liberté

  • Merci de vos réponses

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    Toutes et tous autant que nous sommes à nous exprimer qui, par un statut, une posture, qui par un écrit, un discours, une action ou une cause, quelles chances sont les nôtres d’influencer les pouvoirs qui nous gouvernent?

    Souvent, la question, je me la pose et aujourd’hui, je vous la soumets.

    Vaste, elle l’est sans l’ombre d’un doute et y répondre exigerait presque qu’on y consacre une étude. Cependant la quête solitaire a ses limites. Même ensuite soumise à des pairs, elle reste le fruit d’une réflexion menée à l’écart d’un monde qui se transforme presque sous nos yeux.

    En cause, entre autre, la vitesse par laquelle nous parviennent les informations d’un bout à l’autre du globe. Même triées par des agences, elles se confrontent à celles que rien n’élabore sinon l’instant qui les capte. Et de plus en plus, celles-ci sont diffusées.

    En effet, souvent au gré d’émissions de télévision, des vidéos ou des images prises par des anonymes sont partagées du seul fait qu’elle rendent compte de ce qui s’est passé sur des lieux où n’ont pu être présents des journalistes professionnels.

    Tel est le contexte que nous vivons, qui fait de n’importe qui un témoin, un « acteur » comme on dit.

    Sauf que... sauf que les anonymes ne se valent pas tous, tant le filtre de ce qui doit ou peut être énoncé et montré ne paraît pas près d’être oublié. Autrement dit, si n’importe quel quidam, de nos jours, s’improvise reporter, la considération qui lui est apportée diverge. 

    Et cela seul indique combien, sous des apparences de liberté et d’égalité entre citoyen(ne)s demeurent des préférences.

    Car au nom de l’ouverture à toutes et à tous, nos sociétés si démocratiques savent en réalité fort bien sélectionner. Tous les jours, on l’observe. Tous les jours, on s’élève contre ce fait. Pour quel résultat, telle est la question que je ne cesse de me poser et que je vous soumets.

  • La France à l’épreuve de sa démocratie

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                                                                                   capture d’écran: Europe1

    De libertés, il en est souvent sinon beaucoup question ici et là.

    On les brandit, on les défend, on les bafoue, on les sanctionne, on les réprime, tout le monde le sait, tout le monde s’en plaint, tout le monde se mobilise pour qu’elles soient respectées.

    Or qu’en est-il, en réalité?

    Si nos démocraties se prévalent de leur existence, au contraire d’autres régimes politiques, la question du sens à donner au terme de liberté serait vraiment à poser.

    Car on le voit, en France en ce moment, comment la liberté s’exerce. On brûle, on saccage, on blesse, tantôt avec l’aval de lois, tantôt sans.

    L’opinion dite publique a beau s’exprimer, s’indigner, la liberté d’enflammer une Eglise, St-Sulpice par exemple, la liberté d’enflammer un restaurant, le Fouquet’s, par exemple, la liberté d’enflammer un immeuble, une banque, cette liberté incendiaire s’exerce.

    Tout comme celle d’éborgner des civils désarmés. Tout comme celle de pousser au suicide des policiers, des agriculteurs et tant d’autres pour lesquels l’avenir s’est profilé insurmontable.

    Le temps consacré à en débattre sera-t-il en mesure de faire face à la volonté d’en découdre, de nombreuses personnalités s’interrogent à cet égard.

    La France, à l’épreuve de sa démocratie, survit mais heurtée, blessée et de plus en plus, désabusée.

     

  • Les libertés, les religions et l'Etat

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    france-liberte.jpg

    Hier, ici-même, j'interrogeais la relation entre fiction et Histoire suite aux propos tenus par Michel Houellebecq sur France 2. 

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/01/06/soumission-le-roman-et-l-histoire.html

    L'attentat perpétré ce jour contre Charlie Hebdo n'a sans doute rien à voir avec le roman de Michel Houellebecq.

    Mais les réactions vives et diverses que son roman a suscitées vont sans doute entrer dans une zone de turbulences sinon d'amalgames avec l'événement qui a décimé Charlie Hebdo.

    Il reviendra à l'Etat français de les maîtriser.

    Cela dit, la table ronde qui nous avait réunies à Moscou, Francoise Compoint, Oxana Bobrovitch et moi-même, mériterait sans doute aussi qu'on y revienne. 

    http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/09/29/la-religion-dans-tous-ses-etats.html

     
  • Libre

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    La liberté, il n'en a pas écrit que le nom. 

    Son enterrement au cimetière a été interdit par le clergé.

    Inhumé dans les remparts de la ville d'Heraklion, sur sa tombe, Nikos Kazantzakis a pour épitaphe:

     

    Δεν ελπίζω τίποτα, δεν φοβαμαι τίποτα, είμαι ελευθεροσ  

     

    Kazantsakis.JPG

    Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre

     

    http://www.youtube.com/watch?v=jeNsr_nQEfE

  • Pascal Décaillet

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    Monsieur Décaillet a choisi de bannir mon IP de son blog.

    C'est son droit.

    Le mien, de le faire savoir ici et de publier notre échange de messages:

     

    Cher Monsieur,

    J’ai commenté votre sujet sur la citoyenneté mais mon commentaire n’est pas apparu sur le site de la TdG.
    J’ai donc tenté de le reposter mais j’ai été immédiatement redirigée sur votre blog sans que l’on me confirme comme d’habitude que mon commentaire a été envoyé.
    Je n’ai rencontré ce problème qu’avec votre blog.
    Y aurait-il un problème d’ordre informatique ou bien et contrairement à ce que vous m’avez écrit, mes commentaires ne seraient plus les bienvenus?


    Je vous remercie de votre réponse.

    Bien à vous,
    Hélène Richard-Favre

     

    Chère Madame,

    Je n’ai pas apprécié votre dernier message. Et vous prie en effet, en tout cas pour un temps, de bien vouloir ne plus intervenir chez moi.

    D’avance, je vous en remercie.

    Bien à vous.


    Pascal Décaillet




     

     

  • Huis Clos

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    L'enfer, les autres?

    Et si c'était la liberté?

    Au nom d'aucun paradis.