13/04/2017

L’Occident joue avec le feu

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Lire, dans l’éditorial de La Tribune de Genève de ce 13 avril, que le meilleur moyen de réagir à l’attentat de Dortmund, était de maintenir le match à jouer pour, ainsi, se montrer plus fort que la terreur, selon le slogan hélas trop de fois entendu ces derniers mois, comme l’écrit Arnaud Dubuis, confirme, une fois encore la position de l’Occident.

Le prix à payer, dans nos villes, ajouté à celui, bien plus lourd qui pèse sur la Syrie, sur l’Irak, sur le Yemen et tant d’autres pays encore que des intérêts de puissants ont mis à feu et à sang, ne doit rien à celle qu’on ne cesse de viser, la Russie.

Qui a enflammé le Moyen-Orient? Qui, avant cela, a mis à sac tant d’autres pays pour y apporter la démocratie? La Russie? Bien sûr que non puisqu’elle-même est dans le collimateur de nos apôtres démocrates.

C’est pourtant bien la Russie qui, de longue date, appelle à une coalition internationale contre le terrorisme!

Il va de soi que lorsqu’en France, on a des Jack Lang et des Laurent Fabius qui s’expriment sur le Qatar et l’Arabie Saoudite, pour le premier, Al Nosra, pour le second on comprend ce qu’il en est.

Que notre Occident si soucieux de démocratie ait fait allégeance sinon alliance avec de telles mouvances, qu’il ait accepté de dépendre de telles puissances, c’est dire!

Et persister ainsi en s’acharnant à rendre une image dévoyée de la Russie pour en faire notre ennemie tandis qu’avec elle, on partage une Histoire et une culture, c’est tout simplement trahir.

Alors non, s’imaginer plus fort que la terreur, c’est, au contraire, se résoudre chaque fois un peu plus à cautionner les forces qui la mandatent.

 

12/04/2017

L’Occident, au gré de bombes, expose les siens. Mais c’est la Russie qu’il poursuit

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Que fait l’Occident contre l’Etat islamique?

S’indigner?

C’est vrai que comme manière de résister, c’est assez efficace. Tout comme celle de dire que l’on va continuer de consommer en terrasse après s’être tous appelés Charlie.

L’Occident et ses chefs d’Etat réunis renouvellent à chaque attentat leurs condoléances, certes de manière moins empressée lorsqu’il s’agit de les présenter à la Russie.

On se rappelle comment la Maire de Paris a enfin daigné éteindre la tour Eiffel en hommage aux victimes du métro de Saint Pétersbourg.

Mais que veut-on? Voir mourir sous nos yeux encore autant de civils possible? Assister à la mort en direct des nôtres?

Pleurer, ensuite, la violence du  monde?

Voici une analyse des attentats qui ont endeuillé l’Egypte. Pour avoir entendu de telles explications en relation, entre autre, avec le statut des coptes dans ce pays, force est, malheureusement, de confirmer ce que déclare Bassam Tahhan.

Quant à sa conclusion, elle vaut d’être méditée.

 

 

22/02/2017

Pourquoi devient-il de moins en moins aisé de parler de la Russie

 

La dimension politique susceptible d’apparaître, ici ou là, sur ce blog, dans les sujets traités ou dans les commentaires qui les suivent, n’a jamais été une priorité, quoi qu’en pensent certains esprits futés sinon avisés.

Force est de constater, toutefois, que la question russe est devenue si sensible qu’il semble ne plus être possible d’en parler sans, de fait, être considéré comme propagandiste au service d’un pouvoir qui cumule tout ce qui est contraire aux valeurs revendiquées par nos démocraties occidentales.

Preuve en a été rappelée, icide l’accueil réservé par une certaine presse au discours prononcé par Andreï Makine lors de sa réception à l’Académie française.

Si donc, désormais, la Russie ne peut plus être envisagée que comme pays tenu par celui qu’on n’hésite parfois même plus à présenter comme un dictateur -avec ou sans point d’interrogation  comme il en fut discuté il y a trois ans déjà alors l’information, dans nos démocratie, n’en est tout simplement plus.

Mais peut-être qu’une raison existe à pareille orientation qui ne s’avoue, bien sûr, jamais et qui ne paraît plus échapper à nombre de personnes.

En témoigne cet article qui livre un point de vue non dénué d’intérêt. 

 

12/02/2017

A l’ombre de nos démocraties décaties

  
Il n’aura fallu que quelques sujets traitant, ici, de la Russie pour que que se déploie à nouveau la panoplie de remarques visant à condamner un point de vue qui diverge d’autant de certitudes acquises et visiblement indéboulonnables.

Tandis qu’une réflexion est proposée qui nuance celle imposée par autant de médias qui prétendent informer, voici qu’elle est aussitôt mise en cause, suspectée d’influence douteuse et d’intérêts conséquents.

Faut-il que toute personne qui s’exprime sur la Russie de manière autre que celle qui la considère aux mains d’un dictateur soit, de facto, engagée à la solde du Kremlin?

En serait-on au point de ne plus saisir le sens d’une approche qui ne demande qu’à ce que l’on cesse de réduire un peuple, une culture et une Histoire à quelques clichés caricaturaux?

En serait-on déjà au point de ne plus comprendre l’intérêt qu’il y a à défendre des valeurs simples d’échanges entre les pays?

Si tel devait être le cas, les idéaux portés par nos démocraties sont vraiment à bout de souffle.

10/02/2017

Non, la Russie ne menace pas l'Occident

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                                                                                                   capture d’écran: Atlantico

Qui veut la guerre? 

Mikhaïl Gorbatchev, que cet Occident tient en telle estime pour avoir été l’artisan de la perestroïka, s’est déjà à maintes reprises exprimé sur le sujet.

Nombre de nos compatriotes ne semblent, par contre, pas avoir bien saisi que depuis des années, le dernier Président de l’ex-URSS rejoint l’actuel Président de la Fédération de Russie sur de nombreux points.

Ils avaient été évoqués, ici: http://voix.blog.tdg.ch/tag/gorbatchev

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/05/09/moscou-hommage...

Mais maintenant que tant d’efforts ont été fournis par la Russie pour solliciter le dialogue avec l’Occident et favoriser la diplomatie plutôt que de se faire face avec des armes, il semble bien que la leçon ait été entendue.

Interviewé sur l’ordre donné par Vladimir Poutine à son armée de l’air de se préparer à la guerre, Roland Lombardi remet, à très bon escient, quelques points sur les "i":

http://www.atlantico.fr/decryptage/vladimir-poutine-ordon...

Et puis, à la sempiternelle et obsessionnelle manière de comparer la Russie de Poutine à l’Allemagne des années 1930, sa réponse est sans équivoque.

Merci à lui tandis que dans le cadre de l’émission C dans l’air citée dans le précédent sujet de ce blog*, les années 1930 ont une fois encore été évoquées, mêlées, qui plus est, aux années de guerre froide.

* http://voix.blog.tdg.ch/archive/2017/02/09/macron-le-krem...

  

29/12/2016

La Russie n’est pas l’ennemie que trop d’intérêts en jeu nous présentent

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capture d’écran de: http://www.actifsmalouins.fr/avenir-lie-peuple-russe/

 

Alors que tant de fois nous sommes exhortés au respect d’autres cultures, l’impression que toutes ne retiennent pas la même attention a souvent motivé nombre de sujets publiés sur ce blog.

Pour qui le suit, il est sans doute devenu évident que celle que j’ai tant de fois souhaité voir prise en considération, je veux parler de la culture russe, y tient une place non négligeable. 

Nul n’est obligé d’en partager le goût mais au moins la prise en compte dans l’intérêt général de l’entente entre les peuples.

Sans quoi et à cautionner d’une quelconque manière autant d’attitudes et de propos hostiles envers un pays qu’on résume à quelques images caricaturales, abusives ou mensongères, on court le risque d’encourager une entreprise de destruction susceptible, à terme, de devenir massive.

Jamais, il n’a été question, ici, de porter la Russie aux nues mais de refuser l’absence de nuance et le jugement hâtif qui la réduisent à quantité négligeable.

Car tandis qu’il est souvent rappelé sinon prêché urbi et orbi qu’échanges et dialogues sont à privilégier, on cherche trop souvent où le seraient ceux menés avec la Russie.

Mais  si la volonté d’en découdre avec elle est ce que cet Occident suffisant et arrogant privilégie, dans ce cas, le monde a du souci à se faire.

Loin de moi de présager du pire, comment donc?

Mais réagir à ce jeu d’intérêts qui trouve appui sur une division à entretenir entre des peuples qui n’aspirent qu’à voir leur destin se poursuivre loin d’autant de cynisme, tel est ce qui motive autant de prises de position ici.

  

01/10/2016

Alep autrement

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 capture d’écran de: http://www.tdg.ch/monde/moyen-orient/Le-principal-hopital...

 Dans le précédent sujet de ce blog, un extrait de propos tenus par l'islamologue Bassam Tahhan sur Alep a été cité.

En commentaire, a été posté l’ensemble de l’entretien accordé par cet homme de Lettres qui revient, entre autre, sur l’appellation de boucher attribuée au Président syrien.

Il est important de suivre ces quelques vingt minutes que dure l’interview de Bassam Tahhan.

Ne serait-ce que pour saisir la complexité d’enjeux qui obligent à une prise en considération moins partielle et partiale que celle qui est ressassée par les représentants de la communauté internationale:

https://www.youtube.com/watch?v=Awe2ASdZExs

Dans ce sens, quand nombre de commentateurs dénoncent la propagande qui caractériserait l’information livrée par certains pays, on se demande si la conscience de leurs semi-vérités à eux -sinon de leurs mensonges- les effleure.

Au bénéfice du doute, ils ont droit.

Mais le public auquel ils s’adressent est lui aussi en droit de savoir ce qui se passe et non ce qu’on lui impose de savoir.

 

Alep, rappel et autres considérations

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                                                  capture d’écran Twitter #bassamtahha

Certains le connaissent, il est islamologue, politologue et professeur de Lettres arabes.

Bassam Tahhan est Franco-Syrien.

Alors que la situation à Alep alerte tant de médias, voici ce qu’il en dit:

https://twitter.com/hashtag/bassamtahhan?src=hash

Mais qui ignorerait, encore, que l’information, pis, l’émotion soit sélective?

A leur corps défendant ou pas, les journalistes qui contribuent à répercuter des points de vue orientés vont au-delà de l’information. 

Ils jugent et décident qui est victime de qui et comment.

Pendant ce temps-là, la vie s’en va mais comme ils savent à cause de qui et pourquoi, ils continuent de montrer du doigt les mêmes.

Puisse ce sinistre procédé cesser avant qu’il ne soit trop tard, c’est ce qu’il ne reste plus qu’à souhaiter à autant de martyres en Syrie et partout ailleurs où l’innocence est prise en otage.

 

27/08/2016

Russie-Occident, la peur n’a pas changé de camp.

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                    capture d’écran de l’article*: https://www.letemps.ch/monde/2016/08/15/cote-sympathie-vl... 

 

La poutinomania médiatique occidentale semble battre son plein.

Il faut dire qu’en veille d’élections législatives dont La Tribune de Genève nous précise que Le Kremlin verrouille le débat, le sujet mobilise les rédactions de nos quotidiens ou autres magazines.

A tort ou à raison, voici que le correspondant du journal Le Temps, nous raconte que La cote de sympathie de Vladimir Poutine serait en baisse*.

Ouf, de quoi rassurer les inquiets et tant d’autres qui s’évertuent à nous expliquer comment ce tsar gouverne:

http://www.lexpress.fr/actualite/vladimir-poutine-nouveau...

Il est assez remarquable de noter comment les uns et les autres estiment bon de livrer leurs appréciations sur le gouvernement d’un pays -sinon sur le pays lui-même- en l’occurrence, le plus vaste du monde.

Au nom de critères qui doivent sans doute leur apparaître universels, les voici qui se posent en juge et censeurs.  

Du temps de l’ex-URSS déjà, il était d’usage sinon de bon ton de critiquer un système dont on distillait à l’envi le risque.

Or à lire le correspondant du Temps à Moscoucité ci-dessus*, qui, après avoir interrogé différentes personnes conclut de leurs témoignages, Toujours cette peur des ennemis encerclant la Russie, c’est à se demander si la célèbre peur des rouges ne lui rappelle rien.

 

16:52 Publié dans Information, Medias, Occident, Politique, Pouvoirs, Russie | Tags : medias, occident, information, russie, poutine | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/05/2016

Information, déformation, à quoi jouent les médias?

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En commentaire -non publié- sous un précédent sujet de ce blog, un intervenant* propose de considérer comment une autre chaine publique d'information manipule l'information. Il s'agit cette fois de la chaine russe "Rossija 24 ».

https://www.youtube.com/watch?v=4ghJuKREBbI&feature=y...

Soit.

Mais lorsque l’on voit comment le sujet est présenté par Yann Barthès sur Canal+, on comprend que la déformation n’est pas que d’un seul côté. Cela, on le savait mais une preuve de plus nous en est donnée.

Car en matière de désinformation et de manipulation, nos médias et leurs spécialistes ou autres experts s’y entendent.

Alors, que des journalistes d'une chaîne de télévision russe s’y emploient à leur manière ne pouvait que réjouir le public convoqué par la chaîne de télévision française pour rire de ce qui doit être compris comme de l’humour. 

A savoir, par exemple, ce qui est affiché comme portrait du directeur de la chaîne Rossia 24.

Pour la subtilité de l'approche, on attendra...

* commentaire de Vladimir Trofimov à propos de: 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/04/12/diplomatie-et-...

24/04/2016

Résister

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Que d’aucuns n’aiment pas la Russie en général ou la Russie de Poutine, en particulier, soit. Et en ce sens, suivre tout ce qui s’énonce ici ou là sur ce pays sinon sur son président, on comprend que les affinités soient électives.

Mais est-ce bien nécessaire, pour autant, de s’employer de manière assidue et quasi systématique à disqualifier un pays et celui qui le gouverne?

S’il était encore besoin de le rappeler, je trouve semblable acharnement particulièrement regrettable et surtout dommageable pour tout le monde.

Nos pays partagent une Histoire! Complexe, certes, mais bien réelle. Or l’oublier et privilégier je ne sais trop quelle lutte menée au nom de toutes sortes de prétextes revient à se couper d’un héritage commun.

Si ce couple de Français a su le mettre à l’honneur par son geste envers le militaire russe sacrifié à Palmyre, c’est dire combien il reste vivace encore.*

Et cette femme et cet homme sont loin d’être des cas uniques, en France. Pas davantage ne le sont-ils dans d’autres pays occidentaux.

Il ne s’agit pas, ici, de glorifier ou de mettre quiconque au pilori.

Il est juste question de refuser cette entreprise de démolition à laquelle participent de manière active tant de personnalités issues de milieux politiques et médiatiques influents.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/04/21/la-france-du-c...

 

03/04/2016

L'après-Palmyre, c'est maintenant!

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Le Caucase connaît une nouvelle flambée de violence.

A lire les médias inspirés par l'Agence France Presse (AFP), autrement dit, la plus grande partie de nos sites d'information occidentaux, la Russie, bien sûr, serait en cause de par ses tensions avec la Turquie.

Or, ni l'Occident ni la Russie n'ont intérêt à voir s'enflammer cette partie hautement sensible du Caucase qu'est le Haut-Karabagh.

C'est pourquoi, aussi bien Paris que Washington et Moscou ont appelé au cessez-le-feu.

Mais comme le relève l'auteur de l'article ci-dessous, le Président Erdogan ne ménage pas sa peine pour se faire entendre.

Et de rappeler les déclarations du Roi Abdallah de Jordanie, selon lesquelles la Turquie serait à l'origine des attentats de Paris, le 13 novembre 2015 et de ceux de Bruxelles, le 22 mars dernier:

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2016/04/ca-chauffe-au...

Palmyre reprise, reprise de la violence...

 

29/03/2016

Piteuses pitances

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La guerre est devenue le pain quotidien des Russes, tel est l'intitulé d'un article de ce journal qui, autrefois, osait s'auto-présenter comme Quotidien suisse de référence.

La disparition de cette estime auto-proclamée par Le Temps -qui publie donc cette appréciation de ce qui nourrirait chaque jour les Russes- ne relativise pas pour autant ce que sont les références publiques suisses en matière d'information.

Car si Le Temps ne se distingue pas par son objectivité, ce media est libre de ses opinions. 

Au contraire, les chaînes publiques d'information, elles, se doivent de ne pas privilégier la partialité des points de vue.

Or il n'en est rien.

Car le quotidien de qui finance les chaînes publiques de télévision et de radio, n'a pour tout écho de la Russie, que celui qui lui est imposé.

Le relever et le signaler aux concernées est suivi, dans le meilleur des cas, d'un accusé de réception, sinon, de silence. 

Si la démocratie et la liberté d'expression se manifestent de cette manière, on comprend d'autant la nécessité de tant de nos zélés journalistes de refuser le débat.

 

18/03/2016

Que veulent nos chaînes publiques d'information?

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Pour parodier le titre de l'ouvrage d'un récent invité d'une chaîne de service public qui s'interroge sur ce Que veut Poutine?, la question vaut aussi d'être posée à ces médias eux-mêmes.

Que l'Occident se présente -encore- comme garant de liberté d'expression et s'affiche en parangon de démocratie semble relever de plus en plus de la seule formulation.

Car si la presse dite libre est en droit de distiller sa propagande, il n'en va pas de même d'un service dit public.

Or pas un jour ne passe sans que l'information de service public ne se fasse l'écho de personnalités sélectionnées pour distiller la parole qui convient.

Cette tendance entache non seulement la réputation des chaînes publiques d'information mais salit sinon trahit la confiance que lui accorde, encore, la société qui contribue à les financer.

 

12/03/2016

Valeurs et valeurs

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Les femmes -en photo ci-dessus- ne conduisent pas, la loi de leur pays le leur interdit. Peut-être est-ce préférable pour elles, pour tout passager qu'elles véhiculeraient et tout autre usager de la route.

Mais la question n'est pas là. 

Elle est de savoir en quoi un service public l'est. La manière dont la télévision suisse romande a rendu compte des différentes législations relatives aux droits des femmes a été abordée sur ce blog dans plusieurs précédents sujets dont une lettre transmise à la RTS:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/03/09/lettre-a-une-f...

S'il est important d'y revenir encore, c'est parce que ce soir du 8 mars dernier, l'usage du vocabulaire a été particulièrement choisi pour faire de la Russie, une fois n'est pas coutume, une championne.

Championne en matière de sexisme au travail, avec cette précision apportée par la journaliste selon laquelle, soi-disant qu'il faut les protéger.

Se fendre d'une interview de Vladimir Poutine comme s'y est prêté le présentateur vedette de la chaîne de télévision suisse romande pour en parler, le lendemain dans le journal Le Matin sert à quoi? A ajouter une personnalité à l'ensemble de celles qu'il aura pu rencontrer au cours de sa carrière?

A manifester son obstination personnelle? Sa patience qui l'aura fait attendre cinq ans pour interroger le président russe?

Qu'un journal comme Le Temps ne cesse de nous rappeler tout le bien qu'il en pense, soit!

Mais qu'un service public ne manque jamais une occasion d'égratigner l'image d'un pays avec lequel la Suisse partage une Histoire est significatif de choix de valeurs.

Leur prix n'est pas encore affiché. Puisse-t-il rester négociable, c'est tout le bien à souhaiter à la Suisse -et à l'Occident en général- faute de quoi, la voix du poète risque de se sourdre à nouveau...

https://my.mail.ru/mail/irenskop/video/2281/4504.html

 

 

01/03/2016

Info Spoutnik

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On sait la propension qu'ont -encore- certains à considérer ce blog comme officine de quelque obscur pouvoir ou autre institution russe.

Dans ce cas, leur apporter un peu de grain à moudre leur permettra, peut-être, de redire toute l'estime qu'ils portent à certains sites d'information russes.

http://fr.sputniknews.com/international/20160301/10230202...

Car doit-on le rappeler, en Occident, on a le privilège de disposer de médias qui livrent de véritables informations. 

Sauf qu'à retrouver en boucle les mêmes propos de perroquets, on a le choix.

Soit on les répercute comme nombre d'experts et autres grands connaisseurs de la Russie, soit on les discute au risque d'être taxé de "pro-Russe".

Le fait est que celles et ceux qui s'estiment au top de l'info quand d'autres ne seraient, selon eux, que victimes de propagande, n'échappe pas au regard amusé de certains internautes russes.

Bon, on dira qu'il s'agit de trolls financés pour veiller. En Occident, en aurait-on besoin que cela se saurait. Au nom de la transparence, voyons!

 

16/02/2016

L'islamophobie comme "stratégie"

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Dans un récent sujet de ce blog avait été citée l'interview d'une sociologue algérienne:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/02/08/la-femme-l-isl...

Il était question, dans ses propos, du fait qu'il existait, dans l'islam, des centaines de lois différentes voire contradictoires. 

Mais, précisait Marieme Helie Lucas, les intégristes ont presque réussi à faire accepter l'idée que l'islam, c'est eux (...) et que quiconque s'oppose à leurs élucubrations supposément religieuses s'attaque donc à l'islam même.

Et d'ajouter que le terme d'"islamophobie" illustre leur stratégie: osez me contredire et je vous accuse de haïr l'islam. 

De dire, comme certains, que la réforme de l'islam doit venir de l'intérieur, à lire Marieme Helie Lucas et les combats qu'elle évoque, on comprend ce qui en résulte.

Les femmes récalcitrantes aux lois des intégristes ont été brûlées vives, torturées, décapitées, leurs têtes promenées en parade.

Si la sociologue parle surtout du sort des femmes, difficile de ne pas songer, par exemple, à celui qui était réservé à tout Allemand qui s'opposait au pouvoir nazi. 

Nombre d'Allemands ont été victimes du régime d'Hitler! Les a-t-on aussi invités à réformer les lois en vigueur de l'intérieur?

 

 

13/01/2016

Syrie, terrorisme et résistance

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La Syrie, comparée à Stalingrad, telle est la vision d'Andre Vltchek.

Certes, son point de vue n'est pas celui qui domine nos médias. Quoi qu'on en pense, il vaut la peine d'être lu:

http://lesakerfrancophone.fr/la-syrie-est-le-stalingrad-d...

Dans un article paru en janvier 2014, ce journaliste d'investigation s'exprimait aussi sur l'islam et les pratiques terroristes de certains de ses courants les plus radicaux.

Qu'on partage ou non cette approche, elle offre un éclairage non dénué d'intérêt.

A lire, toutefois, la haine qui s'étale contre telle ou telle religion sinon toutes, il va de soi que la nuance n'accède plus à certains esprits échauffés.

L'aveuglement des uns comme celui des autres est des plus préjudiciables pour le monde entier.

Cependant, la naïveté n'est pas non plus à entretenir.

Dans ce sens, reconnaître la voracité et la cupidité dénuées de toute humanité de nombre de nos compatriotes occidentaux serait tout aussi judicieux.

C'est ainsi que, selon Andre Vltchek, prêts à tout pour arriver à leurs fins, ils n'hésitent pas à recourir aux services d'extrémismes religieux, laissant impuissants tout autre courant de pensée:

http://www.legrandsoir.info/terrorisme-musulman-a-qui-la-...

 

 

09/12/2015

L'Occident et ses références

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Qu'un certain Occident se montre critique face à la politique menée par le président russe, on l'a bien compris.

Que ce même Occident sélectionne ses références à l'appui, tout autant.

Après les 86 % d'une Russie qui rirait quand les gens meurent dans le Donbass*, en passant par le califat orthodoxe* que voudrait créer Vladimir Poutine, voici la lauréate du Prix Nobel de littérature 2015 déclarer que les Russes font la guerre aux Ukrainiens. À leurs frères et que des avions russes sont en train de bombarder la Syrie.

http://www.afp.com/fr/info/la-nobel-de-litterature-alexie...

Ce jeudi 10 décembre, Svetlana Alexievitch recevra son Prix des mains du Roi de Suède.

Que l'oeuvre de l'écrivain biélorusse ait été récompensée regarde l'Académie qui l'a honorée.

Mais que cette distinction autorise la lauréate à énoncer autant de contre-vérités la discrédite.

Les tensions actuelles entre Occident et Russie n'ont rien à gagner avec de telles propos mensongers.

A moins que le choix opéré par Stockholm n'ait été, comme d'aucuns l'affirment, de pur intérêt politique.

 

Lettre ouverte

La Nobel récidive

 

 

09/11/2015

Si la Russie m'était contée...

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                                                  http://m.echo.msk.ru/blogs/detail.php?ID=1654986

Oh, chère madame, j'aurait tant espéré que votre nouveau texte porterait sur l'action nocturne de Piotr Pavlenskij

Ces propos, traduits ici en français, sont ceux d'une intervenante de ce blog qui les a adressés en russe pour commenter mon précédent sujet:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/11/08/europeens-notr...

L'expression de cet espoir -qui semble si déçu- permet de prendre connaissance d'une actualité moscovite, sans doute de premier ordre puisque déjà nos médias la relaient.

http://www.24heures.ch/monde/Arrete-apres-avoir-mis-le-fe...

L'intérêt que portent nos journalistes à ce qui se passe en Russie est indiscutable.

Le peintre Piotr Pavlenskij est connu pour diverses performances aussi intéressantes que celle que tenait tant à signaler cette intervenante.

Il est vrai que bouter le feu à la porte centrale du bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ne peut que passionner nos médias occidentaux!

Merci à cette intervenante de nous confirmer ce qui intéresse nos journalistes.

 

06/11/2015

Contester n'est pas prendre parti

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Lire ou entendre sans cesse les mêmes poncifs selon lesquels la Russie ne se résume pas à son Président, que la Russie, on l'aime mais pas son Président, on l'a compris, depuis le temps que le refrain passe en boucle!

Si plus de 80% de citoyens soutiennent leur chef d'Etat, il reste toujours, en effet, près de 20% d'entre eux qui sont insatisfaits.

Que l'Occident donne la parole à ces mécontents pour montrer que la Russie est dirigée par un homme qui tient le pays d'une main de fer est une manière d'informer récurrente.

La contester, cette manière, ne revient pas à prendre parti.

La contester, cette manière d'informer,  équivaut à rejeter sa partialité. 

La nuance importe et n'a pas à induire de conclusions fallacieuses. 

Jamais aucun appel à la guerre n'a été lancé, ici.

Refuser de stigmatiser un pays revient à prôner le dialogue et l'échange avec ce pays.

Cela n'équivaut ni à le sanctifier ni à faire de celui qui le préside, une icône.

 

13/09/2015

On vote en Russie, l'Occident commente...

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Mis à part le fait que la grande majorité des médias franco-suisses -pour ne citer qu'eux- reprennent en boucle le même communiqué, peu semblent avoir vraiment compris quel est le principal parti d'opposition en Russie.

A vouloir sans cesse faire d'Alexeï Navalny le principal sinon redoutable opposant au Kremlin, l'Occident ne paraît pas vraiment réaliser qu'il se ridiculise.

Il serait temps que les zélés journalistes qui le placent au zénith de l'opposition révisent leur copie. Ne serait-ce que par respect envers leur public qui est en droit de comprendre, sinon de savoir, qui est qui et qui représente quoi en Russie.

Le principal et premier parti d'opposition à celui auquel appartient Vladimir Poutine est le Parti Communiste.

Et  oui, n'en déplaise à qui voudrait faire du président russe un nostalgique de l'ex-URSS, le fait est que celui-ci s'est exprimé à ce sujet.

Il va de soi qu'à déformer sans cesse les propos qu'il tient n'aide pas vraiment à la clarté de la communication.

Alors encore une fois, voici la phrase qu'a prononcée Vladimir Poutine:

Celui qui ne regrette pas l’URSS n’as pas de coeur, celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête.

Et pour le reste, s'informer avant d'informer serait parfois bienvenu de la part de médias qui contribueraient, ainsi, à ne pas dresser de murs bien inutiles en ces temps où le dialogue entre pays aurait tout à y gagner.

 

20/02/2015

Grandeur et misère de la propagande occidentale

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On l'a bien compris, la Russie fait de la propagande quand l'Occident informe.

On le lit et l'entend à longueur de reportages, d'articles et autres interviews de russophiles avérés.

Pas plus tard que ce 12 février, le grand quotidien suisse, Le Temps, publie un article démontrant par A+B combien la chaîne de télévision russe, Pervyj Kanal oriente ses téléspectateurs.

Outre les poncifs habituels, surtout les comparaisons constantes avec l'ex-URSS, tout y est pour indiquer comment l'information se livre en Russie. Autant dire que nous devrions, nous autres citoyens suisses et occidentaux, nous réjouir de bénéficier de véritables informations, fiables et objectives.

Qui ose encore y croire?

Depuis des mois que la situation en Ukraine s'est aggravée, depuis des mois que des vies d'enfants, de civils ont été détruites, lesquels de nos médias en ont rendu compte? Souvent, ici, ce silence médiatique assourdissant a été relevé.

Face à un tel cynisme qui consiste à nier l'évidence de la situation catastrophique dans laquelle le gouvernement actuel a plongé l'Ukraine, on ne peut, ici, que dénoncer une pure manipulation de l'opinion publique.

Voici ce que pense une juriste ukrainienne de la situation dans son pays. A préciser que cette femme n'a jamais soutenu le président déchu, Viktor Ianoukovich:

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D7rFIM6pW0o

18/11/2014

Ukraine-Russie,appel à la raison

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Dans sa page consacrée au courrier de lecteurs, La Tribune de Genève d'hier, 17 novembre, a réalisé un beau travail journalistique en publiant deux points de vue opposés sur la Russie.

Dans l'un d'eux, il était question d'une Ukraine dont Vladimir Poutine aurait l'intention de détruire le peuple.

Soit.

Dans l'autre, le mien, il s'agissait de souligner le soutien apporté par Mikhaïl Gorbachev à ce même Vladimir Poutine.

Qu'un Président, célébré par l'Occident pour avoir concouru à rapprocher les peuples, se range désormais aux côtés de celui qui viserait à en détruire un, est un signe fort qu'a donné l'ancien et dernier président de l'ex-Union Soviétique.

Il serait dès lors grand temps de raison garder et de considérer la situation de manière objective avant que la passion, alimentée par un manichéisme outrancier, ne vire au cauchemar.

Non, la Russie n'est pas l'ennemie de l'Occident, pas moins de l'Ukraine et ne doit en aucun cas l'être. 

Sans quoi, la guerre totale envisagée par son actuel président, Petro Poroshenko, risque bel et bien d'avoir lieu.

https://fr.news.yahoo.com/lukraine-préparée-à-scénario-gu...

02/11/2014

Voix

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A l'issue du scrutin des élections qui ont eu lieu dans l'est de l'Ukraine, les réactions ne se sont pas fait attendre.Rien de plus normal quand on sait les tensions et les intérêts encore en jeu.

Que chacune et chacun ait son idée à cet égard est dans l'ordre des choses.

Mais qu'un débat reste possible est capital. Or comment l'entretenir et l'encourager quand tant de mauvaise foi entoure la situation en Ukraine?

Depuis près d'un an bientôt, j'ai écrit à ce sujet. Je n'ai eu de cesse d'appeler à modérer les points de vue plutôt que de stigmatiser la Russie.

En dépit de certains procès d'intention qui ont pu m'être dressés ici ou là, je maintiens que la Russie est loin d'être ce pays dont on rend le président responsable de tous les maux possibles et imaginables.

En dépit des interprétations que d'aucuns livrent de mes démarches, aucune ne vise à rendre un camp ou une autre plus blanc que l'autre.

Enfin et en dépit de tout, il apparaît indispensable de lutter contre la manière sans cesse orientée d'informer de situations qui méritent mieux que des propos réducteurs auxquels on a le plus souvent droit en Occident sur la Russie.


23/03/2014

Un monde, des mondes?


Ces fervents défenseurs de droits humains, souvent sinon toujours convaincus d'être du bon côté, celui du bien et de la raison seule raisonnante, sont étonnants.

Au nom de certitudes acquises, les voici en droit de distribuer prébendes et sanctions à tout comportement dont ils estiment qu'il ne relèverait pas de la démocratie.

Mais d'où s'expriment-ils pour avoir tant de certitudes?

Nombreux sont toutefois celles et ceux que le besoin de comprendre incite à observer avant de juger.

Dans le cadre des tensions qui opposent l'Occident à la Russie, il est impératif de maintenir une ouverture d'esprit.  Or celle-ci ne passe que par le dialogue.

Si certains l'ont compris, il en reste encore trop à camper sur l'arrogance de leurs positions.

Ne reste qu'à souhaiter que l'humilité et l'écoute de l'autre prévalent dans ce monde bleu comme aucune orange.

 

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19/03/2014

Didier Burkhalter, à vous!


Cette année 2014 marque les 200 ans de relations diplomatiques entre la Suisse et la Russie, j'ai déjà évoqué cet anniversaire ici:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/03/09/il-faut-poursu...

A cet égard et compte tenu des tensions qui animent et enveniment les relations entre la Russie et l'Occident, bien des regards se tournent vers Didier Burkhalter.

Président de la Confédération Helvétique pour cette année, tandis que la Suisse préside l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), un très beau rôle attend le Conseiller Fédéral.

En sa qualité de Chef du Département fédéral des Affaires Etrangères et en tant que Président d'un pays nommé à la tête de l'OSCE, Didier Burkhalter se situe face à un enjeu majeur.

Nul doute qu'il sait évaluer le défi face auquel il se trouve.

Ne reste, dès lors, qu'à souhaiter voir honoré par son action, tout citoyen suisse ou du monde, concerné par la crise en Ukraine.

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12/03/2014

Crimée, mémoires et passions

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Ukraine, le retour de la guerre froide?

C'est ainsi qu'a été intitulée l'émission de la RTS du 4 mars dernier, Infrarouge, pour évoquer la crise ukrainienne.

A Moscou, lors d'une table ronde télévisée consacrée à la Crimée*, plutôt que d'aborder le sujet sur un plan purement politique sinon polémique, nous avons tenté de comprendre en quoi et pourquoi la situation en Crimée mobilisait tant de passions.

Certes, les relations entre les peuples et leurs diverses origines n'y sont pas pour rien mais ce qui lie la France -sinon l'Occident- à la Crimée?

Bien des aspects de leurs relations subsistent, plus discrets mais non moins réels pour autant.

Ils se rappellent au gré d'oeuvres littéraires, de lieux ou de monuments et illustrent en quoi les mémoires demeurent sensibles et impliquées.

 

http://french.ruvr.ru/2014_03_11/France-Crimee-une-histoi...

 
http://www.infrarouge.ch/ir/2075-ukraine-retour-guerre-fr...


28/02/2014

Ukraine, la haine est de mise

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Que de venin anti-russe distillé par certains journalistes pour évoquer la situation en Ukraine!

A croire que livrer leur information les érige en justiciers.

A croire que leur science et leur conscience leur octroie de facto droit et blanc-seing.

Mais que savent-ils de la Russie sinon répéter en boucle et en choeur de quoi la clouer au pilori?

La bien pensance affichée de ces scribes omniscients n'a rien de constructif.

Et l'Ukraine en crise mériterait mieux que pareille cristallisation haineuse sur la Russie.

 

 

11:43 Publié dans Medias, Politique, Pouvoirs, Pratiques | Tags : ukraine, medias, occident, haine | Lien permanent | Commentaires (32) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/12/2013

De la Russie et de sa perception en Occident

 

C'est dans une des salles de la Bibliothèque Majakovskaja de Saint Pétersbourg, en présence du Consul Général de Suisse, que j'ai été invitée à parler de la perception de la Russie en Occident et plus particulièrement au travers de ses medias.

http://www.pl.spb.ru/mero/1113/elen/

En aucun cas, il n'a été question de généraliser une approche qui ne saurait se résumer à ce qu'on lit, entend ou voit dans le monde médiatique occidental.

Force est toutefois de constater combien certains journalistes se plaisent à décrire la Russie de manière caricaturale sinon hostile.

Réduire un pays de 143 millions d'habitants qui s'étale sur 9 fuseaux horaires à quelques clichés et autres projections, n'illustre bien souvent qu'une approche sommaire sinon orientée.

Comment comprendre ce sentiment de russophobie, on en a discuté à Moscou aussi lors de cette table ronde télévisée à laquelle j'avais été invitée en septembre dernier:

http://french.ruvr.ru/2013_09_19/D-ou-vient-la-russophobi...

 

12:13 Publié dans Histoire, Information, Medias, Politique, société | Tags : russie, russophobie, medias, occident | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg