22/03/2018

Pour parodier Nicolaï Tchernychevski, que faire?

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La politique, est-ce vraiment cela? Une affaire de bandits et de voyous? Ou bien n’est-ce là que le fait de quelques uns de leurs représentants? 

La politique fait rêver encore nombre de personnes qui s’engagent au nom de principes et de valeurs qui leur tiennent à coeur.

Comment survivent-elles en pareil milieu?

Nous avons toutes et tous des exemples de combats menés au nom de telle cause ou de tel idéal à défendre.

Et nous savons bien que le génie politique peut s’accompagner de différentes autres dimensions humaines moins glorieuses. Mais être capable de pareille mise à prix de la tête d’un Chef d’Etat?

Si cet article cité ci-dessus ne relève pas de ce qui désormais s’appelle fake news, alors nos sociétés qui n’ont de cesse de prêcher le respect d’autrui, sont bien malades de leurs élus ou ex-élus.

Et cela, toutes tendances partisanes confondues comme cela apparaît de la manière la plus claire qui soit à la lecture du propos de Mireille Delamarre.

La politique doit-elle passer par l’acte délictuel pour s’imposer?

Dans ce cas, aucune ne serait meilleure que l’autre, vision qui se traduit par le tristement célèbre tous pourris.

Pour que nos sociétés ne soient pas gagnées par le désaveu de leurs gouvernants ni ne laissent s’entacher le blason de la politique et pour parodier la question posée en 1863 par Nicolaï Tchernychevski depuis sa prison, la Forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg,  Que faire?

 

 

20/03/2018

Une garde à vue pas anodine

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Le fait est grave. Un ancien Président de la République française placé en garde à vue n’est pas anodin.

On peut penser ce qu’on veut de Nicolas Sarkozy, il a d’ailleurs été largement critiqué, détesté sinon même haï, il n’en demeure pas moins avoir été élu à la plus haute fonction de l’Etat.

En 2007, le débat qui l’avait opposé à Ségolène Royal a été d’une autre teneur et d’une autre tenue que les deux qui ont suivi en 2012 et en 2017.

On se rappelle, entre autre, la colère de la candidate socialiste, dont il avait été dit qu’elle avait été préparée.

Difficile de voir en quoi et comment elle aurait pu l’être, le fait est qu'elle ne lui aura pas été de grand profit.

Il n’est pas inintéressant de revoir ce moment du débat près de onze ans plus tard au regard de la situation actuelle.

Du coup, le tweet de Ségolène Royal en pensée avec ces millions de citoyens qui ont le droit de savoir si le match était à armes égales laisse plutôt perplexe.

Et à découvrir les réponses qui lui sont apportées, peu sont vraiment clémentes avec la candidate de 2007 déchue.