04/02/2018

Entre coquille insistante, condescendance et mépris, on se demande où est l’inénarrable...

Capture d’écran 2018-02-04 à 15.15.56.png

Le Midi Libre rend compte de la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la bataille de Stalingrad organisée à Montpellier.

Il faut lire le ton sur lequel l’article est présenté et intitulé. Entre condescendance et mépris, l’émotion qui s’est emparée du journaliste a dû être conséquente pour que l’événement qui s’est tenu le 2 février, soit évoqué à plusieurs reprises en date du 2 janvier.

Et ce même intense état émotionnel a dû tout autant saisir la rédaction du journal qui n’a pas même relevé ce qui aurait pu être pris pour une coquille mais qui, dans le contexte, trahit tout le respect porté à l’Histoire et à la mémoire du sang versé. Il s’agit juste de celui de quelque vingt-cinq millions de Soviétiques, pas de quoi, sans doute, s’en laisser conter.

Ce qui importe est de mettre l’accent sur la visibilité de l’événement dans les médias russes, étant bien précisé que le premier d’entre eux y a accordé trois  minutes, ce qui, en temps médiatique est non négligeable. De fait, qualifié par le journaliste d'inénarrable.

Paix aux victimes et que résonne encore et encore les accents de cette bouleversante chanson déjà évoquée ici

  

29/05/2013

Journalistes enfermés

A Montpellier, les 140 journalistes accrédités pour suivre le premier mariage homosexuel ont dû accepter de rester enfermés près de neuf heures durant par mesure de sécurité.

Mais quand on aime, on ne compte ni le temps ni les forces déployées.

Pas moins de 200 policiers assureront la cérémonie de mariage.

Pour un président qui se targue de rappeller que les mots ont un sens, il semble bien que pour lui pareille mobilisation soit normale. A son image, en somme.

Sans avoir jamais eu à assister à son propre mariage, Monsieur Hollande a tenu à honorer au moins une promesse de mariage, celle lancée lors de sa campagne électorale aux homosexuels.

Bien leur en prenne à tous.

Il n'est cependant pas interdit de songer aux victimes des violences du Trocadero qui se seraient peut-être souhaité mieux considérées et encadrées.

N'auraient-elles pas été assez normales pour mériter d'être protégées comme ces deux hommes qui se marient aujourd'hui à Montpellier?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/28/01016-...