28/06/2017

CNN et la Russie, tout une histoire ...

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On le sait, la désinformation ne concerne que les médias russes ou disons, pour laisser une chance à nos zélés lanceurs d’alerte, que les médias russes doivent être considérés avec circonspection tant ils relaieraient de propagande.

Soit et autant pour eux!

Mais que penser, alors, de ce qui se passe sur CNN? Voici qui ne va pas vraiment dans le sens du poil d’autant de nos compatriotes toujours au fait de qui informe et qui, moins sinon pas.

L’affaire citée ici n’a pas de quoi réjouir.

On peut, certes, arguer du fait que le procédé de la caméra cachée est indigne. Il l’est, dans ce cas, pour tout le monde et même pour nos médias qui ne semblent pas bouder leur besoin d’y recourir néanmoins.

Alors, de bonne guerre ou pas, la désinformation a de beaux jours devant elle.

Pendant ce temps-là, des pays sont victimes, eux, de mauvaises guerres mais que valent les souffrances de leurs populations quand on nous dit en boucle qu’on va à leur secours pour leur porter la démocratie?

 

 

21/06/2017

Terrorisme et mimétisme, questions

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                                                                                                      capture d’écran RTS

Effets collatéraux ou pas d’une émission de la RTS sur le terrorisme, depuis sa diffusion, une alerte à la bombe a été signalée à Genève, qui a bloqué la gare Cornavin, une crise de panique s’est emparée d’un homme qui a hurlé Allahu Akbar dans le métro à Lausanne et un personnage clé du djihadisme a été arrêté à Meyrin, dans le canton de Genève encore.

Bien sûr qu’on peut voir à cette série d’événements que pures coïncidences.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à force de répéter en boucle qu’on va continuer de sortir en terrasse et qu’on n’a pas peur, autant d’actes perpétrés ici et là et de manière récurrente ne peuvent laisser indifférent.

Qui plus est, la médiatisation recherchée par les terroristes ne reste, elle non plus, pas sans effets.

Le cas de ce jeune homme, évoqué ici-même, qui a volontairement foncé avec sa voiture sur un rival pour le tuer, témoigne d’une méthode qui commence à se faire connaître.

Pour le reste, nous expliquer que l’on meurt davantage de tel ou tel problème que du terrorisme est tout simplement nier l’idéologie qui le sous-tend. C’est relativiser et mettre au même niveau ce qui est impossible à comparer sinon par le résultat, la mort.

C’est, de fait, annuler toute distinction entre des maux et leurs raisons d’être.

 

20/06/2017

Alain Duhamel, sévère sur l’abstention

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                                                                                                 capture d’écran Twitter

Qu’un éminent journaliste commente l’abstention comme s’y est employé Alain Duhamel sur LCI laisse perplexe.

Et encore, le terme est choisi, il n’est pas poli.

Car Alain Duhamel a, jusque là, le plus souvent su proposer des analyses de haut niveau. Partagées ou non, elles n’étaient pas le fait d’un incompétent quelconque.

C’est pourquoi l’expression de pareil point de vue sur l’abstention interpelle. Car on n’est pas dans le questionnement, on est dans l’affirmation.

On n’est pas en quête d’explications, on est dans l’assertion catégorique.

A définir ainsi l’abstention, Alain Duhamel se pose en juge et censeur d’un peuple tout entier.

Est-ce vraiment là la tâche d’un éditorialiste? 

La question reste ouverte. 

31/05/2017

Cette France fille aînée de l'Eglise

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La France, apprend-on, aurait choisi d’accueillir un réfugié homosexuel tchétchène le jour où le Président russe était convié par son homologue français à Versailles.

Coïncidence voulue ou non, le fait n’a pas manqué d’être signalé dans les médias, pas moins non plus, d’être discuté par les deux chefs d’Etat.

Par ce geste, la France, exprime des valeurs qui lui sont chères et qui touchent aux droits humains dont elle se veut digne représentante.

Dans ce cas et forte de son Histoire qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué d’évoquer lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec Vladimir Poutine, se montrer réceptif à d’autres martyres endurés depuis des années et des années par les chrétiens d’Orient aurait-il aussi suscité un tel empressement?

Quand on sait qu’en juin 2015, la RATP et son agence de publicité METROBUS avaient fait supprimer de l’affiche d’un concert, la mention qu’il était donné en faveur des chrétiens d’Orient et qu’il a fallu aller en justice pour contester cet acte de censure, on a de quo rester perplexe sur ce qui vaut d’être soutenu sinon accueilli et pas au pays des droits humains.

Dans le précédent sujet de ce blog, le sort terrifiant de chrétiennes d’Orient a été évoqué. Un ouvrage a aussi été cité en référence, celui de Frédéric Pons.

Dans un entretien, le journaliste s’exprime sur un calvaire qui ne semble guère émouvoir cette France, fille aînée de l’Eglise selon la formule consacrée et autrefois protectrice des chrétiens d’Orient.

 

 

27/05/2017

Images et points de vue, reflets d’un monde

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Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.

On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.

La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.

D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.

Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.

Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.

Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.

S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.

Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

22/05/2017

France-Russie-Union Européenne, regards croisés

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Il est de bon ton, pour certains esprits avisés, de considérer ce qui se publie ici comme « pro-russe ».

Or comprendre qu’il s’agit bien plutôt de considérer les relations entre l’Occident et la Russie sur un plan global et dans un souci d’apaisement ne semble pas vraiment effleurer la conscience d’autant de critiques.

Dans ce sens est-il aussi important que révélateur de renvoyer à deux articles qui indiquent combien les regards portés sur les relations qu’entretiennent France et Russie varient.

Ici, en effet, sont présentées deux manières qu'aurait la Russie de considérer l’Union Européenne quand là, l’Ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov exprime les souhaits de son pays vis-à-vis de la France et de son nouveau Président.

Il est donc urgent de dépasser autant de clivages qui nuisent aux relations à établir entre des pays qui ont plus à gagner au rapprochement qu’à l’opposition permanente.

Pour ce faire, aller au-delà d’une rhétorique trop bien rodée pour parler de la Russie serait bienvenu et salutaire.

 

21/05/2017

De la verticalité

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Dire qu’Emmanuel Macron bouscule les codes est (presque) devenu un euphémisme. Dire qu’il a bousculé le champ politique, tout autant.

Se prononcer à cet égard n’est pas le propos ici.

Non, il s’agirait plutôt d’exprimer quelque perplexité quant à certains propos tenus sur le nouveau Président français.

Dans cet article ,en effet, Stéphane Benoît-Godet fait mention, entre autre, de la verticalité de la classe politique à laquelle Emmanuel Macron opposerait désormais l’approche collaborative.

Or si l’on se réfère à ce qu’a déclaré Emmanuel Macron lui-même, il dit croire en la verticalité du pouvoir politique. 

Certes, Stéphane Benoît-Godet, sur le site du journal Le Temps, parle de la verticalité de la classe politique quand le Président, pour sa part, évoque la verticalité du pouvoir politique.

La nuance se trouve sans doute dans le détail qui fait que la formulation de l’homme en marche est plus claire que celle du journaliste.

Car la verticalité du pouvoir et la loyauté à lui devoir de la part des hauts fonctionnaires sont bel et bien au programme de Monsieur le Président.

 

 

18/05/2017

Entre Macronmania et Macronbashing, reste tout un champ de réflexion

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                                                                                    capture d’écran Alchetron.com

Cette récente élection présidentielle française est bien davantage que la célébration ou la détestation à porter à un seul homme.

Cette élection présidentielle française a avant tout été celle de pratiques et de manoeuvres d’une rare violence.

Et elles se poursuivent, le débarquement de David Pujadas en est l’un des exemples.

A moins que, démocratie oblige, on n’ait le souci affiché de quotas hommes-femmes, sinon le besoin de renouveler les têtes.

Mais la manière? Doit-elle aussi être comprise comme expression de la démocratie?

Si oui, dans ce cas, rien à dire de la brutalité avec laquelle le présentateur du 20 heures de France2 a été remercié.

Car aucune comparaison n’est à établir entre ce qui se passe dans nos pays et ce qui est souvent pointé du doigt ailleurs.

Non, chez nous, l’information est libre et ne dépend d’aucun pouvoir.

D’ailleurs qu’Anne-Sophie Lapix partage sa vie avec l’homme qui a succédé au patron du groupe Publicis, patron, en son temps considéré comme conseiller d’Emmanuel Macron, n’est que pure coïncidence.

 

17/05/2017

David Pujadas, en 2009, concevait le changement

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L’information a déjà fait le tour des rédactions et a été largement relayée sur les réseaux sociaux, David Pujadas a été écarté du 20 heures.

La décision prendra effet à la rentrée, comme l’indique cet article qui revient, entre autres séquences médiatiques, sur le tout premier JT du présentateur vedette de France2.

A lire la façon avec laquelle est commenté ce départ, on constate une animosité qui confine à la détestation alors que David Pujadas est remercié de manière plutôt abrupte et pour des raisons peu claires.

Les unes, en effet, font état de changement nécessaire tandis que le journaliste est en poste depuis 16 ans mais d’autres évoquent une manière parfois trop personnelle de mener ses interviews.

En 2009, David Pujadas était l’invité de Laurent Ruquier et de ses deux chroniqueurs, Eric Naulleau et Eric Zemmour.

Il y parle de son livre Vous subissez des pressions? 

Il semble qu’en l’occurrence, il n’ait pas même eu le temps d’en subir, le couperet est tombé.

 

13/05/2017

France, entre démocratie et simulacre

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En cette veille de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, un tour d’horizon de ce qui se publie sur les sites des médias officiels et sur les réseaux sociaux indique la tendance.

Nombre de polémiques plus ou moins vite éteintes -selon les arrangements qui auront été possibles ou le seront- se le disputent avec montées au créneau en faveur de celle qui, dès demain, deviendra l’officielle Première Dame de France tandis que son statut est passé au crible.

Articles, documents, interviews lui sont consacrés, plus ou moins complaisants selon les sources citées sans omettre les fakes non plus tandis que la France devrait être gouvernée, a priori, par le Président élu.

Après avoir bénéficié du soutien d’autant de médias, après avoir bénéficié d’une rivale au second tour de la présidentielle facile à abattre dès lors que le plus redoutable concurrent avait été fauché en plein vol par des tirs en rafale, Emmanuel Macron devra continuer d'assumer, pour reprendre un terme fréquent dans ses  interviews.

Alors de son couple, de sa femme, de sa grande famille ou pas, la France qui vit sous le seuil de pauvreté, la France qui chôme, la France qui souffre, en a-t-elle vraiment le souci?

Nombre de reportages ont été tournés qui ont montré ce qu’endurent tant de citoyennes et de citoyens de l’Hexagone. On ose espérer que le Président s’en rappellera et ne représentera pas que ses seuls puissants soutiens.

Parce que cette France à la peine a une histoire et que cette histoire plonge ses racines dans celle du pays que ce jeune Président ne peut négliger.

Puisse-t-il l’honorer, puissent les médias qui ont si bien su accompagner sa marche vers le pouvoir s’en rappeler tout autant.

Alors la France sera une vraie démocratie et non son simulacre.

 

12/05/2017

La moralisation de la vie publique en marche...

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Il est loin d’être idiot le beau-fils du Président que 20 millions 700’000 Françaises et Français ont élu ce 7 mai dernier. Mais sans doute utile si l’ information citée ci-dessus en image est vérifiée.

Car si le parcours de Sébastien Auzière est relayé un peu partout dans de nombreux magazines, difficile d’y trouver la mention de fonds qataris et de l’institut de sondage.

Liberté d’expression oblige, après tout à moins que toute vérité ne soit pas très bonne à dire? Le fait est qu’entre les bons amis propriétaires de médias et ce lien très particulier aux études d'opinion, la marche a pu être optimisée et se poursuivre au pas de charge.

Cela dit, les liens existant entre la France et le Qatar ne sont pas nouveaux. Il en a été question ici et .

Et si François Bayrou qui ne semble pas vraiment s’y retrouver, Gérard Collomb, lui, ne s’encombre pas de mille considérations, il avance, à en croire cet article de LYONMAG.

La moralisation de la vie publique à laquelle aspire le Président élu par pas tous les Français semble donc en bonne voie, qui en douterait?

 

08/05/2017

Lendemains de fête, la France en marche

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La France se réveille au lendemain d’une campagne présidentielle qui a porté à l’exercice de la fonction suprême, un jeune homme dont on se plaît à rappeler l’origine provinciale.

Ca peut aider, des fois qu’on aurait la nostalgie de cette France qu’on dit oubliée.

Tandis que l’on se démenait en reportages et autres ouvrages pour en relayer les voix, le candidat élu ce 7 mai était en marche.

Rappeler comment s’est développé le parcours de ce jeune prodige, nombre de médias s’y emploient.

Cependant, on a vu le prêcheur, on a entendu sa voix se casser, on a aussi relevé son approche de la géographie et de l’Histoire, la Guyane serait une île, la colonisation française en Algérie, un crime contre l’humanité.

Mais au-delà de ses déclarations et de toutes sortes de détails relatifs à sa vie personnelle, que sait-on de celles et ceux qui ont entouré Emmanuel Macron de leur attention?

Il y a bien eu quelques articles mais quel crédit leur apporter ? Doit-on se fier à ce qui est écrit ici?

Le fait est qu’on y apprend, entre autre, quels sont celles et ceux qui ont permis le succès du si jeune nouveau président et combien grand est leur humanisme...

Et puis, surtout, que la marche de l’ex-candidat adoubé ce 7 mai 2017 avait sans doute déjà débuté en 2007 tandis que le jeune Emmanuel Macron était très proche d’un mouvement favorable au rapprochement Bayrou-Royal.

Alors pour le succès remporté, réviser la copie reste possible mais la France a voté.

 

13:08 Publié dans Air du temps, Avaries, France, Medias, Politique, Politique française | Tags : elysée, macron | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

06/05/2017

Le débat et la toile dans tous ses états...

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A quelques heures du second tour de la présidentielle française, voici qu’une nouvelle info ou intoxe circule sur le net et les réseaux sociaux.

Reprise par quelques médias dont La Voix du Nord pour la contredire, Closer et Boursorama pour l’interroger, Gala pour la commenter, L’Express pour en nommer l’auteur, elle circule.

D’ici-là, d’autres sites s’en feront sans doute les relais à leur manière, en attendant, voici de quoi se faire une idée, avec video à l’appui.

Des photos, des milliers de partages sur Facebook, des avis de spécialistes, ajoutés à une lettre adressée aux organisateurs du débat, autant de réactions qui, une fois encore, en disent long sur le climat dans lequel se déroule cette campagne.

Que d’aucuns la qualifient d’hors-norme, d’exceptionnelle ou d’inédite n’y change rien. Elle a eu lieu et son issue sera conséquente.

La France aura à supporter une ou un Président(e) qui ne la représente que très peu.

Que l’on pense ce que l’on veut de la candidate du Front National, elle aura sans doute eu derrière elle la colère d’un peuple à l’abandon quand son rival, pour sa part, aura été l’élu européen mais qui aura aussi dû rassembler par défaut.

Ce qui inquiète ou rassure, c’est selon, est le taux élevé d’abstention et de bulletins blancs qui seront glissés dans l’urne.

Mais la France a de la ressource humaine et ne s’en laissera pas ainsi conter.

05/05/2017

A voir et à revoir!

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Dans ce paysage politique français actuel que toutes sortes d’adjectifs qualifient, L’Emission Politique de France 2, ce 4 mai au soir, a été comme une bouffée d’air à respirer à pleins poumons.

Plusieurs personnalités d’horizons divers s’y sont exprimées avec, pour la plupart d’entre elles, des positions personnelles marquées et argumentées.

Après le pugilat télévisé du 3 mai appelé grand débat, il était bienfaisant et bienvenu d’assister à des échanges de qualité.

C’est cette France-là qui porte encore l’espoir.

C’est de cette France-là qu’on souhaiterait le rayonnement. Or c’est à celle qui a placé l’un en face de l’autre deux présidentiables batailleurs que le monde entier a eu droit.

Que celles et ceux qui sont près à consacrer le temps nécessaire au suivi de ce rendez-vous politique proposé par France 2 le découvrent ici s'ils n’en ont eu l’occasion ce 4 mai! 

Il en ressort de nombreuses pistes de réflexion.

Cette France qui sait analyser, qui sait s’exprimer de manière sensible sur elle-même et sur l’état du monde, c’est elle qui laisse encore espérer du pays qu’il ne se consume pas en batailles meurtrières.

 

04/05/2017

Quand Emmanuel Le Pen rencontre Madame Macron...

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Cette campagne présidentielle française tient-elle en haleine, sans doute. Mais peut-être pas avec le résultat escompté, à savoir, celui d’un choix possible et clair entre les deux candidats en lice.

Ce mercredi 3 mai, Gérard Collomb, soutien très investi en faveur d’Emmanuel Macron, s’emmêle un peu sinon beaucoup mais, plus tragi-comique si on peut le présenter ainsi, récidive.

Bien sûr, la fatigue n’y est pas pour rien et on peut le concevoir. Mais enfin, n’est-on pas en droit d’attendre d’un élu, même faillible, qu’il sache de qui il parle?

Quand on songe à tant de Françaises et de Français qui ne sont plus d’humeur à rire, on ne peut décemment pas considérer ce lapsus à répétition du Maire de Lyon comme drôle.

Cela dit, lapsus encore ou simple erreur humaine, j’ai reçu deux bulletins « Emmanuel Macron » et un « Marine Le Pen » dans l’enveloppe qui est adressée aux citoyennes et citoyens français(es) pour aller voter ce 7 mai.

Campagne sous tension, c’est sans doute le moins que l’on puisse en dire...

 

03/05/2017

A quelques heures du grand débat de ce 3 mai au soir

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Face au choix qui s’impose aux Françaises et aux Français, une des questions qui divise encore et encore est celle de l’abstention et/ou du vote blanc.

Les deux diffèrent, il en a été question ici.

Si pour nombre d’entre nous, voter Marine Le Pen reste difficile sinon impossible, se reporter sur Emmanuel Macron pour ne pas se défausser ou partir à la pêche ce 7 mai prochain, reste tout aussi difficile sinon impossible.

Alors?

Attende le grand débat de soir pour se décider? Suivre ce qui s’énonce par les un(e)s et les autres, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux? Discuter, interroger, trancher si l’on y parvient?

Un argument en faveur de la décision à prendre de ne pas s’abstenir ni de voter blanc est celui de l’importance à accorder à ce qui tient le plus à coeur de voir se réaliser.

Cette stratégie est louable pour autant que la confiance à accorder à une candidate ou un autre soit concevable. Or les zones d’ombre demeurent de part et d’autre de ce qui s’offre à l’électrice et à l’électeur.

On le sait, dans le cadre de cette campagne présidentielle française, la Russie et ses sites d’information sont souvent visés.

Or cette interview publiée, précisément sur l’un de ces médias tant discutés sinon conspués mérite réflexion.

 

01/05/2017

Emmanuel Macron ou l'altérité

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Comme sens de l’ouverture, pour un candidat qui s’en réclame, difficile de trouver mieux que l’interdiction aux médias russes d’accéder à son QG de campagne.

L’information a déjà bien été relayée, il vaut tout de même la peine d’y revenir tandis que l’on est soumis aux visions politiques qui opposent Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

Car il est inutile d’être partisan du Front National pour estimer le sectarisme d’En Marche!

Alors que, sans cesse, est rappelé le respect de l’autre et de sa différence, stigmatiser ainsi les Russes comme s’y emploie Emmanuel Macron, non seulement ne le grandit pas mais pis, met la France en danger.

Parce que, poursuivre la diabolisation d’un pays avec lequel nous avons tant à partager, c’est rejeter l’Histoire qui nous lie. Elle a été, entre autre, rappelée ici.

Alors, même si les politiques occidentales ne rejoignent pas celle qui domine la Russie, ce n’est pas une raison suffisante d'exclure ses médias pour les empêcher d’informer.

C’est là, en tous les cas, faire montre d’une rigidité de très mauvais aloi sinon de mauvais augure. Preuve en sont, d'ailleurs, les déclarations d’Emmanuel Macron sur la Syrie.

Souhaitons, pour une fois, qu’il revienne sur ses propos comme il semble en avoir l’habitude. Ce serait tout bénéfice pour cette ouverture à l’autre qu’il semble tant privilégier.

 

 

27/04/2017

Emmanuel Macron, au-delà des rumeurs, les limites en cas de victoire

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Avant même les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle française et dans le cadre d’une discussion, quelqu’un disait se réjouir d’avoir, je cite, un président homosexuel.

Outre le relai d’une rumeur qui a été démentie par le concerné alors qu’il avait, jusque là, préféré l’ignorer, le fait d’accorder un tel intérêt à la personne, voire à son orientation sexuelle, montre à quel point le programme éventuel de l’intéressé passe à l’as.

En l’occurrence, même s’il a été souvent reproché au candidat en marche d’avoir tardé à révéler ses propositions, prendre connaissance du parcours d’Emmanuel Macron est déjà assez significatif.

Voici un article à prendre avec recul tandis que son auteur insiste, néanmoins, sur la fiabilité de ses sources. A le lire, il ressort que le succès du mouvement créé par le prétendant à l’Elysée ne tient pas qu’à son seul éventuel charisme.

Le fait est que lorsque François Fillon a parlé de coup d’Etat tandis qu’il était jeté en pâture pour des pratiques qui ont surtout réussi à salir son image tandis qu’il était pressenti remporter l’élection présidentielle, on comprend d’autant comment certaines prises de pouvoir s’opèrent.

On l’a vu à de nombreuses reprises, ne serait-ce qu’en Ukraine où la corruption dont on a chargé le président élu pour lui en substituer un autre qui ne tient rien d’un Monsieur Propre a réussi à mettre le pays à feu et à sang par une soi-disante révolution bâtie sur des rêves et des idéaux vite déçus.

Cela dit, les interventions, ce 26 avril au soir dans le cadre de l’émission Infrarouge, de Thomas Guénolé et de Paul Ackerman méritent qu’on y prête attention.

 

25/04/2017

Marine Le Pen-Emmanuel Macron, la Russie et eux

 

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A la lecture de divers éclairages sur le résultat du premier tour de l’élection présidentielle française, il apparaît que bien des images sinon des stéréotypes tomberont encore.

Nombre d’entre eux caractérisent le Front National et sa candidate qui met tout en oeuvre pour les dépasser, on l’a compris. Mais au-delà du vernis, que restera-t-il?

A observer comment réagissent ses soutiens sitôt qu’on se risque à émettre quelque propos que ce soit qui n’adoube pas leur favorite, force est de constater, le plus souvent, que l’échange qui pourrait s’en suivre est vite interrompu pour se solder par des attaques sinon des insultes.

C’est cela qui fait craindre le pire. Car la démocratie se nourrit de débats contradictoires et non de rejets d’autrui.

Dans ce sens et sachant comment d’aucuns estiment Marine Le Pen seule à même de ménager les relations entre la France et la Russie, une remarque s’impose.

Car à lire ce qui s’énonce dans divers médias, si on a droit aux habituels clichés visant le Kremlin, d'autres analyses plus fines existent aussi et sont à prendre en compte.

En voici une à mettre en relation avec cet article que je laisse à chacune et à chacun le soin d’interpréter...

 

23/04/2017

France, une campagne entre ferveur et dégoût

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On peut dire ce qu’on veut, on peut comprendre le dégoût qui s’est emparé de nombre de citoyennes et de citoyens, le fait est que cette campagne présidentielle française a passionné.

Revenir sur les primaires de la droite et du centre et du PS pour en contester la légitimité se conçoit. Mais l’exercice est vain dès lors qu’il semble désormais installé dans le paysage politique de l’Hexagone.

Evoquer les affaires qui ont visé François Fillon et Marine Le Pen suscite toujours autant d’entrain que d’indifférence.

Car à observer la ferveur qui entoure le candidat du parti Les Républicains et la détermination avec laquelle d’aucuns voteront la candidate du Front National, l’ombre jetée sur eux reste relative.

Que François Fillon soit susceptible de gagner l’élection présidentielle n’est dès lors pas exclu, tout autant ne l’est-il pas pour Marine Le Pen non plus.

Quid de Jean-Luc Mélenchon qui a rassemblé mais menacé une France qui ne souhaite pas le voir accéder, même au premier tour tandis qu’un très grand nombre de médias y propulsent vainqueur, Emmanuel Macron?

A l’heure qu’il est, le suspense reste encore entier, je me réjouis d’être Française, comptant autant de proches dans un camp ou un autre.

 

19/04/2017

Gay Russia porte plainte.

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On sait la propension qu’affiche nombre de nos élites médiatiques et politiques à fustiger le non respect de droits humains. On le constate à tous moments. Tout autant remarque-t-on la manière dont lesdits droits à défendre sont triés sur le volet.

Aussi, voici qui ne semble pas encore avoir mobilisé rédactions et officines de communication tandis que l’on découvrait, il y a peu, comment étaient réprimés les homosexuels en Tchétchénie.

En effet, souvenez-vous, il en avait été question ici-même. France2 y avait consacré le temps d’un reportage quand Le Courrier Internatinal, pour sa part, précisait encore comment Novaja Gazeta - ce media russe qui délivrait l’information- avait été traité en Tchétchénie.

Or voici que l’on apprend par Karine Bechet-Golovko que Gay Russia a porté plainte. On trouve l’information également sur la page Facebook de l’association.

Inutile de dire que cela ne semble pas avoir retenu davantage que cela nos rédactions. Aucune trace à cette heure, de cette information.

Madame Salerno, élue genevoise qui brigue le poste de Conseillère d’Etat appréciera, elle qui s’est tant mobilisée pour la cause LGBT.

Pour le reste, à chacune et à chacun d’en tirer ses conclusions. Le fait est que parler d’information en pareil cas dénoncé par les gays russes eux-mêmes, en dit déjà assez pour avoir de quoi méditer... pour qui le veut bien, évidemment!

 

16/04/2017

Les onze candidats de la campagne présidentielle française, moment médiatique inédit

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Excellent moment de télévision, ce 15 avril au soir sur France2.

L’émission On n’est pas couché de Laurent Ruquier, on peut l’aimer ou pas, le fait est qu’elle a offert un bon débat entre journalistes.

Les anciens animateurs de l’émission avaient tous été invités à parler de la campagne présidentielle française.

La liberté de ton de chacune et de chacun a offert une vison plutôt inédite et appréciable de cette campagne.

Chaque candidate, chaque candidat a été évoqué(e), dans sa personnalité, dans son programme et le plus souvent, sans langue de bois.

Des interventions fortes, quelques passes d’armes mais une qualité médiatique peu fréquente.

A visionner sur le site de l’émission.

 

14/04/2017

Afghanistan, Tchétchénie, les infos à la une

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Mise à part l’information selon laquelle une bombe a été lancée par les Etats-Unis en Afghanistan, une autre information fait le tour des médias. 

Elle a même figuré avec reportage à l’appui au 20 heures de France2 de ce 14 avril. Il est vrai qu’en ces temps guerriers, elle a toute son importance.

Ce d’autant qu'on a pu suivre, à Moscou, Dominique Derda, correspondant de la chaîne publique française qui nous raconte comment y sont traqués des homosexuels persécutés en Tchétchénie et venus trouver refuge dans la capitale russe.

Il est tout de même curieux que la France et tant d’autres qui relaient cette information soient si sensibles au sort, certes très peu enviable, de ces hommes alors que dans nombre d’autres pays de la planète, leurs conditions de vie sont loin d’être meilleures et c’est peu dire. 

Serait-ce que les documentaires soient plus aisés à tourner en Russie qu’ailleurs? Au Cameroun, à en croire cet article, par exemple, il y aurait pourtant de quoi aller enquêter.

A lire ce qui est expliqué de la cause homosexuelle dans le monde, on comprend qu’elle est loin d’être aussi simple que ce que nos médias veulent bien en dire.

A se demander si c’est réellement la cause gay qui les intéresse et pas plutôt certains pays. Le titre de l’article du Courrier International, en tous les cas, ne manque pas sa cible.

 

13/04/2017

L’Occident joue avec le feu

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Lire, dans l’éditorial de La Tribune de Genève de ce 13 avril, que le meilleur moyen de réagir à l’attentat de Dortmund, était de maintenir le match à jouer pour, ainsi, se montrer plus fort que la terreur, selon le slogan hélas trop de fois entendu ces derniers mois, comme l’écrit Arnaud Dubuis, confirme, une fois encore la position de l’Occident.

Le prix à payer, dans nos villes, ajouté à celui, bien plus lourd qui pèse sur la Syrie, sur l’Irak, sur le Yemen et tant d’autres pays encore que des intérêts de puissants ont mis à feu et à sang, ne doit rien à celle qu’on ne cesse de viser, la Russie.

Qui a enflammé le Moyen-Orient? Qui, avant cela, a mis à sac tant d’autres pays pour y apporter la démocratie? La Russie? Bien sûr que non puisqu’elle-même est dans le collimateur de nos apôtres démocrates.

C’est pourtant bien la Russie qui, de longue date, appelle à une coalition internationale contre le terrorisme!

Il va de soi que lorsqu’en France, on a des Jack Lang et des Laurent Fabius qui s’expriment sur le Qatar et l’Arabie Saoudite, pour le premier, Al Nosra, pour le second on comprend ce qu’il en est.

Que notre Occident si soucieux de démocratie ait fait allégeance sinon alliance avec de telles mouvances, qu’il ait accepté de dépendre de telles puissances, c’est dire!

Et persister ainsi en s’acharnant à rendre une image dévoyée de la Russie pour en faire notre ennemie tandis qu’avec elle, on partage une Histoire et une culture, c’est tout simplement trahir.

Alors non, s’imaginer plus fort que la terreur, c’est, au contraire, se résoudre chaque fois un peu plus à cautionner les forces qui la mandatent.

 

24/03/2017

Lettre ouverte à Christine Angot

 

Madame,

 

On a besoin de pouvoir s’identifier à celui pour qui on va voter, de sentir que même de loin il comprend ce qu’on ressent déclarez-vous à François Fillon ce 23 mars dans le cadre de l’Emission Politique de France2

Vous dites vrai. Et l’identification ne concerne pas seulement celle projetée sur une femme ou un homme politique. 

Aussi, vous êtes-vous peut-être sinon sans doute sentie incarner autant de voix que celles dont vous vous êtes fait le relai.

Car convoquer une figure littéraire dans le cadre d’une émission politique, c’est donner toute sa place à une approche sensible.

Mais voici que vous vous êtes érigée en procureur.

Voici que vous avez dressé un réquisitoire pour accuser, juger et condamner l’homme qui se trouvait en face de vous.

Et lorsqu’il vous a été demandé de laisser répondre votre interlocuteur, à peu près au milieu de ce qui devait être un échange entre vous et François Fillon, vous avez rétorqué que non et vous avez poursuivi votre charge.

Madame Angot, il appartiendra au peuple français d’élire sa présidente ou son président.

Ses citoyennes et ses citoyens voteront selon leurs critères et non selon le prisme d’une personne elle-même mise en examen pour diffamation.

Entre le respect que suscite votre activité littéraire et celui qui aurait aussi pu être apporté à votre prestation dans le cadre de L’Emission politique de France2, il y a un gouffre.

Vous vous y êtes jetée à vos dépens ou non.

Bien à vous,

Hélène Richard-Favre

 

 

France2, l’Emission Politique, la littérature jetée en pâture

 

Ce 23 mars, François Fillon a été l’invité de L’Emission Politique sur France2. Animée par David Pujadas, l’émission accueille un(e) invité surprise parmi d’autres, appelés à échanger avec la personnalité politique conviée sur le plateau.

Ce soir-là, est annoncée l’écrivain, Christine Angot.

L’échange avec François Fillon tourne assez vite au fiasco en dépit de timides tentatives de David Pujadas de modérer l’ardeur de son invitée à charger le candidat du parti Les Républicains.

Il est tout de même remarquable d’avoir choisi Christine Angot pour dire tout le bien qu’elle pense de François Fillon tandis qu’elle est, elle-même, mise en examen pour diffamation.

La France compte des personnalités littéraires de haut rang et qui ne partagent certainement pas les positions de François Fillon.

Inviter l’une d’elles aurait été faire la part belle à la littérature.

Au lieu de quoi, ce 23 mars au soir, c’est sa face la plus pitoyable qui a été jetée en pâture au public de France2.

 

23/03/2017

Encore un poids lourd du PS français en marche, Jean-Yves Le Drian

 

Le Parti socialiste français se distingue par les soutiens, de plus en plus nombreux, que ses membres apportent au candidat qui s’est mis en marche tout seul.

Il est donc loin de marcher seul quoique...

A force d’aller dans un sens et dans un autre, d’énoncer un propos et son contraire, d’être d’accord et pas, il afficherait plutôt une attitude erratique mais non, disent en choeur ses admiratrices et ses admirateurs.

Il serait le favori, nous rappelle-t-on aussi comme pour ne pas qu’on le néglige à défaut de l’oublier.

Il est vrai que si l’on devait se rappeler ses discours, on peinerait un peu sauf à en retenir, justement, qu’il rejoint tel ou tel(le) candidat(e) dans ses propos.

J’ai usé du féminin pour évoquer les candidats en lice pour la présidentielle de mai prochain mais je ne suis pas certaine qu’Emmanuel Macron partage quelque vue commune que ce soit avec aucune des deux femmes qui briguent la fonction suprême.

Quoi qu’il en soit et si d’aventure ce jeune homme devait devenir le prochain Président de tous les Français, il risque bien d’avoir à faire à une vraie gauche dont on a vu en direct comment les valeurs ont été portées et par qui.

Monsieur Hollande et son véritable adversaire ne se sont pas encore effacés de toutes les mémoires.

 

Londres, son Maire et les autres

 

Au soir de l’attentat qui a frappé Londres, L’Express rappelle comment le Maire fraîchement élu s’exprimait.

C’était en septembre 2016.

Sadiq Khan, en effet, s’expliquait sur la menace terroriste.

Quelle que soit la manière avec laquelle ces paroles ont pu être reçues, en leur temps, inutile de dire que les rappeler comme s’y emploie le magazine français ne peut laisser de marbre.

Doit-on devenir fataliste et admettre que le terrorisme fasse désormais partie intégrante de nos existences ou bien peut-on se prendre à penser qu’au contraire, il pourrait en être éradiqué?

Vaste débat que chacune et chacun ne mène à coup sûr pas de la même manière.

Partout où la terreur sévit, l’effroi qu’elle suscite marque à jamais.

En pensée avec autant de familles et de proches que le poids d’une méchante Histoire a endeuillés.

 

21/03/2017

#GrandDebat, autant de questions que de réponses

 

Ce 20 mars au soir s’est tenu ce qui s’est appelé #GrandDebat sur TF1. Des appels au boycott ont été lancés sur les réseaux sociaux tandis que seuls cinq des onze candidats en lice ont été invités à y participer.

A cet égard, d’ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan a saisi, en vain, le juge des référés du Conseil d'Etat de sa demande rejetée par le CSA, d'être lui aussi convié audit débat.

Pour qui aurait suivi l’affaire, il a manifesté son mécontentement en quittant le plateau de la chaîne française qui l’avait invité dans le cadre de son téléjournal du soir.

Cela étant, le fait de rassembler des candidats à l’élection présidentielle avant le fameux débat du second tour est une première et a été rappelé.

Savoir si c’est bien ou pas est une question qui se discute. Quand on sait, déjà, que l’instauration de primaires est très controversée - et décortiquée aussi ici - il y a de quoi, tout de même, s’interroger.

Dans ce cas et sauf avis contraire, outre le fait que ce #granddébat ait montré chaque candidat(e) dans sa ligne, il ne semble guère avoir enthousiasmé.

 

 

14/03/2017

France, la menace

 

Une si jolie histoire tandis que sont à la peine tant de Françaises et de Français interrogés par autant de journalistes si préoccupés de leur sort.

La France se démène, se déchire et on s’active à lui vanter les mérites du candidat qui doit accéder à l’Elysée. Dans la foulée, on s’attache au mieux à marteler comment elle est abusée par un prétendant concurrent à abattre. 

Entre la romance Macron et le feuilleton Fillon, Marine Le Pen engrange les soutiens d’autant de citoyennes et de citoyens pariant sur l’avenir qu’elle leur offrira.

Chaque jour qui passe, le candidat du parti Les Républicains doit être montré du doigt pour que son rival tous terrains, poursuive son ascension.

Sur les réseaux sociaux, toutes sortes de réactions commentent les épisodes de cette série dont les héros sont appelés à occuper la plus haute fonction de l’Etat.

On comprend le travail des médias, on mesure aussi le sens critique qui refuse qu’on lui vende un jeune homme fabriqué par le sérail.

Cinq ans de présidence normale n’ont pas suffi, on doit lui ajouter un quinquennat calqué sur le modèle qui a tant plu que François Hollande quittera bientôt ses fonctions auréolé d’un taux record d’impopularité.

Ce n’est plus dans le suicide français qu’on se situe, c’est dans la menace de révolution.