28/10/2017

La Russie vue autrement que par ses sempiternels mêmes pourfendeurs, merci Telerama!

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Oui, la France russophile existe et c’est à signaler.

Voici une interview à lire! Elle a été accordée à Telerama par le célèbre écrivain russe Zahar Prilepine.

En lice pour le Prix Médicis étranger avec son roman Dans l’Archipel des Solovki,il ne manque pas de faire remarquer l’inadéquation de la perception de la Russie dont il est parfaitement conscient qu’elle revient en boucle chez autant de grands esprits et connaisseurs de son pays.

Il s’explique aussi sur sa présence dans le Donbass que j’avais signalée dans un précédent sujet de ce blog tandis que les commentaires émis par autant de personnalités de référence de nos médias allaient bon train pour dire tout le bien qu’ils pensaient de cet engagement de l’écrivain.

Il évoque aussi la popularité de celui que tant de ces mêmes spécialistes ne cessent de nous présenter comme le grand rival de Vladimir Poutine alors que, comme cela a souvent été rappelé ici aussi, le pourcentage de voix qu’il rassemble n’a vraiment pas de quoi faire trembler les murs du Kremlin.

Il parle de Staline, de Lénine, il parle de la Russie telle qu’il la vit.

 

 

16/02/2017

Ukraine, un écrivain russe au front

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                                                              capture d’écran: Agoravox, Lettre de Donetsk

De l’aspiration au dialogue entre parties adverses à la passe d’armes, on reste encore dans l’échange, même musclé.

Mais lorsqu’on en arrive à la prise d’armes et à la commande de bataillon, c’est un pas conséquent qui est franchi.

Un célèbre écrivain russe dont je vous invite à découvrir le parcours peu banal, fait réagir une bonne  partie de l’intelligentsia de son pays et d'ailleurs tandis qu’il a décidé d’aller se battre dans le Donbass.

Comment considérer un tel acte? Pour certains, il peut relever du courage, pour d’autres, de la soumission à un pouvoir en place.

A lire l’article que consacre « Le Temps »  à cet événement, car il en est, il y a de quoi rester perplexe.

Que la lauréate du Nobel de littérature 2015 condamne l’engagement de Zakhar Prilepine en dit long sur cette femme.

En son temps, fervente laudatrice du fondateur de la Tcheka, ancêtre du KGB et de l’actuel FSB elle a tout de même réussi à renier tout ce passé pour outrager un pays.