diable

  • Après le dictateur, le diable... Décidément, le président russe est une mine d’or ...médiatique!

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    En commentaire au précédent sujet qui interrogeait doute et confiance au regard de ce qui serait perçu comme « vérité » , Daniel que je remercie une fois encore de ses contributions à ce blog, a indiqué le lien à un article du NouvelObs.

    Réservée aux abonnés, sa lecture ne doit sans doute pas manquer d’intérêt.

    Pour ma part, une fois découvertes les premières lignes offertes au public, j’ai apprécié l’intitulé qui les introduisait. Il est suffisamment éloquent pour annoncer la couleur des suivantes à qui veut s’en acquitter.

    Si, faute de curiosité, vous n’auriez pas envie de savoir ce qu’il en sera de cette « rencontre avec le diable », en l’occurrence, Vladimir Poutine, vous aurez peut-être celle de savoir qui a signé ce point de vue?

    Le journaliste Pierre Haski a le droit de concevoir le diable comme il l’entend. Et réagir à son point de vue n’équivaut pas à faire du « diable » un « bon dieu ».

    Il s’agit juste de souligner qu’entre l’un et l’autre existe un homme d’Etat apprécié d’une grande partie des siens, contesté par d’autres, rien de plus ni de moins. 

     

  • Pauvre diable...

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    Qui n'a un jour entendu s'exprimer ainsi une personne au sujet d'une autre?

    La diable est-il pauvre, allez savoir...

    Le diable a en tout cas le plus souvent du fil à retordre avec qui se mêle de le confronter.

    Diable, entend-on aussi s'exclamer qui manifeste sa surprise, son étonnement.

    Dieu que c'est beau, bon et réconfortant de savoir que le diable est responsable de (tous) nos maux et de ceux de la Terre sinon encore de ceux du Ciel si l'on en croit ceux qui s'en plaignent parfois.

    Le diable sévit-il que Dieu est invoqué pour qui croit à l'opposition qui les caractérise.

    Mais qu'en est-il de laïcs ou d'athées, d'agnostiques ou de tout autre qui doute de ces entités?

    Certains se posent des questions, en posent et cherchent, des solutions, des moyens de régler un mal qui anéantit la vie et le courage de l'affronter encore.

    La destruction de l'être n'égale pas celle d'avoirs. Est-il nécessaire de les distinguer? La question reste ouverte.

    Que Dieu soit présent ou absent, que le diable ait une existence ou non, les moyens de savoir comment s'accommoder d'un mal qui saccage le désir de vivre, reste un problème réel constant.

    Nul n'est à l'abri de ce qui anéantit ou élève. Les exemples ne manquent pas, il serait bon de se les rappeler. Stigmatiser le coupable ou se poser en victime n'est pas résoudre le problème que pose le mal. C'est décider que les bons sont d'un côté et les mauvais de l'autre.