25/02/2017

Genève et ses députés ou quand la Russie enflamme la haine

 

La Tribune de Genève publie en Lettre du jour de son édition de ces 25-26 février, le point de vue d'un député dit d’Ensemble à Gauche.

Ce qu’on découvre dans cette missive blesse l’image que j’ai encore de mon canton et de mon pays, au-delà du fait qu’elle est une pure insulte à un peuple et à son Président.

Je veux parler de la Fédération de Russie et de Vladimir Poutine qui, dans cette Lettre du jour, n’a pas même droit à un prénom.

Qui plus est, l’auteur de ladite Lettre du jour, définit qui sont les amoureux de la Russie et ce que représente la remise de l’Ordre de l’Amitié à Guy Mettan, son collègue député au Parlement genevois:

Un jour de deuil pour  celle de la commune paysanne, de la révolution de 1917 et de l’insoumission permanente. Une génuflexion honteuse devant le servage, la bureaucratie, les uniformes et les prisons. Aux amoureux de la Russie en lutte pour la justice sociale et la liberté des peuples, je dédie la version russe d’une chanson antifranquiste (L’Estaca), popularisée à Moscou après la répression des manifestations de 2012 contre les fraudes électorales...

Ce à quoi on a droit, ici, est une insulte à la République et au Canton de Genève, à la Confédération Helvétique et à la Fédération de Russie.

 

24/02/2017

Au pays de Heidi, on voit l’ours russe

  

La Suisse, résumée à ses montres, ses banques et son chocolat ou, à ses banques, son chocolat et ses montres, ou encore, à son chocolat, ses montres et ses banques, lequel de mes compatriotes s’en réjouit sinon s’en satisfait?

La Suisse, pays de Heidi, de Guillaume Tell ou de Winkelried, qui s’en contente?

Aucun de nous, lorsqu’on évoque notre patrie en persils termes, n’est-il tenté de préciser qu’elle est un peu plus riche que cela? Que son Histoire vaut mieux que d’être réduite à autant d’images ou de personnages de légendes?

Et si tel n’est pas le cas, si mes compatriotes n’ont cure de donner d’autre reflet de leur pays, est-ce à dire qu’ils se moquent de ce qu’en pensent autant d’experts avisés pour s’exprimer de manière aussi réductrice?

Certes, tel est leur droit comme il l’est pour tout citoyen de n’importe quel autre pays ramené à autant de clichés à ne pas prendre en considération.

Sur ce blog, j’ai encore récemment tenu à montrer comment les liens tissés entre Histoire, culture et conception du pouvoir en Russie, étaient autrement plus riches et complexes que ceux dont on se repaît à loisir d’évoquer dans autant de relais d’opinions que de médias qui les inspirent.

Alors, à qui discute toujours la décision prise par le Grand Conseil de Genève, d’autoriser à l’un de ses députés d’être décoré de l’ordre de l’Amitié par la Russie, je vous invite à vous interroger de manière un peu plus subtile sur ce pays dont plus de 80 % des 146 millions d’habitants qu’il compte fait confiance à son Président que vous ne cessez de stigmatiser en brandissant l’étendard des droits humains.

L’ordre qui a été décerné à notre compatriote Guy Mettan est l’orde le plus élevé qui soit.

Mépriser cette décoration comme d’aucuns s’y entendent, c’est mépriser ce qu’elle représente de rapprochement entre les peuples.

 

27/12/2016

D’un fait l’autre...

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capture d’écran: https://www.rtbf.be/info/monde/detail_crash-d-un-avion-ru...

Alors que nombre de mes compatriotes semblent se passionner pour une affaire en voie de devenir d’Etat au rythme où va leur mobilisation, j’ose, pour ma part, penser encore et encore au crash qui a blessé la Russie au coeur.

Certes, la mort brutale de l’ensemble des passagers et de l’équipage du Tupolev Tu-154 peut laisser aussi indifférent ou presque que le taux d’alcoolémie dans le sang de cette élue fédérale qui retient l’attention d’autant de Suisses.

Nul doute que conduire en état d’ébriété met en danger la vie d’autrui et que la loi est là pour sanctionner ce comportement. Mais le reste qui alimente tant de commentaires, relève de discussions de comptoir tant on semble ignorer ce qui s’est passé exactement.

Cela dit, il ne s’agit pas, ici, de minimiser les intérêts sinon de les hiérarchiser, il est juste question de constater que des goûts et des couleurs, comme dit le proverbe, on ne discute pas.

Même parmi les  grands de ce monde, certains n’ont pas estimé bon de s’exprimer. Le Président d’encore tous les Français, par exemple, a pris comme porte-parole son ambassadeur à Moscou quand la Chancelière allemande en personne a adressé ses condoléances à la Russie.

Pour ma part, si j’y reviens encore, c’est pour ce qui m’unit à ce pays et qu'une journaliste a bien voulu comprendre. Qu’elle en soit remerciée, je veux parler, ici, d’Anne Pitteloud du journal Le Courrier:

http://www.lecourrier.ch/136498/les_voix_d_helene_richard...

13/09/2016

N’est pas Mitterrand qui veut

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Non, la Suisse, avec son élu et potentiel sinon palpable futur Conseiller Fédéral et de fait, Président pour un an de la Confédération Helvétique, ne tient pas son Mitterrand.

L’aveu de sa paternité hors mariage de celui qui, pour l’heure, brigue le poste de Conseiller d’Etat de son canton, le Valais, est loin d’être dénué d’intérêt.

Christophe Darbellay n’est certes pas François Mitterrand à plus d’un titre. Mais pour ce qui est de l’ambiguïté, les deux hommes semblent s’y connaître.

Tout comme le second, le premier est habile stratège. Il a eu l’occasion de le montrer à diverses occasions.

Ce qui distingue, par contre, les circonstances qui entourent la naissance de l’enfant que chacun a eu hors mariage est sans doute l’amour.

François Mitterrand a entouré sa fille de soins et d’affection, en grande partie au prix du contribuable, il est vrai. Mais il a aimé son enfant.

A suivre les déclarations de Christophe Darbellay, on comprend que l’affaire est réglée sur le plan financier et moral:

http://www.tdg.ch/suisse/bebe-mariage-grave-christophe-da...

 

14/12/2015

Entre élections et appel à la révolution, la vie ici et là...

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Alors que la Suisse a vu la récente élection au Conseil Fédéral de Guy Parmelin, que la France comptabilise les régions acquises ou perdues par les uns et les autres, la Russie retrouve Mikhaïl Khodorkovski, par voie de presse tout au moins.

Convoqué pour une affaire de meurtre à laquelle il aurait été associé, l'ancien patron de Ioukos s'est exprimé depuis Londres à ce sujet.

C'est donc dans les bureaux moscovites de son association Russie ouverte que les journalistes convoqués ont pu suivre la conférence de presse qu'a donnée l'ancien oligarque 

Celui-ci a, entre autre, appelé à la révolution et à dénoncé l'illégitimité du régime de Vladimir Poutine.

Inutile de dire que les relais médiatiques de cette affaire varient.

Le fait est que les conséquences qu'auront les uns ou les autres sur les relations entre Russie et Occident n'est peut-être pas à négliger.

 

 

27/04/2015

Lettre ouverte à la Présidente Simonetta SOMMARUGA / Открытое письмо Президенту Швейцарии Симонетте Соммаруге

Traduction russe de ma Lettre ouverte à la Présidente Simonetta SOMMARUGA*

 

Уважаемая госпожа Президент,

 

Федеральным советом было принято решение не присутствовать на организуемых в Москве 9 мая мероприятиях в честь победы советских войск над нацистской Германией.

Для того чтобы объяснить свое отсутствие, Федеральный совет сообщил, что он, таким образом, придерживается своей традиционной практики, которая не предполагает широкого участия в памятных мероприятиях, посвященных международным историческим событиям.

27 января этого года Вас видели в Освенциме наряду с многочисленными главами государств и правительств, среди которых был и украинский президент Петро Порошенко, которому Вы долго жали руку. 

Участие члена Федерального совета в памятных мероприятиях, посвященных международным историческим событиям, вроде бы удовлетворяет точным критериям, мотивы которых, однако, ускользают от понимания большого числа наших соотечественников.

Нейтралитет Швейцарии, для которого царь Александр I столько сделал, от этого не стал ни значительнее, ни внушающим больше уважения.

 

С уважением,

 

Элен Ришар-Фавр                   

 

   

 
* http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/04/24/lettre-ouverte...

24/04/2015

Lettre ouverte à la Présidente Simonetta SOMMARUGA


Madame la Présidente,

 

Il a été décidé par le Conseil Fédéral de ne pas assister à la cérémonie organisée à Moscou le 9 mai 2015 en commémoration de la victoire des troupes soviétiques sur l'Allemagne nazie.

Pour justifier cette absence, le Conseil fédéral explique qu'il s’en tient ainsi à sa pratique traditionnelle qui consiste à participer avec retenue aux commémorations d’événements historiques internationaux.

Le 27 janvier dernier, on vous a vue à Auschwitz aux côtés de nombreux chefs de gouvernements dont le président ukrainien Petro Poroshenko auquel vous avez longuement serré la main.

La présence d'un Conseiller Fédéral aux commémorations d'événement historiques internationaux semble répondre à des critères bien précis dont les raisons échappent toutefois à la raison de bien de nos compatriotes.

La neutralité de la Suisse à laquelle le Tsar Alexandre Ier a tant oeuvré n'en ressort ni grandie ni honorée.

Avec respect et considération,

                                                                                                       Hélène Richard-Favre


Lettre parue en page 13 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 30 avril 2015 et adaptée aux critères de la rubrique "Courrier" qui ne publie pas de Lettre ouverte.

17/12/2014

Démocratie et laïcité

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Ces commentaires ci-dessus ont été déposés sous un article intitulé Hallucinant: sur I>Télé, le "spécialiste du terrorisme" Mathieu Guidere (vrai nom Moez Kouider) explique ne pas croire à la piste islamiste et accuse "l'extrême droite" (sic) *

L'article est publié sur le site d'un media de l'Hexagone, Nouvelles de France.

Rien à voir avec la Suisse, argueront certains.

Certes, les deux pays diffèrent sur de nombreux points.

Néanmoins, la réflexion n'est pas interdite, tant ce genre de réactions, figure aussi sous divers articles publiés par les médias helvètes.

Car l'exaspération que traduit le propos de "ladelphinette" n'est pas celle d'une seule.

En faire fi n'entre pas dans les canons de nos démocraties qui ne manquent d'ailleurs jamais de les rappeler.

Dans ce cas, ne serait-ce pas la perception du concept de démocratie qui ferait problème?

A moins que cela ne soit celle de laïcité.

*  http://www.ndf.fr/article-2/16-12-2014/hallucinant-sur-it...



03/12/2014

Sie müssen raus - Vous devez partir

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Un article, repris du Blick par La Tribune de Genève de ce 3 décembre, risque bien d'agiter les esprits. *

Une famille du canton d'Argovie a reçu un avis de congé de la part des autorités communales qui la logent.

L'administration de Moosleerau, en effet, doit répondre à une exigence cantonale relative à l'accueil de réfugiés.

Alors que la commune semble avoir jusqu'à présent pu y échapper, tel n'est désormais plus le cas.

C'est pourquoi, dans l'incapacité de loger une famille de réfugiés autrement que dans le seul appartement dont elles disposent, les autorités de Moosleerau sont contraintes d'expulser la famille qui l'occupe.

Voici une situation de congé qui, envisagée sous tous les angles, ne peut laisser indifférent tant elle apparaît inédite.

Ne reste plus qu'à souhaiter que dans la pesée des intérêts prévalent sagesse et considération de chaque partie en cause.

Est-ce là un voeu pieux, on ne l'espère pas tant il serait dommageable de voir cet événement dégénérer en récupérations politiques diverses.

 http://www.tdg.ch/suisse/Une-famille-doit-laisser-son-appartement-a-des-refugies/story/31631356

30/11/2014

Score stalinien

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C'est ainsi, du moins, qu'une journaliste de la Radio Télévision Suisse a commenté le résultat de l'un des objets soumis au vote à Neuchâtel.

Ses habitants auraient-ils été forcés et contraints par quelques petits hommes verts?

Non, bien sûr que non.

La commentatrice, comme nombre de ses confrères, connaît ses classiques. 

Même si la métaphore est usée et à usage variable selon les contrées et les circonstances.

Pour le reste, des trois sujets soumis à l'ensemble des Suisses, le non l'a emporté.

Non à l'abolition des forfaits fiscaux, non à la limitation de la surpopulation et à la préservation durable des ressources naturelles, non à l'initiative visant à sauvegarder l'or de la Suisse.

 

07/09/2014

Suisse-Ukraine, le titre et les cendres

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L'article date du 5 mars 2014.

Son intitulé est en allemand, il émane du très sélect hebdomadaire suisse Handelszeitung.

De référence internationale, tant dans les milieux économiques que dans ceux de la finance, quand ce journal titre: 

Schweizer Oligarch wird Gouverneur in der Ukraine,* 

on est en droit de s'interroger.

D'abord sur l'image donnée de ce Suisse, ensuite de celle de la Suisse et de sa manière d'appliquer le concept de neutralité. 

Plus personne n'ignore, désormais, comment cet oligarque suisse* entend régler le sort de la population du Donbass dans l'est de l'Ukraine.

Et qui n'en aurait encore aucune idée, voici de quoi lui en donner:  http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/30/l-ennemi-a-aba...

A l'heure où la Suisse ne semble pas avoir épuisé l'ensemble des atouts qui la caractérisent, à l'heure où la Suisse préside l'OSCE, à l'heure où la Suisse célèbre le bicentenaire de ses relations diplomatiques avec la Russie, comment intègre-t-elle à son image, celle de ce Suisse qui gouverne en Ukraine?

http://www.handelszeitung.ch/politik/schweizer-oligarch-w...


03/09/2014

La Suisse lave plus neutre

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La récente visite, en France, du Président de la Douma Sergueï Naryshkine, n’a laissé personne indifférent mais n'a pas fait que des heureux.

 

Outre ce brûlot* lancé par le Comité Représentatif de la Communauté Ukrainienne en France, bon nombre de Suisses ont fait part de leur réaction sur les différents réseaux sociaux.

 

Entre ironie et amertume, on commente la décision du Président du Parlement suisse d’avoir considéré non bienvenue la visite de son homologue russe.**


Cependant, je vous invite à lire ci-dessous, le compte-rendu de cette rencontre organisée par l'association Dialogue franco-russe, créée en 2004 et présidée par le député UMP Thierry Mariani.

 

http://www.joellegarriaud.com/2014/09/crise-en-ukraine-re...

 

http://crcuf.fr/communique-de-presse/cp-2-septembre-2014

 

** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/08/15/suisse-russie-...


30/08/2014

L'ennemi à abattre

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Pas un jour ne passe sans que l'on n'ait droit à la rhétorique médiatique mettant en cause le rôle de la Russie dans la guerre civile qui déchire l'Ukraine.

Pas un titre d'article, pas une interview ou peu s'en faut, qui ne tente de rendre la Russie coupable de tous les maux de l'Ukraine sinon de l'Occident, bientôt du monde entier.

Si la Suisse souhaite conserver son image de pays neutre, il serait temps qu'elle veille à préserver une cohérence dans ses démarches.

Fin janvier de cette année, La Tribune de Genève évoquait des manifestants pro-Maïdan appelant à geler les fonds d'un oligarque ukrainien proche du président déchu, Ianoukovich:

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/geneve-ukrainiens....

A cet égard, j'invite chacune et chacun de vous à lire l'article qui suit pour saisir ce qui se joue dans l'est de l'Ukraine.

Après cela, on se demandera qui est l'ennemi de qui et qui menace le plus la souveraineté de l'Ukraine et la neutralité de la Suisse.

En l'occurrence, c'est vers une catastrophe majeure qu'un résident fiscal suisse risque d'entraîner l'Ukraine et l'ensemble de ses voisins si rien ne le retient plus de réaliser son projet:

http://www.politicvisio.com/n31-france/article-guerre-civile-en-ukraine-l-europe-sous-la-menace-d-une-cat.html?id=10932

 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/15/ce-genevois-qui-gouverne-en-ukraine.html

20/08/2014

Si le Tsar...

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Dans la légende du "Grand Inquisiteur" -célèbre chapitre du non moins célèbre roman de Dostoievski, "Les frères Karamazov" - Ivan Karamazov lit à son frère Aliocha un poème qu'il a imaginé.

Celui-ci met en scène le retour du Christ sur Terre au plus fort du temps de l’Inquisition en Espagne.

A l’instar d’Ivan Karamazov, aucun personnage d'aucun roman ne semble avoir imaginé le Tsar Alexandre Ier revenir deux siècles après avoir signé, à Vienne, le traité par lequel il s’est porté garant de la souveraineté de la Suisse.

Dans la légende du "Grand Inquisiteur", l’apparition du Christ est décrite par Ivan Karamazov comme douce et discrète mais précise-t-il "chose étrange, tous le reconnaissent".

Certes et de manière diverse car ce retour n’est pas du goût de chacun et encore moins de celui de l’Inquisiteur, cela se conçoit. 

Aussi bien la réapparition en Suisse du Tsar Alexandre Ier susciterait-elle la controverse quant à l’accueil à lui réserver.

Entre respect,indifférence ou mépris du statut qu’il a accordé à la Suisse, celle-ci lui renverrait-elle l’image d’un pays dont les intérêts ont su -sinon dû- s’accommoder de ceux d’un entourage pressant.

La Suisse résiste à sa manière au courant russophobe qui traverse l’Occident mais non sans mal, il faut le dire.

Pour preuve, les dernières marques d'estime que la Suisse a portées envers la Russie par l'annulation de rencontres prévues dans le cadre du bicentenaire de leurs relations diplomatiques.

Ivan Karamazov n'a, pour l'heure, inspiré aucun personnage romanesque susceptible de rappeler sur Terre Alexandre Ier.

Bien lui en prenne et qu'hommage soit rendu, ici, à ce Tsar qui a pris en considération la Suisse et a su lui donner sa place en Europe.

 


16/08/2014

Suisse-Russie, l'insulte

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Le président du parlement suisse, Ruedi Lustenberger a décidé d'annuler la visite de son homologue russe, Sergueï Narychkine.

Prévue dans le cadre du bicentenaire des relations diplomatiques entre la Russie et la Suisse, cette rencontre entre les deux présidents des parlements russe et suisse n'aura donc pas lieu.

C'est rendre un bien piètre hommage à la mémoire qui lie la Suisse à la Russie.

Le tsar Alexandre Ier fut l'un des garants de la souveraineté de la Suisse lors de la signature du Traité de Vienne en 1815.

Or cette garantie de souveraineté a été assortie d'une condition, la neutralité de la Suisse.

Dans ce sens, le refus opposé à la visite de Sergueï Narychkine par Ruedi Lustenberger est une insulte à l'Histoire.


01/08/2014

Monsieur le Président, où est la neutralité de la Suisse?

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A l'occasion de la Fête Nationale suisse, le Président de la Confédération a accordé une interview à Pierre-Oliver Volet, journaliste de la RTS.

Après avoir expliqué comment il allait célébrer ce 1er août et pourquoi il tenait à s’adresser aux "habitants" de la Suisse et non à ses "concitoyens", le Président Burkhalter répond aux questions du journaliste qui lui demande ce qu'il dirait à différentes personnalités politiques dont Vladimir Poutine.

Le Président suisse maîtrise le lexique, force est de constater les choix qu'il opère pour s'exprimer. A cet égard,on se souvient de ce "Cher collègue" par lequel il s'était adressé au président russe qui l'avait invité au Kremlin en mai dernier.

Mais pour ce qui est de la neutralité que le tsar Alexandre Ier, l’un des signataires du Traité de Vienne, a accordée à la Suisse comme garantie de sa souveraineté, on aurait été heureux d’en voir rappelé le sens.

Or rien ne l'indique dans la réponse que Didier Burkhalter apporte à la question que lui pose le journaliste au sujet du président russe.

 
http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/6038701-1er-ao...

02/07/2014

Oligarque et résident genevois arrêté par contumace

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Si la Suisse n'a pas estimé utile d'entrer en considération sur les agissements charismatiques d'un de ses résidents, en l'occurrence genevois, la Russie s'en est chargée.*

Cet oligarque aux trois passeports, fier de déclarer dans les colonnes de La Tribune de Genève, qu'il finance des milices armées dans l'est de l'Ukraine dont il gouverne une des provinces, ne semble pas préoccuper la Confédération Helvétique. **

Quant à la radio télévision suisse -RTS-  elle préfère, elle aussi, consacrer son attention à une Russie dont elle s'évertue à traquer de quoi alimenter l'amour qu'elle lui porte.

Après avoir dit tout le bien qu'elle pensait des JO de Sochi, elle a poursuivi en usant de rhétorique pour couvrir la crise ukrainienne et en masquer ainsi les véritables enjeux.

Où est l'objectivité de l'information, où, la défense de droits humains si chère, pourtant, à nos indignés de la première heure?

 

http://french.ruvr.ru/news/2014_07_02/Un-tribunal-russe-a...

 

** http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/15/ce-genevois-qu...

23/06/2014

Ukraine, neutralité suisse oblige

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En février dernier, sitôt après la destitution de Viktor Ianoukovich, la Suisse décidait de geler ses avoirs.

Un de griefs, parmi d'autres imputés à l'ancien président ukrainien, était d'avoir donné l'ordre de tirer sur son peuple.

On a su ce qu'il en avait été, par la suite, dès lors que Madame Ashton confiait son inquiétude à Monsieur Paet:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/06/ukraine-sniper...

Pendant ce temps-là, un des compatriotes de Victor Ianoukovich, résident genevois et néanmoins gouverneur en Ukraine, ne se cache pas de financer des milices armées qui tirent sur son propre peuple. 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/06/03/lettre-ouverte...  
 
Amateurs de droits humains, s'abstenir.

 

 

03/06/2014

Lettre ouverte aux Autorités Genevoises

                                                                                                                 

                                                                                                           Genève, le 3 juin 2014

 

Dans son édition de ce week-end où Genève commémorait son entrée dans la Confédération Helvétique, La Tribune de Genève accordait une pleine page au portrait d'un oligarque ukrainien, Igor Kolomoisky.

L’homme n’est pas un inconnu pour tous.

Sans doute doit-il l’être encore pour que la rédaction du grand quotidien genevois ait choisi de lui ouvrir ses colonnes.

En effet, l’article qui lui est consacré révèle les valeurs de cet homme qui ne se cache pas de financer les actions de l'armée ukrainienne. Normal, l'ennemi, c'est l'autre, celui qui veut détruire l'Ukraine. Au hasard, le président russe Vladimir Poutine, bien sûr.

Lui, Igor Kolomoisky, est au bénéfice d’un forfait fiscal et réside entre autre à Genève. Car outre le fait qu’il dispose de trois passeports qui lui permettent ainsi de voyager facilement dans l’Union Européenne, il a été nommé gouverneur de la région de Dniepropetrovsk.

Dans l’Est de l’Ukraine, depuis l’élection du nouveau président le 25 mai dernier, l’armée que finance ce « résident genevois » a tiré sur son peuple.

Mesdames, Messieurs, vous qui avez Genève à cœur, ne pensez-vous pas qu’il serait judicieux de s’interroger sur l’image que renvoie de notre ville, de notre canton et de notre pays, la présence sur son sol de ce financier des basses oeuvres?

Avec respect et considération,

 

                                                                                                          Hélène Richard-Favre

 

Sujet paru dans l'édition des 7-8-9 juin 2014 de La Tribune de Genève. Conformément à la déontologie, la rédaction se réserve le droit de choisir les titres et de réduire les lettres. Ce qui a été le cas pour ma lettre qui a été publiée avec, comme titre, L'oligarque aux trois passeports et a été réduite.                                                                                                               

01/06/2014

Ce "Genevois" qui finance l'armée ukrainienne

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Dans son édition papier de ce week-end festif où Genève commémore son entrée dans la Confédération Helvétique, La Tribune de Genève accorde -entre autres articles- une pleine page au portrait d'un oligarque ukrainien.

L’homme n’est pas un inconnu pour tous.

Sans doute doit-il l’être de lectrices et de lecteurs du quotidien genevois pour que sa rédaction estime bon de le leur faire découvrir.

L'homme soutient les actions de l'armée ukrainienne et ne s'en cache pas. Normal, l'ennemi, c'est l'autre, celui qui veut détruire l'Ukraine. Au hasard, le président russe, bien sûr.

Lui, Igor Kolomoisky, est au bénéfice d’un forfait fiscal, réside entre autre à Genève. Car il précise qu’il dispose de trois passeports qui lui permettent ainsi de voyager facilement dans l’Union Européenne.*

Que pense de ce citoyen "genevois", le Président de la Suisse et par ailleurs de l'OSCE, Didier Burkhalter?


http://www.dailymotion.com/video/x1wo7qc_kolomoisky-un-ba...

 * http://www.tdg.ch/economie/entreprises/L-oligarque--genev...

 

19/03/2014

Didier Burkhalter, à vous!


Cette année 2014 marque les 200 ans de relations diplomatiques entre la Suisse et la Russie, j'ai déjà évoqué cet anniversaire ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/09/il-faut-poursu...

A cet égard et compte tenu des tensions qui animent et enveniment les relations entre la Russie et l'Occident, bien des regards se tournent vers Didier Burkhalter.

Président de la Confédération Helvétique pour cette année, tandis que la Suisse préside l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), un très beau rôle attend le Conseiller Fédéral.

En sa qualité de Chef du Département fédéral des Affaires Etrangères et en tant que Président d'un pays nommé à la tête de l'OSCE, Didier Burkhalter se situe face à un enjeu majeur.

Nul doute qu'il sait évaluer le défi face auquel il se trouve.

Ne reste, dès lors, qu'à souhaiter voir honoré par son action, tout citoyen suisse ou du monde, concerné par la crise en Ukraine.

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09/03/2014

"Il faut poursuivre le dialogue avec la Russie"


Nommé par le tsar Alexandre Ier, Jean Capodistria devient le premier ambassadeur de l'Empire russe en Suisse.

Et c'est en 1814 que s'ouvre à Berne, la première ambassade de Russie en Suisse.

Un an plus tard, lors du Congrès de Vienne, l'Empire russe devient l'un des garant de la neutralité suisse.

Cette année 2014 marque donc les 200 ans de relations diplomatiques entre la Russie et la Suisse.

Clin d'oeil de l'Histoire ou non, c'est la Suisse qui se retrouve cette année à la tête de l'Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe (OSCE).

Nul doute qu'il incombe à la Confédération Helvétique de trouver la juste mesure et la meilleure place à tenir dans ce cadre diplomatique si particulier!

La Suisse d'après le 9 février vient de voir mises à l'épreuve ses relations à l'Union Européenne.

De la même manière, la Russie vit la crise ukrainienne au gré d'actions diverses menées par cette même Union Européenne jamais à cours de pressions ni de menaces.

Comparaison n'est pas raison, dit-on?

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Tim Guldimann lors de sa visite en Crimée

11:15 Publié dans Air du temps, Culture, Destins, Politique, Politique suisse, Pouvoirs | Tags : russie, crimée, osce, suisse | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

25/02/2014

UE, mode d'emploi


Une Union Européenne qui ne manque pas une occasion de rappeler à des pays tiers le respect d'accords signés tandis qu'en Ukraine elle balaie ses propres engagements* ne semble pas vraiment heurter ses principes si elle en a.

Une Union Européenne qui se félicite de la victoire d'un peuple assoiffé de justice et de respect alors que ledit peuple a été emmené dans sa lutte par des néo nazis, ne semble pas non plus heurter ses dirigeants si elle en a.

Et elle en a, on ne le sait que trop! 4369490_3_2acb_la-haute-representante-de-la-diplomatie_28891e7684c27cb816abf5ee807ff389.jpg

Hier, sur France 2, le ministre délégué aux Affaires européennes, Thierry Repentin, a été l'un des invités d'Yves Calvi dans le cadre de son émission Mots Croisés.

Le débat portait sur l'Ukraine.

Entre l'angélisme d'une Marielle de Sarnez qui évoquait la victoire d'un peuple et le rire du Docteur Kouchner** qui surabondait dans ce sens, l'Union Européenne est assurée d'avoir trouvé là ses porte-voix.

* http://www.liberation.fr/monde/2014/02/21/kiev-l-accord-apres-le-carnage_982180


* *http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/08/18/l-eclat-de-rire-du-french-doctor-et-la-maison-jaune1-253437.html


20/02/2014

Ukraine, l'information violée

 

Les medias occidentaux distillent leurs informations quotidiennes sur la situation en Ukraine. *

On compte les morts, on brandit les droits humains et on accuse.

Inutile de dire qui, bien entendu.

L'Union Européenne, on le sait, n'est là que pour le bien des peuples.

La Suisse qui a voté le 9 février le sait et l'apprend chaque jour aussi.

Soit.

Mais en Ukraine, que fait l'Union Européenne?

Elle cherche la paix? Elle vole au secours d'un pays qui n'attend qu'elle pour (re)vivre? 

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http://french.ruvr.ru/2014_02_19/Ukraine-Berlin-chef-des-...


* Voir mon précédent sujet réactualisé par de nombreux articles postés en commentaires:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/12/17/temp-b16032c75...

 

 




00:59 Publié dans Medias, Politique, Politique suisse, Pouvoirs, Pratiques, Sécurité, société | Tags : kiev, ukraine, ue, merkel, klichko, berlin | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/02/2014

Démocratie, mon amour

 

Tandis qu'une Suisse ne compte plus les moutons pour s'endormir sur sa victoire du 9 février dernier, l'autre peine à se réveiller.

En réalité, la Suisse qui a voté "oui" à la limitation de l'immigration de masse, a tenu à défendre le principe d'indépendance qui fonde la Confédération helvétique.

Ce principe reste d'actualité face à l'Europe dont les dirigeants se comportent tels des souverains peu enclins à ce qu'on leur résiste.

Que la Suisse qui a voté "oui" le 9 février 2014 ait tenu à réactualiser son statut de pays indépendant, se conçoit.

Que l'Europe tance et menace un pays souverain, en dit long sur sa conception de la démocratie.


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10/12/2013

"Je le jure"

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C'est face à la Bible, cet après-midi, que le nouveau Conseil d'Etat genevois prêtera serment.

Si les uns et les autres des Conseillers d'Etat récemment élus apprécient diversement cette tradition, il est intéressant de relever comment tous s'en accommodent.

On le sait, Paris a valu à Henri IV d'abjurer le protestantisme et de se convertir au catholicisme. 

Pour ce qui concerne Genève, Madame Emery-Torracinta reconnaît que la tradition qui veut qu'on prête serment sur la Bible puisse surprendre mais qu'il y a d'autres choses plus importantes pour lesquelles se battre.*

Difficile de donner du sens à ce propos.

On en retient toutefois la hiérarchie de valeurs établie par la socialiste qui relègue peut-être au détail de l'histoire une tradition à laquelle elle se prête. 

Antonio Hodgers, pour sa part, avait été de ceux qui, en 2001, avaient déposé un texte visant à modifier la prestation de serment afin qu'elle soit prêtée sur la Constitution genevoise et en aucun cas sur la profession de foi d'une religion.

Ce jour, le vert prêtera serment sur la Bible et n'y voit aucun problème même si la tradition est incohérente.

Comprenne qui pourra.

Quant à Mauro Poggia qui évoque la laïcité de l'Etat, il semblerait que prêter serment sur la Bible ne soit pas incompatible avec sa foi musulmane.

L'Etat vaut qui et quoi pour être gouverné à géométrie aussi variable de valeurs et de professions de foi?   

 
http://www.cath.ch/detail/le-nouveau-conseil-detat-genevo...

 

 

 

13/11/2013

Pierre Maudet ordonne, Me Robert Assaël recourt

 

Alors que la brillante élection de Pierre MAUDET  au Conseil d'Etat n'a échappé à personne, la lecture d'un article paru en page 23 de La Tribune de Genève de ce jour ne manque pas d'intérêt 

On y apprend, en effet, l'histoire de cet homme dont les intérêts sont défendus par Me Robert ASSAEL. L'homme, condamné en juillet dernier, devait purger sa peine dans un pénitencier dès février 2014. Ainsi l'avait ordonné le SAPEM, le Service d'application des peines et mesures, le 27 septembre dernier.

Mais voici que quelques jours plus tard, le client de l'avocat genevois est arrêté chez lui, le soir, sous les yeux de son épouse et de son enfant.

Les faits reprochés à l'homme désormais incarcéré à Champ-Dollon, datent d'il y a seize ou dix-sept ans et sont toujours contestés. Cela peut se concevoir quand on apprend que la femme qu'il aurait violée est devenue la marraine de son fils et lui, son témoin de mariage...

Mais Pierre MAUDET a choisi la manière forte et Me Robert ASSAEL recourt contre l'arrestation ordonnée par le magistrat genevois.

La démarche est inédite de l'aveu même de l'avocat: C’est la première fois de ma carrière que je me trouve face à une décision orale d’incarcération, précise-t-il.

Quelle qu'ait été la motivation de Pierre MAUDET, elle n'a sans doute pu échapper au contexte du moment.

On se rappelle combien, en septembre dernier, le meurtre d’Adeline a ébranlé la République et Canton de Genève et bien au-delà.

Que l'action menée par Pierre MAUDET ait été liée à l'émotion, à la réflexion ou aux deux, est une des probabilités pour expliquer ce procédé.

Cependant, il interpelle. 

Car comme le mentionne Me Robert ASSAEL, d'après lui,  Pierre MAUDET n'aurait pas respecté le Code de procédure de la Constitution fédérale. La campagne électorale ne justifie pas tout, ajoute-t-il.

A la justice de trancher, certes mais à chacune et à chacun aussi de s'interroger sur le sens de telles décisions orales d'incarcération.

 

23/09/2013

Droits humains, rhétorique et réalité

 

Nul n'ignore plus le nombre de combats qui se livrent au nom des droits humains.

Pas plus tard qu'aujourd'hui encore, Didier Burkhalter les a rappelés avec son homologue belge et vingt-trois autres ministres des affaires étrangères dans le cadre de la crise syrienne.

C'est important, capital même et nul ne le nierait.

Il n'est toutefois pas interdit de se demander comment la défense de ces droits s'opère et comment elle se revendique.

Madame Salerno, pour sa part, recourt à une variante.

Ainsi, le 8 septembre dernier devant la Mission de Russie,  la Maire de Genève a-t-elle martelé l'importance de la  lutte pour la défense des droits fondamentaux.

A cet égard, il serait intéressant de connaître les clés de lecture de Madame Salerno.

Car on le sait, la passion est susceptible d'aveugler. Et de désorienter.

Aussi, dans une prise de parole publique, Madame La Maire condamne-t-elle une loi votée par un parlement.

Non seulement Madame Salerno n'a pas su lire les termes de cette loi mais encore se permet-elle de la juger et de la blâmer en tant que représentante de l'autorité administrative de la Ville de Genève.

Que Madame Salerno le veuille ou non, cette loi a été édictée en vue de protéger les mineurs de toute propagande homosexuelle.*

A chacun d'en penser ce qu'il veut.

Mais à chacun, au moins, d'en rendre compte de manière correcte et non falsifiée sinon fallacieuse.

Cette forme de prise de pouvoir de la part de La Maire actuelle de Genève apparaît bien singulière sinon abusive et méritait qu'on en parle. 


http://french.ruvr.ru/2013_09_19/D-ou-vient-la-russophobi...

http://fr.rian.ru/world/20130818/199040583.html

 

02/09/2013

"Qui menace les Etats-Unis?"

 

Qui menace les Etats-Unis?

Cette question, c'est Mikhaïl Gorbatchev qui la pose. Interrogé par Darius Rochebin pour la RTS, l'ancien président de l'ex-URSS n'a pas mâché ses mots. 

 
http://www.rts.ch/info/monde/5177337-pour-mikhail-gorbatc... 
 

Alors que la Suisse en reste à qualifier de "présumées", les attaques à l'arme chimique, on ne peut que saluer cette réserve.

La France, quant à elle, s'obstine à produire des preuves de l'usage de gas toxiques par le gouvernement de Damas.

Dans quel but? 

Celui de laisser partir son Président seul à la guerre?

 

On le dit résolu et déterminé. 

Monsieur Hollande ou l'homme normal...



18/08/2013

L'éclat de rire du "French Doctor" et la maison jaune

 

N'en déplaise à Madame Calmy-Rey, à laquelle il était question en septembre 2011 d'attribuer une place à son nom à Pristina en récompense de son investissement pour la cause kosovare, voici Bernard Kouchner en mauvaise posture.

Il semblerait que l'enquête liée au trafic d'organes au Kosovo progresse et que l'ignorance dont il faisait part à cet égard soit à cours d'arguments pour se maintenir encore.

Mais peut-être que Micheline Calmy-Rey elle aussi, était dans l'ignorance de cette maison jaune dont Carla del Ponte révélait pourtant l'existence au printemps 2008.

Dans ce cas, nul doute que notre ancienne Conseillère Fédérale sera aussi surprise que ceux qui avaient toute confiance en ce charismatique French Doctor.

Lors d'une conférence qu'elle avait donnée à Genève le 1er juin 2011, Carla del Ponte avait apporté quelques petites précisions non négligeables en relation avec cette affaire.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2012/07/05/be2081d151d78a...

http://archives.tdg.ch/actu/monde/kosovo-micheline-calmy-...

http://www.alterinfo.net/Trafic-d-organes-au-Kosovo-les-a...