05/01/2019

Mais que deviendraient nos médias sans la Russie comme cible?

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                                                                  photo @H.R.-F, Kolomna, Fédération de Russie

L’objectivité de nos médias n’est plus vraiment à démontrer. On l’a souvent observé ici, une nouvelle preuve nous en est donnée.

Ce soir, un Professeur d’histoire du christianisme de l’Université de Genève a été invité à s’exprimer dans le cadre d’une série que consacre la RTS au « religieux en politique » et le voici qui s’exprime sur la Russie.

Autant dire qu’il s’y connaît.

L’écouter nous parler de Vladimir Poutine qui lui fait immédiatement penser à Joseph Staline, à la minute 10 du lien indiqué, vaut le détour si vous n’êtes pas encore las de suivre tout ce qui s’énonce sur ce Président et sur le pays qu’il gouverne.

A part cela, je vous invite à découvrir comment l'un des confrères de ce même Professeur s’exprimait, en mars 2017, sur le projet devenu réalité d’une formation d’imams dispensée par l’Université de Genève.

Mieux, l’article cité ci-après nous apprend qui avait formulé la demande il y a plusieurs années déjà. à savoir, un certain Conseiller d’Etat désormais aux prises avec la justice après un voyage controversé aux Emirats Arabes Unis mais pas seulement.

Pas belle la politique et l’information qui la relaie? 

 

04/01/2019

Migration en question

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Deux articles en relation avec la question migratoire interpellent. Peut-être en avez-vous eu connaissance. 

L’un deux évoque les 28 coups de couteau reçus par un homme qui avait hébergé un migrant. En remerciement de son hospitalité et parce que celui-ci avait voulu y mettre un terme, il a été tué.

Le meurtrier présumé est un Ivoirien de 22 ans, voici ce que l’on sait de cette affaire qui s’est déroulée près de Tours.

L’autre article relate comment, en Allemagne cette fois, des patrouilles d’auto-défense sont organisées par l’extrême droite après l’agression d’une dizaine de passants par des jeunes hommes originaires d’Afghanistan et d’Iran.

Ces deux cas illustrent, chacun à leur manière, la complexité de la question migratoire.

Dans le premier, on a l’exemple d’un homme accueillant qui, en récompense de son ouverture, se fait tuer. Dans le second, la réaction que suscite l’agression de passants par des migrants.

Nier la violence qui a tué cet homme de bonne volonté ou banaliser celle qui a visé ces badauds au nom d’une politique de droits humains reste un choix.

Mais il n’est pas dénué de risque.

Car l’accumulation de dénis a toutes les chances de favoriser la montée de ces extrémismes que, pourtant, l’on condamne...

 

03/01/2019

Un Maire au Président

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Voici un Maire qui ne mâche pas ses mots.

Sur son blog partagé sur son profil Facebook, Hervé Feron s’adresse au Président dit de tous les Français.

Le message a été transmis par vidéo quelques heures avant qu’Emmanuel Macron ne s’exprime, le 31 décembre au soir, pour transmettre ses voeux.

Certes, les nouvelles technologies, comme on les appelle, permettent désormais le relai de prises de positions individuelles tout comme elles favorisent rassemblements et mouvements de toutes sortes.

Et en tant que tel, le fait est à relever et à saluer. Mais au-delà de l’effet produit par tel ou tel buzz, c’est l’impact à long terme qui doit être pensé.

Car se réjouir de dizaines de milliers de like, d’autant de partages et du million et quelque de vues est une chose mais mesurer la durée de l’impact, une autre.

Cette remarque ne prétérite en rien la force de l’intervention de ce Maire, tout au contraire. Mais la question se pose de son pouvoir d’action.

Car sauf mobilisation qu’elle entraînerait, elle risque de rester aussi vaine que tant d’autres prises de parole.

Cela dit, prendre la parole comme s’y emploie Hervé Feron, est toujours préférable à l’indifférence ou à la léthargie générale.

A suivre ...

30/12/2018

Un regard à méditer...

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Voici un entretien que je vous invite à découvrir.

Juan Branco, dont Wikipedia vous présente le parcours au cas où vous l’ignoreriez, est interviewé par Claude Mermet dans le cadre de l’émission de Là-bas si j’y suis.

L’homme est clair et parle d’un milieu qu’il connaît. Il vaut la peine de prendre le temps de visionner ces quelque 40 minutes

Il n’y a là aucune théorie de complot.

On y parle d’oligarchie, de clans politiques en voie de disparition, de la crise de 2008 et de ses conséquences sur tant de citoyennes et de citoyens.

Et puis, le regard qui est proposé pour considérer le mouvement des gilets jaunes est particulièrement intéressant et sensible.

A voir en accès libre jusqu’au 5 janvier.

 

29/12/2018

Hommes-femmes, solidaires

 

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                                                                                          capture d’écran Le Temps

Et voici que les femmes se préparent à une grève générale. Selon cet article qui n’est pas le seul à rendre compte de ce projet, les femmes s’organisent déjà pour le 14 juin 2019.

Il est évident que des inégalités existent entre hommes et femmes, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.

Mais au-delà de celles qui ont trait aux salaires, c’est déjà dans les constitution physique qu’elles se nichent.

Sans du tout privilégier les unes au détriment des autre, surtout pas, force est de constater que l’égalité prônée entre hommes et femmes est une vision de l’esprit.

Au même titre que l’éducation, en son temps et sans doute encore de nos jours parfois, a été et demeure différente pour les filles et les garçons, au même titre projette-t-on l’égalité entre eux.

Reconnaître l’altérité entre hommes et femmes tout comme on la reconnaît entre cultures serait-ce donc inconcevable, pire, sexiste? 

Il est évident que nombre de stéréotypes visant la femme sont à combattre. Tout autant en existe-t-il qui touchent les hommes.

Non, l’homme et la femmes ne sont pas égaux. Or le risque, avec autant de mouvements #metoo ou de grèves annoncées est d’alimenter la rivalité plutôt que la complémentarité et la solidarité.

 

28/12/2018

Depardieu fête ses 70 ans, portrait et controverses

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                                                                                            Photo @Wikipedia

Quand un article présente un acteur de cinéma comme ici, Gérard Depardieu, difficile de s’y retrouver tant l’homme a mélangé le genres et tant l’auteur de l’article en rend compte.

Que l’on aime ou pas ce « montre sacré » peut être un sujet de discussion. Que l’on salue son talent, un autre. Que l’on juge son comportement, encore un autre.

Cependant, comme l’homme réunit toutes sortes de dimensions, dans ce cas, prendre l’ensemble paraît s’imposer.

L’artiste se comporte de manière variable eu regard de la morale. La bousculer est une de ses revendication, la respecter, une autre.

Aussi bien, certains d’entre eux s’engagent-ils dans la défense de causes, médiatisées souvent quand d’autres s’investissent de façon moins tapageuse ou demeurent carrément étrangers à toute forme de soutien ou aide quelconque à apporter.

Et cela vaut pour autant de personnes anonymes que de personnalités en vue.

 

25/12/2018

En ce Noël... merci à vous toutes et tous!

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                                                                                                 photo@H.R.-F

A l’heure du multiculturalisme, Noël prend une tournure de plus en plus expurgée de sa dimension chrétienne, adaptation oblige à autant d’origines et de confessions diverses que nos sociétés comptent.

On considère donc cette fête comme occasion d’un rassemblement familial, en témoigne une série de la Radio-Télévision Suisse qui en a rendu compte.

Des articles parus ici et là rappellent l’origine de la fête de Noël, inutile donc d’en traiter ici, chacune et chacun de vous aura peut-être eu l’occasion d’en prendre connaissance.

Pour ma part, en ce jour de Noël, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui contribuent à alimenter ce blog de leurs réflexions, de leurs éclairages qui sont autant de pistes à explorer pour évoquer ce monde dans lequel nous évoluons.

Soyez toutes et tous assuré(e)s de ma grande reconnaissance et que se poursuivent autant de débats vifs et contradictoires, essentiels à la survie de ce qu’on tient encore à appeler démocratie!

 

24/12/2018

Le menace russe, parlons-en!

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Cet interview circule sur les réseaux sociaux, elle a été indiquée en commentaire sous un précédent sujet de ce blog par un intervenant qui se reconnaîtra et que je remercie.

Alexeï Pouchkov, personnalité russe à la trajectoire que je vous invite à découvrir ici, répond à toutes sortes de questions d’actualité qui lui sont posées de manière directe.

L’entretien dure environ une heure trente, nombre de points de vue qui y sont livrés rejoignent ceux qui ont été exposés ici et qui m’ont valu d’être perçue comme l’oeil de Moscou.

Vu sous un autre angle, on peut aussi estimer que ce que j’ai écrit et qui résultait d’analyses et d’observations menées à partir de références diverses se trouvent, pour bon nombre d’entres elles, confirmées par ce qu’énonce Alexeï Pouchkov.

Il va néanmoins de soi que je laisse mes chers détracteurs libres de visionner ou pas cet entretien. S’ils le veulent bien, ils apprendront encore bien au-delà de ce qui a été proposé sur ce blog.

Alexeï Pouchkov est, certes, habile, il répond parfois sans répondre ou détourne la question mais le plus souvent, ses propos sont nets et clairs.

Je pense que prendre le temps de suivre cette heure trente-cinq d’entretien vaut la peine même si, je le conçois, en cette veille de Noël, d’autres occupations vous retiennent.

Joyeux Noël à toutes et tous!

22/12/2018

Albert Camus, l’avenir et lui, Clément Choisne

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Voici un jeune promu à intégrer un système qui propulse l’ingénieur qu’il est devenu vers des sphères qu’il hésite sinon se refuse à rejoindre.

Lors de la remise des diplômes de son Ecole, il a tenu un discours et cité Albert Camus:

Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas.

Quel avenir est susceptible d’avoir cette prise de position sinon de créer ce qui s’appelle un buzz? Car au-delà de la diffusion de ses propos, ce jeune tout fraîchement diplômé envisage sans doute mieux. 

ll a cité Camus, il a compris le message, comme on dit. Mais il affiche, néanmoins, une certaine volonté de le contourner et c’est à saluer tant sombrer dans le défaitisme n’apporte rien à quiconque.

Certes, la force de surmonter tous les chausse-trappes qui risquent de se mettre en travers d’un parcours non conforme ne se commande pas. On en est doté ou pas.

Qu’elle accompagne ce jeune ingénieur et toutes celles et ceux qui se joindront à lui, tel est le voeu qu’on a envie de formuler à l’heure où l’année en cours cède peu à peu le pas à la suivante.

17/12/2018

Réflexions en marge

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Tant est dit et continue de s’énoncer sur le mouvement des gilets jaunes qu’il est inutile d’en rajouter ici.

Par contre, observer comment les positions des analystes, experts ou pas, tentent de suivre sinon de coller aux agissements des manifestants est intéressant.

A côté des grands mots s’ils en sont, parmi lesquels le poujadisme figurait en bonne place, les postures, voire les prédictions n’ont pas manqué.

On a également vu, ici, comment autant d’écrivains et d’intellectuels qui avaient exposé le malaise ont été pris en compte. C’est que tout cela, sans doute, n’a dû être considéré que comme de la littérature.

Autrement dit, circulez, il n’y a rien à voir. 

A vrai dire, tel est le sort qui attend en général celles et ceux qui tentent de faire entendre un autre son de cloche que celui qui doit carillonner tous azimuts.

Parce qu’un pouvoir en place tient à se maintenir.

Et qu’à cette fin, tous les moyens sont bons. Le mensonge, l’abus en sont. Jusqu’à ce qu’ils soient découverts. Ce qui n’aura pas empêché leur puissance d’action.

On l’a vu pour l’Irak, cet article le rappelle fort bien d’ailleurs. Pour quelle leçon à en tirer?

Aucune.

 

 

16/12/2018

Gilets de quelle couleur?

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                                                                                                         capture d’écran RTS

En voici une, de réalité connue.

Celle de la pollution causée par les cargos et leur transport de fret. Je vous invite à découvrir ce document pour comprendre ce qu’il en est.

Destiné à l’enseignement, il accompagne la diffusion en milieu scolaire d’un film dont la version originale est en anglais. De 83’, nous apprend-on, elle a été ramenée à 60’ en français. 

Mais comme, nous dit-on encore, le film serait dit « d’investigation », il prendrait parti et ne serait, de fait, pas « neutre ». Soit et c’est aussi bien de l’augmenter de références diverses.

Ce qui n’empêche pas de constater le coût global d’autant de pratiques alors que l’on se polarise sur certaines au détriment de celles qui ravagent espèces et milieux divers. 

Pour le reste, je vous laisse méditer ce passage...

En raison de la fonte des calottes polaires au nord de la Sibérie et du Canada, il sera possible, ces prochaines années, de raccourcir d’un tiers la durée du temps de transport.

Conclusion:

Le transport maritime de conteneurs tirera directement profit des changements climatiques qu’il entraîne.

14/12/2018

En marche...

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                                                                                             Capture d’écran Telerama

Ajouté au précédent déjà cité en commentaire sous ce sujet de blog, l’article indiqué ci-dessous en bleu, en dit long sur l’écoute prêtée aux écrivains ou autres essayistes en tous genres. 

De longue date, nombre d’entre elles et eux avaient exposé ce qui frappe autant de leurs concitoyennes et de leurs concitoyens.

Et qui y a prêté attention?

Autant dire à peu près personne de celles et de ceux qui auraient eu les moyens d’alerter sinon d’agir.

Avancer, voir l’avenir en marche à l’intérieur ou en dehors du parti qui s’est appelé ainsi, telle semble être la devise du moment.

C’est faire si peu cas de qui peine!

C’est passer à la trappe toute personne en difficulté alors même que l’on clame urbi et orbi le rappel aux droits humains.

A croire qu’ils sont valables ailleurs mais surtout pas chez soi, là, tout à côté! 

Mais quoi, la souffrance, l’humiliation et le mépris devraient donc être le lot d’autant d’oublié(e)s de nos élu(e)s et autres élites?

 

13/12/2018

Essayez une seconde...

 

strasbourg,attentat,cherif chekatt

Essayez une seconde de vous mettre à la place des proches de victimes d’attentats terroristes.

Essayez une seconde d’imaginer que vous vous rendiez quelque part et que votre destin bascule au point, soit de perdre la vie d’un coup, soit d’être condamné au handicap à jamais.

En tant que survivant à la perte brutale d’un être cher, en tant que blessé, n’auriez-vous donc pas envie de savoir comment ou pourquoi vous aurez eu à subir pareil sort?

Or lorsque, sur le plateau d’une chaîne de télévision française bien connue, un homme, criminologue de son état, s’exprime de manière plutôt claire et logique sur ce qui a frappé Strasbourg en son coeur, on reste perplexe.

Pas à propos de ce qu’il dit, non. Bien plutôt sur ce que ses dires soulèvent d’interrogations.

Mais peut-être nous conseillera-t-on d’oublier? D’estimer que tout a été fait au mieux et que, ma foi, on ne peut garantir de sécurité absolue?

Quoi qu’il en soit, je vous propose de visionner cette séquence de Cnews et d’y réfléchir.

 

12/12/2018

Quand, soudain, Kremlin et Pussy Riot...

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A force de relayer leur amour de la Russie, les rédactions de grands médias français nous réservent quelques petites merveilles.

Rendre compte de soupçons émis à l’encontre du Kremlin quant au rôle qu’il jouerait dans le cadre du mouvement des gilets jaunes et, en même temps, informer du fait qu’une Pussy Riot était allée à leur rencontre?

Les responsables d’autant de médias réalisent-ils qu’à s’obstiner ainsi à persuader leur public de l’omniprésence de Vladimir Poutine, ils en arrivent à l’associer à celles qui n’ont de cesse de dénoncer son pouvoir?

Certes, le démenti officiel du Kremlin a, lui aussi, été publié

Mais bon, comme le danger a été déterminé russe et que la contradiction ne les avait pas même alertés, que nos chevaliers blancs poursuivent sur cette lancée!

Après tout, que risquent-ils, le ridicule n’a jamais tué personne...

Les fichés S, oui.

 

Strasbourg, la France saigne

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                                                                        photo, @H.R.-Favre

La France saigne.

Strasbourg et son célèbre marché de Noël ont connu ce qui manquait encore au tableau, la terreur.

Dans un pays déjà mis à mal, la violence s’ajoute à la violence.

Très en pensée avec les Alsaciens, les Strasbourgeois, les proches et les familles des victimes.

 

 

11/12/2018

France, regards de la presse et autres considérations générales

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On le constate, l’intervention du Président français, hier, n’a convaincu que (très?) peu de monde. Pourtant, la tâche qu’il avait à remplir n’était pas des moindres.

Certes, il est habile, Emmanuel Macron. Mais devenu si impopulaire que ce qu’il a proposé n’est pas passé comme il l’aurait sans doute souhaité.

Plutôt que de dire, ici, ce qu’il faudrait et ne faudrait pas, grand nombre de personnes, expertes ou pas, s’y ingéniant déjà, observer cette France se démener et tenter d’y voir un peu clair serait déjà pas mal.

Cependant voilà, on en est à se demander ce qui va arriver samedi 15 décembre prochain.

Parce que les gilets jaunes et celles et ceux qui s’y greffent pour toutes sortes de raisons qui les concernent, ne sont pas près d’en rester là où ils en sont arrivés ou pas.

Ils veulent beaucoup. Et le pouvoir en place, lui, ne veut pas renoncer à s’exercer. 

Situation d’affrontement garantie, d’aucuns en sont encore à dire que la France devrait, ne devrait pas, etc.etc.

La France est aux prises avec un mouvement duquel tout laisse à penser qu’il a déjà atteint son point de quasi non retour.

 

10/12/2018

France, la police fait part de son malaise

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Voici un article qui confirme à quel point les dénommées forces de l’ordre sont elles-mêmes lasses sinon bien plus encore, de vivre ce qui leur est imposé.

Déclarer exercer un pouvoir vertical et se détourner à ce point de ce que connaissent chaque jour autant de représentants dudit pouvoir, comment appeler cela?

Déni de réalité? Dénoncée de longue date, entre autre ici par les policiers, la leur est piétinée.

Tous les corps dits intermédiaires sont mis à mal, en France, en l’occurrence. Et nombreux sont ceux qui ont alerté de situations intenables. 

Pour quel résultat?

Se suicider serait-elle une fin de vie digne d’un pays qui se réclame de la charte des droits de l’homme, rebaptisés, « droits humains » ?

C’est vrai que changer d’appellation change tout, cela se connaît!

09/12/2018

Gilets jaunes, cette scène, quel média la diffusera? A pleurer

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Cette scène, quel média nous la diffusera? Visionnez-la, elle vous parlera autant que de grands discours.

Ce qu’on ne semble pas réaliser du tout c’est que lorsque pareille révolte se déclenche, elle se laisse peu à peu emporter par elle-même.

On nous parle de « radicalisation ». Mais c’est de détermination à aller jusqu’au bout dont il s’agit. «  Parce qu’on n’a plus rien à perdre » entend-on très souvent.

Ce genre de propos ne relève d’aucun « radicalisme ».

Ce genre de propos s’énonce quand on est à bout. Et ces gens qui ont revêtu leur gilet jaune le sont pour le plus grand nombre d’entre eux.

Et ce n’est pas pareille démonstration d’empathie envers un handicapé qui va contribuer à les apaiser.

 

Gilets jaunes, réactions

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Sur un réseau social bien connu, j’ai relayé, pour info, les propos de Louis XX, Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

Je vous invite à les découvrir indiqués ci-dessus en bleu, ils ont été publiés en réaction aux événements qui secouent la France en ce moment.

Certain(e)s d’entre vous auront peut-être lu ou vu ou entendu la comparaison qui est établie entre l’actuel Président français et Louis XVI.

Je vous suggère cette mise au point.

Que la personne qui me l’a indiquée et qui se reconnaîtra en soit remerciée. Il importe, en effet, de ne pas trop et tout mélanger.

Vous aurez tout loisir, ainsi, d’observer qui a affamé le peuple. Eviter les mauvais amalgames est toujours ça de pris.

 

07/12/2018

Images, experts, la France

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Le nombre d’experts auto-proclamés qui commentent le mouvement des gilets jaunes et nous expliquent ce dont la France aurait besoin augmente au fur et à mesure des événements.

Depuis le début des manifestations qui mettent le pays à l’épreuve de réalités jamais autant médiatisées, les regards sont passés du mépris à la pseudo tentative de comprendre et à la proposition d’analyses.

Mais que valent-elles face à pareille volonté populaire d’en découdre avec le pouvoir en place? Que celui-ci ait hérité des précédents et qu’on tente de nous raconter le pourquoi du comment n’y change à peu près rien.

Quant aux avis venus de Suisse nous expliquant ce que la France devait avoir comme modèle politique, cela rappelle un peu comment est évoqué, aussi, ce que devrait être, au hasard, la Russie.

Tandis que la première, tout comme la seconde ont une longue tradition royaliste et impériale que jamais la Confédération Helvétique n’a connue, précisément parce qu’elle s’est érigée en dehors de tels modèles, doit sans cesse demeurer à l’esprit.

La France, en l’état, n’a pas encore dit son dernier mot. Qu’on ne l’invente pas! Personne ne sait lequel il sera.

Ce qui se passe dans l’Hexagone est grave. Dès le début, cela se savait. Et rien n’est encore joué, je ne cesserai de le répéter ici.

 

06/12/2018

Complotistes ici et là

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En Russie, le mouvement des gilets jaunes, on l’a vu dans un précédent sujet de ce blog, est suspecté servir les intérêts des Etats-Unis.

En France, voici qu’on lui trouve une relation avec la Russie.

Ce sont des personnalités en vue qui répandent ces éclairages, aussi bien dans les médias russes que dans les médias français.

Que la France soit déstabilisée par ce mouvement est une réalité. Que les Etats-Unis et/ou la Russie y aient intérêt, une hypothèse.

Le mystère, le flou ou l’inconnu obligent souvent à inventer quelque explication. Cela dit, que le monde ait intérêt à voir la France en révolte ou affaiblie se discute. 

Cependant, rien n’est encore joué.

04/12/2018

Maïdan ... supposé

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La France rayonne encore au plan mondial. Certes, de manière diverse selon les activités auxquelles elle se livre. Le fait est qu’elle reste une grande puissance.

Raison pour laquelle ce qui s’y passe est observé. En l’occurrence, inutile de dire que le mouvement des gilets jaunes est commenté.

Dans ce sens et de Russie, m’est parvenue la question de savoir si la France ne vivait pas, à son tour, un Maïdan.

Il semble que cette interrogation résulte de ce que diffusent les médias russes.

A cet égard, outre Le Monde, BFMTV s’en fait le relai, non sans préciser que la position du Kremlin est plus nuancée que celle de certains commentateurs du pays.

Cette approche se conçoit en référence à celles qui estiment que l’Europe serait le continent à affaiblir pour d’autant le contrôler. 

Allez savoir...

Car s’il en est qui ont toujours les explications ou qui prétendent détenir la vérité, force est de constater que lorsqu’elles se contredisent, il paraît bien difficile d’y voir clair.

 

03/12/2018

Du travail, pas de détresse!

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Le refus de la précarisation, encore une fois, s’exprime à Paris. Après les manifestations des gilets jaunes, c’est un hasard bienvenu dit cet ambulancier

C’est la détresse d’hommes et de femmes qui voient se profiler la perte de leur travail, de fait, l’impossibilité d’entretenir leur famille qui se dévoile.

Combien, déjà, de disparu(e)s le monde de la paysannerie ne compte-t-il pas? Et combien d’employé(e)s d’entreprises condamnées, elles aussi, n’ont-elles et n’ont-ils mis fin à leurs jours?

C’est une France qui veut travailler qu’on découvre dans la rue après qu’elle a, semble-t-il en vain, exprimé ses doléances. Et on le sait, une plainte à laquelle aucune réponse n’est apportée, ne se vit pas de la même manière.

Si la résignation peut gagner telle ou tel, la révolte et la violence s'empareront d’autres.

Aussi et pour le salut de toutes et de tous, c’est à une véritable prise de conscience de ce qu’endurent tant de leurs concitoyen(ne)s que les instances gouvernementales seraient bien inspirées de se livrer.

La France le vaut!

02/12/2018

Que c’est triste, Paris...

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Une rare violence s’est emparée de la France.

De sa capitale, en tous les cas.

Dire la tristesse ressentie reste, à l’évidence, bien peu.

Et cependant, ajouter des considérations à tant d’autres émises, est-ce bien raisonnable?

Quand tout s’énonce, rien n’est plus crédible.

Seul le mal demeure.

Et face à lui, la désolation.

 

28/11/2018

Un pays malade

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En dépit de tout ce qu’on lit, voit et entend du mouvement qui s’est emparé de l’actualité sinon de la France, on reste dans l’incertitude sinon l’inconnu.

Des analyses, des points de vue, des avis n’y changent, en définitive pas grand chose, les gilets jaunes font parler d’eux et cela semble s’arrêter là.

Or, il va de soi que tel n’est pas ce qui est attendu de celles et ceux qui se sont lancés dans ce mouvement. 

Parmi les nombreux regards portés sur les gilets jaunes, en voici un dont l’extrait ci-après laisse tout particulièrement songeur. 

« ... les gilets jaunes évoquent la souffrance, en l’occurrence la souffrance sociale, les cheminots parlaient du service public, les zadistes de la nature, en somme ni les cheminots ni les zadistes n’évoquaient leur douleur, leur difficultés, au contraire de ces gilets jaunes qui racontent leur fin de mois difficile. Or aujourd’hui, la douleur ne se questionne pas, ne se questionne plus, celui qui souffre a conquis le droit d’être écouté, écouté par tout le monde, même par le gouvernement, même s’il n’est pas entendu. La maxime de notre époque est devenu : "Sois sauvage, ô ma douleur ! et tiens toi moins tranquille »…  » 

En d’autres termes, on serait en face d’un mal reconnu mais qui laisse impuissant.

Parce qu’il ne serait pas politisé, parce qu’il irait dans tous les sens, parce qu’il est ce qu’il est, en définitive.

Autant dire qu’un pays où s’expose la souffrance sans qu’il ne lui soit trouvé de quoi l’apaiser est un pays malade.

 

21/11/2018

Vu de Russie

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                                                                      photo @H.R.-Favre

Dans l’une des Nouvelles orientales de Marguerite Yourcenar, un peintre entre dans le tableau auquel il travaille et s’en va sur la barque qu’il a peinte.

A l’inverse, dans La rose pourpre du Caire, l‘un des personnages du film de Woody Allen sort de l’écran pour entrer dans la salle de projection et rejoindre le public.

Cette articulation entre imaginaire et réalité, le Consulat suisse de Saint-Pétersbourg m’avait invitée à en parler. C’était en 2013, au Collège universitaire français et à la Bibliothèque Majakovskaja, il en reste des traces sur google et youtube.

Confronter images et réalités m’habite en permanence et figure au coeur de ma démarche littéraire tout autant qu’elle motive en grande partie la tenue de ce blog.

Dans ce sens, j’aime à rendre compte, entre autres, des changements que j’observe toutes les fois que je séjourne en Russie tandis que ce pays alimente une narrative médiatique formatée selon des standards établis et récurrents. 

Moscou, pour ne citer que cette capitale, force est de constater que la vie y est de plus en plus semblable à celle menée dans nos grandes villes. Or on entend ou on lit souvent de couples homosexuels, par exemple, qu'ils y seraient traqués sinon persécutés.

Dans le métro, pourtant, j’ai vu deux jeunes gens très à l’aise dans leur proximité affichée qui n’a pas paru gêner qui que ce soit. Aucun regard lancé de travers, mieux, aucune milice pour les embarquer on ne sait où, bref, rien de plus ni de moins que ce que l’on voit chez nous. 

Si Moscou ne représente, certes pas, le pays dans sa globalité, au même titre, Paris ni Berne ne résument la France ni la Suisse. 

Evidences à rappeler qui n’empêchent pas de comparer entre elles ces capitales et de mesurer les ressemblances de comportements humains qu’on y constate.

 

18/11/2018

Cette Russie que j'aime

 

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Vue de Saint-Pétersbourg, l’actualité résonne de manière un peu autre.

Depuis le début de la semaine que je passe en Russie, je pense à toutes celles et à tous ceux qui en parlent.

Selon grand nombre d'experts invités à s’exprimer dans nos médias, la Russie de Poutine ne serait surtout pas à confondre avec la Russie tout court, tant la première serait tenue d’une main de fer.

Ainsi va l’information qui n’a, comme on nous le rappelle bien, rien à voir avec la propagande qui serait distillée en Russie.

Qu’on se rassure, les personnes avec lesquelles j’ai eu l’occasion de parler, ici, ne sont pas dupes. 

Et nombre d’entre elles ne se posent même plus de questions sur ce qui alimente tant de ressentiment et de déconsidération de leur pays à soi-disant distinguer de celui de son Président. 

Hier, à la Bibliothèque Majakovskaja de Saint-Pétersbourg où a eu lieu la présentation de mon livre, c’est un public vif, cultivé, curieux, critique et sans complaisance qui m’a accueillie.

Merci, de tout coeur à Irina Tochilkina qui a permis la réalisation de cette rencontre et à Alla Beliak qui m’accompagnait et traduit mes livres depuis de nombreuses années.

Le partage que nous avons vécu hier était d’une rare intensité, merci au public de sa belle réceptivité et de sa bienfaisante présence.

 

16/11/2018

Bons baisers de Russie... sans la fiction

 

Bagdad, 2003, fiction

Comme énoncé dans le précédent sujet de ce blog, je me trouve en Russie pour y présenter mon dernier livre, Sans nouvelles d’Igor, Bagdad 2003 / Багдад 2003: Истории без продолжения.

Cette histoire, je l’ai imaginée se dérouler au début de la guerre en Irak, autrement dit, il y a plus de 15 ans.

Sa publication, cette année seulement, s’explique par le fait que sa traduction en russe a constitué un très stimulant projet didactique qui a été reconduit d’année en année plus de dix ans durant avec des étudiants.

C’est alors que la version russe définitive a été confiée à la traductrice de mes deux précédents recueils de nouvelles, Nouvelles de nulle part / Истории ниоткуда  et Nouvelles sans fin / Истории без окончания.

Le regard littéraire sur la guerre qui s’est livrée en Irak en 2003, je l’ai voulu en contrepoint à ce qui s’énonçait dans nos médias.

Ce que dévoile, peu à peu, le dialogue entre les deux protagonistes de l’histoire, révèle des quêtes aux issues hasardeuses sinon fatales pour certaines.

Sur fond de guerre et le temps d’une soirée, c’est une humanité qui apparaît avec ses désirs, ses fureurs, ses failles et ses attentes. 

09/11/2018

Et ce n’est donc pas de la théorie du complot qui est réservée à d’autres...

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Vous avez sans doute toutes et tous entendu parler de ce qu’on appelle la malbouffe. Je vous invite à cliquer sur ce lien en bleu pour découvrir la malinfo.

J’ai eu l’honneur s’il en est, d’échanger avec Manon Schick lors d’une émission de la RTS consacrée à Vladimir Poutine. C’était en février 2014, peu avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi.

On m’avait expliqué que la discussion porterait sur sa personnalité. Mais quand j’ai découvert le titre donné à l’émission, tout était clair: Vladimir Poutine est-il un dictateur?

J’avais rendu compte de tout cela sur mon blog, les échanges ont été particulièrement animés

Vous vous rappelez certainement combien  l’information a été d’une objectivité à toute épreuve! Pas une occasion n’était de trop pour dire tout le bien que l’on pensait de celui au sujet duquel on m’avait invitée à parler.

Il va de soi que j’ai tenu à remettre quelques points sur les i. Au risque, une fois encore, d’être considérée comme suppôt du Kremlin sinon soudoyée pour en répandre la propagande.  

Tout cela pourrait faire rire et tel est le plus souvent le cas.

Sauf qu’à ne pas réagir à tant d’approches orientées de la Russie et de son Président équivaut à favoriser l’emprise de la désinformation.

A coups de semi-vérités et de demi-mensonges ou de demi-vérités et de semi-mensonges, à choix, on façonne un pays, on refait l’Histoire, on salit un peuple ou une personnalité.

Le procédé est connu.

Et mis au service, en l’occurrence ici, des droits humains il se drape de toute la bonne conscience du monde.

 

08/11/2018

Libre, dit-elle...Si libre que Géraldine Savary, en effet, laisse la voie libre à son parti. Issue injuste, selon Pierre-Yves Maillard

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Voici une réaction qui fait du bien à la politique. Il s’agit de ce qu’a déclaré Pierre-Yves Maillard, personnalité charismatique du PS.

Il s’est exprimé au sujet de Géraldine Savary. Il se dit «triste» et trouve cette «issue injuste».

«Le prix à payer à cause du harcèlement médiatique et de certaines critiques internes est disproportionné. Quand c'est la sincérité d'un engagement qui est mis en cause, cela fait mal aux personnes sincères, pas aux cyniques», a-t-il expliqué.

Comme il a raison! Et comme on a envie de redire combien cette décision prise par Géraldine Savary est, certes, la sienne mais sonne de manière douloureuse à certaines oreilles.

Je me suis exprimée, à cet égard.

Oui, Monsieur Maillard, il y a une injustice à cette issue, comme vous l’avez dit. Lire la lettre adressée par Ada Marra à Géraldine Savary n’y change rien sinon que le qualificatif par lequel la politicienne vaudoise qualifie son « amie »  est à retenir. 

« Libre », écrit-elle à son sujet. Oui, si libre qu’elle laisse la voie libre, elle aussi, à son parti.

Pour quelle suite?