02/07/2018

Analyses

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Voici qu’au milieu des habituels clichés sur la Russie, on y découvre Alban Mikoczy tordre le cou à l’un d’eux. 

En effet, il vaut la peine de l’entendre parler de l’élection américaine qui a porté Donald Trump au pouvoir. Aussi relativise-t-il sinon néglige-t-il le rôle sans cesse prêté à la Russie, d’ingérence.

Cela dit, lorsque ce même journaliste affirme que d’aide sociale, en Russie, il n’y en a pas, il semble un peu téméraire. Nombre de cas que j’ai pu observer contredisent de tels propos.

Pour le reste, rien de surprenant à ce que le public, soit avale ce qu’on lui présente comme analyse, soit ne s’y retrouve plus.

Comment, en effet, cautionner ce qui tient de la sentence alors qu’on attend au moins un peu d’objectivité?

Ce qui laisse à penser, qu’en définitive, on restera toujours dans la préférence. En soi, rien à y redire mais qu’on l’avoue, au moins!

 

18/06/2018

Non, Alexeï Navalny n’est pas le principal opposant de Vladimir Poutine!

 

Il est tout de même remarquable d’observer comment autant de personnes commentent la politique d’un pays sans jamais chercher à s’informer de sa réalité.

Vous l’aurez sans doute entendu répéter en boucle, le principal opposant de Vladimir Poutine serait Alexeï Navalny. Pour autant de défenseurs de l’information qui se mobilisent contre les fake news, on pourrait mieux faire.

Le principal parti d’opposition, en Russie, est le parti communiste.

Cela a été énoncé ici-même, entre autres rappels, connus de qui le veut bien. Mais non, on s’obstine, on persiste et on signe, l’opposant No1 serait cet homme qui vient donner des leçons de morale, entre autre, à la Suisse tandis que la corruption ne semble pas vraiment lui être un domaine étranger.

Quant au reste, comme, par exemple, ces déclarations péremptoires d’une élue genevoise selon lesquelles la Russie serait un Etat homophobe, peut-être serait-elle avisée de se renseigner avant de parler. A cela aussi et en son temps, il avait été apporté le rectificatif qui s’imposait.

Mais bon, si on préfère se rendre complice de pédophilie comme différents cas l’ont démontré en France et dans d’autres pays de notre Cher Occident, qu’à cela ne tienne, au moins sera-t-on au clair!

 

22/04/2018

Quel avenir?

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                                                                               capture d’écran Ouest-France, 30 mai 2017

Alors qu’il a été tant de fois énoncé que le Président de tous les Français était transgressif, la preuve - s’il en fallait encore- nous en est donnée ici. Le message est clair et cohérent, le voici au cas où il vous aurait échappé, Jean-Luc Mélenchon tenait à le rendre public.

User de son droit d’expression, même à prêcher dans le désert, anime toute personne qui refuse de demeurer passive face à ce qui l’entoure. Ainsi les propos tenus par le tribun de la France insoumise sont-ils à considérer tant ils mettent en lumière ce que toutes celles et tous ceux qui se sont réjouis du côté transgressif d’Emmanuel Macron portent comme responsabilité.

Car une France qui agit en dehors de tout cadre légal international court tout simplement le risque de ne plus être entendue.

Alors, comme réussite diplomatique, puisque tel aurait été le sens de l’attaque menée contre le pays souverain qu’est, jusqu’à nouvel ordre, la Syrie, la France aurait mieux pu.

Mais comme nombre de personnes restent persuadées que le Président et son gouvernement mènent de bonnes réformes pour le pays, ce que dit l'insoumis n’ébranlera sans doute rien au crédit dont jouit toujours Emmanuel Macron.

Autant dire que toutes celles et tous ceux qui ne se reconnaissent pas en lui n’ont guère d’autre choix que de le faire savoir. C’est peu mais c’est au moins refuser de soutenir la transgression.

 

09/04/2018

Syrie, l’acharnement persiste

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Ces trois présidents affichant leur volonté de cessez-le-feu durable, dont l’image illustre ce sujet, ont du souci à se faire alors qu’un aéroport militaire syrien a été bombardé dans la nuit de ce dimanche à lundi.

Qui veut la guerre? La Russie, sans doute puisqu’elle est responsable d’à peu près tout et son contraire.

Ecoutez ce témoignage d’Yves Bonnet, ex-patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et président du centre international de recherches et d’études sur le terrorisme.

L’interview date d’il y a bientôt un an, elle a été menée par la chaîne de propagande (sic) RT France.

Plusieurs de ses propos sont à relever. Chacune et chacun de vous s’y emploiera selon sa sensibilité et ses intérêts. 

Il n’en demeure pas moins vrai que certains points sont bien (re)mis sur les i.

Entre autre celui de l’ennemi tout désigné que l’on s’obstine à définir russe. Cet acharnement à viser un pays qui ne va pas s’en laisser conter, je l’ai plusieurs fois écrit ici, est irresponsable et met nos populations en danger.

Mais qui souhaite entendre ce discours tandis que journée faite on nous remâche les mêmes salades russophobes?

En dépit de nombre de prises de position qui avertissent du danger réel d’embrasement mondial, rien n’y fait, nos va-t-en guerre persistent. Et signent quand ils ne recourent pas à ce qui s’appelle false flag ...

 

21/03/2018

Emmanuel Macron à Vladimir Poutine, message et posture

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Inutile de rappeler combien chacune et chacun, le plus souvent, interprète une situation, un fait, un événement selon ses préférences, ses tendances ou autres références. C’est bien là ce qui permet le débat pour autant que celui-ci ne dégénère pas en pugilat.

En l’occurrence, il apparaît dans ce communiqué du Pôle presse de l’Elysée, que les voeux adressés à Vladimir Poutine par son homologue français ne se limitent pas à de simples félicitations.

Nombre d’allusions les émaillent de manière tendancieuse.

Par exemple, en quoi Emmanuel Macron est-il habilité à s’exprimer sur la modernisation politique, démocratique, économique et sociale du pays, en l’occurrence, celui de citoyennes et de citoyens russes et non de celles et ceux qui l’ont élu lui-même?

Pour le reste et en conclusion du message adressé au Président russe, le Président français rappelle la base clarifiée qui serait si souhaitable pour la coopération entre l’Europe et la Russie.

Il fallait tout de même y songer sinon oser. En d’autres termes, à la Russie l’opacité, à l’Europe -sinon à la France- la transparence? 

Au-delà du message d’Emmanuel Macron, c’est sa posture qui ouvre au débat.

 

18/03/2018

La narrative bien rodée de nos médias sur la Russie, démocratie en marche, bien sûr...

 

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                                                                    capture d’écran Huffpost

Toutes chaînes médiatiques confondues, la narrative sur la Russie bat son plein pour commenter l’élection présidentielle qui va porter au pouvoir Vladimir Poutine, sans surprise, comme aiment à le répéter nos journalistes de la manière la plus subtile qui soit.

Cependant voilà, la décision du Président français de ne pas avoir honoré de sa présence le Pavillon russe de Livre Paris a sans doute dessillé quelques regards.

Car aussi bien la France que la Russie sont des pays où la littérature occupe encore une place privilégiée dans les esprits et dans les coeurs.

Or l’avoir rendue tributaire de conflits qui n’impliquent pas même de manière directe les relations qu’entretiennent le pays à la tête duquel a été élu Emmanuel Macron et celui qui élira ce 18 mars son prochain président, est une erreur que nombre de personnalités ont su relever.

Par l’absence de toute considération portée à la délégation d’écrivains russes invités à venir parler de leur oeuvre en France, c’est l’humanisme qui paie le tribut le plus lourd à cette gouvernance si soucieuse de droits humains.

Et cela, nombre de celles et ceux qui, de Russie, projetaient le meilleur sur notre Occident si respectueux du droit de parole de chacune et de chacun, l’apprendront à leurs dépens.

Sauf, bien sûr, à estimer que le Président Macron a bien fait de considérer leur pays comme hostile et de le leur faire savoir de manière aussi manifeste.

 

16/03/2018

La Russie et son Président dont la RTS dresse le portrait, de mieux en mieux

 

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On peut ne pas aimer Vladimir Poutine, on peut en discuter comme cela ne manque pas de se faire dans le cadre de telle ou telle émission.

Mais lorsqu’il s’agit d’un téléjournal et de la mission confiée à ses collaborateurs de présenter un candidat à une élection présidentielle?

Même s’il s’agit d’un Président qui brigue un nouveau mandat, le téléspectateur est en droit d’attendre autre chose qu’une sélection aussi partiale d’images commentées, pour certaines, de la manière la plus méprisante pour un peuple entier.

Présenter Vladimir Poutine comme le boss du pays le plus alcoolisé du monde relèverait-il du code de déontologie journalistique?

Que sait de la Russie cette journaliste qui s’exprime, à partir de la 19ème minute de la video indiquée en lien ci-dessus?

Que sait cette journaliste de la Russie et de ses plus de 146 millions d’habitants issus de 170 groupes ethniques différents?

Que sait cette journaliste qui dresse le portrait de Vladimir Poutine en recourant à autant de raccourcis et de formules triées sur le volet sinon usées jusqu’à la corde?

Ah oui, à l’époque ça rigole avec Boris Elstine, nous rappelle-t-elle. Autant dire qu’elle sait de quoi elle parle tandis que tant de Russes luttaient pour trouver de quoi manger.

Alors quand on l’entend énoncer, à propos de Vladimir Poutine, que même ses voeux de Nouvel An donnent envie de se pendre, ce sont ces Russses qui se sont suicidés, faute d’avoir pu trouver comment faire vivre leur famille, qu’elle insulte.

Si informer consiste à dire de celui qui a redressé une Russie pillée et humiliée, que son côté mâle dominant plaît beaucoup dans un pays encore très homophobe, la RTS n’honore ni l’information ni la Suisse qui la finance.

 

15/03/2018

Royaume-Uni-France, politique assassine

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Inutile de dire que la situation entre le Royaume-Uni et la Russie ne peut être considérée à la légère. Et la multiplication des interprétations à lui donner n’est que le reflet du mystère qui entoure la tentative d’empoisonnement de Sergueï Skripal.

Comment, à partir d’absence de toute preuve avérée qui en rendrait la Russie responsable, en arrive-t-on à l’accuser? Autant de réponses à cette question y changeront quoi tandis que la volonté d’en découdre fait fi de toute autre volonté d’apaisement?

Et dire que nombre de nos personnalités politiques en Occident osent encore se prévaloir de morale...

Mais où est celle qui autorise à accuser à partir de seules suppositions? Et comment le Président français, qui a désormais affiché son soutien à Theresa May, peut-il encore être crédible tandis qu’il prend part à une telle mascarade? On le sait avoir été comédien et avoir même rencontré sa future épouse dans le cadre de cours de théâtre qu’elle dispensait, on le voit, ici en scène.

Que ces gens-là ne nous parlent plus d’éthique! Que ces êtres qui menacent les relations de leurs pays avec la Russie ne viennent plus s’afficher en défenseurs de leurs peuples quand ce sont eux qu’ils exposent!

Leur responsabilité est désormais en jeu. Car les appels à la raison, pas moins, les commentateurs avisés n’ont pas manqué de s’exprimer. Hier soir encore, sur France5, et après la diffusion du enième documentaire consacré à Vladimir Poutine, le débat a affiché des positions particulièrement dignes d’être entendues.

Pour qu’elles ne soient pas déjà à devoir être considérées comme vaines, que faire?

14/03/2018

A poursuivre ainsi la diabolisation de la Russie et de son Président, l’Occident court de gros risques

 

Quand on voudra enfin et bien admettre que tout système de valeurs, quelles qu’elles soient, engendre leurs dérives, leurs injustices et leurs secrets d’archives sinon d’alcôves, alors on sera en mesure de se mettre à la table de véritables négociations.

Cela doit peut-être être le cas au plus haut niveau des Etats et encore, à voir comment on exploite le moindre élément de fausse preuve pour lancer une attaque en règle contre un pays, on se dit qu’on est vraiment loin du compte.

Alors quand un intervenant de ce blog, aussi assidu que le sont ceux qui annoncent vouloir le quitter -pour mieux y revenir ensuite- donc quand un intervenant de ce blog se désole de la naïveté dont je ferais montre ici ou là et tandis que je réagis à ce qu’énoncent tant de nos médias, entre autre sur la Russie, c’est n’avoir rien compris au sens de mon engagement.

Car oui, il en est bel et bien question lorsqu’on s’exprime de manière publique et critique. Et cet engagement, pour qui a su le lire, relève de mon amour pour mes deux pays d’origine, la Suisse et la France et pour la Russie avec laquelle j’entretiens un lien de très longue date pour qui a eu la curiosité de se renseigner.

Ce souci que je manifeste en faveur d’une information moins orientée sur la Russie, je suis très loin d’être la seule à en faire part. Mais qui écoute autant de personnalités du monde académique, diplomatique, militaire -et médiatique aussi- qui rappellent le danger qu’il y a à stigmatiser ainsi ce pays? 

Pourtant, les avertissements ne manquent pas et même venant de la part de qui n’est pas forcément soutien inconditionnel de Vladimir Poutine. Il suffit, dans ce sens, d’être attentif à ce qu’en dit Vladimir Fédorovski qui sait de quoi il parle, lui qui a été très proche des milieux du Kremlin. Alors même si la parole d’autant de celles et de ceux qui sont si bien placés pour s’exprimer reste inaudible, que dire de ce qui se publie ici depuis tant d’années que je n’ai eu de cesse de prévenir du risque qu’il y avait à diaboliser la Russie!

Quant à l’attitude menaçante de ce journaliste à mon égard tandis que j’ai évoqué sa manière de considérer la fortune cachée du Président russe, elle n’est que le triste reflet d’une réalité médiatique qui ne sait plus argumenter mais relayer ce qui se doit de l’être. 

 

12/03/2018

En réponse à une remarque que m’a adressée Jean-Philippe Ceppi de la RTS

 

En réponse à une remarque que m’a adressée par courriel, Jean-Philippe Ceppi de la RTS, j’ai modifié l’intitulé du sujet que j’ai consacré au reportage diffusé dans le cadre de Temps Présent du 8 mars dernier.

Le producteur de l'émission a, en effet, estimé que je le citais à tort alors que, dans mon intitulé de sujet de blog, je ne reprends aucun de ses propos que j’aurais, sinon mis entre guillemets. J’ai, par contre, employé le terme dixit qui pouvait, en effet, prêter à confusion.

J’ai donc tenu compte de la réaction de Jean-Philippe Ceppi et j’ai remplacé dixit par selon.

Je lui ai aussi et par ailleurs rappelé que, dans le sujet que j’ai écrit, ses propos sont repris tels qu’il les a lui-même énoncés. 

Entre autre, lorsqu’il dit de Vladimir Poutine qu’il fait la loi en Syrie et (...) interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

A noter  l’absence de toute réserve émise pour s’exprimer sur deux guerres qui ont ravagé deux pays et leurs populations, on comprend, de fait, qui est en cause avant tout. Rien de très nouveau tant on ne cesse de stigmatiser la Russie.

Raison pour laquelle, dans la Lettre ouverte que j’ai adressée à la RTS, j’ai voulu relever la qualité de l’émission TTC au regard de celle de Temps Présent dont on a eu tout loisir de mesurer l’objectivité.

Cela dit, je remercie Jean-Philippe Ceppi d’avoir pris la peine de m’écrire.

 

10/03/2018

Lettre ouverte à la Radio Télévision Suisse (RTS)

 

Il y a peu, ce dimanche 4 mars 2018, le peuple suisse s’exprimait massivement dans les urnes en faveur du maintien des redevances à la radio et à la télévision.

En tant que Suissesse, j’aime mon pays et j’aime la Russie pour qui le sait parmi les journalistes qui m'ont donné la parole, comme, par exemple le 3 février 2014 lorsqu’il a été question de savoir si Vladimir Poutine était un dictateur (sic).

Si l’émission TTC diffusée ce 6 mars et consacrée au bilan économique des années Poutine a été de qualité, tel n’a pas été le cas pour Temps Présent de ce 8 mars qui annonce d’emblée une enquête effrayante concernant le Président russe.

Comme réponse à la confiance qui a été renouvelée par le peuple suisse à sa chaîne publique d'information, proposer si peu d’objectivité sur la Russie et sur son Président, ne la distingue en rien de tant d’autres relais de propagande qu’elle ne manque jamais de cibler.

Ce qui a été diffusé ce 8 mars au soir en guise de reportage est une insulte au sens critique de téléspectateurs que les non-dits de cette émission et le choix de ses interlocuteurs n’ont pas trompés.

À citer pareilles sources dont rien n’assure la fiabilité, c’est non seulement le respect dû au public qui est trahi mais l’éthique du journalisme.

                                                                                                                              

                                                                                                  Hélène Richard-Favre

                                                                                                 Genève, le 10 mars 2018

09/03/2018

Plus grave que les centaines de milliers de morts en Syrie, plus grave que les ravages de la guerre civile en Ukraine, une enquête sur la fortune cachée du Président russe, selon ce journaliste...

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Voici le reportage proposé par l’émission de la RTS, Temps Présent et disponible encore 6  jours, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessus.

Dès le départ, on est mis dans l’ambiance. Son présentateur, Jean-Philippe Ceppi -en photo ci-dessus- nous annonce une enquête effrayante.

Et de poursuivre que, Poutine qui fait la loi en Syrie et qui interfère massivement dans la guerre civile en Ukraine.

Pour préciser, surtout, qu’il y a plus et plus grave.

Plus et plus grave que plusieurs centaines de milliers de morts.

Plus et plus grave que les ravages causés par les guerres en Syrie et en Ukraine.

Plus et plus grave que la détresse humaine, retenez-le bien, la fortune cachée de Vladimir Poutine.

Et si vous n’en avez pas eu assez, de ce reportage, en voici un autre, indiqué par un commentateur de ce blog, merci à lui.

S’agissant de la réponse à sa question de savoir si nous avons affaire, là, à des fake news, à chacune et à chacun de mener sa propre réflexion.

Pour ma part, je ne suis ni dans les secrets de la RTS et encore moins dans ceux de Vladimr Poutine.

J’ai, par contre, sans cesse tenu à apporter un regard critique sur l’information que livre, ici en l’occurrence, l’un de mes pays d’origine, estimant que son objectivité était à géométrie très douteuse.

Et pour en avoir conscience, il suffit tout simplement de lire l’article consacré à Bill Browder, qui s’exprime dans le reportage de la RTS et auquel Karine Bechet-Golovko à consacré un article indiqué en référence dans mon précédent sujet de blog.

 

15/07/2017

Emmanuel Macron comparé à Vladimir Poutine, la pensée complexe, un cas d'école

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L’activité qui se déploie sur les réseaux sociaux ne laisse pas les médias indifférents. L’actualité qui s'y commente, les réactions aux articles ou émissions de radio et de télévision qui s’y publient, tout cela est suivi d’assez près par tel(le) ou tel(le) préposé(e) desdits médias à en rendre compte. 

Or ce qui résulte d’autant d’observations peut se révéler, parfois, contradictoire.

En l’occurrence et s’agissant du comportement d’Emmanuel Macron, on trouve une analyse qui, confrontée à une autre, risque de compliquer d’autant le regard à porter, non seulement sur celles et ceux qualifiés de souverainistes voire d’identitaires, mais sur le Chef de l’Etat français lui-même.

Il est vrai qu’il n’a pas manqué de préciser que s’il avait refusé d’accorder l’interview devenue apparemment traditionnelle du 14 juillet, c’était parce qu’il était doté d’une pensée trop complexe.

Dans ce cas, il est concevable que les journalistes ne s’y retrouvent plus vraiment qui le comparent, pour certains, à Vladimir Poutine pour en même temps (sic) estimer les souverainistes qui s’alignent sur le Président russe, essuyer un nouveau revers tandis qu’Emmanuel Macron aurait invité Donald Trump aux célébrations de ce 14 juillet.

 

 

29/06/2017

Ces grands humanistes pourfendeurs de la Russie et de son président

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Il aura suffi d’un documentaire consacré à Vladimir Poutine pour mettre autant de personnalités de tous horizons à cran au point de sortir l’artillerie lourde. On ne compte, en effet, plus le nombre d’articles qui dénoncent, ici, des soupçons d’assassinats, là, le système Poutine, à l’instar de la célèbre écrivain biélorusse nobélisée en 2015.

Quand, comme elle et en son temps, on a su porter au pinacle le fondateur de la Tcheka devenu KGB et désormais FSB, ne serait-on pas bien inspiré de s’interroger sur soi-même plutôt que de pourfendre un homme dont tant d’experts se plaisent à rappeler le passé kagébiste?

Que l’on tourne à ce point sa veste comme s’y emploie Svetlana Alexievtich la regarde. Mais dans ce cas, qu’elle nous explique le chemin qu’elle a parcouru pour arriver à une telle prise de conscience qu’elle lui permette, désormais, de s’afficher en défenderesse de droits humains dont Félix Dzerzhinski n’a pas vraiment fait grand cas...

Que ressent-elle à se relire lui adresser un tel éloge? Est-elle allée se recueillir comme elle l’annonçait, sur la tombe de cet homme dont le charisme ne doit sans doute pas avoir été vécu de la même manière par tous?

A poursuivre ainsi la diabolisation du président russe au nom de valeurs soi-disant humanistes, c’est l’humanité elle-même qui est mise en danger par autant de personnalités si bien inspirées qu’elle ne sont que de sinistres et fourbes va-t-en guerre.

 

01/06/2017

De la galerie des batailles de Versailles aux réalités à venir

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                                                                                            capture d’écran Youtube

 

La rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce 29 mai dernier à Versailles, a suscité nombre de réactions et de commentaires.*

Au-delà du sujet monté en épingle, relatif aux journalistes de Russia Today et de Sputnik disqualifiés par le président français, d’autres problématiques ont été passées au crible d’autant d’esprits critiques.

Mais à les lire ou les écouter livrer leur point de vue, il en ressort un immense flou, tant ce qui s’est passé entre les deux présidents russe et français ne peut encore présager d’aucune suite.

Car s'il est vrai que la venue de Vladimir Poutine en France a constitué un temps fort de la politique et de la diplomatie, elle n’en demeure pas moins non plus envisagée comme possible opération de communication d'Emmanuel Macron.

Si tel devait être le cas, cela se vérifiera dans les mois à venir. Sinon, l’événement restera comme moment fort et réussi du quinquennat qui s'ouvre.

Pour l’heure, toutefois et à défaut d’actions concrètes conséquentes aux échanges qui se sont tenus entre les présidents français et russe, c’est à leurs seuls discours que nous en sommes réduits.

Public Senat C dans l’air  Russie politics  TV Libertés 

 

28/05/2017

A la veille de la rencontre entre les Présidents russe et français à Versailles

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Ce 29 mai, Vladimir Poutine est attendu par Emmanuel Macron qui le recevra à Versailles. Comme cela a déjà été énoncé ici, parmi les différents sujets qui seront abordés, figurera celui du terrorisme.

Dans une interview publiée entre les deux tours de l’élection présidentielle française, Roland Lombardi répondait aux questions qui lui étaient posées en relation avec ce que serait la diplomatie française au Moyen-Orien selon que l’un ou l’autre des deux candidats en lice pour le second tour serait élu.

Le journaliste s’adresse à lui en tant qu’il est historien et chercheur associé à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman, (IREMAM).

Même si quelques inconnues demeuraient encore au moment où Roland Lombardi s’exprimait, découvrir ce qu’il dit de l’un et l’autre des deux finalistes est loin d’être inintéressant.

Aux réponses apportées par le chercheur français, on mesure d’autant ce qui attend les deux Présidents russe et français ce lundi 29 mai.

Quelques sujets sensibles à traiter, certes, mais laisser la porte ouverte à l’espoir d’un dialogue constructif n’est pas interdit.

18/12/2016

BibliObs:le batracien de La Fontaine

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                                                                capture d’écran: BibliObs

Un nouvel adjectif est né, à l’Académie française de le valider tandis qu’elle vient d’admettre en son sein, l’écrivain Andreï Makine.

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour découvrir une nouvelle fois la qualité de propos émis à l’égard de qui ose parler de la Russie en termes que le très bien-pensant Occident ne se satisfait pas de ne pas goûter mais qu’il se hâte de juger sinon de condamner.

Voici qu’en effet, ce natif de Russie, désormais Immortel, s’est exprimé sur divers sujets qui ont heurté quelques sensibilités hexagonales.

De fait, l’auteur de cet article a trouvé comment rendre au mieux compte du moment académique et historique qui a vu Andreï Makine  être reçu à l’Académie française.

Ce suffisant journaliste s’est fendu du néologisme de poutinien pour signifier toute la finesse de son approche sinon la subtilité de son intelligence.

A l’évidence, son génie créateur rivalise d’excellence face à la culture, à l’humanisme et à l’immense et réel talent d'Andreï Makine.

http://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de...

http://www.academie-francaise.fr/reponse-au-discours-de-r...

Mensonges et propagande, armes de guerre multilatérales

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capture d’écran:http://www.lepoint.fr/politique/quand-poutine-mettait-nic...

Pour qui aura suivi les diverses émissions et autres documentaires consacrés au Président de la Fédération de Russie, un épisode aura peut-être retenu leur attention parce qu’il a été relayé par certains non sans plaisir.

Il s’agit d’un échange entre Nicolas Sarkozy et Vladimir Poutine dont il a été donné une version contestable et contestée.

Le Point publie, en effet, un article qui dément ce qui a été décrété par un de ces spécialistes aussi expert et habile que celui qui n’hésite pas à se substituer au Président russe en se plaçant directement dans sa tête.*

http://www.lepoint.fr/monde/sarkozy-poutine-jean-david-le...

On sait que la guerre engendre mensonges et propagande, cela a été dit et rappelé dans nombre de ces émissions. La preuve en est donnée là comme elle a pu l’être à de nombreuses reprises.

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/01/27/bhl-bis.html

 

17/12/2016

De la Poutinomania à la chasse aux sorcières

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                                          capture d’écran de: http://pluzz.francetv.fr/videos/c_dans_lair.html

 

Que d’heures d’antenne accordées au portrait ou -à ce qu’on en dresse- de Vladimir Poutine, ces derniers jours!

Tous médias confondus, les voici qui multiplient les débats entre experts et autre spécialistes qui tous, nous livrent leur version du président russe.

Il est ceci, il veut cela, il agit ainsi, il pense que, etc etc...

Le sommet, on croit sans cesse l’avoir atteint mais non, voici qu’une nouvelle émission et ses intervenants nous entraînent à un niveau encore plus élevé.

Avec ça, si le public n’est pas enfin au top de ses connaissances en matière de Russie de Poutine sinon de Poutine tout seul, puisque selon Alain Duhamel, il serait un pays*, alors vraiment, il a dû manquer un épisode.

Mais les échanges contradictoires s’ils en sont, ne constituent pas l’unique activité du quotidien médiatique. C’est bien au-delà qu’on est entraîné dans l'extrait ci-après:

https://www.youtube.com/watch?v=s53YJSlhKgo

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/12/14/vladimir-pouti...

 

16/12/2016

Voici revenu le temps des articles assassins

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Après le succès engrangé par Laurent Delahousse, suite au documentaire qu’il a présenté, ce 15 décembre au soir sur France2, le voici revenu à un autre regard sur la Russie, ma foi toujours aussi sympathique.

En témoigne l’image qui illustre ce sujet.

Le HuffingtonPost ne s’est certes pas fait connaître, jusque là, pour une quelconque inclination à vouloir informer de manière objective sur la Russie. L’article qui suit et qu’a relayé Laurent Delahousse sur son compte Twitter le confirme:

http://www.huffingtonpost.fr/jeanpierre-filiu/designer-en...

Pour son auteur, la conception qu’a du pouvoir Vladimir Poutine se résume ainsi: Vive les régimes et à bas les peuples!

On admirera, au passage, la formulation toute en finesse et en nuances.

Pour un professeur des universités en charge du Moyen-Orient à Sciences Po, on se serait peut-être attendu à plus subtile mais c’est sans doute trop exiger.

 

France2 consacre deux documentaires à Vladimir Poutine

 

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Une page se tournerait-elle?

Après la RTS, au tour de France2 de se distinguer par la qualité des deux documentaires que la chaîne d’information française à diffusés ce 15 décembre au soir.

Tous deux consacrés à Vladimir Poutine, ils ont permis aux téléspectateurs de découvrir -enfin!- des points de vue rarement ou jamais proposés jusque là sur le président russe.

La première partie de la soirée, c'est Laurent Delahousse qui l’a présentée avec une rétrospective de l’enfance, de la jeunesse et du cursus de Vladimir Poutine.

Pour qui avait lu l’ouvrage de Frédéric Pons, signalé ici-même*, on retrouve beaucoup de ce qu’il y a écrit. Il figure d’ailleurs parmi les intervenants du premier documentaire au cours duquel le public découvrira aussi, parmi d’autres, Piotr Tolstoï, journaliste d’une émission très connue de la chaîne Pervij Kanal, Vremja pokozhet.

La parole a aussi été donnée à l’Ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov. C’est dire le souci d’objectivité observé par France2!

La seconde partie de la soirée a consisté en un film mêlant, lui aussi, éléments rétrospectifs et témoignages. A retenir, ceux d’Hubert Védrine et d’Hélène Carrère d’Encausse, à signaler aussi, l’intervention, pour qui le connaît, de Xavier Moreau.

Autant dire que la soirée a a été d’un niveau autrement plus instructif que certaines précédentes émissions dont il a été question ici...

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/08/08/pasdamalgame.h...

01:47 Publié dans Air du temps, France, Information, Medias, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : poutine, russie, médias, france2 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

14/12/2016

Vladimir Poutine, autant en emporte les journalistes

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                                                capture d’écran: rtl.fr

Le président de la Fédération de Russie, après avoir été identifié et renommé en Hitler, en Staline, en Ivan le Terrible, l’est désormais en pays.

C’est Alain Duhamel, pourtant journaliste aguerri, qui le présente ainsi:

http://www.rtl.fr/actu/politique/alep-le-veritable-vainqu...

Comme un autre de ses confrères sur son blog, emporté par sa prose -ou son humeur- voici que le journaliste français se surpasse pour évoquer le président russe.

Aussi, ne parle-t-il jamais de la Russie, ni de son armée ni de tout autre commandement militaire mais du seul « Poutine » et de son aviation, de ses bases militaires, de ses alliés et de ses adversaires.

On a bien compris que de nombreux journalistes ne se donnent plus la peine d’informer.

Mais de là à dire tout ce qui leur passe par la tête sans la moindre considération de leur public, il y a un pas qui semble allègrement franchi.

Un peu de déontologie, un peu de mesure et de nuances, serait-ce trop demander?

 

13/12/2016

Prochain Secrétaire d’Etat américain aux Affaires étrangères, ambiance...

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capture d’écran de: http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/j...

 

Tous ceux qui sont amis avec Vladimir Poutine oublient qu’il est un meurtrier, un voyou, un agent du KGB.

C’est ainsi que John McCain s’est exprimé au sujet du Président de la Fédération de Russie.

Et de ses propos, tout téléspectateur du 20 heures de France2 de ce 13 décembre aura pu en prendre connaissance.

Comme rhétorique, rien à dire, elle est tout en nuance et en finesse.

Quant à l’Histoire de la Russie, le Sénateur américain ne semble pas en faire grand cas. A tout hasard, le KGB n’existe plus. Pas davantage l’URSS au service de laquelle il a fonctionné de 1954 à 1991.

Mais bon, l’usage -ou l’inculture- veulent que l’amalgame prévale entre ex-URSS et Russie...

John McCain a utilisé ces termes au sujet du Président russe pour commenter la nomination du nouveau Secrétaire d’Etat américain chargé des Affaires étrangères.

De par les bonnes relations qu’il entretient avec Vladimir Poutine, celui-ci a donc été remis au pas.

Pour quel résultat?

Depuis le temps que sont diffusés documentaire sur documentaire et que paraissent ouvrage sur ouvrage pour nous révéler qui préside au destin de la Russie, comment et avec qui!

Las!

 

22:29 Publié dans Air du temps, Etats-Unis, Histoire, Politique, Pouvoirs, Pratiques, Russie | Tags : etats-unis, russie, trump, poutine | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

21/11/2016

Quand l’encore actuel Président de tous les Français prédit le résultat de la primaire de la droite et du centre...

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Encore une surprise?

Le premier tour de la primaire a été remporté haut la main par François Fillon et voici que certains visages, au moment du résultat, affichaient l’étonnement voire plus.

Personne ne l’attendait, personne n’aurait pensé que...personne. Sauf les électeurs de l’Ancien Premier Ministre de Nicolas Sarkozy.

Natacha Polony, interrogée par Laurent Delahousse sur France2 a su dire ce qu’il en était de tels électeurs tandis qu’ils ne sont jamais invités à s’exprimer dans aucun journal, magazine ou tout autre chaîne de radio ou de télévision.

Il n’aura donc pas suffi d’un an de battage médiatique pour nous assurer que les deux candidats qui seraient en lice étaient donnés d’avance.

Même l’encore actuel Président de tous les Français y est allé de son avis certifié conforme par la capture d’écran qui illustre ce sujet.

Pour le reste, eh bien on ne manque déjà pas de rappeler la relation que François Fillon entretient avec Vladimir Poutine.

Evoquée ici-même, elle a le mérite d’être claire:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/09/25/temp-d4ee9121b...

 

09:55 Publié dans Air du temps, France, Medias, Politique, Politique française | Tags : primaire 2016, fillon, hollande, poutine | Lien permanent | Commentaires (19) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

17/09/2016

La parole est donnée à un journaliste allemand. Exploit médiatique suisse?

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Après un article paru il y a près d’un an sur le site de l’hebdomadaire suisse, L’Hebdo, le grand quotidien Le Temps publie cet interview hier, 16 septembre:

https://www.letemps.ch/monde/2016/09/16/avons-besoin-deco...

Voici qui nous change des habituelles litanies sur la Russie et son actuel président, dont on a bien compris qu’il était scruté par autant d’experts que de spécialistes en tous genres.

Cette fois, tout comme ici:

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/«poutine-est-fé...

parole est donnée à un journaliste allemand dont le point de vue vient nuancer tout ce qui a pu s’énoncer jusque là sur le sujet.

Outre ce que je n’ai cessé de rappeler, ici ou ailleurs dans quelques médias qui m’en ont donné l’occasion, bien des points essentiels sont relevés par Hubert Seipel.

Hormis l’usage à peine orienté du terme de « règne » dans une des questions posées par Etienne Dubuis, on appréciera l’initiative prise par le journal Le Temps. 

Ce qui serait d’autant mieux venu, néanmoins, serait de voir enfin cesser tant d’allégations sur la Russie, bien trop souvent orientées et dénuées de toute nuance.

Rêver d’entente meilleure entre les pays et les peuples dont la culture ne ressemble pas en tous points à celle qui domine nos pays occidentaux ne devrait pourtant pas être impossible.

Il semble, toutefois, que le multiculturalisme si cher à certain(e)s ne concerne pas tout le monde...

  

13:08 Publié dans Air du temps, Information, Medias, Politique, Pouvoirs, Russie | Tags : journalisme, poutine, information | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/09/2016

Encore un qui sait qui est le président russe!

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Bon, nous voici enfin renseignés tandis que toutes celles et ceux qui auraient osé prétendre connaître le Président russe seraient restés loin du compte.

Ecoutons s’exprimer celui dont même Michel Eltchaninoff aura à apprendre, lui qui se situait carrément Dans la tête de Vladimir Poutine:

http://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/tout-un-monde/7999...

Cela dit, voici un autre point de vue, celui d’un écrivain qui ne passe sans doute pas pour être un groupie du Président russe.

L’entretien qu’ Andreï Makine accorde, sur France Culture, à Olivia Gesbert débute à la minute 2,57. Au-delà du roman dont il est question, la Russie et la France sont aussi évoquées. 

A suivre dès la minute 24’ et à méditer ce qu’Andreï Makine appelle le politiquement correct américain:

http://www.franceculture.fr/recherche?q=André%20makine

 

19:45 Publié dans Air du temps, Medias, Politique, Russie | Tags : rts, poutine, russie, information | Lien permanent | Commentaires (27) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

27/08/2016

Russie-Occident, la peur n’a pas changé de camp.

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                    capture d’écran de l’article*: https://www.letemps.ch/monde/2016/08/15/cote-sympathie-vl... 

 

La poutinomania médiatique occidentale semble battre son plein.

Il faut dire qu’en veille d’élections législatives dont La Tribune de Genève nous précise que Le Kremlin verrouille le débat, le sujet mobilise les rédactions de nos quotidiens ou autres magazines.

A tort ou à raison, voici que le correspondant du journal Le Temps, nous raconte que La cote de sympathie de Vladimir Poutine serait en baisse*.

Ouf, de quoi rassurer les inquiets et tant d’autres qui s’évertuent à nous expliquer comment ce tsar gouverne:

http://www.lexpress.fr/actualite/vladimir-poutine-nouveau...

Il est assez remarquable de noter comment les uns et les autres estiment bon de livrer leurs appréciations sur le gouvernement d’un pays -sinon sur le pays lui-même- en l’occurrence, le plus vaste du monde.

Au nom de critères qui doivent sans doute leur apparaître universels, les voici qui se posent en juge et censeurs.  

Du temps de l’ex-URSS déjà, il était d’usage sinon de bon ton de critiquer un système dont on distillait à l’envi le risque.

Or à lire le correspondant du Temps à Moscoucité ci-dessus*, qui, après avoir interrogé différentes personnes conclut de leurs témoignages, Toujours cette peur des ennemis encerclant la Russie, c’est à se demander si la célèbre peur des rouges ne lui rappelle rien.

 

16:52 Publié dans Information, Medias, Occident, Politique, Pouvoirs, Russie | Tags : medias, occident, information, russie, poutine | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

10/08/2016

Rencontre Erdogan-Poutine, analyses ou partis déjà pris?

 

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Les commentaires relatifs à la rencontre entre les présidents turc et russe, ce 9 août à Saint Pétersbourg vont bon train.

Or qui sait ce qui s’est discuté sinon joué entre Recep Erdogan et Vladimir Poutine en dehors de ce qui en a été communiqué?

Dire de la Turquie ou de la Russie que l’une ou l'autre serait en position de faiblesse ou de force relève de projections.

Tout autant nombre de considérations auxquelles se prêtent quantité de journalistes sur les deux pays et leur président respectif.

Mais on sait combien l’influence à exercer sur les opinions publiques importe, ne serait-ce que pour les préparer à telle ou telle décision.

Anticiper celle qui sera prise par l'Occident relève du pari quand ce ne serait du parti pris.

Car à observer ce qui s'énonce dans ce qu’on appelle media mainstream, on a assez vite la tendance:

http://www.ledauphine.com/politique/2016/08/08/erdogan-et...

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/le-flirt-entre-...

 

Erdogan Poutine, au-delà des clichés

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                                 http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/08/09/31002-2016080...

A suivre la manière dont les médias occidentaux commentent la rencontre de ce 9 août entre les présidents russe et turc, on constate peu de variations.

De très nombreux compte-rendus reprennent la même rhétorique, la même analyse pour commenter ce que d’aucuns ont choisi d’intituler l’image du jour.

Or voici que l’auteur d'un article paru sur le site du Figaro, lui, n’hésite pas et convoque Carl Schmitt, juriste allemand qui a vécu de 1888 à 1985 et dont les liens avérés avec le nazisme ne manquent pas d’être rappelés.

Alors que l’accent est mis sur la théorie politique développée par l’intellectuel allemand, il  est évident que le titre donné à l’article fixe le cadre: Poutine et Erdogan à Saint-Pétersbourg ou la revanche de Carl Schmitt.

Se demander en quoi le juriste allemand aurait cherché une revanche est une autre question. Le fait est qu’en insérant son portrait dans l’image du jour, on est au-delà des clichés...

 

19/07/2016

Info ou intoxe, elle circule

Erdogan-Poutine.jpg

L’information qui circule ici et là et dont « Charles » a indiqué le lien en commentaire à un précédent sujet de ce blog vaut son pesant de réflexion.

Selon une source citée sur l’article en question, le Président Erdogan aurait été sauvé par son homologue russe:

http://numidia-liberum.blogspot.ch/2016/07/coup-detat-en-...

Vraie ou fausse, l'information est publiée.

Soit elle sera contredite, auquel cas, elle n’aura constitué qu’une intoxe de plus, soit elle sera confirmée.

Le fait est que l’information a été relayée sur différents sites dont celui-ci:

http://www.camerounliberty.com/coup-detat-en-turquie-pout...

 Cela dit, pour le site Agoravox, c’est l’Iphone du Président Erdogan qui l’aurait sauvé:

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/c...