01/08/2016

Terreur, victimes, acteurs et commanditaires

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Les réactions aux actes terroristes qui ont sévi ces derniers temps ici et là, sont aussi diverses que multiples.

Qui y va de sa clémence, qui, de son indifférence, de son cynisme ou alors, se radicalise tandis que se poursuivent des alliances d'intérêts qui n’ont cure de ce qui se dira ou s’écrira à leur égard.

Car la terreur apparaît n’être une fin en soi que pour qui s’y applique et ses commanditaires seraient autant à juger que leurs exécutants. 

Or les enjeux un peu partout dans le monde sont tels qu’ils se poursuivent en toute impunité tandis qu’on exhibe tel ou tel terroriste et qu’on entend à peu près toujours la même version des faits.

Combien de témoins n’ont-ils exprimé leur sidération ou leur désolation lorsqu’ils découvraient les actes commis par tel ou tel de leur enfant, de leur voisin ou autre proche?

Eradiquer les causes du terrorisme relève d’un voeu plus que pieux. En attendant qu’il se réalise, privilégier ce qui peut et doit l’être reste toujours préférable.

Dans ce sens, les rassemblements qui visent à préserver la paix sociale honorent leurs organisateurs. 

Mais cela empêche-t-il de cibler les commanditaires de la terreur?

 

27/07/2016

La religion dans tous ses états

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Ce sujet ci-dessous a été publié le il y a près de deux ans, le 29 septembre 2014, plus précisément.

Depuis, les décapitations se sont suivies et la France en a connu deux sur son sol.

En treize minutes et quelques, traiter de L'Etat et la religion dans les temps modernes ne vise aucune exhaustivité, loin s'en faut.

Ainsi, lors de la table ronde dont le lien figure ci-dessous*, a-t-il été tenté d'aborder une thématique dont on ne peut faire l'impasse.

En ces temps où l'on décapite à tout va, où l'on évoque sans vouloir le nommer un "Etat Islamique", bien des questions se posent.

Les réponses à leur donner divergent et restent pour l'heure difficiles à cerner.

Que nous le voulions ou non, nous sommes projetés dans des conflits alimentés par le fanatisme religieux.

Daesh ou pas Daesh, on tue car on s'y déclare autorisé. 

https://www.youtube.com/watch?v=yUlmXHM_5s4

 
 

24/05/2016

Moyen-Orient

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Le sujet est sensible.

Il concerne la géopolitique du Moyen-Orient.

Le propos est celui d’un homme qui a vécu au Liban mais pas seulement.

Sa manière d'expliquer la situation  ne peut qu’enrichir la perception à avoir des forces à l’oeuvre dans la région.

Les répercussions des événements qui s’y déroulent sont loin d’être réservées aux seuls pays concernés.

L’entretien dure un peu plus d’une heure et aborde nombre d’aspects passés et présents sinon à venir. 

Selon le colonel Roger Akl, le printemps arabe ne débute pas en 2011. Il a commencé en 1975, avec la guerre du Liban.*

A découvrir ici: https://www.youtube.com/watch?v=3lgcUzVDUU4

 

http://frenchold.ws.irib.ir/info/moyen-orient/item/244110...

 

27/04/2016

"Enfants de Dieu"

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En ces temps où le multiculturalisme est prôné comme valeur à respecter, voici de quoi méditer:

http://www.gfaye.com/qui-est-vraiment-le-pape-francois/

Cet article, paru sur le blog de Guillaume Faye*, met en cause le Pape François.

A lire le propos et les arguments exposés par l’auteur, c'est la question de l’appartenance religieuse qui interpelle.

Si, comme le déclare le Pape, tous les êtres sont des enfants de Dieu, en quoi, alors, les spécificités religieuses devraient-elles se maintenir?

Car l’oecuménisme, certes, oeuvre dans le sens d’un meilleure entente entre confessions mais n’abolit pas leur différences.

Selon le Saint Père, les clivages entre religions favorisent les conflits. 

L’auteur de l’article, au contraire, prétend que ce sont les mélanges de populations qui génèrent les conflits et ce sont les frontières étanches et les homogénéités ethniques qui garantissent la paix.

Deux conceptions socio-cultuelles,  sinon socio-culturelles, qui se discutent, tant les mélanges sont omniprésents et se plus en plus constitutifs d’identités. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Faye

 

12/02/2016

De "fables" et autres "fadaises"

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On lit, on entend certains s'élever contre tels ou tels récits qui ne seraient que bobards ou autre opium à endormir les peuples.

S'emparer de la langue pour mener un combat ou rassembler ne peut s'imaginer, toutefois, sans éléments qui emportent l'adhésion.

Imaginer qu'elle soit totale est utopique, bien sûr mais une majorité à convaincre est toujours visée sans quoi, on prêcherait dans le désert.

Prêcher, terme qui renvoie à un cadre religieux mais dont l'usage l'a débordé. Car les convictions ne lui sont pas à lui seul limitées.

Ce qui indique combien la figure de qui prêche est reconnue dans d'autres contextes.

Dans ce sens, il serait judicieux de s'interroger sur la valeur que d'aucuns apportent sans hésiter à certaines prises de position pour en attaquer d'autres.

Affirmer de l'existence de Dieu, par exemple, qu'elle serait une fiction relève du même imaginaire que celui qui soutient le contraire.

Dans ce cas, considérer l'athée comme un croyant serait plus conforme et respectueux du mystère encore jamais élucidé de l'existence ou non de Dieu.

 

25/12/2015

Noël, un temps de prière et d'autant de controverses

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En ce 25 décembre, tandis que certains célèbrent encore la naissance du Christ, fixée ce jour par le Pape Libère en 354, d'autres n'y songent pas ou plus.

Des religions et des pratiques qu'elles induisent, on débat quand on ne s'y attaque pas de manière frontale.

Il n'en demeure pas moins vrai qu'elles sont le fait de milliards d'individus.

Partagé ou non, le besoin de projeter une présence divine est une constante de l'humanité.

D'aucuns évoquent la force de la prière.

Aussi irrationnelle soit-elle, elle soutient nombre de fidèles.

La leur contester ou la respecter est un choix.

Intellectuel ou affectif, il engage.

 

23/06/2015

"Ce que nous vivons, vous le vivrez un jour"

 

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La prédiction est forte, elle a été prononcée par l'archevêque de Mossoul.

C'est le sénateur honoraire Bernard Seillier qui l'a citée lors de la manifestation de soutien organisée à Paris ce 20 juin dernier en faveur des Chrétiens d'Orient.*

De persécutions pour motifs religieux, l'Histoire n'en est pas avare, loin s'en faut.

Aujourd'hui, si les Chrétiens d'Orient meurent, disent leurs bourreaux, ils en connaissent les raisons.

D'ailleurs, ils ne sont pas les seuls à savoir pourquoi ils sont tués.

Tous les Charlie de janvier 2015 l'ont rappelé.

Mais ce 20 juin dernier?

L'égalité, la liberté et la fraternité les a laissés bien silencieux.

  

http://www.medias-presse.info/ce-que-vivent-les-chretiens...

07/01/2015

Les libertés, les religions et l'Etat

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Hier, ici-même, j'interrogeais la relation entre fiction et Histoire suite aux propos tenus par Michel Houellebecq sur France 2. 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/01/06/soumission-le-roman-et-l-histoire.html

L'attentat perpétré ce jour contre Charlie Hebdo n'a sans doute rien à voir avec le roman de Michel Houellebecq.

Mais les réactions vives et diverses que son roman a suscitées vont sans doute entrer dans une zone de turbulences sinon d'amalgames avec l'événement qui a décimé Charlie Hebdo.

Il reviendra à l'Etat français de les maîtriser.

Cela dit, la table ronde qui nous avait réunies à Moscou, Francoise Compoint, Oxana Bobrovitch et moi-même, mériterait sans doute aussi qu'on y revienne. 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/09/29/la-religion-dans-tous-ses-etats.html

 

09/02/2012

Huis Clos

L'enfer, les autres?

Et si c'était la liberté?

Au nom d'aucun paradis.