04/01/2017

Quand ARTE met au point...

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capture d’écran de: http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/sommes-nous-vul...

On se demande à quoi servent ces débats organisés par autant de médias soucieux, bien sûr, de donner la parole à autant de personnalités d’avis et d’horizons divers sinon pour sauver la face et couper autant que possible la parole à qui la leur ferait perdre, ladite face.

En l’occurrence, ce 3 janvier au soir, ARTE avait réuni dans le cadre de son émission 28 minutes, trois invités pour discuter de la cyber-guerre russe:

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/sommes-nous-vul...

Quand vous voyez Marie Mendras, à la minute 17,55, demander la parole pour recadrer le débat et dire qu' on ne peut pas laisser dire, ici, sur un bon plateau de télévision en France, dans une démocratie, que nous faisons de la propagande russophobe alors que le régime russe n’est pas une démocratie, contrôle ses médias, etc.etc pour, enfin, cerise sur le gâteau, s’insurger contre le mensonge on comprend que se risquer à appeler cette énième spécialiste de la Russie à un peu plus d’objectivé serait sans doute mal reçu sinon carrément malvenu.

Il faut dire que sur ARTE dont BHL est le président du conseil de surveillance depuis plus de 23 ans, on a toutes les chances d’être à cet endroit où selon lui, tous les soirs, on fabrique de l'Europe, on façonne et invente de la culture européenne vivante:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/12/17/bhl-le-protect...

 

18/03/2016

Que veulent nos chaînes publiques d'information?

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Pour parodier le titre de l'ouvrage d'un récent invité d'une chaîne de service public qui s'interroge sur ce Que veut Poutine?, la question vaut aussi d'être posée à ces médias eux-mêmes.

Que l'Occident se présente -encore- comme garant de liberté d'expression et s'affiche en parangon de démocratie semble relever de plus en plus de la seule formulation.

Car si la presse dite libre est en droit de distiller sa propagande, il n'en va pas de même d'un service dit public.

Or pas un jour ne passe sans que l'information de service public ne se fasse l'écho de personnalités sélectionnées pour distiller la parole qui convient.

Cette tendance entache non seulement la réputation des chaînes publiques d'information mais salit sinon trahit la confiance que lui accorde, encore, la société qui contribue à les financer.

 

15/03/2016

Syrie, la décision de Vladimir Poutine commentée ici et là

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Pour faire plaisir à d'aucuns, voici un peu de cette propagande dont la Russie aurait le secret.

Dans l'article indiqué en lien ci-dessous, chacune et chacun aura tout loisir, ainsi, de découvrir comment diverses rédactions occidentales réagissent à l'annonce du retrait partiel des troupes russes de Syrie.

On sait tout le bien que nombre de perroquets occidentaux pensent de la Russie.

Il existe, néanmoins aussi quelques esprits plus subtils qui savent dépasser la condescendance sinon le mépris affiché pour le président russe et le pourcentage de citoyens qui lui est favorable.

A lire, ci-après:

https://fr.sputniknews.com/international/2016031510233803...

 

01/03/2016

Info Spoutnik

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On sait la propension qu'ont -encore- certains à considérer ce blog comme officine de quelque obscur pouvoir ou autre institution russe.

Dans ce cas, leur apporter un peu de grain à moudre leur permettra, peut-être, de redire toute l'estime qu'ils portent à certains sites d'information russes.

http://fr.sputniknews.com/international/20160301/10230202...

Car doit-on le rappeler, en Occident, on a le privilège de disposer de médias qui livrent de véritables informations. 

Sauf qu'à retrouver en boucle les mêmes propos de perroquets, on a le choix.

Soit on les répercute comme nombre d'experts et autres grands connaisseurs de la Russie, soit on les discute au risque d'être taxé de "pro-Russe".

Le fait est que celles et ceux qui s'estiment au top de l'info quand d'autres ne seraient, selon eux, que victimes de propagande, n'échappe pas au regard amusé de certains internautes russes.

Bon, on dira qu'il s'agit de trolls financés pour veiller. En Occident, en aurait-on besoin que cela se saurait. Au nom de la transparence, voyons!

 

22/01/2016

L'info en pays neutre et démocratique

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Et puisque nos médias se soucient tant de nous rappeler les droits humains, le sort d'enfants ou autres victimes de guerres, pour rappel, ce sujet écrit il y a un an, à quelques jours près:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/01/28/poroshenko-et-...

Cette manière du journaliste de stigmatiser le président russe dans la séquence indiquée en début de sujet, illustrerait-elle une information distincte de celle délivrée par d'autres pays accusés de s'adonner à de la propagande?

Car la propagande dont nos valeureux commentateurs et autres spécialistes du genre créditent, entre autre la Russie, vaudrait bien qu'ils s'interrogent sur celle qui ne dit pas son nom.

S'exprimer en termes convenables n'a jamais impliqué que la réalité à laquelle renvoient lesdits termes corresponde au sens convenu par l'usage de la langue.

En pays dit neutre et démocratique, s'inquiéter d'objectivé ne semble pas être prioritaire.

 

 

20/02/2015

Grandeur et misère de la propagande occidentale

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On l'a bien compris, la Russie fait de la propagande quand l'Occident informe.

On le lit et l'entend à longueur de reportages, d'articles et autres interviews de russophiles avérés.

Pas plus tard que ce 12 février, le grand quotidien suisse, Le Temps, publie un article démontrant par A+B combien la chaîne de télévision russe, Pervyj Kanal oriente ses téléspectateurs.

Outre les poncifs habituels, surtout les comparaisons constantes avec l'ex-URSS, tout y est pour indiquer comment l'information se livre en Russie. Autant dire que nous devrions, nous autres citoyens suisses et occidentaux, nous réjouir de bénéficier de véritables informations, fiables et objectives.

Qui ose encore y croire?

Depuis des mois que la situation en Ukraine s'est aggravée, depuis des mois que des vies d'enfants, de civils ont été détruites, lesquels de nos médias en ont rendu compte? Souvent, ici, ce silence médiatique assourdissant a été relevé.

Face à un tel cynisme qui consiste à nier l'évidence de la situation catastrophique dans laquelle le gouvernement actuel a plongé l'Ukraine, on ne peut, ici, que dénoncer une pure manipulation de l'opinion publique.

Voici ce que pense une juriste ukrainienne de la situation dans son pays. A préciser que cette femme n'a jamais soutenu le président déchu, Viktor Ianoukovich:

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D7rFIM6pW0o