16/07/2017

L’OBS persiste et signe. C’est grave?

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Il n’en manque pas une, L’OBS!

Et hop, encore un article pour cibler telle ou telle personnalité du monde de la culture qui ose ne pas rejoindre la cohorte des esprits avisés.

Jusque là, on pouvait en sourire sinon en rire, compatir, aussi, pour autant de parti pris affiché jusqu’à l’aveuglement voire à la désinformation qualifiée.

Mais là?

Ce même journaliste qui se fendait déjà d’une charge contre France3 qui avait osé diffuser le documentaire consacré à Vladimir Poutine, récidive.

Le voici qui se lance dans une nouvelle diatribe, cette fois dirigée contre un éminent chef d’orchestre russe qui a eu le malheur ou l’honneur, on s’y perd, de diriger le concert qui a été donné le 14 juillet au soir à Paris.

Ca commence à virer au tragi-comique, cette question russe.

Entre celles et ceux qui s’emmêlent dans leurs projections et leur perception du Président français et les autres, décidément, la France et son opinion a de quoi se divertir ou s’inquiéter, à choix.

  

15/07/2017

Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

 

 

14/07/2017

Emmanuel Macron recadre. Il est le Chef au cas où...

 

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Le chef se rebiffe.

Emmanuel Macron, chef des Armées et de l’Etat ou l’inverse aurait, selon HuffPost, procédé à un recadrage des militaires.

Soit.

Mais le ton et la manière ont de quoi faire réagir aussi.

Entre un précédent Président qualifié de capitaine de pédalo et celui qui, dès le début de son mandat, a tenu à affirmer sa suprématie sur les Armées et le reste, la France a voté.

L’avenir dira la résistance d’Emmanuel Macron face aux critiques. Car le livre d’images ne suffit pas. 

Recevoir les Présidents russe et américain, c’est bien, les sourires et les accolades tout autant, c’est faire montre d’ouverture au monde tel qu’il est. On a assez évoqué le pragmatisme des uns et des autres pour avoir saisi le message.

Mais l’autoritarisme affiché par le Chef de l’Etat français et de ses Armées ne semble pas vraiment être du goût de tous.

Certains journalistes du PAF ont déjà eu l’occasion de découvrir la méthode en marche, on attend les prochains secteurs de la vie publique à être remis au pas.

 

Ce 14 juillet

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Ce 14 juillet, les yeux -du monde?- seront rivés sur Paris, peut-être. 

Tandis que la capitale française est honorée ou non de la présence du couple présidentiel états-uniens, on se rappelle Nice où tant d’êtres chers ont été enlevés aux leurs.

Ainsi va l’Histoire qu’elle se commémore par l’invitation qu'a adressée Emmanuel Macron à Donald Trump et par la cérémonie d’hommage qui sera rendue à Nice.

Rien de comparable à ces deux événements puisque le second n’aurait rien à voir avec aucune guerre ou état de guerre quelconque.

Sauf qu’à force de répéter urbi et orbi les inestimables valeurs de nos démocraties, on se mêle de les exporter dans certains pays qui ne l’entendent pas ainsi.

Le résultat se connaît, des civils innocents perdent la vie sous les roues de camions qui seraient devenus fous à moins d’avoir été conduits par quelque déséquilibré ou atrabilaire en mal de sensations fortes.

 

01:09 Publié dans Air du temps, Discours, France, Histoire, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Terrorisme | Tags : 14 juillet, trump, paris, nice | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/07/2017

Première, deuxième et...troisième guerre mondiale?

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Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.

Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.

Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.

Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.

Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.

A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.

Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

03/07/2017

La France à Versailles, pendant ce temps-là, en Syrie

 

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Tandis que le Président de la République française vient de s’exprimer à Versailles et annoncer, entre autre, qu’il y reviendrait tous les ans devant le Congrès, ne pas perdre de vue ce qui se passe en Syrie importe.

Car c’était une évidence à prévoir alors que le même Président recevait, dans ce même Versailles, son homologue russe et que tous deux avaient discuté de l’avenir de ce pays mutilé par tant d’années de guerre.

Sous l'apparente ouverture quant au maintien au pouvoir du Président Bachar el-Assad, demeurait, en veille, l’avertissement selon lequel, en cas de recours à l’arme chimique, la France riposterait.

Or voici qu’on apprend ce qui se trame peu avant la tenue de prochaines négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.

Tenir des discours où les jugements n’épargnent pas les gouvernements et les présidences qui ont précédé l’avènement de la France mise en marche sinon au pas et rappeler à la souveraineté des peuples ne doit pas en concerner que quelques uns bien choisis.

Quant à la dignité, souvent rappelée aussi par Emmanuel Macron devant le Congrès, il serait bon qu’il ne la bafoue pas lui-même par trop de postures.

Aussi, sur la Syrie, pour ne parler que d’elle, puisse-t-il ne pas se laisser abuser par autant d’actes susceptibles de se commettre sous de faux drapeaux.

C’est là tout ce que nous souhaitons pour la France qu’il préside mais aussi sinon surtout pour la Syrie déjà bien trop meurtrie.

  

02/07/2017

Russie-Occident, des relations sous haute tension

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Alors que les tensions entre la Russie et l’Occident ne semblent, à l’évidence, pas s’atténuer, il paraît de plus en plus complexe de défendre une position qui évite les écueils de l’excès.

A voir comment, -pour ne parler que des Occidentaux- nombre d’entre eux prennent parti sans forcément maîtriser toutes les données d’une situation extrêmement complexe, force est de constater que les quelques personnalités de pointe qui osent un discours mesuré ne sont que rarement mises en avant.

Je songe, par exemple, à Hubert Védrine et à sa remarquable intervention dans le cadre du débat qui a suivi la diffusion, par France3, des deux premières parties du documentaire consacré par Oliver Stone à Vladimir Poutine.

La pondération de l’Ancien Ministre français des Affaires Etrangères, déjà manifeste dans le cadre de débats consacrés à la guerre en Ukraine, la pondération donc de cette éminente personnalité politique serait plus que bienvenue à retrouver le plus souvent possible.

Au lieu de quoi, à continuer de devoir subir les envolées de russophobes patentés, en général (auto)qualifiés d’experts et spécialistes de la Russie, on risque bien d’exciter davantage encore une animosité regrettable envers ce pays.

Si, comme cela semble se dire, la France d’Emmanuel Macron veut se positionner en arbitre des relations entre l’Occident et la Russie, souhaitons-lui de s’ouvrir à d’autres points de vue qu’à ceux qui n’ont de cesse de la diaboliser.

Car à continuer à la traiter comme s’y emploient tant d’irresponsables, c’est le Scythe qui risque bien de se réveiller, comme le rappelle le poète déjà souvent cité ici.

  

01/07/2017

Et si le président français sortant avait été abusif et suicidaire?

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Bien conscient qu’il avait pris en otage celles et ceux qui l’avaient élu sur son célèbre discours du Bourget dans lequel il avait désigné qui était son adversaire, le monde de la finance pour qui l’aurait oublié, conscient donc qu’il n’avait, en définitive, qu’usurpé la confiance de son électorat pour briguer l’Elysée, une fois sa trahison découverte, le président qu’il était devenu ignorait peut-être la descente aux enfers qui l’attendait.

Car avec l’entrée d’Emmanuel Macron au gouvernement, le piège se tendait peu à peu, qui risquait de se refermer sur François Hollande.

Alors, se prêter à l’exercice de la confidence auprès de journalistes qui en ont rendu compte dans un ouvrage qui a tant fait parler de lui, comment le comprendre sinon comme le fait d’une personne qui n’aurait plus rien à perdre?

Avec un peu de recul, on peut se demander si cet homme n’a tout simplement pas oeuvré à sa seule victoire pour parvenir à l’Elysée et à la destruction de son propre parti sinon bien davantage encore.

Les conséquences de cette attitude, la France n’a pas encore fini de les subir...

29/06/2017

Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

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Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

 

28/06/2017

CNN et la Russie, tout une histoire ...

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On le sait, la désinformation ne concerne que les médias russes ou disons, pour laisser une chance à nos zélés lanceurs d’alerte, que les médias russes doivent être considérés avec circonspection tant ils relaieraient de propagande.

Soit et autant pour eux!

Mais que penser, alors, de ce qui se passe sur CNN? Voici qui ne va pas vraiment dans le sens du poil d’autant de nos compatriotes toujours au fait de qui informe et qui, moins sinon pas.

L’affaire citée ici n’a pas de quoi réjouir.

On peut, certes, arguer du fait que le procédé de la caméra cachée est indigne. Il l’est, dans ce cas, pour tout le monde et même pour nos médias qui ne semblent pas bouder leur besoin d’y recourir néanmoins.

Alors, de bonne guerre ou pas, la désinformation a de beaux jours devant elle.

Pendant ce temps-là, des pays sont victimes, eux, de mauvaises guerres mais que valent les souffrances de leurs populations quand on nous dit en boucle qu’on va à leur secours pour leur porter la démocratie?

 

 

25/06/2017

La moralisation de la vie politique et quelques interrogations

 

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En ce 25 juin, le site Europe1 le JDD nous apprend pourquoi la fraîchement nommée et désormais ex-ministre Sylvie Goulard aurait quitté le gouvernement.

Doit-elle être félicitée d’avoir pris cette décision?

Ou, au contraire, blâmée?

La question devrait plutôt porter sur le fait de savoir comment, après tant d'heures passées à vérifier que chaque ministre réponde aux exigences posées par la loi de moralisation de la vie politique, comment donc, Sylvie Goulard a pu y être considérée conforme.

Alors qu’on lise, dans l’article de Laurent Valdiguie, que Macron était furieux a tout de même quelque chose d’assez piquant.

Certes et à sa décharge, il n’est pas le chef du gouvernement, juste celui des Armées... et de l’Etat ou l’inverse.

Un titre, des vies

 

Une journée particulière est le titre français d’un film d’Ettore ScolaIl est aussi celui d’un ouvrage d’Anne-Dauphine Julliand.

Dans le premier, il est question de la rencontre de deux êtres le jour de la visite rendue par Adolph Hitler à Benito Mussolini à Rome, le 8 mai 1938.

Dans le second, il est fait référence au 29 février, jour de naissance d’une enfant atteinte de maladie génétique orpheline de laquelle elle succombera moins de quatre ans plus tard.

Un même titre pour deux histoires qui n’ont donc rien à voir l’une avec l’autre.

Dans le film d’Ettore Scola, c’est la condition des homosexuels et des femmes sous le fascisme que l’on découvre quand dans le livre d’Anne-Dauphine Julliand, c’est le cours irréversible de la maladie qui fauche la vie de sa fille.

Aussi, ces deux histoires, racontées dans une référence temporelle bien définie, la débordent-elles de toutes parts.

Un même titre pour dire la fatalité, un même titre pour masquer l’ampleur de sa perception.

 

 

22/06/2017

La charia et la morale, selon ce député

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Avec tout le respect qu’impose le parcours de cet élu de la 6e circonscription des Français de l’étranger à laquelle j’appartiens, il n’est pas interdit de rester plus que perplexe quant à l’usage qu’il fait du vocabulaire.

A la question de Jean-Jacques Bourdin, de savoir ce qu’il pense de l’affaire Ferrand, Joachim Son-Forget se fend d’une réponse entre éléments de langage et évocation de débat philosophique un peu complexe.

Et le voici qui ose, il fallait tout de même y songer, le voici donc qui lance qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale car c’est le début de la charia.

Même si le député s'excuse d’utiliser un peu des grands mots, il a tout de même estimé qu’ils avaient leur place dans le sujet.

Or quand on songe aux victimes de la charia, on se dit que cet élu serait bien inspiré de réviser son lexique à défaut de ses connaissances en la matière.

Car non seulement il s’agit là d’une erreur d’appréciation de sa part mais aussi sinon surtout d’une évidente faute de goût envers toutes celles et ceux qui ont subi la charia.

 

21/06/2017

Terrorisme et mimétisme, questions

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                                                                                                      capture d’écran RTS

Effets collatéraux ou pas d’une émission de la RTS sur le terrorisme, depuis sa diffusion, une alerte à la bombe a été signalée à Genève, qui a bloqué la gare Cornavin, une crise de panique s’est emparée d’un homme qui a hurlé Allahu Akbar dans le métro à Lausanne et un personnage clé du djihadisme a été arrêté à Meyrin, dans le canton de Genève encore.

Bien sûr qu’on peut voir à cette série d’événements que pures coïncidences.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à force de répéter en boucle qu’on va continuer de sortir en terrasse et qu’on n’a pas peur, autant d’actes perpétrés ici et là et de manière récurrente ne peuvent laisser indifférent.

Qui plus est, la médiatisation recherchée par les terroristes ne reste, elle non plus, pas sans effets.

Le cas de ce jeune homme, évoqué ici-même, qui a volontairement foncé avec sa voiture sur un rival pour le tuer, témoigne d’une méthode qui commence à se faire connaître.

Pour le reste, nous expliquer que l’on meurt davantage de tel ou tel problème que du terrorisme est tout simplement nier l’idéologie qui le sous-tend. C’est relativiser et mettre au même niveau ce qui est impossible à comparer sinon par le résultat, la mort.

C’est, de fait, annuler toute distinction entre des maux et leurs raisons d’être.

 

20/06/2017

Alain Duhamel, sévère sur l’abstention

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                                                                                                 capture d’écran Twitter

Qu’un éminent journaliste commente l’abstention comme s’y est employé Alain Duhamel sur LCI laisse perplexe.

Et encore, le terme est choisi, il n’est pas poli.

Car Alain Duhamel a, jusque là, le plus souvent su proposer des analyses de haut niveau. Partagées ou non, elles n’étaient pas le fait d’un incompétent quelconque.

C’est pourquoi l’expression de pareil point de vue sur l’abstention interpelle. Car on n’est pas dans le questionnement, on est dans l’affirmation.

On n’est pas en quête d’explications, on est dans l’assertion catégorique.

A définir ainsi l’abstention, Alain Duhamel se pose en juge et censeur d’un peuple tout entier.

Est-ce vraiment là la tâche d’un éditorialiste? 

La question reste ouverte. 

19/06/2017

Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

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La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.

En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.

Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.

En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.

Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.

Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnelPoser la question n’est pas y répondre.

C’est interroger l’impact d’une méthode.

 

13/06/2017

Les obligations présidentielles ont un coût, la planète l’a bien compris

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On a vu notre Président glisser son bulletin de vote dans l'urne au Touquet. On a aussi vu passer l’information selon laquelle Emmanuel Macron se serait déplacé en Falcon et en hélicoptère pour accomplir son devoir et voter.

Evidemment, ce choix a une raison qui a été relayée par L’Obs selon cet article. Et bien sûr qu’au point où en sont certain(e)s, relever ce détail de l’Histoire demeure anecdotique.

Et pourtant, ajouté à de nombreux autres, il ne fait que confirmer le décalage qui existe entre tant de discours politiques et des réalités qui n’échappent qu’à qui le veut bien.

Rien de très nouveau à cela, on le sait.

Il n’en demeure pas moins vrai qu’à se poser en donneur de leçon envers son homologue états-uniens, le président français a de quoi, lui aussi, méditer sur les contraintes auxquelles ses obligations et autres engagements de fonction l’astreignent.

Dans ce cas et si vraiment on veut sauver la planète, on donne l’exemple ou au moins, on évite d’inutiles opérations de com en anglais sur Twitter.

 

 

05/06/2017

Terrorisme, la prédiction de l’archevêque de Mossoul

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Dépecer le Proche-Orient comme s’y emploie de longue date ce qu’il est convenu d’appeler la communauté internationale ne peut rester sans conséquences.

Quel que soit le créateur de cette force terroriste appelée DAESH, DAECH ou ETAT ISLAMIQUE, elle agit.

Ses opérations, elle les revendique.

Et nos dirigeants se confondent en condoléances aux victimes et en -nouvelles- mesures de sécurité à prendre ou autres états d’urgence à instaurer.

Pendant ce temps-là, des citoyennes et des citoyens sont interrogés par autant de journalistes mandatés pour recueillir leurs témoignages et leur réactions tandis qu’ils ont ou non assisté à telle ou telle explosion ou à tel ou tel  massacre.

La vie continue, entend-on souvent, c’est le meilleur moyen de montrer aux terroristes qu’on n’a pas peur.

Bien sûr! Et il ne fait aucun doute que les concernés vont tenir compte de tels propos.

S’il n’y a pas de fatalité, comme l’estiment d’aucuns, alors on ne pourra jamais s’habituer au terrorisme.

Et c’est aussi bien ainsi.

Quant à cette prédiction, elle semble de plus en plus se confirmer...

 

04/06/2017

Londres, Turin, la terreur dans les villes

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                                                                                  capture d’écran Ouest-France

Sur un nombre conséquent de sites où a été publiée l’information selon laquelle une camionnette venait de faucher des piétons sur le London Bridge, il a été question d’incident majeur.

Puis, tandis que s’y ajoutaient des coups de couteaux, des blessés et bientôt d’autres actes du même ordre, est apparu le terme d’attentat. Mais pas sur tous les sites qui tentent, peut-être encore, de relativiser.

Pendant ce temps-là, à Turin, on apprend qu’un mouvement de foule a fait des centaines de blessés suite à une fausse alerte.

Entre réalité et mauvaise fiction, deux villes sont touchées, Londres, pour la deuxième fois.

C’est vrai, on a appris que l’on devait vivre avec cela. Que l’on devait continuer de sortir en terrasse.

En l’occurrence, se promener sur un pont ou regarder un match sur une place aménagée en fan zone.

Il y a deux ans à quelques jours près, voici ce qu’on lisait des actes terroristes qui allaient se multiplier...

 

02/06/2017

Syrie, lueur d'espoir pour les chrétiens?

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De pragmatisme, on entend beaucoup parler depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français.

En Syrie, sans compter le cynisme qui entoure la guerre qui s’y livre depuis six ans, il semble aussi être question de pragmatisme.

Rien de vraiment surprenant à cela.

Or, jusque là, il aura fallu montrer qui était bon et qui, pas. Bachar el Assad était un monstre quand, au contraire, les groupes rebelles qui s’opposaient à lui passaient plutôt pour de modérés combattants.

Il semble que tout cela, peu à peu, ait été remis en question tandis que parmi ces gentils rebelles apparaissaient de cruels génocidaires.

On sait l’effroyable sort réservé à autant de leurs victimes. On sait, aussi, comment, entre eux, ils se sont affrontés pour le contrôle de tel ou tel fief.

C’est précisément ce qui est désormais exploité tandis que certaines régions voient se desserrer le joug islamiste.

Aussi, pour qui s’interrogerait sur la situation actuelle, voici un point de vue.

 

 

01/06/2017

De la galerie des batailles de Versailles aux réalités à venir

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                                                                                            capture d’écran Youtube

 

La rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce 29 mai dernier à Versailles, a suscité nombre de réactions et de commentaires.*

Au-delà du sujet monté en épingle, relatif aux journalistes de Russia Today et de Sputnik disqualifiés par le président français, d’autres problématiques ont été passées au crible d’autant d’esprits critiques.

Mais à les lire ou les écouter livrer leur point de vue, il en ressort un immense flou, tant ce qui s’est passé entre les deux présidents russe et français ne peut encore présager d’aucune suite.

Car s'il est vrai que la venue de Vladimir Poutine en France a constitué un temps fort de la politique et de la diplomatie, elle n’en demeure pas moins non plus envisagée comme possible opération de communication d'Emmanuel Macron.

Si tel devait être le cas, cela se vérifiera dans les mois à venir. Sinon, l’événement restera comme moment fort et réussi du quinquennat qui s'ouvre.

Pour l’heure, toutefois et à défaut d’actions concrètes conséquentes aux échanges qui se sont tenus entre les présidents français et russe, c’est à leurs seuls discours que nous en sommes réduits.

Public Senat C dans l’air  Russie politics  TV Libertés 

 

31/05/2017

Cette France fille aînée de l'Eglise

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La France, apprend-on, aurait choisi d’accueillir un réfugié homosexuel tchétchène le jour où le Président russe était convié par son homologue français à Versailles.

Coïncidence voulue ou non, le fait n’a pas manqué d’être signalé dans les médias, pas moins non plus, d’être discuté par les deux chefs d’Etat.

Par ce geste, la France, exprime des valeurs qui lui sont chères et qui touchent aux droits humains dont elle se veut digne représentante.

Dans ce cas et forte de son Histoire qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué d’évoquer lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec Vladimir Poutine, se montrer réceptif à d’autres martyres endurés depuis des années et des années par les chrétiens d’Orient aurait-il aussi suscité un tel empressement?

Quand on sait qu’en juin 2015, la RATP et son agence de publicité METROBUS avaient fait supprimer de l’affiche d’un concert, la mention qu’il était donné en faveur des chrétiens d’Orient et qu’il a fallu aller en justice pour contester cet acte de censure, on a de quo rester perplexe sur ce qui vaut d’être soutenu sinon accueilli et pas au pays des droits humains.

Dans le précédent sujet de ce blog, le sort terrifiant de chrétiennes d’Orient a été évoqué. Un ouvrage a aussi été cité en référence, celui de Frédéric Pons.

Dans un entretien, le journaliste s’exprime sur un calvaire qui ne semble guère émouvoir cette France, fille aînée de l’Eglise selon la formule consacrée et autrefois protectrice des chrétiens d’Orient.

 

 

29/05/2017

Etre femme et chrétienne en Orient

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Etre femme, être chrétienne en Orient, c’est savoir que l’on risque de se retrouver esclave, c’est savoir que l’on risque d’être violée jusqu’à trente fois par jour, c’est savoir que l’on risque le calvaire.

A côté de la mort qui plane en permanence sur la communauté chrétienne d’Orient, c’est le martyre qui s’offre en partage quotidien.

Pendant ce temps-là, en Occident, on se déploie en efforts pour accueillir autant de persécutés, victimes de régimes politiques insoutenables.

Pendant ce temps-là, en Occident, on vise tel ou tel Chef d’Etat dont on dit qu’il se comporte en tyran.

Pendant ce temps-là, en Occident, après chaque acte terroriste, évidemment dénoncé, on explique en même temps qu’on doit s’y habituer.

Frédéric Pons, dans son dernier ouvrage, dénonce l’Occident et sa part de responsabilité dans autant de massacres qu’il qualifie de génocide.

Après Jean d’Ormesson, encore une personnalité française qui ose le terme tandis qu’être chrétien, aujourd’hui, est de moins en moins de mise sinon plus même sujet à être protégé.

 

 

28/05/2017

A la veille de la rencontre entre les Présidents russe et français à Versailles

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Ce 29 mai, Vladimir Poutine est attendu par Emmanuel Macron qui le recevra à Versailles. Comme cela a déjà été énoncé ici, parmi les différents sujets qui seront abordés, figurera celui du terrorisme.

Dans une interview publiée entre les deux tours de l’élection présidentielle française, Roland Lombardi répondait aux questions qui lui étaient posées en relation avec ce que serait la diplomatie française au Moyen-Orien selon que l’un ou l’autre des deux candidats en lice pour le second tour serait élu.

Le journaliste s’adresse à lui en tant qu’il est historien et chercheur associé à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman, (IREMAM).

Même si quelques inconnues demeuraient encore au moment où Roland Lombardi s’exprimait, découvrir ce qu’il dit de l’un et l’autre des deux finalistes est loin d’être inintéressant.

Aux réponses apportées par le chercheur français, on mesure d’autant ce qui attend les deux Présidents russe et français ce lundi 29 mai.

Quelques sujets sensibles à traiter, certes, mais laisser la porte ouverte à l’espoir d’un dialogue constructif n’est pas interdit.

27/05/2017

Colombey-les-deux-Eglises, la tombe du Général de Gaulle outragée, sa croix brisée

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Toute tombe vandalisée est une offense.

Et quand il s’agit de celle d’une personnalité dont tant de Françaises et de Français revendiquent l’héritage, le message qui leur est adressé est d’autant plus ciblé.

Ce samedi 27 mai, la tombe du Général de Gaulle a été profanée. La croix qui surplombait la pierre tombale a été brisée.

A l’évidence, le symbole est choisi, le geste tout autant.

Au-delà des déclarations qui condamneront cet acte qu’on qualifiera de toutes sortes de manières, que se passera-t-il?

Durant la campagne présidentielle qui a porté au pouvoir Emmanuel Macron, le nom du Général de Gaulle a été évoqué un nombre incalculable de fois.

Tout aussi nombreuses ont été les visites au cimetière où il ne repose plus en paix.

La moralisation de la vie politique à laquelle aspire le nouveau Président de la République aurait eu de quoi s’étendre à la vie civile!

Mais cela n’a sans doute pas dû sembler prioritaire aux yeux du nouvel élu. Dans ce cas, la France a encore de sombres jours devant elle.

 

Images et points de vue, reflets d’un monde

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Le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles ce 25 mai, renvoie différents échos.

On a pu assister, par reflets médiatiques interposés, à la leçon donnée par Donald Trump aux représentant(e)s des membres de cette Organisation.

La séquence a été commentée sinon appréciée par autant d’analystes.

D’autres images ont aussi été diffusées comme celles, par exemple, qui met en évidence la place prise par le premier mari ou compagnon, l’appellation varie, du premier ministre du Luxembourg.

Libération la commente non sans préciser la dimension historique de l’événement.

Si l’Occident se félicite de cette reconnaissance de l’homosexualité, d’autres pays de ses amis ne sauraient en dire autant. Mais qu’à cela ne tienne, l’amitié entre les peuples vaut sans doute qu’on ne s’y attarde pas trop.

Cela dit et s’agissant de juteux contrats dont il a aussi été beaucoup question après le passage de Donald Trump en Arabie Saoudite, cet article vaut qu’on s’y arrête.

S’il n’y est pas question du traitement infligé aux homosexuels, il y est en tous les cas fait mention d’un point de vue qui ne manque pas d’intérêt.

Quoi qu’il en soit, chercher l’erreur ou la logique de ce monde peut encore occuper qui le veut ou le vaut bien.

26/05/2017

Ce génocide qu’a dénoncé Jean d'Ormesson

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Qui est copte comme autant ont pu être Charlie?

Heureusement que le Pape François, lors de sa récente visite en Egypte, avait plaidé pour la paix et la concorde entre musulmans et chrétiens!

Heureusement, aussi, que ce même article ci-dessus cité et daté du 21 mai dernier faisait part du  jugement prochain de 48 personnes soupçonnées d’avoir participé aux attentats qui ont visé trois églises coptes depuis décembre 2016.

Et heureusement qu’après chaque acte terroriste, autant de mesures et autres états d’urgence sont décidés.

Que se passerait-il, sinon?

Pour l’heure, l’Egypte pleure à nouveau ses morts. Ils sont au moins vingt-huit à avoir péri dans l’attaque d’un bus qui transportait des chrétiens

Et qui oserait parler, ici, de christianophobie quand celle-ci ne figure même pas dans le plan de lutte de l’Etat français de Manuel Valls?

Certes, on est en Egypte. Et certes, les Chrétiens y sont tant soutenus par nos élu(e)s de tous bords qu’on risque peut-être encore de se demander comment ils peuvent tomber en si grand nombre. 

Cependant, il existe des personnalités, en France, qui ne ménagent jamais leur peine pour rappeler ce qui vise les Chrétiens d’Orient. 

Jean d’Ormesson en est qui n’a pas hésité  à parler de génocide et qui a lancé un appel. C’était il y a déjà un peu plus de deux ans.

 

25/05/2017

Bruits de campagne et autre refus de Champ-de-Mars pour arriver au Louvre

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Avec force battage médiatique, la France aura vu tomber François Fillon. A bon ou à mauvais escient, l’avenir le dira selon que l’ancien candidat annoncé victorieux avant l’heure, de l’élection présidentielle de ce 7 mai sera reconnu coupable ou non.

Cela dit, il n’était pas indispensable d’être membre, sympathisant du parti Les Républicains ou carrément filloniste pour mesurer la force déployée dans le but de faire battre le vainqueur de la Primaire de la droite et du centre.

Pendant ce temps-là, Emmanuel Macron, en marche vers l’Elysée, avançait.

Selon cette video, ses soutiens auraient été assez bien organisés et cela, dès le mois de février 2016. Coïncidence, sans doute, avec les déclarations d’Hélène Manesse,  envisagées, ici, comme possible coquille.

Quoi qu’il en soit, la France a voté et a élu son Président.

Demeurer critique, néanmoins n’est pas interdit. Dans ce sens, le débat qui a réuni Michel Onfray et Alain Finkielkraut est, à maints égards, instructif.

On y apprend, entre autre car le débat est riche d’informations et d’analyses, que le choix du Louvre pour le soir du 7 mai n’aurait pas été celui d’Emmanuel Macron qui aurait voulu le Champ de Mars. 

Mais Anne Hidalgo le lui aurait refusé.

 

24/05/2017

France, nouvelle polémique, nouvel innocent visé

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Le gouvernement exemplaire souhaité par le nouveau Président de la République française semble ne pas échapper à quelques tourments.

Après l’affaire -ou la non-affaire- Bayrou, mis en examen pour diffamation, voici que Richard Ferrand serait visé par une tout autant non affaire possible selon le regard qu’on y porte.

C’est le Canard Enchaîné qui révèle ce qui est considéré par certains marcheurs comme boule puante. 

L’expression avait déjà été utilisée, on s’en souvient, par François Fillon tandis que commençaient les pressions exercées sur sa candidature à la présidentielle.

Si le concerné et récemment nommé ministre de la Cohésion des territoires ne voit rien d’illégal à ce qui serait susceptible de mettre en cause sa nomination au sein du gouvernement, il risque de n’être qu’au début de ses peines.

L’info fait le tour des rédactions, le concerné en serait meurtri, l’homme étant d’une probité exceptionnelle.

Encore un innocent, victime de vindicte ou autre règlements de compte? 

23/05/2017

La vie, la terreur et quelles réponses?

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Le Royaume-Uni est en deuil mais avant tout, les familles et les proches des victimes de l’attentat qui a frappé Manchester ce 23 mai.

A découvrir certaines réactions, on mesure combien varie la perception de tels actes. 

Au-delà des appels à poursuivre sa vie sans prêter attention à la terreur, on sent aussi la révolte de celles et ceux qui incriminent leurs gouvernements.

Ce 29 mai, au programme de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine à Versailles, est prévue la question du terrorisme.

Espérer de cet échange qu’il débouche sur une alliance de forces à laquelle, de longue date, le Président russe a convié ses homologues occidentaux serait, peut-être, un début de réponse à apporter à la terreur revendiquée par l’Etat islamique.

En attendant, on pense à tant de familles meurtries.