12/08/2018

Le péril rouge passé, la menace reste...

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Voici un article suivi de commentaires qui soulèvent quelques réflexions. Il y est question de russophobie envisagée dune manière qui fait réagir certains internautes.

En réalité, c’est le terme employé par l’auteur de l’article pour qualifier ladite russophobie qui lui vaut quelques piqures de rappel.

Car celles et ceux qui ont connu les Russes comme ennemis, peinent à considérer que leur haine à leur égard ne soit que pavlovienne comme cherche à le faire entendre Joachim Imad dans le point de vue qu’il propose.

Et en effet, à écouter parler nombre de personnes qui ont eu affaire à la Russie soviétique, force est de constater que leur ressentiment à son égard -et c’est peu dire- est loin d’être éteint.

Mais l’auteur de l’article ne vise pas forcément ni à tout prix à faire aimer la Russie. 

Non, il veut entre autre démontrer la malhonnêteté et le danger qu’il y a dans le deux poids-deux mesures d’informations qui se concentrent sur un pays aux dépends d’autres dont il y aurait beaucoup à dire sinon à redire.

Et dans ce sens, il va de soi qu’il se heurte à forte partie.

Car rien ne semble pouvoir enrayer la volonté manifeste de rendre la Russie responsable de tous les maux possibles et imaginables. Combien de fois cela n’a-t-il été relevé ici!

Ce qui ne revient pas à idéaliser un pays, son Président et encore moins à en être le relai. Mais juste à déplorer la quantité de moyens mis en oeuvre pour désinformer dans le seul but de discréditer.

Et si ce mode d’action sur l’opinion publique a je ne sais combien de fois pu être imputé à l’ex-URSS, comme cela a été énoncé ici, nos démocraties occidentales ne sont plus très loin de la rejoindre dans la méthode.

  

21/01/2017

Dérives russophobes

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capture d’écran de: http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/01/20/a-palmyre-...

Dans le cadre du 20 heures de France2, ce 21 janvier, entre autres sujets d’actualité est traitée la destruction de deux monuments historiques dont le Tetrapyle de Palmyre.

Ces joyaux du patrimoine culturel mondial ont été rasés par le groupe Etat islamique qui avait réussi à reprendre Palmyre en décembre dernier.

Entendre Franck Genauzeau commenter ce fait et l’estimer être un revers embarrassant pour Vladimir Poutine, lui qui s’invitait par écran interposé à la grande fête célébrant la reprise de la ville il y a à peine quelques mois est un exemple parmi tant d’autres de russophobie ordinaire.

Quant à ce commentaire déposé sous l’article du journal Le Monde indiqué en lien ci-dessus, il n’en est qu’une de ses cyniques expressions:

 

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Pour rappel et hommage:

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/05/05/palmyre-un-con...

 

28/12/2016

Désinformation: les experts européens (sur)veillent.

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capture d’écran: http://www.asatours.com.au/the-red-heart-of-russia/

Qu’un journal suive une ligne russophobe lui appartient et nombreux sont les médias à s’aligner sur une certaine vision de la Russie qui énonce jour après jour ou peu s’en faut, tout le bien qu'elle en pense.

Certains journalistes, il est vrai, tentent encore de distinguer le pays de son président, comme si sa grande popularité n’indiquait strictement rien, pis, une seule manipulation de l’opinion sinon des sondages..

Car à lire ce que publie aujourd’hui Le Temps, grand quotidien suisse autrefois appelé de référence, on comprend tout ce qu’inspire ce pays et ses plus de 146 millions d’habitants, peut-être perçus par nos bien-pensants comme d’innocentes victimes d’un régime souvent comparé à une dictature ou à ce qui s’y apparente.

Va pour autant de citoyens de ce vaste espace qui s’étale sur neuf fuseaux horaires mais voici que pour nous autres, Occidentaux, plane la menace. Preuve en sont les moyens mis par Le Temps pour nous alerter!

Dans son édition de ce 28 décembre, une pleine page de sa rubrique Temps fort donne le ton. Son titre: Désinformation, l’offensive russe est sans ambages.

Ainsi, après l’Ukraine qui aurait été la cible de campagnes de désinformations pilotées par le Kremlin, c’est au tour des Etats européens d’êtres visés.

Telle une arme (...) au coeur de la nouvelle doctrine militaire russe, elle mobilise les experts européens de la sécurité qui tirent la sonnette d’alarme.

Ouf, nous voici sauvés.

On a échappé au péril rouge, on ne va tout de même pas tomber comme des mouches intoxiquées par le Kremlin!

A ses agents et autres trolls de bien se tenir!

 

 

13/12/2013

De la Russie et de sa perception en Occident

 

C'est dans une des salles de la Bibliothèque Majakovskaja de Saint Pétersbourg, en présence du Consul Général de Suisse, que j'ai été invitée à parler de la perception de la Russie en Occident et plus particulièrement au travers de ses medias.

http://www.pl.spb.ru/mero/1113/elen/

En aucun cas, il n'a été question de généraliser une approche qui ne saurait se résumer à ce qu'on lit, entend ou voit dans le monde médiatique occidental.

Force est toutefois de constater combien certains journalistes se plaisent à décrire la Russie de manière caricaturale sinon hostile.

Réduire un pays de 143 millions d'habitants qui s'étale sur 9 fuseaux horaires à quelques clichés et autres projections, n'illustre bien souvent qu'une approche sommaire sinon orientée.

Comment comprendre ce sentiment de russophobie, on en a discuté à Moscou aussi lors de cette table ronde télévisée à laquelle j'avais été invitée en septembre dernier:

http://french.ruvr.ru/2013_09_19/D-ou-vient-la-russophobi...

 

12:13 Publié dans Histoire, Information, Medias, Politique, société | Tags : russie, russophobie, medias, occident | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg