06/03/2017

Villepin, BFMTV et lui: conspirateur ou soldat en marche?

 

A lire les appréciations de François Fillon sur les réseaux sociaux ou autres blogs, on conçoit qu’il ne fasse pas l’unanimité.

Libre à chacune et à chacun de défendre la candidate ou le candidat de son choix, la démocratie le veut quand elle ne l’exige pas.

Le problème est ailleurs et nombreux sont celles et ceux qui l’ont compris.

Nous vendre un homme issu du monde de la finance, soutenu par des fonds dont certains n’hésitent pas à en donner l’origine et prétendre qu’il représenterait mieux la France et ses institutions, c’est dire où elle en est!

Et que l’Ancien Premier Ministre, connu pour avoir laissé en rase campagne et sans la moindre explication, les adhérents du parti qu’il avait fondé, défende le candidat Macron, est éloquent.

Monsieur de Villepin a été empêché sans que personne ne sache jamais ni par qui ni pourquoi. Il a mobilisé, entraîné dans son sillage toutes celles et ceux qui lui ont fait confiance tandis qu’aucun média ne lui accordait le moindre crédit.

Le voici désormais sans cesse sollicité par autant de plateaux de radio et de télévision ou autres journaux pour y livrer son sentiment de campagne.

En marche avec le candidat de nulle part, Dominique de Villepin est-il conspirateur ou soldat comme le questionnait, le 17 avril 2011, Olivier Mazerolle sur cette même chaîne de télévision, vendeuse de Macron?

 

18/11/2016

Le choix

Capture d’écran 2016-11-18 à 00.05.36.png

Ce 17 novembre, s’est tenu sur France2, le dernier débat dans le cadre de la Primaire de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle française de 2017.

Ce débat a eu de la tenue.

On y a vu une NKM le recentrer à une ou deux reprises tandis que les questions posées dérivaient vers d’autres sujets que ceux qu’elles concernaient.

On y a vu des politiciens faire front face à des journalistes qui s’imposaient.

On y a aussi senti une forme d’union entre les candidats concurrents même si chacune et chacun, dans sa conclusion, a su défendre sa position propre.

Ce qui a été présenté ce soir au public a été de qualité.

Le fait est que la perplexité demeure quant à la suite qui sera donnée par la ou le candidat qui remportera cette primaire.

Et le véritable problème est sans doute là. Dans le désabusement qui s’est emparé de nombre d’électrice et d’électeurs face à trop de promesses électorales non tenues.

Or l’éloignement des urnes ou le choix du « tout sauf »  n’est pas la solution la plus heureuse. 

Elle l’a prouvé lors de l’élection de l’encore actuel Président de la France. 

Cet électorat qui a porté le candidat socialiste de l’époque au pouvoir et qui désormais le rejette sinon le conspue, ne peut sen prendre qu’à lui-même.

A moins de s’estimer avoir été trahi.