14 juillet

  • L’OBS persiste et signe. C’est grave?

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    Il n’en manque pas une, L’OBS!

    Et hop, encore un article pour cibler telle ou telle personnalité du monde de la culture qui ose ne pas rejoindre la cohorte des esprits avisés.

    Jusque là, on pouvait en sourire sinon en rire, compatir, aussi, pour autant de parti pris affiché jusqu’à l’aveuglement voire à la désinformation qualifiée.

    Mais là?

    Ce même journaliste qui se fendait déjà d’une charge contre France3 qui avait osé diffuser le documentaire consacré à Vladimir Poutine, récidive.

    Le voici qui se lance dans une nouvelle diatribe, cette fois dirigée contre un éminent chef d’orchestre russe qui a eu le malheur ou l’honneur, on s’y perd, de diriger le concert qui a été donné le 14 juillet au soir à Paris.

    Ca commence à virer au tragi-comique, cette question russe.

    Entre celles et ceux qui s’emmêlent dans leurs projections et leur perception du Président français et les autres, décidément, la France et son opinion a de quoi se divertir ou s’inquiéter, à choix.

      

  • Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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    L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

    Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

    En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

    Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

    Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

     

     

  • Ce 14 juillet

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    Ce 14 juillet, les yeux -du monde?- seront rivés sur Paris, peut-être. 

    Tandis que la capitale française est honorée ou non de la présence du couple présidentiel états-uniens, on se rappelle Nice où tant d’êtres chers ont été enlevés aux leurs.

    Ainsi va l’Histoire qu’elle se commémore par l’invitation qu'a adressée Emmanuel Macron à Donald Trump et par la cérémonie d’hommage qui sera rendue à Nice.

    Rien de comparable à ces deux événements puisque le second n’aurait rien à voir avec aucune guerre ou état de guerre quelconque.

    Sauf qu’à force de répéter urbi et orbi les inestimables valeurs de nos démocraties, on se mêle de les exporter dans certains pays qui ne l’entendent pas ainsi.

    Le résultat se connaît, des civils innocents perdent la vie sous les roues de camions qui seraient devenus fous à moins d’avoir été conduits par quelque déséquilibré ou atrabilaire en mal de sensations fortes.

     

  • 14 juillet, la France et la terreur.

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    La terreur a encore frappé.

    On aurait identifié le responsable de ce carnage qui endeuille non seulement des familles et des proches mais une ville, Nice et un pays, la France.

    En France mais aussi ailleurs, dans tant d’autres pays visés par la mort, les réactions s’ajoutent les unes aux autres, toujours les mêmes.

    Entre effroi et indifférence, entre plus jamais ça et on n’a pas peur, les discours et autres déclarations s’enchaînent et se ressemblent ou pas.

    Entre recueillement et condoléances, la France poursuit sa politique.

    Laquelle qui soit lisible à tant de vies sacrifiées?

    Condoléances à autant d’êtres en deuil et en souffrance.

  • Duflot-Cantat, minable ce 14 juillet?

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    Après le tweet du père de sa fille, Xavier Cantat, Cécile Duflot a dû affronter les propos d'un député de l'opposition.

    Et Jean-Marc Ayrault de voler au secours de sa ministre et de retrouver son vocabulaire habituel.

    Minables, s'exclame-t-il à l'Assemblée Nationale.

    Duflot en larmes, Duflot encagoulée, à quand Duflot au vert?

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    Pour rappel, la ville de Paris a rejeté la demande écologiste d'élever au rang de citoyennes d'honneur, les Pussy Riot, ce groupe punk russe soutenu ardemment par la FEMEN désormais égérie des postes françaises.*

    A voir ici: 

    http://www.europe1.fr/Politique/Cecile-Duflot-les-larmes-aux-yeux-a-l-Assemblee-1585691/


    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/07/14/temp-e02b65eb6ae24e9fd693e7ef1958a20c-244423.html



  • De Gaulle, Mitterrand, Hollande

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    J'ai lu avec intérêt le blog du jour de Pascal Décaillet.

    Sur plusieurs points, je suis d'accord avec lui.

    Moins lorsqu'il évoque le parachutiste tombé et blessé lors de son atterrisage et qu'il écrit:

    "Le président, en toute simplicité, vient à sa rencontre, lui demande comment il va, lui serre la main, espère qu'il ne gardera pas « un trop mauvais souvenir de ce 14 juillet ».Assurément, ni de Gaulle, ni Mitterrand n'eussent, en pareille circonstance, bougé d'un centimètre."

    Mille et une raisons peuvent inciter à "bouger" ou à ne pas "bouger". Le respect ou non du protocole, la conscience ou non de l'impact du geste face aux caméras en sont.

    De là à affirmer ce qu'auraient fait le Général de Gaulle et François Mitterrand  "en pareille circonstance", il y a un pas que les plus férus et fervents connaisseurs des Présidents défunts évoqués ici auraient peut-être évité de franchir.