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  • Poursuivi par Interpol et pressenti pour lutter contre la corruption

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    On a pu lire, ici ou là, certains commentateurs occidentaux comparer la guerre en Ukraine à celle qui a opposé la Géorgie à la Russie en 2008.

    Outre le fait qu''il n'y avait rien de comparable entre ces deux situations, relevons que désormais, Tbilissi réagit à la nomination par Kiev de l'un de ses anciens ministres.

    Il se trouve, en effet, qu'Irakli Garibachvili, Premier Ministre géorgien, déplore le fait que l'ancien ministre de la Justice de son pays, poursuivi par Interpol pour, entre autre, abus de pouvoir et mauvais traitements infligés à des centaines de milliers de prisonniers, que cet ancien ministre de la Justice, donc, ait été naturalisé ukrainien pour accéder à un poste au nouveau gouvernement démocratique d'Ukraine.

    Le premier ministre géorgien, en effet, se demande comment il pourra expliquer à son peuple qu'un ancien ministre de la Justice, principal représentant d'un gouvernement criminel qui a condamné 300.000 personnes, soit désormais candidat au poste de président du Conseil ukrainien pour la lutter contre la corruption.

    Tant de personnalités politiques et médiatiques se sont félicitées de l'avènement de la démocratie en Ukraine qu'elles parviendront sans doute à expliquer à qui voudra bien les croire, que la justice des uns n'a absolument rien à voir avec celle des autres.

     

    http://fr.ria.ru/presse_russe/20141223/203291708.html

     

  • Ukraine, guerre et démocratie

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    Près de 4.000 morts, plus de 8.000 blessés, bientôt 900.000 réfugiés, la guerre qui déchire encore l'Ukraine n'empêche pas l'Occident de se réjouir des élections législatives qui s'y sont déroulées ce 26 octobre.

    Au sein de ce qui s'appelle la communauté internationale,on n'hésite pas non plus à saluer la victoire de la démocratie.

    Certaines voix discordantes existent tout de même parmi les journalistes pour commenter ces élections.

    Ainsi, celle de Marcus Papadopoulos, du magazine britannique Politics First.

    Dans un article en italien, ses propos sont repris et commentés par Umberto Mazzantini qui livre une analyse sans complaisance de la situation.

    http://www.greenreport.it/news/in-ucraina-vince-destra-democrazia-occidentale-sogno/