harcèlement

  • Harcèlement sexuel ou harcèlement médiatique?

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    Dans toutes ces affaires qui révèlent les pratiques sexuelles des un(e)s et des autres, difficile de ne pas songer à la manière avec laquelle la personne vit son intimité faire les unes de médias.

    On apprend, par exemple, que le Maire du Havre envoyait des photos de lui nu à des femmes.

    L’une d’elle a estimé bon d’envoyer un courrier anonyme accompagné d’une de ces photos à des élus, elle s’est retrouvée face à la justice.

    Imaginez-vous à la place des protagonistes. Est-ce vraiment confortable de se voir ainsi médiatisé?

    Si, longtemps et encore maintenant, la femme a dû le plus souvent garder le silence face à ce qu’elle subissait d’hommes, s’en ouvrir désormais va-t-il vraiment lui profiter, la question vaut d’être posée.

    Autant de ces comportements qui relèvent de pulsions plus ou moins bien -ou mal- maîtrisées semblent désormais condamner tout homme qui en est affecté. 

    Or, pareilles affaires ne sont pas nouvelles. Ce qui change, par contre, c’est l’importance que les médias leur accordent. 

    Il est beaucoup question de « populisme » dans les actualités que nous délivrent nos journaux et autres magazines en tous genres.

    Mais qu’en est-il de ces rapportages qui confondent telle ou telle personnalité publique?

    Que le Maire du Havre ait eu un comportement douteux est une chose, que la France entière et au-delà en soit informée, une autre.

  • Ces affaires de moeurs dont la politique n’a jamais eu cure jusque-là

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    Gérard Darmanin, sujet à une nouvelle plainte, Nicolas Hulot, lequel des ministres de ce gouvernement qui semblait vouloir s’afficher irréprochable va-t-il encore être visé?

    Et même s’il s’agissait de ce que d’aucuns appellent boules puantes, combien en comptera la France pour l'embaumer?

    Personne n’est parfait et encore moins proche de la béatification, hormis nombre de défunts dont il a été reconnu qu’ils s’étaient comportés de manière exemplaire.

    Mais la politique n’a jamais rien eu à faire avec la morale, sinon, cela se serait su.

    De longue date, déjà, elle mène ses affaires sans trop s’encombrer de scrupules. Mais à revendiquer la transparence, on l’a désormais.

    Et si ces ministres présumés agresseurs sexuels sont pointés du doigt maintenant, ce n’est sans doute pas parce qu’on aurait soudain découvert leurs faits. Au sein du microcosme médiatico-politique hexagonal, tout se sait, en général, assez vite.

    Dans ce cas, qu’il s’agisse de Gérard Darmanin ou de Nicolas Hulot, c’est d'omerta dont ils auront bénéficié avant tout pour intégrer le gouvernement en marche irréprochable.

    A la justice d’oeuvrer, bien sûr pour mettre en lumière les torts des uns et des autres.

    En attendant, aux citoyennes et aux citoyens pris en otages d’autant d’affaires de moeurs, de prendre leurs propres maux en patience... 

     

  • Un admirateur devient un harceleur... Normal quand une religion devient une race, rien n’interdit plus les dérives

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    Il s’agit d’un homme ou plutôt non, d’une de ses oeuvres. L’affaire se passe en Allemagne et vise un poème d’Eugène Gomringer.

    De père suisse et de mère bolivienne, il est le fondateur d’un courant artistique appelé concrétisme ou poésie concrète. 

    Pour qui souhaite en savoir davantage sur cet artiste et non des moindres, Wikipedia renseigne.

    Or voici qu’un des poèmes d’Eugène Gomringer vient de subir le sort réservé à nombre d’hommes désormais dans le collimateur de la justice pour divers actes considérés relever d’agressions sexuelles.

    Ce poème, qui a longtemps figuré sur le mur d’une Ecole de Berlin, au prétexte qu’il relève du harcèlement sexuel, doit donc disparaître de ladite façade qui l’avait jusque là accueilli.

    De très nombreux médias ont rendu compte du sujet mais chacun à sa manière.

    Aussi, apprend-on ici, par exemple, qu’un compromis aurait été trouvé avec l’artiste quand Le Temps, pour sa part, nous informe du nouveau lieu de résidence du poème.

    Si un admirateur devient désormais un harceleur, la langue, les femmes et les hommes ont vraiment du souci à se faire.

     

  • Femmes, féministes, rappelez-vous!

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    Rappelez-vous!

    Cette femme a été arrêtée par les Montagnards et décapitée le 3 novembre 1793 alors même qu’elle défendait et prônait le droit applicable aux femmes comme aux hommes.

    La vaste campagne qui se mène autour du harcèlement sexuel dont tant de femmes se posent en victimes devrait peut-être s’inspirer de l’exemple de l’une d’elles.

    Qui l’a exécutée et au nom de quel droit qu’elle aurait bafoué?

    Olympe de Gouges était lucide. Selon elle, tout avait été soumis à la cupidité et à l’ambition de ce sexe, autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution, respectable et méprisé.

    Afficher le respect dû aux femmes plutôt que le mépris? Ah la bonne heure! 

    La rivalité entre elles-mêmes, ajoutée à celle qui oppose nombre d’elles à autant d’hommes n’a as encore fini de faire parler des unes et des autres.

    La politique et les médias qui s’en font l'écho tordent la perception de réalités qui s’en passeraient bien.

  • Droits de la femme

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    Le vote est ouvert, sur le site du grand quotidien français en ligne, Le Parisien.fr qui pose la question de savoir s'il faut ou non rétablir un ministère des Droits de la femme.

    C'est en 1981 que François Mitterrand transforme le secrétariat d’État aux femmes en ministère desDroits de la femme.

    Il en confie la responsabilité à Yvette Roudy qui l'occupera jusqu'en 1985.

    A la lecture de l'article, on comprend que ce n'est ni l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn, ni la démission exigée du député UMP Georges Tron qui incitent les femmes à se mobiliser mais la désinvolture et le machisme avec lesquels nos hommes politiques ont réagi.

    Aux intéressé(e)s qui souhaiteraient s'exprimer sur le sujet,

    http://www.leparisien.fr/societe/faut-il-retablir-un-mini...