#metoo

  • Femmes... une réalité parmi d'autres

    Imprimer Pin it!

    Dans le cadre de l’une de ses récentes émissions, la RTS s’est arrêtée sur le sort de pères divorcés. Il était bon de traiter ce sujet et tout autant de voir et d’entendre des femmes en parler.

    Lorsqu’on sait le nombre de divorces qui se prononcent chaque jour et comment ils se vivent, on ne peut banaliser le fait.

    Même si toutes celles et ceux qui le souhaitent avancent leurs raisons, les conséquences d’un divorce ne sont pas toutes à minimiser. Certaines d’entre elles laissent des traces profondes et dommageables pour les personnes concernées, enfants compris quand il y en a.

    Dans ce sens, il était bienvenu que des pères puissent s’exprimer et faire part de ce que leur ex-épouse leur a fait subir.

    Il va de soi que le mensonge et l’accusation fallacieuse n’appartiennent pas qu’aux seules femmes mais se partagent tout autant du côté des hommes. Cependant et comme le montre bien le sujet de la RTS, c’est par le biais de l’enfant que les mères exercent leur pouvoir, en l’occurrence malveillant.

    Il serait grand temps de sortir de ce combat qui oppose les genres.

    Et plutôt que de se limiter à pointer les inégalités qui les concerneraient, valoriser leurs différences et leur complémentarité. Cette approche-là serait-elle vouée à l’utopie?

  • Femmes...la mondialisation en marche ou tais-toi?

    Imprimer Pin it!

    Grève des femmes, mouvements #metoo, #balancetonporc, quota de femmes réclamés partout ou peu s’en faut, liberté de porter le voile, autant de combats menés au nom de la femme parce qu’elle le vaut bien, sans doute...

    Et cependant, l’excision, les mariages forcés, le droit à la succession qui les prive de toute revendication, autant de luttes qui se mènent par d’autres femmes dans des pays où songer à quelque quota ressemble à un horizon bien lointain...

    Et tandis que dans nos contrées, défendre le port du voile serait respecter les pratiques religieuses au nom du principe de laïcité, dans la même veine, l’appel à la prière prononcé du haut de la chaire de la Cathédrale Saint-Louis des Invalides qui a fait réagir des militaires trouvera ses partisans.

    Fort bien.

    Dans ce cas, que les femmes qui se démènent pour des quota et se mettent en grève pour l’égalité de leurs droits avec ceux des hommes se rappellent que, sous ce voile défendu au nom de la laïcité, nombre de leurs semblables n’ont pas toutes fait ce choix de leur plein gré

    Alors?

    Harmoniser la défense des droits de la femme? Se détourner de leur incohérence? Oublier le cri de détresse d’autant de celles qui n’ont pas choisi la soumission? La mondialisation en marche ou tais-toi?

     

  • Harcèlement sexuel ou harcèlement médiatique?

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2019-03-22 à 12.15.48.png

    Dans toutes ces affaires qui révèlent les pratiques sexuelles des un(e)s et des autres, difficile de ne pas songer à la manière avec laquelle la personne vit son intimité faire les unes de médias.

    On apprend, par exemple, que le Maire du Havre envoyait des photos de lui nu à des femmes.

    L’une d’elle a estimé bon d’envoyer un courrier anonyme accompagné d’une de ces photos à des élus, elle s’est retrouvée face à la justice.

    Imaginez-vous à la place des protagonistes. Est-ce vraiment confortable de se voir ainsi médiatisé?

    Si, longtemps et encore maintenant, la femme a dû le plus souvent garder le silence face à ce qu’elle subissait d’hommes, s’en ouvrir désormais va-t-il vraiment lui profiter, la question vaut d’être posée.

    Autant de ces comportements qui relèvent de pulsions plus ou moins bien -ou mal- maîtrisées semblent désormais condamner tout homme qui en est affecté. 

    Or, pareilles affaires ne sont pas nouvelles. Ce qui change, par contre, c’est l’importance que les médias leur accordent. 

    Il est beaucoup question de « populisme » dans les actualités que nous délivrent nos journaux et autres magazines en tous genres.

    Mais qu’en est-il de ces rapportages qui confondent telle ou telle personnalité publique?

    Que le Maire du Havre ait eu un comportement douteux est une chose, que la France entière et au-delà en soit informée, une autre.

  • Ségolène Royal, sur son expérience politique et humaine ...

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-10-31 à 12.52.38.png

    Pour qui l’a connue en tant que Présidente de l’ancienne région Poitou-Charentes, elle n’a pas été sans failles. Preuve en a été cet audit qui avait été demandé de sa gestion des comptes de ladite ancienne région. 

    A lire, toutefois, le rapport de la Chambre régionale des Comptes, il n’y avait pas eu d’insincérité dans les comptes. Quoi qu’en pensent dès lors ses détracteurs, ce mérite a au moins été reconnu à Ségolène Royal.

    Qu’on apprécie ou pas l’ancienne candidate à la présidentielle française de 2007, cette femme s’est retrouvée face à nombre d’adversités qu’elle a affrontées avec force et détermination.

    Bien sûr que cela ne la blanchit d’aucun comportement qu’elle avait eu envers d’anciennes collaboratrices qui, d’ailleurs, l’avaient traînée en justice. Dès lors, loin de moi l’idée de vouloir faire de Ségolène Royal une oie blanche ou une pure victime.

    Il s’agit tout simplement de lui reconnaître un certain courage, celui d’avoir su faire face à nombre de chausse-trappes et encore, le terme est mesuré sinon faible pour évoquer les épreuves qu’elle a subies tant au plan personnel que politique.

    La voici, en tous les cas, qui règle quelques comptes dans un livre qui paraît en ce 31 octobre.

     

  • En toute impunité, où sont les ####?

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-10-22 à 16.42.44.png

    Parmi les violences faites aux femmes, d’aucuns reconnaissent les contraintes imposées par telle ou telle religion. A juste titre, bien sûr et surtout lorsqu’elles vont jusqu’à entraîner la mort.

    Nombre de combats sont menés contre pareilles pratiques et cependant, elles persistent.

    Mais bien d’autres violences subies par les femmes les propulsent dans des univers où l’abus n’est plus sanctionné parce que tarifé.

    Regardez, par exemple, celles qui se jettent dans le porno amateur. Souscrire aux #metoo et autres #balancetonporc n’est pas leur souci

    Elles s’offrent pour quelques poignées d’euros et se font abuser en toute légalité cynique. Au prétexte que nombre de femmes auraient besoin de gagner leur vie, on la leur fait payer.

    Quant aux mères porteuses, cet article nous apprend comment elles sont retenues en quasi captivité. Rien à dire, rappelez-vous comment la gestation pour autrui avait été défendue en France, par feu Pierre Bergé!

    Et cet homme a usé de toute son influence sur la présidentielle de 2002 et sur celle de 2012.

    En l’occurrence, les ### pour dénoncer la violence faite à autant de femmes auraient-ils envahi les réseaux sociaux?

    Parce que le droit au plaisir et à l’enfant ne vaut pas qu’on se soucie de ces esclaves du sexe et de la stérilité des couples?

     

     

  • De la chasse aux sorcières à la chasse à l'homme

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-10-12 à 13.08.32.png

     

    La culture ne sauve rien ni personne, écrivait Jean-Paul Sartre en 1964 dans Les Mots. Et de poursuivre qu’elle ne justifie pas. Mais c'est un produit de l'homme: il s'y projette, s'y reconnaît; seul, ce miroir critique lui offre son image.

    Les effets du mouvement #metoo le démontrent, nombre d’hommes du monde de la culture ont été visés, parmi eux, Jean-Claude Arnault dont le comportement aura eu pour conséquence la décision de ne pas décerner de Prix Nobel de littérature cette année. 

    Le Français fait appel du jugement qui le condamne à deux ans de prison ferme.

    Si, désormais, les attaques dirigées contre des hommes se multiplient, est-ce vraiment par souci de justice, la question se pose. Car face au nombre de comportements déviants qui seraient à juger, les tribunaux devraient engager du nouveau personnel à tour de bras.

    Qu’on ne s’y méprenne, ce sujet ne vise en rien à minimiser les atteintes faites à l’honneur des femmes. Il n’a de raison que de mettre en évidence, une fois encore, l’aléatoire d'une fièvre morale qui s’empare d’autant de justiciers pour condamner tel ou tel homme.

    Car pendant ce temps-là, de véritables criminels oeuvrent en toute impunité. Mais tuer des civils innocents au nom du bien suffit peut-être à faire croire à qui le veut bien que la morale est sauve, à défaut de la culture...

     

  • On se comportait comme des porcs dit un homme...

    Imprimer Pin it!

    #metoo, #balancetonporc, genre

                                                                               capture d’écran Wikipedia, photo, @Edouard Hue

    Il faut lire cet article publié sur le site de franceinfo pour mesurer le changement de société que visent les théoriciens du genre.

    Ces témoignages d’hommes interrogés dans le cadre d’on ne sait quel sondage ou quelle enquête sont révélateurs de l’influence que l’on attribue à ce courant appelé #metoo.

    Sans mettre en cause la bonne volonté de cette gente masculine si soucieuse de bien faire envers les femmes, on peut malgré tout se demander combien de temps dureront autant de belles résolutions.

    Un peu comme lorsqu’on réalise que l’alcool peut nuire à la santé et qu’on arrêtera de boire demain.

    Parfois, ces engagements tiennent, parfois, le temps de la seule prise de conscience. Aussi bien, sitôt que l’occasion se présentera, voilà qu’autant de manières d’être referont surface au grand dam, pourquoi pas, de qui s’en croyait débarrassé.

    Mais au-delà de ces aveux touchants, lirait-on quelque part ceux de femmes qui reconnaîtraient s’être comportées en garces pour ne pas dire salopes qu’elles se revendiquent être, pour certaines?

    A moins que cette façon d’être là ne soit admise, auquel cas, aux hommes de la subir... jusqu’au prochain hashtag à inventer en leur faveur?

     

  • Jusqu’où iront les féministes?

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-08-17 à 13.32.24.png

    Les agressions qui ont été portées à Genève contre cinq femmes et contre un policier à quelques jours d’intervalle ont suscité nombre de réactions et c’est normal.

    Ces faits ont choqué et déclenché en même temps toutes sortes de polémiques, chacune et chacun y allant de son interprétation et de son souhait de mettre telle ou telle identité en avant.

    Alors que la nationalité de deux agresseurs au moins a été révélée, française dans un cas, suisse dans l’autre, il importait à nombre de commentatrices et de commentateurs de bien préciser que l’un d’eux avait été décrit comme étant de type maghrébin.

    En d’autres termes, la violence des ces faits devait à tout prix pouvoir être attribuée à tel ou tel profil. 

    En même temps, à lire cette tribune libre d’une femme soucieuse de légiférer pour lutter contre ce qu’elle appelle sexisme, on se demande jusqu’où iront certaines féministes.

    Car l’auteure fait part de ce qui lui est arrivé comme indiqué dans la capture d’écran qui illustre ce sujet. A l’évidence, pareilles expériences marquent et choquent.

    De là à les attribuer à du «sexisme» comme s’y emploie celle qui en a été victime, non. Ces comportements sont d’ordre pathologique. En quoi incarneraient-ils le «sexisme» ?

    Il serait grand temps de cesser surenchère et dérive! Non, les hommes ne sont pas des agresseurs en puissance, pas davantage des détraqués prêts à jouir partout et n’importe comment. 

  • Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-02-11 à 12.23.38.png

    Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

    De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

    Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

    Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

    Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

    De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

    Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

    Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

     

  • Net refroidissement climatique entre femmes et hommes, Nicolas Hulot dans la tourmente...

    Imprimer Pin it!

     

    Capture d’écran 2018-02-08 à 13.08.52.png

    Décidément, si le climat se dérègle, des comptes sont en train de se régler. Voici que sur la liste qui vise ces hommes qui auraient été des porcs devrait s’ajouter le nom de Nicolas Hulot.

    Le climat change bel et bien. Mais ne se réchauffe décidément pas entre femmes et hommes.

    Le ministre de la Transition écologique dans le collimateur de balances, rien ne semble plus retenir aucune parole d’être accueillie pour se libérer...

    A la justice de faire son travail tandis que les médias s’activent dans un sens et dans l’autre. 

    Mais quel climat social! Quelles conditions imposées à toutes et tous par cette parole de femmes qui se recueille et se libère!

    Autant de cas de viols et d’abus sexuels sont-ils à porter en justice, autant de supposés actes commis déferlent dans nos médias.

    Quand nous parlera-t-on à nouveau d’amours réussies? D’amours épanouies et heureuses?

    Seraient-elles donc en voie de disparition comme autant d’espèces que compte la nature au chevet de laquelle se penchent spécialistes et autres figures emblématiques telle celle de Nicolas Hulot?

     

  • Des porcs au voile, la femme en lutte

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-01-14 à 22.22.34.png

    Mais où veut-on en venir avec autant de tribunes et de contre-tribunes et de j’assume et de je ne sais encore quelle autre prise de position sur ce qui serait attendu de relations entre hommes et femmes?

    C’est à se demander si les femmes de nos pays n’ont, pour principal souci, que de pouvoir, un jour, se promener en min jupe le soir, la nuit partout dans les rues sans être importunée?

    Mais retombons sur Terre!

    Et cessons d’entraîner des débats sans fin sur tout ce qui vient à l’esprit, en vrac et sans plus aucune nuance!

    Evoquer Polanski, DSK et tant d’autres dans un seul article avec, à l’appui, la philosophe de référence déjà citée ici?

    Pendant que tout ce beau monde disserte à n’en plus finir, on cherche le soutien qu’il apporterait à autant d’autres femmes qui, elles, se battent contre une soumission imposée.

    Il en a été question, ici, tout autant que de la lutte que mène cette femme qui revendique son voile... au nom du féminisme.

    Autant de combats contradictoires au nom de la femme la servent-ils?

      

  • Laure Adler, Seal, au fil de l’actualité si elle en est

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-01-13 à 15.07.58.png

    La controverse suscitée par la tribune qu’ont signée autant de femmes dites, elles aussi, féministes telles que Catherine Millet, Catherine Deneuve et Elisabeth Lévy -pour ne citer qu’elles- serait profitable, déclare Laure Adler.

    Interviewée sur la question de savoir pourquoi elle n’a pas apposé elle-même son paraphe à ladite tribune, la journaliste s’explique.

    Dans ce sens, le chanteur Seal contribue, lui aussi, à la réflexion.

    Il a publié, pour sa part, une photo qui montre la grande prêtresse télévisuelle et néanmoins aussi comédienne Oprah Winfrey en bonne compagnie.

    Du moins, n’a-t-on pas vraiment le sentiment que le Monsieur sur la joue duquel elle pose un délicat baiser ne lui inspire le moindre dégoût qui soit.

    Mais ça, c’était avant... 

    Maintenant, c’est tout autre chose, bien sûr! Eh quoi...suivez l’actu, vous n’y êtes décidément pas!

  • Urgent! Qu’un bréviaire de bonne conduite soit offert au plus tôt à tout homme!

    Imprimer Pin it!

    #metoo,#balancetonporc,féministes,deneuve

    Quel déballage et quel étalage au nom de la femme ou du féminisme, on s’y perd.

    En arriver à de tels échanges au nom de revendications de quoi, au juste? Celle de ne plus avoir à subir de tutelle machiste? De désirs masculins inconvenants? Celle de se libérer de mémoires encombrées d’actes sexuels imposés? De rendre public le cri de corps abusés?

    Pour autant qu’on ait déjà sensibilisé à cette problématique les nouveaux arrivés de pays dévastés par guerres et autres fléaux, il serait bienvenu et intéressant de recueillir leurs sentiments à cet égard.

    Alors qu’ils ont franchi nombre d'épreuves au péril de leur vie et, le plus souvent, à grands frais de passeurs, ils devront, quoi qu’il en soit, se hâter de retenir la leçon d’autant de femmes.

    Eux qui ont manqué de tout, souhaitons-leur d’apprendre au plus tôt les bonnes manières et le comportement adéquat à adopter pour trouver bon accueil auprès d’une femme.

    Faute de quoi, ils seront mis au pilori et n’auront plus que leur bonne foi pour se défendre. Celle d’avoir désiré une femme.

  • Femmes divisées

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2018-01-10 à 11.46.30.png

    Et voilà, la réponse de bergères à d’autres ne s’est pas fait attendre. Des femmes répondent à d’autres.

    Mais que ces actives militantes se souviennent de ce que subissent autant de femmes enfermées sous la chape de doctrines qui les plombent, pis, qui les lapident et les tuent!

    Que ces femmes, si sensibles aux victimes d’hommes qui les agressent, se mobilisent contre tous ceux qui cloîtrent leurs épouses, leurs filles et toute autre de leurs proches au nom de telle ou telle credo!

    Que ces revendicatrices de droits leur expriment, au moins, leur soutien d’une manière ou d’une autre! Nous aurait-il échappé, que nous ne l’ayons lu ou entendu nulle part?

    Et sinon, combien d’hommes ne sont-ils pas tout simplement anéantis par la vindicte d’autant de bonnes âmes féminines qui se rebellent contre eux ou les exploitent?

    Etre victime ou se poser en victime ne revient pas au même.

    Le statut de victime, en droit, existe. Qu’il soit reconnu pour chaque action qui le confirme et alors, la justice aura oeuvré aussi bien sinon mieux que ces revendications qui ne profitent en rien aux relations entre hommes et femmes.

     

  • La femme, son corps et la politique selon cette féministe

    Imprimer Pin it!

    Capture d’écran 2017-12-11 à 13.05.31.png

    C'est politique parce que les femmes demandent justice, elles remettent en cause un rapport de force. C'est cela le politique, c'est quand un groupe d'opprimés dit : "Ça suffit » (...) la peur, en plus de la honte, a changé de camp. Ainsi s’exprime la philosophe et historienne Geneviève Fraisse dans le cadre d’une interview qu’elle accorde en relation avec l’affaire Weinstein.

    Et de poursuivre, affirmative, Tout le monde est concerné.

    Non, Madame, tout le monde n’est pas concerné ou du moins ne se sent pas concerné comme vous l’entendez. Et c’est tant mieux. Car tous les hommes ne sont de loin pas des prédateurs. Pas davantage les femmes ne sont-elles de blanches colombes.

    La déferlante de balances sur les réseaux sociaux charrie un nombre invraisemblable de cas auxquels sont mêlés de manière indistincte, maux et mots abusifs.

    Mais voici qu’en conclusion de l’interview,la philosophe et historienne précise, le formel ne fait pas le réel, les lois ne changent pas le quotidien. Elles l'aident, mais ne le changent pas. Aujourd'hui c’est la question du corps des femmes qui est au cœur des débats, qui est politique. Et c'est tout l'imaginaire collectif autour du corps des femmes qu'il faut changer. Pour cela, il va falloir être inventif.

    Devrait-on bousculer autant d’images du corps de la femme qui ravissent et enchantent? L’homme sait aussi rêver et admirer sans agresser, sans violer.

    A eux, ce tango...