28/03/2015

Crash de l'A320, zones de turbulences

 

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Au fil des heures -et des jours- des indications ont été données à ce qui a pu présider au crash de l'A320 dans les Alpes de Haute-Provence, ce mardi 24 mars. 

Vraies ou vraisemblables, convaincantes ou non, elles ne manquent pas de faire réagir.

L'hypothèse sinon la thèse du "suicide" du copilote semble vouloir s'imposer sinon être imposée par l'ensemble de la classe médiatico-politique.

Néanmoins, de faits réels en projections, on avance ou on brode, c'est selon.

Ainsi apprend-on que l'Airbus serait passé tout près du site nucléaire de Cadarache. De là à imaginer le scénario du pire, le pas a presque été franchi.

Le lieu précis de la chute de l'avion est lui aussi, sujet à discussion. On dit que l'appareil aurait d'abord touché le sol avant de prendre feu et d'exploser, ce qui expliquerait l'ensemble de débris projetés au-delà du lieu d'impact.

Quant à la nationalité des victimes, on relève que si,d'emblée,certaines d'entre elles ont été mentionnées, d'autres ont été occultées comme celle de trente Turcs.Pour d'aucuns, à cet égard,on frôle le "racisme".

Le fait est que dans le contexte général actuel, les sensibilités sont à cran.

Dans ce sens, seule une information digne de foi serait susceptible d'apaiser des tensions bien inutiles en l'état.


Sujet publié en page 10 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 13 avril 2015, sous le titre "On a presque imaginé le scénario du pire"