11/02/2018

Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

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Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

 

13/01/2018

Laure Adler, Seal, au fil de l’actualité si elle en est

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La controverse suscitée par la tribune qu’ont signée autant de femmes dites, elles aussi, féministes telles que Catherine Millet, Catherine Deneuve et Elisabeth Lévy -pour ne citer qu’elles- serait profitable, déclare Laure Adler.

Interviewée sur la question de savoir pourquoi elle n’a pas apposé elle-même son paraphe à ladite tribune, la journaliste s’explique.

Dans ce sens, le chanteur Seal contribue, lui aussi, à la réflexion.

Il a publié, pour sa part, une photo qui montre la grande prêtresse télévisuelle et néanmoins aussi comédienne Oprah Winfrey en bonne compagnie.

Du moins, n’a-t-on pas vraiment le sentiment que le Monsieur sur la joue duquel elle pose un délicat baiser ne lui inspire le moindre dégoût qui soit.

Mais ça, c’était avant... 

Maintenant, c’est tout autre chose, bien sûr! Eh quoi...suivez l’actu, vous n’y êtes décidément pas!

11/01/2018

Urgent! Qu’un bréviaire de bonne conduite soit offert au plus tôt à tout homme!

#metoo,#balancetonporc,féministes,deneuve

Quel déballage et quel étalage au nom de la femme ou du féminisme, on s’y perd.

En arriver à de tels échanges au nom de revendications de quoi, au juste? Celle de ne plus avoir à subir de tutelle machiste? De désirs masculins inconvenants? Celle de se libérer de mémoires encombrées d’actes sexuels imposés? De rendre public le cri de corps abusés?

Pour autant qu’on ait déjà sensibilisé à cette problématique les nouveaux arrivés de pays dévastés par guerres et autres fléaux, il serait bienvenu et intéressant de recueillir leurs sentiments à cet égard.

Alors qu’ils ont franchi nombre d'épreuves au péril de leur vie et, le plus souvent, à grands frais de passeurs, ils devront, quoi qu’il en soit, se hâter de retenir la leçon d’autant de femmes.

Eux qui ont manqué de tout, souhaitons-leur d’apprendre au plus tôt les bonnes manières et le comportement adéquat à adopter pour trouver bon accueil auprès d’une femme.

Faute de quoi, ils seront mis au pilori et n’auront plus que leur bonne foi pour se défendre. Celle d’avoir désiré une femme.

10/01/2018

Femmes divisées

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Et voilà, la réponse de bergères à d’autres ne s’est pas fait attendre. Des femmes répondent à d’autres.

Mais que ces actives militantes se souviennent de ce que subissent autant de femmes enfermées sous la chape de doctrines qui les plombent, pis, qui les lapident et les tuent!

Que ces femmes, si sensibles aux victimes d’hommes qui les agressent, se mobilisent contre tous ceux qui cloîtrent leurs épouses, leurs filles et toute autre de leurs proches au nom de telle ou telle credo!

Que ces revendicatrices de droits leur expriment, au moins, leur soutien d’une manière ou d’une autre! Nous aurait-il échappé, que nous ne l’ayons lu ou entendu nulle part?

Et sinon, combien d’hommes ne sont-ils pas tout simplement anéantis par la vindicte d’autant de bonnes âmes féminines qui se rebellent contre eux ou les exploitent?

Etre victime ou se poser en victime ne revient pas au même.

Le statut de victime, en droit, existe. Qu’il soit reconnu pour chaque action qui le confirme et alors, la justice aura oeuvré aussi bien sinon mieux que ces revendications qui ne profitent en rien aux relations entre hommes et femmes.

 

11/12/2017

La femme, son corps et la politique selon cette féministe

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C'est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C'est cela le politique, c'est quand un groupe d'opprimés dit : "Ça suffit » (...) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.

Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.

Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.

La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.

Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l'aident, mais ne le changent pas. Aujourd'hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c'est tout l'imaginaire collectif autour du corps des femmes qu'il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.

Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.

A eux, ce tango...