04/02/2017

#fillongate,#penelopegate, tisser, un métier!

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                                                                                                capture d’écran

Observer qui décrète, ici ou là, sur un réseaux social ou l’autre, se refuser à la vindicte -et c’est un euphémisme- qui vise François Fillon tandis qu’à la faveur de commentaires déposés au gré de ces réseaux, on constate tout le contraire, confirme que le battage médiatique orchestré autour du #fillongate, #peneleopegate, à choix ou les deux, agit au mieux.

L’hypocrisie d’autant de moralisateurs, sinon nés, du moins soudain acquis à certains paramètres éthiques est si manifeste qu’elle n’échappe qu’à qui le veut bien.

Et puis, cette question posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 31 janvier dernier à Buno Retailleau, directeur de campagne de François Fillon au sujet de clients russes qu’il aurait eus ou non tandis qu’il était consultant, est d'autant révélateur de ce souci moral!

Rejoindre la curée et dénoncer tel ou tel comportement de François Fillon et -ou- de son épouse, c’est empoigner le métier à tisser l’habit du candidat programmé.

Marine Le Pen, dores et déjà mise au ban du Front républicain, a-t-elle encore à bien se tenir face à un prédicateur européen?

François Fillon n’est pas même l’homme à abattre mais Emmanuel Macron, celui à adouber.

  

02/02/2017

Un canard laqué de morale pour un duel Macron-Le Pen

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                                                             capture d’écran de: www.alamy.com/stock-photo

Réseaux sociaux, émissions de radio, de télévision, articles, débats, enquêtes bruissent de l’affaire qui vise François Fillon.

Au nom de la morale, on y va, on commente quand on ne rivalise pas d’amabilités ou d’autres considérations de rigueur sinon d’usage pour dire tout le bien que l’on pense de tel ou tel fait ou autre comportement jugé et condamné par la vindicte.

Or c’est là que le bât blesse, précisément.

Car invoquer la morale quand on sait combien s’en jouent et s’en détournent, c’est mesurer le cynisme à l’oeuvre.

Sur l’image qui illustre ce sujet, on reconnaît un parangon de la morale, celui qui a longtemps été surnommé Dany le Rouge.

Affiché aux côtés du rédacteur en chef d’un canard enchaîné, lui aussi à la morale, il hante toujours les plateaux de médias pour partager ses analyses.

Dany le Rouge a dit trouver intéressante la candidature d’Emmanuel Macron. Il a aussi expliqué pourquoi il pourrait voter pour cet ancien ministre et banquier d'affaires. Présenté comme hors système, ce jeune premier réussit l’exploit de rassembler autour de lui toutes sortes de représentants dudit système. Admirable, tout de même tandis que son programme reste en attente...

Estimer de ce candidat qu’il a désormais toutes ses chances tandis que François Fillon est dans le broyeur médiatique relève de la tautologie.

Pour le reste qui concerne, entre autre, la source, la mare ou le marc du canard, quelle importance? Ce qui compte, n’est-ce pas ce qui est en voie d’être atteint?

Un duel Macron-Le Pen a toutes les chances d’être aisé à régler.

 

01/02/2017

La justice du fiel et du venin

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                                                                                                      capture d’écran: RTS

Il fallait entendre Franz-Olivier Giesbert, ce 1er février dans le cadre du 19:30 de la RTS. Interrogé par Darius Rochebin sur l’affaire Fillon, le journaliste français a été très clair:

http://www.rts.ch/info/monde/8355245-dans-l-affaire-fillo...

Il n’est d’ailleurs pas le seul à dire que le dégât est avant tout et surtout d’ordre moral, pour François Fillon alors qu’il n’y aurait rien d’illégal à ce qui lui a été reproché. Certes, la justice le dira.

En attendant, la nature humaine se révèle dans toute son ampleur.

Déjà par le fait de révéler une information juste quand il faut alors que la pratique à laquelle se serait livré le candidat à la présidentielle du parti Les Républicains ne date de loin pas d’hier et devait sans doute être connue.

Ensuite par la nécessité que ladite information soit reprise en boucle pour atteindre le plus grand nombre de citoyennes et de citoyens.

Enfin et justement, par la déferlante de réactions à une affaire montée en épingle dans le seul but d’abattre un homme. 

Car la justice que pensent exercer celles et ceux qui n’expriment que jalousie, aigreur et haine ne construit strictement rien mais leur permet de déverser fiel et venin.

 

Quand le rédacteur en chef d’un canard se pose en justicier

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                                                              capture d'écran

Il n’y a pas d’autre voie que de continuer, dit Monsieur Propreen l’occurrence, le grand justicier de la démocratie sinon son sauveur, le rédacteur de l’hebdomadaire Le Canard Enchaîné:

https://www.youtube.com/watch?v=aObYrKLyBAQ

A suivre ces près de 7 minutes d’interview, chacune et chacun retiendra ce qui lui sied.

Mais autant de questions demeurent sur les raisons de ce zèle soudain à lancer une enquête sur des agissements qui ne datent pas d’hier et qui, pis, touchent d’autres personnalités en vue.

Mener un tel travail d’enquête et nous prévenir que ça va continuer devrait réjouir les détracteurs de François Fillon mais pas tous. Certains demeurent malgré tout choqués par la brutalité et l’insistance de la manière.

Si elle semble d’usage et ne pas indigner outre mesure les rompus du milieu médiatico-politique, c’est dire que le travail que semble tant priser le rédacteur en chef du Canard Enchaîné ne va rien changer.

Alors, abattre Fillon pour l’abattre?

Si c’est à ce jeu-là que certains s’amusent et trouvent du plaisir, la France a vraiment du souci à se faire.

 

 

30/01/2017

#fillongate

 

Ce qui s’appelle désormais, avec #, excusez du peu, #fillongate, n’aurait pas terminé de dérouler le tapis rouge aux révélations.

Selon certaines publications sur les réseaux sociaux, Le Canard Enchaîné de ce mercredi 1er février promettrait du nouveau, cette fois, semble-t-il, sur les relations qu’entretiendrait l’Ancien Premier Ministre avec la Russie.

Sans entrer dans cette affaire qu’il appartient à la justice de traiter, il n’est pas interdit d’exprimer, ici, quelques considérations d’ordre général.

D’abord, sur ces affaires qui tombent toujours au bon moment et surtout lorsqu’un candidat fait campagne pour une élection. Des précédents sont connus, on ne va pas les énumérer ici.

Ensuite, sur l’ampleur que prend l’affaire qui vise François Fillon et les siens. La violence du détournement d’images et des propos en relation avec ce qui reste, à l’heure actuelle encore à prouver par la justice, n’est pas loin d’égaler celle qui a visé et vise l’encore actuel Président de tous les Français et son prédécesseur.

Enfin, songer que justement, c’est par le tout sauf Sarkozy que François Hollande a été élu, à considérer le résultat et le capital d’impopularité record qui a obligé celui-ci à ne plus solliciter de nouveau mandat présidentiel, il y a vraiment de quoi s’interroger sur ce qui motive l’électorat.

Si d’aventure le tout sauf Fillon devait permettre à Emmanuel Macron d’accéder au second tour de la présidentielle, la France aura voté.

La suite?

Cette France qui aura voté l’aura choisie tout comme elle a élu le président si normal qu’il en est arrivé à la jeter dans les bras d’un clignotant.*

* Terme de Benoît Hamon, ce soir au 20 heures de France2 pour parler de l'«imposture » :

 http://voix.blog.tdg.ch/archive/2017/01/29/la-france-de-g...