14/04/2018

Frappes sur Damas, l’ONU rejette la résolution russe, médias, la haute voltige

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Si vous voulez comprendre ce qui se passe en Syrie, vous aurez droit à à peu près tout et son contraire. 

Tout le monde sauve la face, on a un peu l’impression que tout le monde est content, dit le correspondant de la RTS aux Etats-Unis. On voit que la Russie s’oriente plutôt vers une riposte dans le domaine de l’information, de la propagande (sic) explique sa correspondante à Moscou.

Sur France5, les invités de l’émission C dans l’air mènent un débat qui ne manque pas d’intérêt. Mais   y apprendre, par exemple, que l’attaque menée dans la nuit de ces 13 au 14 avril contre un Etat souverain n’est pas qualifiée de militaire mais de politique, voire de diplomatique a de quoi laisser perplexe.

En effet, depuis quand la diplomatie passerait-elle par des frappes, qui plus est, illégales selon l’ONU comme ont tout de même dû l'admettre les interlocuteurs de l’émission suite à une question d’internaute qui leur a été posée?

Pour le reste, sur les réseaux sociaux, faire part de ses émotions et s'adonner à toutes sortes d’interprétations est humain mais face à tant d’inconnues et, surtout, à tant d’informations contradictoires, on ne peut que conjecturer sinon rester sur la réserve.

  

12/04/2018

Cet homme qui ne manque pas une occasion de s’exprimer sur la Syrie, qui l’écoute?

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Ce 12 avril au soir, France3 diffuse le portrait d’un homme qui ne manque pas une occasion de s’exprimer sur la Syrie lorsqu’on le sollicite.

Roland Dumas, en effet, ne renie pas une liberté de parole que peu de personnalités du monde politico-médiatique peuvent revendiquer tandis que toutes sortes de contraintes ou d’intérêts les en retiennent.

Qu’on pense ce que l’on veut de l’Ancien Ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand, il n’en demeure pas moins intéressant. Car à l’entendre parler de ce qui ce qui a préparé et surtout, voulu, la situation actuelle en Syrie, on ne peut que mieux réaliser à quel point la France s’est retrouvée pieds et poings liés à l’OTAN.

Plusieurs interviews lui ont été demandées, encore récemment, dans lesquelles il ne mâche pas ses mots. Toutes sont disponibles sur internet.

Roland Dumas y explique bien les pressions qui ont été exercées sur les différents présidents élus à la tête du pays. Il faut l’entendre évoquer Jacques Chirac, par exemple, qui a tenté de négocier un ralliement à l’OTAN en exigeant des conditions qui lui ont été refusées.

On comprend d’autant mieux la lutte à couteaux tirés engagée entre ses anciens ministres, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Le premier, à peine élu Président a, comme on s’en rappelle, oeuvré au retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

Le second, au contraire, avait tout fait pour l’éviter. Il a échouéLa réalité de sa campagne présidentielle avortée l’a confirmé. Et comme il l’avait écrit aux membres de son parti République Solidaire, il a bel et bien dû être empêché.

 

04/04/2018

Nous voici enfin avertis!

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Le Quai d’Orsay s’est mobilisé, en ce 4 avril, en faveur de la désinformation. Trois heures durant, il aura sensibilisé à la problématique des démocraties face aux manipulations de l’information.

Ouf, nous voici rassurés!

Et oui, on ne sait jamais, des fois que la France soit visée dans une affaire d’attaque chimique suspecte alors qu’elle n’y serait pour rien, vous réalisez ce qu’elle aurait à subir?

Le rejet de ses écrivains invités à un Salon du livre par le Président d’un pays qui aurait cautionné ces manipulations de l’information alors que la littérature est encore un bastion humaniste?

L’expulsion de ses diplomates par autant de pays qui auraient cautionné ces manipulations de l’information tandis que le sens de la négociation contribue à éviter les guerres?

Imaginez un peu, la France, démocratie avant l’heure, être ainsi accusée et victime de manipulations de l’information?

Il était grand temps que le sujet soit traité!

Tout de même, ce genre de manipulations de l’information relève de pratiques dignes de régimes dont on sait que leurs médias leur sont inféodés mais en France, voyons...

Merci de ce grand moment!

 

02/04/2018

Vaincre. A n’importe quel prix?

 

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Donc, si on comprend bien, les paroles données, les lois instituées ne seraient là que pour d’autant être trahies.

En tant que tel, cela n’est pas une nouveauté et se vérifie à toutes sortes de niveaux et dans toutes sortes de milieux où sévit l’abus de pouvoir.

Que la Russie soit classée parmi les pays qui bafouerait droits en tous genres n’est toutefois qu’un très fallacieux prétexte pour la mettre au ban de l’auto-proclamée communauté internationale.

Car en matière de transgression ou autres abus de droits, elle semble au moins égalée sinon dépassée.

C’est cela qui suscite la contestation, cette manière de déconsidérer un pays au prétexte qu’il ne respecterait pas telle ou telle juridiction quand d’autres ne cessent d'en piétiner en toute impunité.

Les exemples ne se comptent plus sans que la moindre réaction de cette communauté internationale pourtant si vite offusquée ne les aient condamnés ou ne les condamnent.

Du coup, au seul motif de refuser de voir un pays, en l’occurrence la Russie, diabolisée, on est classé groupie ou fan de son Président.

Alors qu’il s’agit d’un tout autre discours tenu par nombre d’entre celles et ceux qui réagissent à ce deux poids deux mesures.

Mais vu que le procédé de noircir l'autre pour d’autant se blanchir soi-même semble si bien rôdé pour fonctionner, le discuter relève presque de l’interdit.

Ainsi naissent les conflits, pis, les guerres, par refus de toute autre alternative.

 

31/03/2018

Skripal, soudain les questions?

 

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Et voici que l’on se contorsionne pour dire quoi, au juste? Que la Russie ne serait peut-être pas si coupable que cela? Que le Royaume-Uni qui l’a accusée sans le moindre début de commencement de preuve, serait peut-être allé vite en besogne?

Doit-on en rire, se réjouir ou même, se féliciter que quelque esprit critique se réveille soudain et a posteriori? La sagesse proverbiale ne manque, certes, pas de termes pour dire les vertus du retard.

Cependant, à quoi joue-t-on là?

A plus ou moins grande échelle et dans autant de foyers de tensions, ce sont des vies qui sont en jeu et pas seulement celles de cet ex-agent double et de sa fille désormais en état, semble-t-il, de parler.

Des existences bousculées, aussi, celles d’autant de diplomates et des leurs, certainement ravis d’avoir dû plier bagage sur ordre. Ce genre d’aléas fait sans doute partie des fonctions qu’ils occupent. Ce n’est pas ce qui les rend, pour autant, sympathiques.

Mais viendra peut-être le temps où l’on réalisera l’erreur commise d’avoir malmené une Russie qui doit sans cesse endosser ce qu'on lui prête comme agressions et autres crimes tandis qu’elle a toujours prôné le dialogue avec ses partenaires.

Qui l’a souhaité, cependant?

 

27/03/2018

Au-delà de la douleur, le danger

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                                                                                        capture d’écran: rfi.fr

Récemment, j’ai publié sur ce blog un sujet intitulé J’ai mal à mes valeurs. Je réitère dans ce sens.

Sauf que désormais, à la douleur de voir ce qui est fait de nos références dites démocratiques, s’aoute l’inquiétude et c’est très peu dire.

Face à la situation dans laquelle nous nous trouvons tandis que les pressions s’alourdissent envers la Russie, rien ne nous ne sera épargné.

Car pour qui s’imagine encore qu’on traite comme on veut ou comme on pense avec ce pays, c’est plus que mal connaître son Histoire et la culture qui la sous-tend.

Qu’on aime ou non la Russie, le problème n’est plus là.

La fierté de ses citoyens, rappelée par très grand nombre d’entre eux, est d’avoir vaincu Napoléon et Hitler.

Autant dire que les mesures prises par un Conseil européen et par une administration états-uniennes ne vont pas les effrayer.

A nos experts et autres analystes ou spécialistes, je rappelle, tout comme je l’ai fait à l’adresse du Président français, ce poème d’Alexandre Blok dont l’intensité devrait peut-être retenir leur attention.

 

14/03/2018

A poursuivre ainsi la diabolisation de la Russie et de son Président, l’Occident court de gros risques

 

Quand on voudra enfin et bien admettre que tout système de valeurs, quelles qu’elles soient, engendre leurs dérives, leurs injustices et leurs secrets d’archives sinon d’alcôves, alors on sera en mesure de se mettre à la table de véritables négociations.

Cela doit peut-être être le cas au plus haut niveau des Etats et encore, à voir comment on exploite le moindre élément de fausse preuve pour lancer une attaque en règle contre un pays, on se dit qu’on est vraiment loin du compte.

Alors quand un intervenant de ce blog, aussi assidu que le sont ceux qui annoncent vouloir le quitter -pour mieux y revenir ensuite- donc quand un intervenant de ce blog se désole de la naïveté dont je ferais montre ici ou là et tandis que je réagis à ce qu’énoncent tant de nos médias, entre autre sur la Russie, c’est n’avoir rien compris au sens de mon engagement.

Car oui, il en est bel et bien question lorsqu’on s’exprime de manière publique et critique. Et cet engagement, pour qui a su le lire, relève de mon amour pour mes deux pays d’origine, la Suisse et la France et pour la Russie avec laquelle j’entretiens un lien de très longue date pour qui a eu la curiosité de se renseigner.

Ce souci que je manifeste en faveur d’une information moins orientée sur la Russie, je suis très loin d’être la seule à en faire part. Mais qui écoute autant de personnalités du monde académique, diplomatique, militaire -et médiatique aussi- qui rappellent le danger qu’il y a à stigmatiser ainsi ce pays? 

Pourtant, les avertissements ne manquent pas et même venant de la part de qui n’est pas forcément soutien inconditionnel de Vladimir Poutine. Il suffit, dans ce sens, d’être attentif à ce qu’en dit Vladimir Fédorovski qui sait de quoi il parle, lui qui a été très proche des milieux du Kremlin. Alors même si la parole d’autant de celles et de ceux qui sont si bien placés pour s’exprimer reste inaudible, que dire de ce qui se publie ici depuis tant d’années que je n’ai eu de cesse de prévenir du risque qu’il y avait à diaboliser la Russie!

Quant à l’attitude menaçante de ce journaliste à mon égard tandis que j’ai évoqué sa manière de considérer la fortune cachée du Président russe, elle n’est que le triste reflet d’une réalité médiatique qui ne sait plus argumenter mais relayer ce qui se doit de l’être. 

 

24/08/2017

Prière, dit l’illustration de ce sujet...

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Si la camionnette ou le fourgon, à choix, semblent être en passe de devenir des moyens de locomotion fous et assassins, les morts d’ambassadeurs russes se multiplient.

Rien à voir, évidemment, car tous ces diplomates décèdent de mort naturelle, tel le dernier en date, Mirgaïas Chirinski, en poste au Soudan.

L’information de sa mort a été relayée par de très nombreux médias. A lire ce commentaire déposé sous l’article de l’un d’eux, on relève ce qui préoccupe bien davantage cet internaute, à savoir, le sort réservé à un artiste russe.

Peut-être que cet article lui en dira un peu plus sur les pratiques de cette célébrité dont les activités ont très longtemps été reconnues, soutenues et financées par des fonds publics russes.

Que l’abus de confiance sanctionne autant de personnalités dont on dit qu’elles seraient proches du pouvoir en place ne gêne pas grand monde mais que l’on touche à un représentant de la culture dont la réputation ne serait plus à faire de par le vaste monde, passe apparemment moins bien.

Pour en savoir un peu plus sur celui auprès duquel volent au secours tant de nos compatriotes, voici encore de quoi nuancer la moindre leur emballement s’ils y sont prêts, bien sûr...

 

09/11/2016

Entre chagrin et pitié, l'espoir

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                                                     capture d’écran Twitter: https://twitter.com

Un monde s’effondre devant nos yeux a déclaré Gérard Araud, ambassadeur de France aux Etats-Unis.

De la part d’un représentant de la diplomatie dont le pays, autrefois, représentait l’excellence même, on ne peut que se rendre à l’évidence de temps qui ont changé.

Ajouté au fait que l’Elysée n’avait préparé qu’une seule lettre de félicitations, on conçoit, en effet, qu’un monde s’effondre devant nos yeux:

http://www.rtl.fr/actu/international/presidentielle-ameri...

Le 9 novembre 1989, avec la chute du mur de Berlin, un monde se réunissait. Qui ne s’en est réjoui?

La suite, discutable, a été évoquée ici-même:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/11/08/9-novembre-198...

Puisse le nouveau président des Etats-Unis oeuvrer à pacifier les relations avec la Russie et le monde s’en portera d’autant mieux, quoi qu’en pensent nos médias et les experts qu’ils invitent à  dire toute leur estime envers Donald Trump et Vladimir Poutine.

 

Sujet paru en page 21 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 11 novembre 2016 sous le titre: «Autres temps»

04/08/2016

Syrie, au-delà des fanatismes, puisse la diplomatie...

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                                    https://www.youtube.com/watch?v=PXd0tRiRweo

Les explications sur la guerre en Syrie sont aussi nombreuses que les points de vue sont variés.

Parmi les intervenants, sans hésiter, certains prétendent exposer la vérité.

Bien hardi qui ose la détenir quand tant d’intérêts, avoués ou non, sont en jeu!

Quelles que soient les raisons des uns et des autres, toutes sont valables aux yeux de leurs défenseurs, sans quoi, aucun ne se mobiliserait.

Une évidence qui a déjà causé la mort de centaines de milliers de personnes et mis une région à feu et à sang.

Convoquer la diplomatie reste le seul espoir qui vaille.

 

 

12/04/2016

Diplomatie et chaîne publique d'information

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Hier, 11 avril, a eu lieu à Moscou une rencontre entre les ministres des Affaires Etrangères de la Suisse et de la Russie.

Si le Département Fédéral des Affaires Etrangères de la Suisse se veut constructif, il n'en va pas de même de la chaîne publique d'information de ce même pays.

Il est donc important, ici encore, de relever l'approche des uns et des autres.

Le rôle que jouent certains journalistes dans la manière de rendre compte d'événements et autres actualités a souvent été discuté ici.

On a vu comment l'usage de la rhétorique s'appliquait à commenter.

Ci-après, voici encore un exemple qui montre comment le petit mot glissé ici ou là vient discréditer une approche diplomatique.

Les deux femmes journalistes qui commentent la visite rendue par Didier Burkhalter à son homologue russe, Sergueï Lavrov, ne peuvent s'empêcher d'y ajouter leur appréciation:

http://www.rts.ch/info/suisse/7639628-la-russie-remercie-...

Le public qui soutient une chaîne d'information est-il en droit d'obtenir qu'elle respecte le contrat de confiance qui le lie à elle ou bien doit-il sans cesse réagir pour le lui rappeler?

Ci-après, le communiqué officiel du DFAE:

https://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/?lang...

 

11/01/2015

Hommage à la diplomatie

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                                                   http://itar-tass.com/en/russia/770512


Libre à chacune et à chacun de penser ce qu'il souhaite de la manifestation de ce jour à Paris. 

L'humanité ayant besoin d'autre chose que de clivages sans cesse alimentés et excités, j'aimerais, ici, saluer la présence de Monsieur Sergueï Lavrov parmi les personnalités présentes à cet événement.

Si d'aucunes et d'aucuns condamnent cette "comédie", dans ce cas, tout n'est que comédie et on n'invente rien, tant de penseurs l'ayant déjà dit de par les siècles.

Alors, que celles et ceux qui "savent" que tout n'est que simagrées, apprennent que des postures plus humbles existent qui tentent le dialogue encore et encore.

Hommage soit rendu à ces personnalités qui, par leur volonté de ne jamais fermer quelque issue à l'échange, refusent l'attitude hautaine qui s'arroge le savoir sinon la lucidité.

https://www.facebook.com/RTRussian/photos/a.2417836092730...


06/12/2014

Appel à la diplomatie

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Face à une salle plus que comble d'Uni-Dufour à Genève, Korine Amacher a évoqué, ce jeudi 4 décembre dernier, les liens entre Ukraine et Russie sur un plan historique, elle a bien tenu à le préciser dans son introduction.

L'éclairage brillant que la conférencière a apporté à plus de dix siècles de relations complexes entre ces deux pays, a permis d'en mesurer la profondeur.

S'il est certes utile d'en avoir connaissance et conscience, s'y limiter, toutefois, reste insuffisant pour saisir ce qui se déroule en ce moment en Ukraine.

Car même si l'héritage historique demeure présent en toile de fond, son instrumentalisation n'en est pas moins présente elle aussi.

Dans ce sens, l'influence manifeste des Etats-Unis et de son acolyte d'Union Européenne n'est plus à démontrer.

Par la mise en avant de valeurs démocratiques, c'est bien l'enjeu énergétique qui les préoccupe avant tout.

Exploiter des divisions intérieures pour exploiter la terre qui en est le théâtre, c'est cautionner une guerre qui ravage les mémoires et charge d'autant l'Histoire.

Puisse la diplomatie venir au chevet d'une Ukraine dévastée par la violence, l'exil et la mort.

Sujet publié en page 11 de l'édition papier de "La Tribune de Genève"du 9 décembre 2014 sous le titre "Puisse la diplomatie..."


16/08/2014

Suisse-Russie, l'insulte

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Le président du parlement suisse, Ruedi Lustenberger a décidé d'annuler la visite de son homologue russe, Sergueï Narychkine.

Prévue dans le cadre du bicentenaire des relations diplomatiques entre la Russie et la Suisse, cette rencontre entre les deux présidents des parlements russe et suisse n'aura donc pas lieu.

C'est rendre un bien piètre hommage à la mémoire qui lie la Suisse à la Russie.

Le tsar Alexandre Ier fut l'un des garants de la souveraineté de la Suisse lors de la signature du Traité de Vienne en 1815.

Or cette garantie de souveraineté a été assortie d'une condition, la neutralité de la Suisse.

Dans ce sens, le refus opposé à la visite de Sergueï Narychkine par Ruedi Lustenberger est une insulte à l'Histoire.