élections

  • Présidentielle ukrainienne, de la télévision à la réalité

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    Après le score obtenu par le vainqueur de l’élection présidentielle ukrainienne, pourtant important, nulle part dans nos médias, n’a-t-il été qualifié de « soviétique » ou mieux, de « stalinien ».

    Pourtant, avec ses 73% de voix, Volodymyr Zelensky le frise, ce score.

    Vu le nombre de « spécialistes » qui se sont déjà prononcés sur le résultat de cette élection, inutile d’en rajouter. Ce d’autant que ses suites restent largement imprévisibles.

    Et c’est sans doute là ce qu’il y a de plus positif ou de plus inquiétant selon qu’on espère le meilleur des destins à l’Ukraine ou qu’on redoute le pire qui puisse lui arriver.

    Ce que l’on peut constater, en tous les cas, ce sont les réserves et les nombreuses nuances de la couleur qui vous siéra, qui ont été émises dans nos médias occidentaux.

    Et rien que cela est déjà à prendre en considération. 

    A titre d’exemple, voici cet article du journal « Le Monde » dont on sait le peu de sympathie affichée pour la Russie et, de fait, le parti d’emblée pris pour l’Ukraine que, pour ma part, je me suis toujours refusée à rendre « ennemie » de sa grande voisine, trop de liens, même tendus, existant entre ces deux pays.

  • Algérie, entre complexité et incertitude

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    Comme vous l’aurez constaté, nombreux sont les compte-rendus de ce qui se passe en Algérie.

    Démêler le vrai du faux, le vraisemblable du falsifié, relève de ce qui s’apparenterait presque à un exploit.

    Aussi, ne sera-t-il pas question, ici, de relayer de « vérités » quelconques mais de proposer deux points de vue.

    L’un émane de Roland Lombardi auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’Algérie, l’autre, d’Yves Morel. historien de l’enseignement en France.

    Il apparaît, à la lecture de ces deux articles, le premier publié par Atlantico, le second par Politique Magazine, combien la situation reste aussi incertaine que complexe.

    En ce sens. les Pythies ou autres Cassandre n’ont qu’à bien se tenir.

     

     

  • Libre, dit-elle...Si libre que Géraldine Savary, en effet, laisse la voie libre à son parti. Issue injuste, selon Pierre-Yves Maillard

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    Voici une réaction qui fait du bien à la politique. Il s’agit de ce qu’a déclaré Pierre-Yves Maillard, personnalité charismatique du PS.

    Il s’est exprimé au sujet de Géraldine Savary. Il se dit «triste» et trouve cette «issue injuste».

    «Le prix à payer à cause du harcèlement médiatique et de certaines critiques internes est disproportionné. Quand c'est la sincérité d'un engagement qui est mis en cause, cela fait mal aux personnes sincères, pas aux cyniques», a-t-il expliqué.

    Comme il a raison! Et comme on a envie de redire combien cette décision prise par Géraldine Savary est, certes, la sienne mais sonne de manière douloureuse à certaines oreilles.

    Je me suis exprimée, à cet égard.

    Oui, Monsieur Maillard, il y a une injustice à cette issue, comme vous l’avez dit. Lire la lettre adressée par Ada Marra à Géraldine Savary n’y change rien sinon que le qualificatif par lequel la politicienne vaudoise qualifie son « amie »  est à retenir. 

    « Libre », écrit-elle à son sujet. Oui, si libre qu’elle laisse la voie libre, elle aussi, à son parti.

    Pour quelle suite?

  • L’actualité du jour et autres précisions et remerciements

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    En ce dimanche de votation en Suisse, d’élection en Italie, l’actualité nous retient.

    Il m’importe, néanmoins, de préciser quelques points en relation avec le sujet que j’ai publié ce samedi 3 mars.

    Sur ce blog, nombre d’échanges ont été animés et enrichissants. Des attaques, il y en a eu aussi, j’y ai répondu et fait face.

    Arrive un moment, toutefois, où l’attention portée à l’autre et à ses appréciations, en l’occurrence celles de ce commentateur qui ne lâche rien car je lui en offre la possibilité tandis que je ne rejette pas ses propos, arrive un moment donc où s’impose la question de choix à opérer. 

    Le bannir de ce blog est, certes, une possibilité. Et sans doute celle qui devrait être adoptée face à pareille insistance de sa part à nous expliquer qui je suis et pas, dans le collimateur du procureur spécial Robert Müller, ancien directeur du FBI - oui, rien que cela- et ce que je lui dois, lui devrai ou lui  devrais de ses interventions.

    Car oui, si vous avez le courage de le lire parmi les désormais près de 100 commentaires déposés sous le sujet de ce 3 mars, vous aurez tout loisir de découvrir sa prose.

    Encore une fois, merci à vous toutes et tous de votre amitié et de votre confiance.

    Alors, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à commenter l’actualité du jour sous ce sujet, ce sera la meilleure manière de continuer à faire vivre ce blog ...

      

  • On vote en Russie, l'Occident commente...

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    Mis à part le fait que la grande majorité des médias franco-suisses -pour ne citer qu'eux- reprennent en boucle le même communiqué, peu semblent avoir vraiment compris quel est le principal parti d'opposition en Russie.

    A vouloir sans cesse faire d'Alexeï Navalny le principal sinon redoutable opposant au Kremlin, l'Occident ne paraît pas vraiment réaliser qu'il se ridiculise.

    Il serait temps que les zélés journalistes qui le placent au zénith de l'opposition révisent leur copie. Ne serait-ce que par respect envers leur public qui est en droit de comprendre, sinon de savoir, qui est qui et qui représente quoi en Russie.

    Le principal et premier parti d'opposition à celui auquel appartient Vladimir Poutine est le Parti Communiste.

    Et  oui, n'en déplaise à qui voudrait faire du président russe un nostalgique de l'ex-URSS, le fait est que celui-ci s'est exprimé à ce sujet.

    Il va de soi qu'à déformer sans cesse les propos qu'il tient n'aide pas vraiment à la clarté de la communication.

    Alors encore une fois, voici la phrase qu'a prononcée Vladimir Poutine:

    Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

    Et pour le reste, s'informer avant d'informer serait parfois bienvenu de la part de médias qui contribueraient, ainsi, à ne pas dresser de murs bien inutiles en ces temps où le dialogue entre pays aurait tout à y gagner.

     

  • Voix

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    A l'issue du scrutin des élections qui ont eu lieu dans l'est de l'Ukraine, les réactions ne se sont pas fait attendre.Rien de plus normal quand on sait les tensions et les intérêts encore en jeu.

    Que chacune et chacun ait son idée à cet égard est dans l'ordre des choses.

    Mais qu'un débat reste possible est capital. Or comment l'entretenir et l'encourager quand tant de mauvaise foi entoure la situation en Ukraine?

    Depuis près d'un an bientôt, j'ai écrit à ce sujet. Je n'ai eu de cesse d'appeler à modérer les points de vue plutôt que de stigmatiser la Russie.

    En dépit de certains procès d'intention qui ont pu m'être dressés ici ou là, je maintiens que la Russie est loin d'être ce pays dont on rend le président responsable de tous les maux possibles et imaginables.

    En dépit des interprétations que d'aucuns livrent de mes démarches, aucune ne vise à rendre un camp ou une autre plus blanc que l'autre.

    Enfin et en dépit de tout, il apparaît indispensable de lutter contre la manière sans cesse orientée d'informer de situations qui méritent mieux que des propos réducteurs auxquels on a le plus souvent droit en Occident sur la Russie.


  • Elections des uns et des autres

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    Demain, dans l'est de l'Ukraine, auront lieu des élections.

    La population  appelée aux urnes est considérée par une bonne partie de l'Occident, comme rebelle, séparatiste, quand ce n'est pas carrément terroriste.

    Pour le seul fait d'avoir défendu ses terres aussi âprement qu'elles ont été convoitées par des intérêts qu'elle a considérés étrangers aux siens, cette partie de l'Ukraine a été mise au ban des accusés sans autre procès.

    Car enfin, qui ose encore croire à l'idéal tant évoqué de démocratie pour destituer Viktor Ianoukovich? 

    Lequel de nos médias a contribué à dénoncer les méthodes et les moyens qui ont permis de renverser ce président légitimement élu?

    Il ne s'agit pas ici de prendre parti pour les uns et contre les autres.

    Il s'agit d'appeler à une réflexion un peu moins orientée. 

    Car l'Occident, qu'il le veuille ou non, n'a pas la panacée de l'honnêteté et son obstination à démontrer le contraire dessert la démocratie qu'il se targue d'incarner.

    http://www.hebdo.ch/news/société/ukraine-à-donetsk-des-élections-rebelles-indispensables


  • Genève, élections et réalités

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    Accomplir son devoir civique par conviction, résignation sinon désabusement indique qu'on le considère.

    S'en abstenir livre pourtant des informations susceptibles d'être débattues

    Car au milieu d'engagements ou autres promesses de candidat(e)s, les choix des électeurs s'opèrent selon des critères qui varient.

    Entre valeurs à défendre ou humeurs du moment, leurs décisions sont-elles toujours déterminantes?

    La question se pose tant les projections des un(e) et des autres restent soumises à l'épreuve des faits. 

    Lutter par conviction, se battre par idéal reste noble.

    Mais la réalité de situations socio-économiques exige des compétences que la fiction véhiculée par le discours ne suffit pas à masquer.

     

  • France-Bleue

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    - Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir?

    - Si, ma soeur!  En rase campagne, une France... qui guerroie et s'enflamme. Et s'enfume.

     


  • Etre coi

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    Etre coi...

    Et qui?

    Il arrive d'être coi à qui privilégie le silence aux vociférations.