30/04/2017

A 7 jours du second tour de la présidentielle française, entre questions et espoirs

Capture d’écran 2017-04-30 à 12.56.25.png

En France, une tradition veut que littérature et politique aient souvent partie liée sinon rivalisent par rapport à un engagement personnel. Au point que certains ont avoué avoir hésité à choisir entre les deux. Tel a été le cas, pour ne citer que lui, de François Mitterrand.

Pour le reste, nombre de personnalités politiques ont été reconnues pour leur talent littéraire, le Général de Gaulle en fut mais de manière très diverse, en témoignent ces références.

Une autre personnalité du monde politique, autrefois diplomate et désormais avocat d’affaires, Dominique de Villepin pour ne pas le nommer a, pour sa part, non pas hésité entre les deux mais peut-être voulu pratiquer les deux avec le succès mitigé sinon l'insuccès qu’on lui sait.

Or le voici qui s’affiche en soutien d’Emmanuel Macron qui rappelle souvent tout ce qu’il doit à la littérature. En témoigne cette séquence télévisuelle intégrée dans un article qui ne manque pas d’intérêt.

Il y est en effet question de comparer les programmes culturels des deux candidats en lice pour présider la France.

Il apparaît néanmoins qu’elles ne semblent pas constituer de priorité ni pour l’une ni pour l’autre.

Aussi, ne reste-t-il plus qu’à espérer que dans cette bipolarisation assez radicale de la vie politique française, l’humanisme ne passe à la trappe. 

 

26/04/2017

S’il vous plaît, dessine-moi un espoir...

Capture d’écran 2017-04-26 à 16.09.52.png

Qu’on le veuille ou non, ce qui se passe en France avec le résultat du premier tour de l’élection présidentielle, reflète une situation dont les contours se dessinaient de longue date.

Les candidatures de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron pour briguer l’Elysée confirment ce qui se jouait en coulisses tandis que, sur scène, évoluaient encore tant bien que mal les incarnations de valeurs plus classiques de gauche et de droite.

Est-ce à dire qu’elles auraient vécu, la question se pose plus que jamais.

Que deviendront, en effet, luttes ouvrières et autres combats sociaux quand Marine Le Pen semble se poser en défenderesse d’autant de défavorisés et d’oubliés de la société?

Le nationalisme, avec elle, se voudrait protectionniste sinon patriote, garant de droits sociaux quand le globalisme mondialiste de son rival, au contraire, prône l’ouverture, voire le progrès pour tous.

Ces deux visions de la France opposent mais divisent surtout les Françaises et les Français qui n’ont pu encore s’y résoudre. Or elles sont désormais bien là.

Refuser le fatalisme d'un binarisme qui se substitue, en apparence du moins, au bipartisme qui a longtemps dominé le paysage politique français, c’est encourager l’espoir d’un avenir moins radical.

 

En Marche ou rien? Certains rechignent et affichent leur préférence

Capture d’écran 2017-04-26 à 00.00.22.png

Certain(e)s sortent de l’ombre et affichent clairement la couleur.

La coordinatrice de la campagne de François Fillon, Françoise Hostalier, appelle à voter Marine Le Pen. C’est, entre autre, ce qui a motivé la lettre ouverte du Président de la Région Provence-Côte d’Azur, Christian Estrosi.

En demandant l’exclusion du parti de tout membre qui ne soutient pas ouvertement Emmanuel Macron, il affiche son sens de la démocratie.

Il rejoint, en ce sens mais inverse, ce qui attend les personnalités politiques qui rejoindront le mouvement mis en marche par l’Ancien Ministre des Finances.

En effet, ce 25 avril au soir, sur France 2, interrogé par David Pujadas, Emmanuel Macron a clairement dit que celles et ceux qui souhaiteraient avoir l’investiture En Marche, devraient renoncer à leur appartenance politique.

Autant dire que la manière de Monsieur Estrosi, dont la rencontre avec le candidat En Marche avait déjà laissé quelques souvenirs discutés sinon discutables, avait peut-être été anticipée en cas de défaite de François Fillon au premier tour de la présidentielle. 

La politique politicienne reprend toutes ses couleurs, pendant ce temps-là, la France médite sinon se déchire sur l’avenir qui lui est proposé depuis le 23 avril au soir...

25/04/2017

Marine Le Pen-Emmanuel Macron, la Russie et eux

 

Capture d’écran 2017-04-25 à 10.43.19.png

A la lecture de divers éclairages sur le résultat du premier tour de l’élection présidentielle française, il apparaît que bien des images sinon des stéréotypes tomberont encore.

Nombre d’entre eux caractérisent le Front National et sa candidate qui met tout en oeuvre pour les dépasser, on l’a compris. Mais au-delà du vernis, que restera-t-il?

A observer comment réagissent ses soutiens sitôt qu’on se risque à émettre quelque propos que ce soit qui n’adoube pas leur favorite, force est de constater, le plus souvent, que l’échange qui pourrait s’en suivre est vite interrompu pour se solder par des attaques sinon des insultes.

C’est cela qui fait craindre le pire. Car la démocratie se nourrit de débats contradictoires et non de rejets d’autrui.

Dans ce sens et sachant comment d’aucuns estiment Marine Le Pen seule à même de ménager les relations entre la France et la Russie, une remarque s’impose.

Car à lire ce qui s’énonce dans divers médias, si on a droit aux habituels clichés visant le Kremlin, d'autres analyses plus fines existent aussi et sont à prendre en compte.

En voici une à mettre en relation avec cet article que je laisse à chacune et à chacun le soin d’interpréter...

 

23/04/2017

France, tout commence

 

Ce soir, la France a voté.

Elle a choisi deux candidats qui n’ont, ni l’un, ni l’autre, quoi que ce soit à proposer qui vaille.

Le premier a été d’accord avec beaucoup de monde, la seconde, avec très peu.

Ce soir, c’est l’échec des deux principales formations politiques françaises.

La victoire d’Emmanuel Macron signe la défaite des idées.

L’arrivée en seconde position de Marine Le Pen affiche le rejet de l’autre.

J’ai aimé suivre cette campagne et la suivrai encore.

Mais les candidat(e)s que j’ai estimé(e)s ont été battu(e)s

Une pensée à elle et eux et à tous leurs soutiens.

 

14/03/2017

France, la menace

 

Une si jolie histoire tandis que sont à la peine tant de Françaises et de Français interrogés par autant de journalistes si préoccupés de leur sort.

La France se démène, se déchire et on s’active à lui vanter les mérites du candidat qui doit accéder à l’Elysée. Dans la foulée, on s’attache au mieux à marteler comment elle est abusée par un prétendant concurrent à abattre. 

Entre la romance Macron et le feuilleton Fillon, Marine Le Pen engrange les soutiens d’autant de citoyennes et de citoyens pariant sur l’avenir qu’elle leur offrira.

Chaque jour qui passe, le candidat du parti Les Républicains doit être montré du doigt pour que son rival tous terrains, poursuive son ascension.

Sur les réseaux sociaux, toutes sortes de réactions commentent les épisodes de cette série dont les héros sont appelés à occuper la plus haute fonction de l’Etat.

On comprend le travail des médias, on mesure aussi le sens critique qui refuse qu’on lui vende un jeune homme fabriqué par le sérail.

Cinq ans de présidence normale n’ont pas suffi, on doit lui ajouter un quinquennat calqué sur le modèle qui a tant plu que François Hollande quittera bientôt ses fonctions auréolé d’un taux record d’impopularité.

Ce n’est plus dans le suicide français qu’on se situe, c’est dans la menace de révolution.

04/02/2017

#fillongate,#penelopegate, tisser, un métier!

Capture d’écran 2017-02-04 à 15.10.18.png

                                                                                                capture d’écran

Observer qui décrète, ici ou là, sur un réseaux social ou l’autre, se refuser à la vindicte -et c’est un euphémisme- qui vise François Fillon tandis qu’à la faveur de commentaires déposés au gré de ces réseaux, on constate tout le contraire, confirme que le battage médiatique orchestré autour du #fillongate, #peneleopegate, à choix ou les deux, agit au mieux.

L’hypocrisie d’autant de moralisateurs, sinon nés, du moins soudain acquis à certains paramètres éthiques est si manifeste qu’elle n’échappe qu’à qui le veut bien.

Et puis, cette question posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 31 janvier dernier à Buno Retailleau, directeur de campagne de François Fillon au sujet de clients russes qu’il aurait eus ou non tandis qu’il était consultant, est d'autant révélateur de ce souci moral!

Rejoindre la curée et dénoncer tel ou tel comportement de François Fillon et -ou- de son épouse, c’est empoigner le métier à tisser l’habit du candidat programmé.

Marine Le Pen, dores et déjà mise au ban du Front républicain, a-t-elle encore à bien se tenir face à un prédicateur européen?

François Fillon n’est pas même l’homme à abattre mais Emmanuel Macron, celui à adouber.

  

03/12/2016

FN, le poids du père

 

Capture d’écran 2016-12-02 à 23.55.52.png

             capture d’écran de *

Selon Marine Le Pen, Manuel Valls et François Fillon seraient des doublures:

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/quand-marine-le-pe...

Elle est plutôt mal placée, cette héritière du parti de son père, de traiter ses collègues de doublures.

Ce n’est pas parce qu’elle aurait dédiabolisé le Front National qu’il n’en serait pas pour autant un miroir aux alouettes tandis qu’il se présente comme issue aux problèmes de Françaises et de Français oubliés des quinquennats  de droite et de gauche.

Si le jeu démocratique permet que le Front National soit présent dans la course à l’Elysée, capitaliser sur la colère citoyenne, on a vu où cela avait mené.

François Hollande a été élu par rejet de Nicolas Sarkozy. Le résultat, on y a assisté en direct, ce 1er décembre au soir.

Marine Le Pen préside une formation politique créée par son père. Elle a souhaité prendre ses distances de lui au point de l’exclure de ce parti qui lui a permis, à elle, de s’imposer.

A lire ce qui suit, on comprend que rien n’est aussi simple:

http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/11/17/l-excl...

02/12/2016

Présidentielle française de 2017, la messe est loin d’être dite

 

Capture d’écran 2016-12-02 à 16.16.03.png

A toutes celles et ceux qui ne jurent -ou peu s’en faut- que par le Front National dont, faut-il le rappeler, les valeurs ne sont pas partagées par une majorité telle que sa Présidente de candidate à l’élection présidentielle se retrouverait de facto au second tour, voici qui pourrait les intéresser:

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/11/28/31001-201...

Et ce n’est pas la primaire de la droite et du centre ou alors, ce qu’il est convenu d'appeler  front républicain, qui seraient seuls en cause.

Car l’électorat français, tout mécontent qu’il se montre après ce quinquennat finissant, voire, les deux qui l’ont précédé, dispose d'autres représentants pour défendre ses intérêts que la seule fille de Jean-Marie Le Pen.

Un Jean-Luc Mélenchon, par exemple, a de fortes chances de prendre des voix que convoite ce Front National dont il se dit qu’il serait -devenu?- le premier parti de France.

Rien n'est donc encore acquis pour Marine Le Pen.

Et les sondages qui l’annonçaient ou l’annonceraient présente au second tour de l’élection présidentielle française auront, peut-être, à être révisés.

 

30/11/2016

Marine Le Pen et ses ardents défenseurs

Capture d’écran 2016-11-30 à 10.58.23.png


Après avoir publié ici-même* un sujet dans lequel j’ai affiché ma préférence dans le cadre de la présidentielle française de 2017, sujet également paru en courrier dans l’édition papier de La Tribune de Genève de ce 30 novembre, voici que de vives réactions ont révélé les grands démocrates que sont les sympathisants de la Présidente du Front National.

Il semble bien que, désormais, ne pas apprécier les idées sinon les valeurs défendues par Marine Le Pen apparaisse -presque- comme blasphématoire.

Mais non, les relais du Front National se mobilisent au nom de la liberté d’expression!

Au point que si vous ne souhaitez pas de Marine à l’Elysée en 2017, leur ardeur à vous dresser procès d’intention sur procès d’intention n’en finit pas de se déployer.

Alors que vous n’avez exposé là qu’un point de vue, pour eux, c’en est déjà trop. Décidément non, cette mouvance nationaliste et frontiste n’est pas celle du respect d’autrui.

Cette mouvance n’est que la déclinaison à peine masquée d’une pensée totalitaire et exclusive.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/11/28/fillon-gagnant...

28/11/2016

Fillon gagnant, Marine à l’Elysée, non merci!

Partie de l’électorat français, versatile ou non, a voté.

François Fillon est arrivé largement en tête du scrutin de la primaire de la droite et du centre.

Il est piquant de lire comment les tenants de droits humains en arrivent à préférer une Marine Le Pen et son Front National de parti au candidat qui représente désormais le parti Les Républicains en lice pour l’élection présidentielle de 2017.

Que des Françaises et des Français mettent leurs espoirs dans un parti dont la fille de son père a tout fait pour qu’il devienne acceptable les regarde.

Que l’on colle à François Fillon toutes sortes d’étiquettes destinées à rebuter l’électorat ne contribue qu’à le dresser en épouvantail.

Voici que déjà l’on a visé la croix que portait Valérie Boyer, hier, tandis qu’elle s’exprimait en tant que porte-parole du vainqueur de la primaire de la droite et du centre.

Sans être ni catholique ni libéral, il n’est pas interdit de rester calme tandis qu’une croix s’affiche autour du cou d’une femme au parler clair.

Cependant, on le sait, la guerre contre le candidat de la droite et du centre à la présidentielle de 2017 n’a pas commencé hier et la France n’a pas encore dit son dernier mot.

Mais voir Marine Le Pen à l’Elysée, non merci.

 

03/05/2012

Vivement dimanche?

Faut-il se réjouir du choix qui nous est soumis? Chacun l'estimera à sa guise. Il n'en demeure pas moins que François Hollande part trop vite gagnant et que sa victoire ne sera que le plus beau tremplin dont pouvait rêver Marine Le Pen. N'a-t-elle pas dit au soir du 1er tour que son but était désormais de se positionner en cheffe de l'opposition?

Croire que François Hollande sera à même de lutter contre les millions de voix qui se sont portées sur la candidate du futur ex Front National,  -car il est question de lui redorer la façade- est illusoire.

En mai 2007, on a pu tout dire de Ségolène. Il n'empêche que le débat qu'elle avait mené contre Nicolas Sarkozy avait été d'une autre tenue que celui auquel nous avons eu droit avec son ancien compagnon et le président sortant.

La décision de voter Nicolas Sarkozy est difficile à prendre. Celle de voter François Hollande aussi. Il reste quelques jours encore pour trancher. Et si d'autres comme François Bayrou annoncent voter Hollande, la tendance pourra bien se renverser et discréditer cet homme qui rallie tout et son contraire mais sans aucune conviction.

01/05/2012

1er mai, le bouquet!

 

On dit d'un bon parfum qu'il se caractérise par une note. De coeur, de tête ou de fond.

Que dire de celle qui domine dans une telle cacophonie?

http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/01/1er-mai-defiles-m...

06/01/2012

Marine, Carla, bombes en puissance?

 

Non, il ne s'agit pas de leur physique.

Et encore moins du désir qu'il inspirerait.

Tout au contraire, la presse révèle une Marine Le Pen menaçante et une Carla Bruni-Sarkozy plutôt gênante pour l'Elysée.

http://www.liberation.fr/politiques/01012381578-marine-le...

http://www.marianne2.fr/Exclusif-Carla-Bruni-au-coeur-d-u...

 

18:30 Publié dans Information, Politique, Politique française, Pouvoirs | Tags : le pen, bruni-sarkozy, sida, philanthropie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg