22/03/2018

Pour parodier Nicolaï Tchernychevski, que faire?

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La politique, est-ce vraiment cela? Une affaire de bandits et de voyous? Ou bien n’est-ce là que le fait de quelques uns de leurs représentants? 

La politique fait rêver encore nombre de personnes qui s’engagent au nom de principes et de valeurs qui leur tiennent à coeur.

Comment survivent-elles en pareil milieu?

Nous avons toutes et tous des exemples de combats menés au nom de telle cause ou de tel idéal à défendre.

Et nous savons bien que le génie politique peut s’accompagner de différentes autres dimensions humaines moins glorieuses. Mais être capable de pareille mise à prix de la tête d’un Chef d’Etat?

Si cet article cité ci-dessus ne relève pas de ce qui désormais s’appelle fake news, alors nos sociétés qui n’ont de cesse de prêcher le respect d’autrui, sont bien malades de leurs élus ou ex-élus.

Et cela, toutes tendances partisanes confondues comme cela apparaît de la manière la plus claire qui soit à la lecture du propos de Mireille Delamarre.

La politique doit-elle passer par l’acte délictuel pour s’imposer?

Dans ce cas, aucune ne serait meilleure que l’autre, vision qui se traduit par le tristement célèbre tous pourris.

Pour que nos sociétés ne soient pas gagnées par le désaveu de leurs gouvernants ni ne laissent s’entacher le blason de la politique et pour parodier la question posée en 1863 par Nicolaï Tchernychevski depuis sa prison, la Forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg,  Que faire?

 

 

25/07/2016

Alep, Nice, la vie ordinaire brisée

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La polémique* qui sévit en France entre une policière et le Ministre de l’Intérieur est vite devenue politicienne.

Rien d’étonnant à cela quand on sait le mépris de tant de vies détruites un peu partout dans le monde.

Au nom de la démocratie, la droite sarkozyste n’a-t-elle pas attaqué la Libye?

Au nom de la démocratie, la gauche hollandienne ne lui a-t-elle pas emboîté le pas en Syrie?

Pour quel résultat?

Mourir à Nice, à Alep ou à Ansbach**, c’est avoir perdu sa vie pour des politiques.

Choisies ou non par les victimes, elles ont réglé leur sort.

Ni la France, ni l’Allemagne ne sont en guerre mais leurs citoyens ne sont plus épargnés par les orientations de leurs gouvernements.

 

* http://www.bfmtv.com/societe/nice-la-policiere-qui-accuse... 

 

** http://www.20minutes.fr/monde/1897963-20160725-allemagne-...

 

Sujet paru en page 18 de l'édition papier de La Tribune de Genève du 27 juillet 2016 sous le titre: Nice, Alep, Ansbach...

 

 

08/08/2014

Irak, Gaza, Libye, Liban, ...

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C'est à un très mauvais film auquel on assiste en ce moment.

Projeté sur nos écrans multimédias, il offre en gros plan l'image d'une nature humaine déchaînée.

Les rêves pacifistes ont beau animer certains esprits éveillés ou endormis, la violence n'en disparaît pas pour autant.

Difficile à admettre ou non, le fait est que le besoin d'en découdre avec cet autre qui gêne quand il n'est carrément pas de trop, est bien réel.

Et tant que certaines cultures ou autres religions encourageront la vengeance, les cieux ont de quoi s'enflammer encore et encore.

S'indigner n'y changera rien.


17:06 Publié dans Air du temps, Avaries, Culture, Discours, Etre, Politique, Religions | Tags : irak. gaza, libye, liban | Lien permanent | Commentaires (19) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg