagne présidentielle française, théogate en vue?

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                                                                                                      capture d’écran: rfi

Y aura-t-il la même curée médiatique pour la famille du jeune Théo devenu connu sinon célèbre par la violente interpellation policière dont il a été le sujet?

L’affaire a mobilisé jusqu’au Président de bientôt plus aucun Français. François Hollande, en effet, s’est rendu au chevet de Théo, le 2 février dernier pour tenter de le rassurer selon RFI qui nous apprend, aussi, combien ce jeune homme avait toujours été connu pour son comportement exemplaire.

Soit et bien lui en prenne!

Le fait est que Le Parisien révèle une affaire qui risque bien d’alimenter les polémiques et au-delà, En effet, selon le quotidien français, la famille du jeune Théo serait sous enquête financière, pour abus de confiance et escroquerie. 

Il s’agirait de 678 000 euros d’argent public dont on se demande l’usage qui en a été fait.

Aïe...

Mais qu’ont-ils tous, autant qu’ils sont, à être supposés s’être servis dans les caisses de l’Etat?

13/02/2017

Monsieur quatre pour cents

 

Certaines et certains semblent très inquiets du sort réservé à l’opposant russe Alexeï Navalny qui vient d’écoper d’une peine de 5 ans de prison avec sursis.

Après qu’autant de parangons de vertu se soient mobilisés en justiciers de François Fillon, que ne se soucient-ils pas, de même, des activités de ce blogueur dont le combat contre la corruption est le fer de lance?

Certes, il n’est pas Français, pas davantage, n’est-il impliqué d’une quelconque manière dans la campagne présidentielle de l’Hexagone, contrairement à celui contre lequel il veut se présenter en 2018 et dont nos journalistes sont si prompts à pointer l’implication comme cela a été évoqué ci-après:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2017/02/09/macron-le-krem...

Pourtant, ces mêmes valeureux apôtres de vérités, devraient savoir comment celui qu’ils font passer pour le principal opposant de l’actuel Président russe, lutte contre la corruption tandis qu’il a été lui-même condamné pour ce qu’il combat.

A cet égard, voici qui éclairera les esprits qui veulent bien se soumettre à un autre éclairage que celui qui aveugle tant de porte-voix préoccupés du destin de cet opposant au poids politique si menaçant.

Avec les 4 % de crédit que la population lui apporte, il est vrai qu’il a de quoi trembler comme l’explique ci-après Karine Bechet-Golovko:

http://russiepolitics.blogspot.ch/2017/02/le-syndrome-nav...

12/02/2017

A l’ombre de nos démocraties décaties

  
Il n’aura fallu que quelques sujets traitant, ici, de la Russie pour que que se déploie à nouveau la panoplie de remarques visant à condamner un point de vue qui diverge d’autant de certitudes acquises et visiblement indéboulonnables.

Tandis qu’une réflexion est proposée qui nuance celle imposée par autant de médias qui prétendent informer, voici qu’elle est aussitôt mise en cause, suspectée d’influence douteuse et d’intérêts conséquents.

Faut-il que toute personne qui s’exprime sur la Russie de manière autre que celle qui la considère aux mains d’un dictateur soit, de facto, engagée à la solde du Kremlin?

En serait-on au point de ne plus saisir le sens d’une approche qui ne demande qu’à ce que l’on cesse de réduire un peuple, une culture et une Histoire à quelques clichés caricaturaux?

En serait-on déjà au point de ne plus comprendre l’intérêt qu’il y a à défendre des valeurs simples d’échanges entre les pays?

Si tel devait être le cas, les idéaux portés par nos démocraties sont vraiment à bout de souffle.

04/02/2017

#fillongate,#penelopegate, tisser, un métier!

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                                                                                                capture d’écran

Observer qui décrète, ici ou là, sur un réseaux social ou l’autre, se refuser à la vindicte -et c’est un euphémisme- qui vise François Fillon tandis qu’à la faveur de commentaires déposés au gré de ces réseaux, on constate tout le contraire, confirme que le battage médiatique orchestré autour du #fillongate, #peneleopegate, à choix ou les deux, agit au mieux.

L’hypocrisie d’autant de moralisateurs, sinon nés, du moins soudain acquis à certains paramètres éthiques est si manifeste qu’elle n’échappe qu’à qui le veut bien.

Et puis, cette question posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 31 janvier dernier à Buno Retailleau, directeur de campagne de François Fillon au sujet de clients russes qu’il aurait eus ou non tandis qu’il était consultant, est d'autant révélateur de ce souci moral!

Rejoindre la curée et dénoncer tel ou tel comportement de François Fillon et -ou- de son épouse, c’est empoigner le métier à tisser l’habit du candidat programmé.

Marine Le Pen, dores et déjà mise au ban du Front républicain, a-t-elle encore à bien se tenir face à un prédicateur européen?

François Fillon n’est pas même l’homme à abattre mais Emmanuel Macron, celui à adouber.

  

01/02/2017

La justice du fiel et du venin

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                                                                                                      capture d’écran: RTS

Il fallait entendre Franz-Olivier Giesbert, ce 1er février dans le cadre du 19:30 de la RTS. Interrogé par Darius Rochebin sur l’affaire Fillon, le journaliste français a été très clair:

http://www.rts.ch/info/monde/8355245-dans-l-affaire-fillo...

Il n’est d’ailleurs pas le seul à dire que le dégât est avant tout et surtout d’ordre moral, pour François Fillon alors qu’il n’y aurait rien d’illégal à ce qui lui a été reproché. Certes, la justice le dira.

En attendant, la nature humaine se révèle dans toute son ampleur.

Déjà par le fait de révéler une information juste quand il faut alors que la pratique à laquelle se serait livré le candidat à la présidentielle du parti Les Républicains ne date de loin pas d’hier et devait sans doute être connue.

Ensuite par la nécessité que ladite information soit reprise en boucle pour atteindre le plus grand nombre de citoyennes et de citoyens.

Enfin et justement, par la déferlante de réactions à une affaire montée en épingle dans le seul but d’abattre un homme. 

Car la justice que pensent exercer celles et ceux qui n’expriment que jalousie, aigreur et haine ne construit strictement rien mais leur permet de déverser fiel et venin.