17/09/2018

Idlib et partis pris

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                                                                              capture d’écran Le Figaro.fr

Il se joue, ces temps-ci, ce qui peut se concevoir comme ultime bataille en Syrie ou comme déclenchement du pire.

La situation est telle qu’il paraît difficile de s’y retrouver sauf à prendre parti pour telle ou telle faction en présence.

En l’occurrence et s’agissant de ce qui se passe dans cette partie du globe, nos médias ne manquent jamais d’en traiter. Pour le reste du monde et ce qu’il endure, cela semble, pour la plus grande partie d’entre eux, une affaire secondaire.

Comme quoi, s’appesantir sur la guerre que mènent certaines puissances entre elles pour toutes sortes d’intérêts, le plus souvent loin d'être humanistes, doit sans doute répondre à des critères sélectifs autorisés.

Oui, la Syrie est ravagée par la guerre et on a bien compris que son Président et ses alliés sont à diaboliser. On l’observe journée faite. 

Cette façon de nous tenir au courant serait de l’information à l’inverse de toute autre qui, elle, relèverait de la propagande.

Disqualifier l’autre pour imposer son point de vue est une stratégie bien connue.

Que cela soit dit et alors, on considérera comme logique le parti parti. Mais qu’on cesse de nous parler de bons et de méchants, cela commence vraiment à bien faire.

Qui a envie de cautionner les horreurs qu’entraîne toute guerre? Qui ose se réjouir de la mort de ses adversaires sinon les esprits vengeurs?

Il en existe, bien sûr, que la débâcle de leurs ennemis ravit. Il en est d’autres qui tentent encore et toujours la conciliation. Même si elle semble relever de l’utopie.

17/09/2013

Syrie, l'humanité en marche?

 

Dans le cadre de la crise syrienne, nul ne l'ignore plus désormais, la guerre des images accompagne la guerre qualifiée de civile.

Certains grands medias occidentaux semblent toutefois et désormais moins réticents à ouvrir leurs colonnes à des reportages qui témoignent de l'insoutenable commis aussi par les rebelles.*

Or reconnaître que les atrocités soutenues par l'Occident sont impossibles à déconsidérer n'est qu'un premier pas.

Quels seront les suivants pour ne plus cautionner ce qu'on dit combattre au nom de l'humanité et de ses droits?

 

*http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/09/14/temp-3c0bc53d7...

 
 

15/09/2013

Syrie, sabres et enfants

 

En couverture de son dernier numéro, Paris-Match affiche le président français et sa compagne ensemble en première ligne.

Soit.

Et en haut de la page, juste à la droite de son logo, le magazine titre Syrie, la barbarie au quotidien. Des photos choc.

L'horreur décrite à la limite du soutenable relève d'un choix éditorial annoncé par Olivier Royant, directeur de la rédaction.

Il n'est pas question de comparer les atrocités commises ici ou là, explique-t-il. Il s'agit d'interroger la capacité à porter une alternance démocratique à Damas.

La démarche de Paris-Match atteindra-t-elle son but?

A l'heure où chacun y va de sa proposition et de sa solution, l'initiative d'Olivier Royant est forte.

Car oui, les islamistes les plus radicaux sévissent. Et décapitent, en public et sans limite d'âge.

Certaines têtes ne tombent qu'après une heure, faute de lames de sabres assez tranchantes. Elles sont alors coupées au couteau. Bain de sang et hurlements assurés.

Et les enfants regardent.



10:07 Publié dans Medias, Politique, Politique française, Pouvoirs, Pratiques, Religions | Tags : syrie, rebelles, france | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg