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  • En ce Noël... merci à vous toutes et tous!

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                                                                                                     photo@H.R.-F

    A l’heure du multiculturalisme, Noël prend une tournure de plus en plus expurgée de sa dimension chrétienne, adaptation oblige à autant d’origines et de confessions diverses que nos sociétés comptent.

    On considère donc cette fête comme occasion d’un rassemblement familial, en témoigne une série de la Radio-Télévision Suisse qui en a rendu compte.

    Des articles parus ici et là rappellent l’origine de la fête de Noël, inutile donc d’en traiter ici, chacune et chacun de vous aura peut-être eu l’occasion d’en prendre connaissance.

    Pour ma part, en ce jour de Noël, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui contribuent à alimenter ce blog de leurs réflexions, de leurs éclairages qui sont autant de pistes à explorer pour évoquer ce monde dans lequel nous évoluons.

    Soyez toutes et tous assuré(e)s de ma grande reconnaissance et que se poursuivent autant de débats vifs et contradictoires, essentiels à la survie de ce qu’on tient encore à appeler démocratie!

     

  • Merci!

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    Le 17 novembre à la Bibliothèque Majakovskaja de Saint Pétersbourg et le 19 novembre dans la grande librairie Biblioglobus de Moscou, je présenterai mon cinquième ouvrage traduit en russe.

    Le choix de l’édition bilingue revient à la maison qui me publie depuis 2004, soit depuis 14 ans déjà. Les autres éditeurs, suisse, italien et géorgien ont suivi ce modèle comme vous le constaterez ici.

    Le lien que j’entretiens avec la Russie date de mon adolescence et c’est pour étudier le russe que je me suis inscrite à la Faculté des Lettres de Genève.

    Mais c’est au début des années 2000, alors que je menais des recherches en linguistique russe, que l’occasion m’a été donnée de rencontrer la première traductrice de mon premier recueil de nouvelles..

    En tant que linguiste, j’ai travaillé, entre autre, sur l’analyse de discours politiques.

    Cette formation, ajoutée à celle qui m’a permis de séjourner en ex-URSS et plus tard en tant qu’écrivain, en Fédération de Russie, ce sont elles qui inspirent les réactions que je partage avec vous sur ce blog.

    Aucun activisme politique n’est à y chercher, pas davantage de relations quelconques avec le Kremlin et ce qu’on lui attribue d’agences de propagande à distiller.

    Les points de vue que je livre, je vous les soumets car il me tient à coeur de ne pas laisser passer tout et n’importe quoi sur un pays que j’aime, on l’a bien compris.

    Merci à vous toutes et tous de suivre et d’animer ce blog de vos commentaires qui, sans cesse, me donnent l’occasion d’affiner encore, les points de vue que j’y publie.

     

  • Pas de solutions mais des questions

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    Dans le précédent sujet de ce blog dont je remercie, au passage, les personnes qui y ont réagi par autant de partages sur Facebook ou de commentaires, l’un d’eux, justement, a soulevé un point intéressant.

    Pierre Jenni, pour ne pas le nommer, s’est en effet exprimé sur ce qu’était, selon lui, un blog. Je lui ai répondu que si l’occasion le permettait, je reviendrais sur le sujet, ce que je fais.

    Si chacune et chacun a sa manière de concevoir un blog -celui qu’il ou elle tient- pour ce qui me concerne, c’est l'envie de partager et d’échanger des points de vue qui m’anime.

    Ce blog n’est pas un blog politique comme d’aucuns le qualifient. Je ne suis membre d’aucun parti,  j’aime, par contre, suivre l’actualité et y réagir.

    Et si en débattre peut paraître vain quand on sait comment le pouvoir s’exerce au détriment, parfois, de ce qui le remet en cause, rester silencieux peut tout autant relever de l’acquiescement tacite sinon du renoncement.

    C’est pourquoi, écrire sur tel ou tel sujet me semble au moins ouvrir un espace de réflexion.

    Aussi bien me tient-il à coeur de soulever des problématiques sensibles. Et les réactions qu’elles suscitent m’apparaissent comme autant de nouvelles pistes à explorer et de questions à poser.

     

  • Oui, je suis blessée

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    Tenir ce blog a été, jusque là, un véritable plaisir. Y lire certains propos tels ceux affichés ci-dessus en capture d’écran, sans conteste, non.

    Et ce n’est pas de jouer les fières qui les rendra inoffensifs.

    J’ai été souvent traitée d’agent ou de suppôt du Kremlin pour avoir tout simplement tenté de partager ici une sensibilité autre envers la Russie que celle répandue par nos médias dits mainstream. J’ai réagi en conséquence.

    Mais quand un intervenant se répand en considérations telles que son but est uniquement de blesser, oui, je suis touchée et m’en cacher serait vous mentir, à vous qui me suivez.

    Aussi bien, poursuivre la tenue d’un blog dans de telles conditions, non.

    Quoi qu’il en soit, sachez que pour chaque sujet, j’ai pris le temps de la réflexion, sans compter celui que j’ai passé à la lecture des commentaires, même les plus saugrenus et détestables.

    Or si écrire, pour autant de donneurs de leçons, se résume à connaître le dictionnaire par coeur ou presque, à m’enseigner tel ou tel usage de la langue, que leur purisme les protège, je me suis exprimée à cet égard dans les précédents sujets de ce blog. 

    La présence d’êtres problématiques est une chose, l’accueil que je leur ai réservé jusque là, rien ne m’oblige à le poursuivre.

    Proposer des sujets au débat et recevoir, en retour, des considérations visant la personne, est un sport qui est, je le sais, très prisé.

    Il n’est pas celui que je pratique.

     

  • Précisions

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    En février 2015, il a été estimé par un(e) internaute au pseudo connu de La Tribune de Genève, que l"espace-commentaires" de ce blog était "l'un des endroits les plus violents de la plateforme de la Tribune de Genève." 

    La vivacité des échanges que je publie ici n'est que le reflet de tensions observables dans toute société.

    Dans ce sens et en dépit de nombre de mes interventions rappelant qu'un blog n'est pas un ring, il apparaît vite impossible de ne pas voir se substituer au débat d'idée, l'attaque à la personne.

    J'en ai moi-même été et en reste souvent la cible.

    Ainsi, la convivialité tant préconisée par quiconque préfère débattre de manière courtoise, reste-t-elle le plus souvent une vue de l'esprit. 

    Que des conflits éclatent dans "l'espace commentaires" de ce blog demeure inévitable tant les sensibilités des internautes qui commentent sont à vif et les opinions souvent tranchées.

    Défendre le principe de liberté d'expression est un exercice qui oblige.

    Il expose tout autant.

     

     

  • Publier la haine

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    Que l'on ait des préférences politiques est dans l'ordre des choses. 

    Que ces préférences soient discutées, tout autant.

    Mais que ces mêmes préférences soient énoncées sous forme de calomnie, non.

    Sur le blog d'un éminent journaliste  de la Tribune de Genève, on lit entre autres commentaires, des propos incitant à la haine.

    Ce sentiment, s’il en est, ne vise ni le pays concerné par le sujet, pas davantage son président.

    Non, le propos  cible un pays tiers, son président et par un amalgame pernicieux, y associe mon identité.

    Le journaliste qui s'autorise à publier de tels commentaires passe outre l’injonction qu’il énonce pourtant en haut à droite de la page d’accueil de son blog :

    Merci de respecter les règles fixées par la Tribune de Genève qui nous héberge: soyez courtois, concis, pertinent et signez votre commentaire!

    Par le maintien sur son blog, de propos qui n’ont rien de courtois, de concis ni de pertinent, ce n'est pas la liberté d'expression que favorise ce journaliste.

    C'est la haine.



  • Pascal Décaillet

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    Monsieur Décaillet a choisi de bannir mon IP de son blog.

    C'est son droit.

    Le mien, de le faire savoir ici et de publier notre échange de messages:

     

    Cher Monsieur,

    J’ai commenté votre sujet sur la citoyenneté mais mon commentaire n’est pas apparu sur le site de la TdG.
    J’ai donc tenté de le reposter mais j’ai été immédiatement redirigée sur votre blog sans que l’on me confirme comme d’habitude que mon commentaire a été envoyé.
    Je n’ai rencontré ce problème qu’avec votre blog.
    Y aurait-il un problème d’ordre informatique ou bien et contrairement à ce que vous m’avez écrit, mes commentaires ne seraient plus les bienvenus?


    Je vous remercie de votre réponse.

    Bien à vous,
    Hélène Richard-Favre

     

    Chère Madame,

    Je n’ai pas apprécié votre dernier message. Et vous prie en effet, en tout cas pour un temps, de bien vouloir ne plus intervenir chez moi.

    D’avance, je vous en remercie.

    Bien à vous.


    Pascal Décaillet




     

     

  • Céline et d'autres

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    Comme la modération de Pascal Descaillet a ignoré ce commentaire que j'ai posté sur son sujet, Céline et la vulgarité du monde, posté  Sur le vif - Samedi 03.12.11 à 09.33hhttp://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2011/12/03/cel... ,je m'ouvre ici de la question que je lui posais.

    En effet, je constate que s'il est chaque fois indiqué à la minute près le moment auquel il poste ses sujets, il estime souvent inutile d'observer la même précision lorsqu'il fait référence à un article de presse qu'il commente.

    Alors, bien sûr, on peut toujours aller soi-même rechercher l'article en question mais ce serait tout de même plus simple et sympathique de sa part d'en indiquer les références exactes.

    Cela vaut autant pour les sujets mis en cause que pour les lecteurs, contraints à se faire une idée de l'article qu'à travers la seule critique de Monsieur Descaillet.

    Qu'on l'apprécie ou non, tel n'est pas le problème. C'est celui de savoir comment l'apprécier en regard de son objet.