13/10/2018

Ce 13 octobre, on a marché non pas sur la Lune mais pour le climat

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Vous connaissez peut-être l’homme qui apparaît en photo ci-dessus. Si tel est le cas, vous avez une idée des positions qu’il défend au sujet du climat dont il nous est rappelé chaque jour ou presque qu’il se réchaufferait.

A ce égard, il avait été relevé ici comment oeuvrait l’abus de termes du langage.

Mais pour qui ignorerait tout de ce Bernois, présenté comme spécialiste des avalanches et reconnu au plan mondial, l’interview qu’il a accordée en 2014 au journal Le Matin vous en dira un peu plus.

Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel, est-il écrit dans l’article. Et les arguments qu’il présente pour démonter les thèses officielles d’autant de spécialistes sont à découvrir ici.

A préciser -et il s’y emploie lui-même-  que Werner Munter ne nie en rien le réchauffement climatique. Il rejette ses explications. Et c’est en ceci que ses propos sont intéressants, qu’à partir d’un même constat, ils aboutissent à d’autres conclusions.

Cela dit, voici une autre interview qui illustre bien le comportement d’autant de nos concitoyens si soucieux de la nature. Il y est question d’une course de plus en plus fréquentée, la dénommée Patrouille des Glaciers (PdG).

Vous comprendrez, à lire ce qu’en pense ce grand connaisseur de la haute montagne, qui aime la nature, la défend et comment...

 

07/02/2018

Abuser des termes de la langue pour infléchir sinon égarer la pensée

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Vous avez sans doute souvent entendu parler de réchauffement climatique. Or, à consulter divers sites qui en traitent, on constate une allègre confusion entre réchauffement et changement climatiques.

Si le réchauffement en tant que tel est un changement, tout changement, par contre, ne se résume pas à un réchauffement

Cette nuance est loin d’être anodine.

Ce n’est tout de même pas tout à fait pareil d’évoquer un réchauffement ou un changement! A mélanger ainsi les termes, c’est la confusion qu’on induit dans les esprits.

Et cette indifférenciation sémantique renvoie à d’autres dérives du genre dans l’usage de la langue.

Aussi bien, a-t-on déjà relevé ici que le racisme ne vise aucun rejet d’aucune religion tandis que l’on voudrait voir un raciste en toute personne qui n’adhérerait pas, en l’occurrence, aux valeurs de l’islam.

Racisme et réchauffement renvoient à des réalités autres que celles qui constituent une religion dans le premier cas, un changement dans le second.

A tordre l’usage d’une langue, c’est la pensée qu’on égare.